Convention collective nationale des métiers de l'éducation, de la culture, des loisirs et de l'animation agissant pour l'utilité sociale et environnementale, au service des territoires (ÉCLAT) du 28 juin 1988. Étendue par arrêté du 10 janvier 1989 JORF 13 janvier 1989
Textes Attachés
Annexe I- Classifications et salaires Avenant n° 46 du 2 juillet 1998
ABROGÉANNEXE I Classifications et salaires CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 28 juin 1988
ABROGÉANNEXE II PERSONNEL PEDAGOGIQUE DES CENTRES DE VACANCES ET DE LOISIRS CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 28 juin 1988
ABROGÉANNEXE III MODULATION ET REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 28 juin 1988
Annexe IV Création et reconnaissance des certificats de qualification professionnelle(CQP) Avenant n° 34 du 15 novembre 1995
Annexe V- Contrat de travail à temps partiel à double horaire Avenant n° 52 du 19 mai 2000
Avis d'interprétation n° 1 du 8 janvier 1990
ABROGÉContrats de travail à durée indéterminée intermittent Filière post et périscolaire Avenant n° 4 du 9 avril 1990
ABROGÉContrats de travail à durée indéterminée intermittent Animateurs techniciens Avenant n° 5 du 9 avril 1990
Accord du 14 janvier 1991 relatif à la commission paritaire nationale emploi-formation (Annexe au titre VII)
Avenant n° 13 du 12 octobre 1992 relatif aux conditions d'utilisation des contrats emploi-solidarité
Protocole d'accord du 14 juin 1993 relatif au financement de la formation professionnelle
Procès-verbal n° 33 du 6 juin 1997 relatif à la commission paritaire nationale de conciliation
Protocole d'accord du 2 juillet 1998 : Modalités d'application de l'article 1.4 de l'annexe I suite à l'avenant n° 46 du 2 juillet 1998
Avis n° 31 du 10 novembre 1998 relatif aux écoles de musique associatives
ABROGÉAvis n° 32 du 10 novembre 1998 relatif aux assiettes de sécurité sociale
Avis n° 33 du 10 novembre 1998 relatif aux foyers ruraux
Avis d'interprétation n° 34 du 9 avril 1999 relatif aux écoles de danse associatives
Avis d'interprétation n° 35 du 9 avril 1999 relatif aux écomusées associatifs
Avis d'interprétation n° 36 du 9 avril 1999 relatif aux associations de scoutisme
Avis d'interprétation n° 37 du 9 avril 1999 relatif aux bibliothèques associatives
Avis d'interprétation n° 38 du 9 avril 1999 relatif à la classification
Avis d'interprétation n° 39 du 9 avril 1999 relatif à l'application de l'article 3.1.1 du titre III de la convention
Avis d'interprétation n° 40 du 9 avril 1999
Accord du 5 mai 1999 relatif à la réduction du temps de travail
Avis d'interprétation n° 41 du 5 mai 1999 relatif aux délégués syndicaux
Avis d'interprétation n° 42 du 4 octobre 1999
Avis d'interprétation n° 43 du 4 octobre 1999 relatif à la convention collective applicable
ABROGÉAvenant n° 51 du 19 mai 2000 relatif au contrat à durée indéterminée intermittent
Avenant n° 54 du 10 janvier 2001 relatif au champ d'application
Avenant n° 56 du 6 juin 2001 relatif à la nouvelle appellation de la convention
Avenant n° 64 du 25 mars 2002 (1) relatif à la mise en place d'un dispositif particulier d'intégration
Avenant n° 68 du 18 février 2003 relatif à la prévoyance
Avenant n° 69 du 18 février 2003 à l'annexe I, article 1.4.3
Avenant n° 70 du 16 avril 2003 relatif à la modulation
Avenant n° 71 du 16 avril 2003 relatif aux frais professionnels
Avenant n° 72 du 13 janvier 2004 portant modifications diverses
Avenant n° 73 du 13 janvier 2004 relatif à la durée de la période d'essai
Avenant n° 74 du 13 janvier 2004 relatif aux indemnités en cas d'arrêt maladie
Avenant n° 75 du 13 janvier 2004 relatif au congé de paternité
Avenant n° 76 du 13 janvier 2004 relatif à la maladie durant la période congés
Avenant n° 77 du 23 mars 2004 relatif aux périodes de permanences nocturnes
Avenant n° 78 du 23 mars 2004 relatif au contingent d'heures supplémentaires
Avenant d'interprétation n° 79 du 23 mars 2004 relatif au champ d'application
Avenant n° 80 du 21 juin 2004 relatif au travail de nuit, aux astreintes et au déplacement
Avenant n° 81 du 4 octobre 2004 relatif au temps de travail des cadres autonomes
Avenant d'interprétation n° 82 du 4 octobre 2004 de l'avenant n° 64 relatif au calcul des points d'ancienneté
Avenant n° 83 du 4 octobre 2004 relatif au champ d'application
Avenant n° 84 du 4 octobre 2004 relatif à la formation professionnelle
Avenant n° 85 du 15 décembre 2004 relatif au congé sans solde
Avenant n° 86 du 15 décembre 2004 relatif à la mise à la retraite
Avenant n° 87 du 2 mars 2005 relatif aux classifications
Avenant n° 88 du 15 juin 2005 portant diverses modifications de la formation professionnelle
Avenant n° 90 du 15 juin 2005 portant modification de certains articles
Avenant n° 91 du 7 septembre 2005 portant modification d'articles de la convention collective
Avenant n° 92 du 7 septembre 2005 relatif à la formation professionnelle - Modification des dispositions du chapitre VII
Avenant n° 93 du 7 septembre 2005 relatif à la modification du champ d'application de la convention collective
Avenant n° 94 du 3 novembre 2005 à l'annexe I, article 1.7.1 1er alinéa
Avenant n° 95 du 3 novembre 2005 à l'annexe I, article 1.4.3 2e alinéa
Avenant n° 96 du 20 avril 2006 relatif au salaire conventionnel
Avenant n° 97 du 20 avril 2006 relatif au remboursement des salaires
Avenant n° 98 du 25 septembre 2006 relatif au dialogue social et développement de la négociation dans les entreprises dépourvues de délégués syndicaux
Avenant n° 99 du 25 septembre 2006 portant modification de la convention
Avenant n° 101 du 8 février 2007 relatif au DIF et à la professionnalisation
Avenant n° 102 du 8 février 2007 relatif aux indemnités de licenciement
Avenant n° 103 du 8 février 2007 relatif aux frais professionnels
Avenant n° 104 du 8 février 2007 relatif aux heures complémentaires
Avenant n° 105 du 8 février 2007 relatif aux congés de courte durée
Avenant n° 106 du 8 février 2007 relatif à la prévoyance
Avenant n° 107 du 5 juin 2007 relatif aux conditions du maintien de salaire des personnes utilisant une base forfaitaire de sécurité sociale
Avenant n° 108 du 20 septembre 2007 relatif aux personnels de service et d'entretien
Avenant n° 109 du 20 septembre 2007 relatif au congé de maternité
Avenant n° 110 du 13 décembre 2007 relatif à la convention collective applicable
Avenant n° 111 du 13 décembre 2007 relatif aux conditions du maintien de salaire
Avenant n° 112 du 13 décembre 2007 relatif au financement du DIF en contrat à durée déterminée
Avenant n° 113 du 13 décembre 2007 relatif au dialogue social et au développement de la négociation
Avenant n° 111 du 27 février 2008 relatif aux conditions du maintien de salaire
Avenant n° 114 du 27 février 2008 relatif à la prévoyance
Avenant n° 115 du 27 février 2008 relatif à l'interprétation de la mensualisation
Avenant n° 116 du 27 février 2008 relatif à la retraite complémentaire
Avenant n° 117 du 9 juin 2008 relatif au droit individuel à la formation
Avenant n° 118 du 15 septembre 2008 relatif au recrutement
Avenant n° 119 du 15 septembre 2008 relatif au départage
Avenant n° 120 du 15 septembre 2008 relatif au compte épargne-temps
Avenant n° 121 du 17 décembre 2008 à la convention collective (Annexe II)
Avenant n° 122 du 17 décembre 2008 portant modification de la convention
Avenant n° 123 du 17 décembre 2008 relatif aux indemnités de licenciement
Avenant n° 124 du 17 décembre 2008 relatif à la période d'essai
Avenant n° 126 du 4 février 2009 relatif à la prévoyance
Avenant n° 127 du 18 mai 2009 relatif à la classification
Avenant n° 129 du 14 septembre 2009 portant modification de l'avenant n° 127
Avenant n° 130 du 14 septembre 2009 relatif à la formation professionnelle
Avenant n° 131 du 2 décembre 2009 relatif à l'abrogation de l'avis d'interprétation n° 32
Avenant n° 132 du 9 mars 2010 relatif au CQP d'animateur périscolaire
Avenant n° 133 du 9 mars 2010 relatif aux congés payés
Avenant n° 134 du 16 mars 2010 relatif à la formation professionnelle
Avenant n° 136 du 11 avril 2011 relatif à la retraite
Avenant n° 137 du 26 septembre 2011 relatif au temps partiel modulé
Avenant n° 138 du 26 septembre 2011 relatif au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail
Avenant n° 140 du 19 décembre 2011 relatif à la mise à disposition de salariés
Avenant n° 141 du 19 décembre 2011 relatif au taux de la cotisation prévoyance
Avenant n° 142 du 19 décembre 2011 relatif au chèque emploi associatif
Accord du 17 décembre 2012 relatif à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes
Avenant n° 145 du 17 décembre 2012 relatif au FPSPP
Accord du 15 février 2013 relatif à la prévention des risques psychosociaux
Avenant n° 143 du 15 février 2013 relatif à la prévoyance
Avenant n° 144 du 15 février 2013 relatif à la prévoyance
Avenant n° 146 du 15 février 2013 relatif à la mise à jour de la convention
Accord du 15 avril 2013 relatif au chèque-emploi associatif
Adhésion par lettre du 22 octobre 2013 de l'UNSA Sport 3S à la convention
ABROGÉAvenant n° 148 du 23 juin 2014 relatif au temps partiel
Avenant n° 149 du 23 juin 2014 relatif au fonds du paritarisme
ABROGÉAvenant n° 150 du 25 juillet 2014 relatif au travail à temps partiel
Avenant n° 151 du 19 mai 2015 relatif à la prévoyance
Avenant n° 152 du 19 mai 2015 relatif à la formation professionnelle
Avenant n° 154 du 19 mai 2015 relatif à la complémentaire santé
ABROGÉAccord du 26 juin 2015 relatif à l'apprentissage
Avenant n° 155 du 20 octobre 2015 relatif à la complémentaire santé
Avenant n° 156 du 17 décembre 2015 relatif à la prévoyance
Avenant n° 157 du 17 décembre 2015 relatif aux indemnités de départ à la retraite
Accord du 2 décembre 2016 relatif à la mise en œuvre du fonds social des régimes de prévoyance et de complémentaire santé
Accord du 2 décembre 2016 relatif à la mise en œuvre du fonds social relatif au haut degré de solidarité des régimes de prévoyance et de santé
Avenant n° 160 du 8 juin 2017 relatif à la commission nationale de négociation et à la CNIV
ABROGÉAvenant n° 163 du 20 décembre 2017 relatif aux temps partiels
Avenant n° 164 du 20 décembre 2017 relatif à la grille spécifique
Avenant n° 165 du 20 décembre 2017 portant modification du titre XI de la convention relatif à la mise en place d'un régime de santé complémentaire
Avenant n° 166 du 10 avril 2018 relatif aux congés de courte durée
Avenant n° 169 du 3 octobre 2018 relatif aux régimes de prévoyance et frais de santé
Avenant n° 170 du 5 décembre 2018 relatif à la grille générale de classification
Avenant n° 171 du 5 décembre 2018 relatif aux indemnités de licenciement
Avenant d'interprétation n° 172 du 5 décembre 2018 relatif à l'indemnité d'emploi à temps partiel
Avenant n° 173 du 13 décembre 2018 relatif au droit syndical et aux institutions représentatives du personnel
Accord du 16 avril 2019 relatif au dispositif d'intéressement
Avenant n° 174 du 16 avril 2019 relatif à la reconversion ou à la promotion par l'alternance (Pro-A)
ABROGÉAvenant n° 176 du 1er octobre 2019 relatif à la formation professionnelle et à l'apprentissage
Avenant n° 177 du 1er octobre 2019 relatif à la modification de l'intitulé de la convention collective
Avenant n° 178 du 1er octobre 2019 modifiant le titre XI « Complémentaire santé » relatif à la mise en place d'un régime de complémentaire santé
Avenant n° 179 du 8 octobre 2019 relatif aux régimes de prévoyance et frais de santé
ABROGÉAvenant n° 180 du 16 décembre 2019 à l'avenant n° 176 du 1er octobre 2019 relatif à la formation professionnelle et à l'apprentissage
Avenant n° 181 du 11 juin 2020 relatif au fonds pour le fonctionnement et le développement du paritarisme
Avenant n° 183 du 1er octobre 2020 relatif à la durée et au temps de travail des animateurs techniciens et des professeurs (grille spécifique)
Accord du 10 décembre 2020 relatif à l'activité partielle de longue durée (APLD)
Avenant n° 182 du 1er octobre 2020 relatif au système de rémunération (Annexe I)
ABROGÉAvenant de prorogation du 14 juin 2021 des avenants n° 163 et n° 164 relatifs à la sécurisation de l'emploi et au temps partiel
Avenant n° 185 du 14 juin 2021 relatif à la période d'essai
Avenant n° 187 du 30 septembre 2021 relatif au régime de prévoyance et de frais de santé
ABROGÉAvenant n° 188 du 30 septembre 2021 relatif à l'assiette de la contribution supplémentaire conventionnelle de la formation professionnelle et à l'assiette de la contribution du paritarisme
Accord du 6 décembre 2021 relatif à l'organisme certificateur paritaire
ABROGÉAvenant n° 189 du 6 décembre 2021 relatif à l'évolution de la rémunération du fait de l'ancienneté
Avenant n° 190 du 8 février 2022 relatif à la mise en œuvre du degré élevé de solidarité des régimes de prévoyance et frais de santé
Avenant n° 192 du 12 avril 2022 relatif aux temps de préparation des négociateurs au sein de la branche ÉCLAT
Avenant n° 1 du 29 novembre 2022 à l'accord du 10 décembre 2020 relatif à l'activité partielle de longue durée (APLD)
Accord collectif interbranches du 9 février 2023 relatif à la méthode de négociation dans le cadre de la mise en place de la convention collective harmonisée des champs conventionnels fusionnés
Accord collectif interbranches du 9 février 2023 relatif à la fusion des champs d'application des branches professionnelles
Avenant n° 195 du 9 février 2023 relatif à l'instauration d'une commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation unique pour les champs conventionnels fusionnés
Avenant n° 196 du 11 avril 2023 relatif au temps de préparation des salariés exerçant des missions de face à face éducatif et/ou pédagogique relevant de la grille dite « générale »
Avenant n° 197 du 11 mai 2023 relatif à l'harmonisation des dispositions conventionnelles en matière de droit syndical national
Avenant n° 198 du 12 juillet 2023 relatif à l'évolution des minima conventionnels
Avenant n° 201 du 20 septembre 2023 relatif au temps partiel pour les salariés relevant de la grille dite « générale »
Avenant n° 202 du 20 septembre 2023 relatif au temps partiel pour les salariés relevant de la grille dite « spécifique »
Avenant n° 203 du 14 novembre 2023 relatif au régime de prévoyance et de frais de santé
Avenant n° 205 du 10 juillet 2024 relatif à la négociation salariale annuelle obligatoire
Accord du 18 septembre 2024 relatif à la valorisation salariale des métiers de la petite enfance dans le cadre du bonus « Attractivité »
Avenant n° 206 du 20 novembre 2024 relatif au champ d'application professionnel
Avenant n° 207 du 20 novembre 2024 relatif à l'harmonisation des dispositions conventionnelles en matière de droit syndical national et aide au paritarisme dans le cadre de la fusion des champs conventionnels
Avenant n° 209 du 9 juillet 2025 relatif à l'harmonisation des dispositions conventionnelles en matière de formation professionnelle et d'apprentissage
Avenant n° 210 du 9 juillet 2025 relatif à la mise à jour de dispositions conventionnelles pour correctif (ancienneté et indemnisation des frais)
En vigueur
Face aux difficultés de recrutement des métiers de la petite enfance et au manque d'attractivité de ce secteur, un comité de filière petite enfance a été mis en place en novembre 2021 afin de travailler à la résolution de ces difficultés. Depuis sa mise en place, de nombreux travaux ont été menés en ce sens et des évolutions pour les professionnels de la petite enfance ont été proposées et mises en œuvre. Dans le cadre de ces travaux des acteurs du secteur, le gouvernement a acté un soutien financier aux établissements d'accueil du jeune enfant (EAJE) du privé lucratif ou non lucratif financés par la prestation de service unique (PSU), dans la convention d'objectifs et de gestion (COG) de la branche famille de la sécurité sociale pour la période 2023-2027, sous réserve du respect de plusieurs conditions cumulatives. En ce sens, ce soutien financier, actuellement dénommé « bonus attractivité », ne concerne que certains professionnels de la petite enfance des EAJE financés par la PSU dès lors qu'ils relèvent d'une convention collective nationale jugée éligible. Le rappel des conditions cumulatives à remplir ainsi que les précisions du versement de ce soutien financier « Bonus attractivité » sont prévues par une circulaire CNAF (1) et précisées par une foire aux questions (FAQ) publiée par le ministère des solidarités (2).
La branche ÉCLAT dont le champ d'application est défini à l'article 1er de la convention collective (IDCC 1518) s'applique à des structures ayant des activités très diverses relevant de l'éducation populaire, notamment dans la petite enfance. Certains acteurs appliquant la CCN ÉCLAT au titre de leur activité principale ont également une activité annexe d'accueil du jeune enfant (financé par la PSU) et sont donc concernés par ce soutien financier.
Les partenaires sociaux de la branche ÉCLAT ont toujours eu la volonté de mettre en place des garanties sociales solides pour les salariés de la branche tout en se souciant de l'équilibre économique des structures. Ainsi en matière salariale, des valorisations sont mises en place pratiquement chaque année et de nombreuses dispositions conventionnelles ont été conclues ces dernières années afin de renforcer ces diverses revalorisations.
La politique salariale de la branche a toujours été celle d'une revalorisation régulière et ce pour l'ensemble des salariés sans distinction de l'emploi occupé ou de l'activité de la structure. Si cette volonté demeure et qu'elle a été mise en œuvre par plusieurs accords salariaux ces dernières années, certains professionnels de la petite enfance vont exclusivement bénéficier d'une revalorisation salariale dans le cadre du présent accord du fait de la décision des services de l'État de ne soutenir financièrement que ceux-ci.
En effet, les services de l'état n'ont envisagé un soutien financier que pour une partie du secteur de la petite enfance. Ainsi, si la volonté des partenaires sociaux est clairement de bénéficier d'un soutien financier pour l'ensemble des structures et des salariés de la branche, ils doivent à ce jour permettre aux EAJE éligible d'avoir ce soutien financier et que les personnels visés aient une revalorisation salariale. Par ailleurs, dans sa mission de régulation de la concurrence, la branche doit éviter que les structures qui relèvent de son champ d'application soient défavorisées en matière de recrutement et en matière d'attractivité vis-à-vis des structures relevant d'autres CCN qui elles, bénéficieraient de ce soutien financier.
En conséquence, les partenaires sociaux de la branche ÉCLAT souhaitent mettre en œuvre l'ensemble des conditions fixées par l'État afin que ces structures puissent bénéficier du soutien financier aux revalorisations des professionnels des métiers de la petite enfance. Ce soutien financier est calculé en fonction du nombre de berceaux par structure ce qui implique que ce bonus attractivité doit strictement servir aux revalorisations salariales des professionnels exigés par les dispositions légales et réglementaires définissant les taux d'encadrement.
Le présent accord vise à remplir la première condition fixée relative à la revalorisation salariale de 150 euros nets en moyenne des professionnels déterminés par les services de l'État à compter du 1er janvier 2024. Dans la branche ÉCLAT cette revalorisation est réalisée en plusieurs temps et découle :
– d'une part, des avenants n° 198, et n° 199 du 12 juillet 2023, entrés en vigueur au 1er janvier 2024 et de l'avenant n° 205 du 10 juillet 2024 qui entre en vigueur au 1er janvier 2025 ;
– d'autre part, du présent accord qui prévoit la création d'une indemnité conventionnelle dite de « valorisation des métiers de la petite enfance », qui vient en complément mensuel du salaire minimum conventionnel.En tenant compte de l'ensemble de ces textes et des évolutions de rémunération les partenaires sociaux remplissent ladite condition.
C'est au regard de ce contexte que les partenaires sociaux de la branche ÉCLAT ont négocié les dispositions du présent accord, rappelant les critères d'éligibilités imposés par l'État, et le traitement social de cette revalorisation.
(1) Circulaire CNAF n° 2024-096 du 9 mai 2024, relative à la création du bonus « Attractivité » au bénéfice des EAJE financés par la prestation de service unique.
(2) FAQ du 5 juillet 2024 sur la mise en œuvre des revalorisations salariales pour les professionnels de la petite enfance et les critères d'éligibilité au bonus « Attractivité » versé par la CNAF.
En vigueur
Champ d'application et dispositions spécifiques aux entreprises de moins de 50 salariésLe présent accord s'applique à l'ensemble des entreprises de la branche ÉCLAT (ex-Animation) et ce dans les conditions fixées dans le présent texte.
Par ailleurs, conformément aux dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, pour les entreprises de moins de 50 salariés, le présent accord ne nécessite pas la mise en place d'un accord type proposé par la branche ni d'adaptation spécifique pour sa mise en œuvre.
Articles cités
En vigueur
ObjetLe présent accord a pour objet de mettre en place une revalorisation salariale par le biais d'une indemnité, dite de « valorisation des métiers de la petite enfance », au bénéfice exclusif de certains salariés des structures entrant dans le champ d'application du présent accord. Ainsi, tout salarié n'exerçant pas ou plus son activité dans une structure visée à l'article 3.2 du présent accord, perd immédiatement le bénéfice de cette indemnité. Dans ce cas, le montant de cette indemnité lui sera versée au prorata de la durée de travail réalisée au cours du mois (hors heures supplémentaires ou complémentaires réalisées).
De même, tout salarié exerçant au sein d'une structure entrant dans le champ d'application du présent accord mais n'exerçant pas ou plus l'un des emplois visés à l'article 3.3 du présent accord, perd immédiatement le bénéfice de cette indemnité. Dans ce cas, le montant de cette indemnité lui sera versée au prorata de la durée de travail réalisée au cours du mois (hors heures supplémentaires ou complémentaires réalisées).
En vigueur
Conditions d'éligibilités relatives au critère revalorisation salariale3.1. Principe
Pour être éligible au soutien financier de l'État, des critères cumulatifs doivent être remplis par la branche, notamment en matière de revalorisation salariale.
Dès lors qu'une CCN est déclarée éligible compte tenu, notamment, de la revalorisation salariale négociée, le soutien financier sous réserve que deux conditions cumulatives soient respectées, qui tiennent :
– au type d'établissement géré ;
– à l'emploi que les professionnels exercent.3.2. Établissements éligibles au soutien financier de l'état
Conformément à la circulaire CNAF 2024-096, sont concernés par l'accompagnement financier des revalorisations salariales uniquement les établissements répondant aux deux critères cumulatifs suivants :
– les établissements d'accueil du jeune enfant (EAJE) du secteur privé lucratif ou non lucratif financés par la prestation de service unique (PSU) ;
– les établissements relevant, au titre de l'activité principale de l'employeur du champ d'application d'une convention collective considérée comme éligible au bonus « Attractivité », après avis consultatif émis par le comité de pilotage ministériel.3.3. Personnels éligibles
Les personnels visés par l'accompagnement financier de leurs revalorisations salariales sont les professionnels des métiers de la petite enfance, salariés des crèches financées par la branche famille de la sécurité sociale (EAJE du secteur privé lucratif ou non lucratif financées par la PSU) et relevant d'une convention collective considérée comme éligible.
Pour être éligible à l'accompagnement financier, dont les modalités de calculs ont été définis par la circulaire CNAF 2024-096, les revalorisations doivent obligatoirement concerner les professionnels de la petite enfance plus précisément les personnels en relation auprès d'enfants et en fonction de direction. La liste des emplois visés a été précisé par la FAQ précitée « sur la mise en œuvre des revalorisations salariales pour les professionnels de la petite enfance et les critères d'éligibilité au bonus “Attractivité” versé par la CNAF ».
Ainsi, sont notamment concernés les emplois de :
– direction ;
– direction adjointe ;
– éducateur de jeunes enfants/référent éducatif (ou pédagogique) ;
– auxiliaire de puériculture (y compris sur des fonctions de référentes techniques dans les micro-crèches PSU) ;
– infirmier(ère) ;
– psychomotricien(cienne) ;
– puériculteur(rice) ;
– auxiliaire petite enfance/animatrice petite enfance ;
– agent polyvalent.La liste complète des personnels concernés, prévue dans la FAQ précitée, est ainsi reproduite en annexe 1 du présent accord.
Il est précisé que la dénomination des emplois tels que prévus dans cette annexe n'est pas exclusive. Ainsi, une dénomination d'emploi peut être différente au sein de la structure dès lors que cet emploi correspond bien à ce qui est visé par la circulaire CNAF à savoir personnels en relation auprès d'enfants et de fonction de direction, en annexe de la FAQ précitée et du présent accord.
En vigueur
Cadre conventionnel ÉCLAT de la valorisation salariale des métiers de la petite enfance4.1. Indemnité de « valorisation des métiers de la petite enfance »
Il est créé une indemnité conventionnelle dite de « valorisation des métiers de la petite enfance », versée sous réserve de remplir l'ensemble des conditions d'éligibilité et sous réserve des dispositions des articles 4.4 et 7 du présent accord.
Cette indemnité vient ainsi en complément du salaire minimum conventionnel tel que défini à l'article 1.7.1.3 a de l'annexe 1 de la CCN ÉCLAT. Cette indemnité n'est donc pas prise en compte dans le calcul du minima conventionnel.
4.2. Ancienneté et contrat visé
Dès lors que l'ensemble des conditions, telles que visées par le présent accord, sont réunies, le salarié éligible au versement de l'indemnité de « valorisation des métiers de la petite enfance », y a droit sans condition d'ancienneté qu'il soit en CDI ou en CDD et ce peu importe la durée de travail et l'organisation du temps de travail.
4.3. Montant de l'indemnité valorisation des métiers de la petite enfance
La revalorisation salariale instaurée par le présent accord est une indemnité mensuelle, versée aux salariés éligibles visés par le présent accord et dont le montant varie.
En effet, dans la mesure où le soutien financier versé par les CAF est possible sous condition que le salarié éligible ait bénéficié d'une revalorisation salariale de 150 euros nets en moyenne à compter du 1er janvier 2024, le montant de l'indemnité « valorisation des métiers de la petite enfance » varie nécessairement selon le groupe de la classification.
Ce montant net à atteindre correspond à environ 193 euros brut.
Ainsi, tenant compte des revalorisations des minima conventionnel au 1er janvier 2024 et au 1er janvier 2025, le montant de l'indemnité mensuelle « valorisation des métiers de la petite enfance » pour atteindre ce montant brut est fixé comme suit :
Groupe classification Montant brut de l'indemnité valorisation des métiers
de la petite enfance à verser mensuellementA 70 € B 85 € C 80 € D 80 € E 110 € F 110 € G 100 € H 100 € I 90 € J 90 € K – Cette indemnité devra faire l'objet d'une ligne distincte dans le bulletin de paie.
Cette indemnité est proratisée par rapport à la durée du travail du salarié.
La réalisation d'heures supplémentaires ou d'heures complémentaires n'a pas pour effet de majorer le montant de cette indemnité.
Enfin en cas d'entrée ou sortie en cours de mois d'un salarié entrant dans le champ d'application du présent accord, le montant de cette indemnité dite « valorisation des métiers de la petite enfance » lui sera versée au prorata de la durée de son contrat de travail au cours de ce mois.
4.4. Date du premier versement aux salariés éligibles
Conformément à la circulaire CNAF 2024-096 et à la FAQ « sur la mise en œuvre des revalorisations salariales pour les professionnels de la petite enfance et les critères d'éligibilité au bonus “Attractivité” versé par la CNAF », dès lors que l'ensemble des conditions, tels que visées dans le présent accord sont réunis, le salarié éligible à cette mesure bénéficie de cette indemnité.
Le premier versement mensuel de l'indemnité « valorisation des métiers de la petite enfance », sous conditions de respecter les critères d'éligibilités, ainsi que le versement du soutien financier versé par une CAF ne pourront avoir lieu qu'après :
– la publication de l'arrêté d'extension du présent accord ;
Et
– la réception par la direction de la CNAF de l'avis sur la conformité des critères d'éligibilité délivré par un comité de pilotage ministériel réunissant trois directions : la direction générale de la cohésion sociale (DGCS), la direction de la sécurité sociale (DSS) et la direction générale du travail (DGT).Ainsi, au lendemain de la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel et après avis du comité de pilotage, le 1er versement de l'indemnité devra intervenir rétroactivement au 1er janvier 2025.
4.5. Traitement de l'indemnité de « valorisation des métiers de la petite enfance »
L'indemnité de « valorisation des métiers de la petite enfance » est prise en compte pour l'appréciation du salaire de référence servant de base de calcul :
– au maintien de salaire incombant à l'employeur en cas notamment de maladie professionnelle ou non et d'accident du travail, congé maternité ;
– aux heures supplémentaires et heures complémentaires (taux horaire) ;
– à l'indemnité de congés payés ;
– aux indemnités de rupture (indemnité de licenciement, indemnité spécifique de rupture conventionnelle, indemnité de départ ou de mise à la retraite).En vigueur
Entrée en vigueur
Le présent accord entre en vigueur à compter du lendemain de la parution au Journal officiel de l'arrêté d'extension et dès lors que le COPIL chargé de déterminé les CCN éligibles au soutien financier de l'État aura rendu un avis favorable concernant la CCN ÉCLAT.En vigueur
Clause de revoyure
Dans le cadre des futures négociations à venir relatives à la classification, les partenaires sociaux s'engagent à intégrer, dans leurs réflexions, le sujet du présent accord, afin de pérenniser cette valorisation.En vigueur
Durée, extension et formalité complémentaireLe présent accord est conclu pour une durée indéterminée.
Il fera l'objet de formalités de dépôt conformément aux dispositions légales et règlementaires en vigueur ainsi que d'une demande d'extension en application des articles L. 2261-15 et suivants du code du travail.
Il fera également l'objet d'une demande d'avis auprès du comité de pilotage ministériel.
Articles cités
En vigueur
Révision et dénonciation
Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé conformément aux dispositions des articles L. 2261-7 à L. 2261-12 du code du travail et ce notamment au regard de futures décisions gouvernementales/mesures légales ou réglementaires modifiant son cadre juridique.Articles cités
En vigueur
Annexe 1
Reproduction, de l'annexe 1 relative aux emplois éligibles, de la FAQ « sur la mise en œuvre des revalorisations salariales pour les professionnels de la petite enfance et les critères d'éligibilité au bonus “Attractivité” versé par la CNAF »
Fonction Certifications requises par le cadre réglementaire Direction Direction
R. 2324-34 du CspRépondant aux conditions prévues par l'article R. 2324-34 du Csp.
• Article R. 2324-34 :
I. Sous réserve des dispositions du II, les fonctions de directeur d'établissement ou de service d'accueil de jeunes enfants peuvent être exercées par :
1° Une personne titulaire du diplôme d'État de docteur en médecine ;
2° Une personne titulaire du diplôme de puéricultrice ;
3° Une personne titulaire du diplôme d'État d'éducateur de jeunes enfants ;
4° Toute personne justifiant d'une expérience de trois ans dans des fonctions de directeur, directeur adjoint, responsable technique ou référent technique dans un ou plusieurs établissements ou services d'accueil de jeunes enfants. Pour les personnes disposant d'une expérience de trois ans comme référent technique, un diplôme d'auxiliaire de puériculture est également exigé à la date de la prise de fonction comme directeur ;
5° Toute personne présentant une des qualifications mentionnées aux 4° à 11° du II de l'article R. 2324-35 et une certification au moins de niveau 6 enregistrée au répertoire national des certifications professionnelles prévu à l'article L. 6113-1 du code du travail attestant de compétences dans le domaine de l'encadrement ou de la direction.• Article 15 VI du décret n° 2021-1131 du 30 août 2021 relatif aux assistants maternels et aux établissements d'accueil de jeunes enfants :
Par dérogation aux dispositions des articles R. 2324-34 et R. 2324-35 du code de la santé publique dans leur rédaction issue du présent décret, toute personne exerçant les fonctions de directeur ou de directeur adjoint au 31 août 2021 peut continuer à les exercer après cette date au sein de l'établissement qui l'emploie ou dans un autre.
Direction adjointe
R. 2324-35 du Csp• Article R. 2324-35 :
I. Le directeur d'un établissement ou d'un service de jeunes enfants d'une capacité supérieure ou égale à soixante places est assisté d'un adjoint.II. Les fonctions de directeur adjoint peuvent être exercées par :
1° Une personne titulaire du diplôme d'État de docteur en médecine ;
2° Une personne titulaire du diplôme d'État de puéricultrice ;
3° Une personne titulaire du diplôme d'État d'éducateur de jeunes enfants ;
4° Une personne titulaire du diplôme d'État de sage-femme ;
5° Une personne titulaire d'un diplôme d'État d'infirmier ;
6° Une personne titulaire du diplôme d'État d'assistant de service social ;
7° Une personne titulaire du diplôme d'État d'éducateur spécialisé ;
8° Une personne titulaire du diplôme d'État de conseiller en économie sociale et familiale ;
9° Une personne titulaire du diplôme d'État de psychomotricien ;
10° Une personne titulaire d'un DESS ou d'un master II de psychologie ;
11° Une personne ayant exercé comme instituteur ou professeur des écoles ;
12° Une personne justifiant d'une expérience minimale d'un an dans des fonctions de responsable technique ou de référent technique dans un établissement d'accueil de jeunes enfants et disposant d'un diplôme d'auxiliaire de puériculture à la date de la prise de fonction comme directeur adjoint.Personnel auprès des enfants – Article R. 2324-42 du Csp Éducateur de jeunes enfants/référent éducatif 9 (ou pédagogique) DE EJE Auxiliaire de puériculture (y compris sur des fonctions de référentes techniques dans les microcrèches PSU) DE AP Infirmier(ère) DE IDE Psychomotricien(cienne) DE « Psychomotricien » Puériculteur DE IDPE Personnel auprès des enfants – Arrêté du 29 juillet 2022 Auxiliaire petite enfance/animatrice petite enfance • Arrêté du 29 juillet 2022 :
1° Des personnes titulaires du certificat d'aptitude professionnelle petite enfance ou du certificat d'aptitude professionnelle d'accompagnant éducatif petite enfance ;
2° Des personnes titulaires du baccalauréat professionnel accompagnement, soins et services à la personne ou du baccalauréat professionnel services aux personnes et aux territoires ;
3° Des personnes titulaires du brevet d'études professionnelles accompagnement, soins et services à la personne ;
4° Des personnes titulaires du brevet d'études professionnelles, option sanitaire et sociale ;
5° Des personnes titulaires du certificat de travailleuse familiale ou du diplôme d'État de technicien de l'intervention sociale et familiale ;
6° Des personnes titulaires du certificat d'aptitude aux fonctions d'aide à domicile ;
7° Des personnes titulaires du titre diplôme d'État d'auxiliaire de vie sociale et des personnes titulaires du diplôme d'État d'accompagnant éducatif et social ;
8° Des personnes titulaires du diplôme d'État d'aide médico-psychologique ou du certificat d'aptitude aux fonctions d'aide médico-psychologique ;
9° Des personnes titulaires du brevet d'État d'animateur technicien de l'éducation populaire et de la jeunesse, option petite enfance ou du brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport spécialité loisirs tout public ;
10° Des personnes ayant validé les blocs 1 et 2 du certificat d'aptitude professionnelle d'accompagnant éducatif petite enfance et justifiant d'une expérience professionnelle d'un an auprès de jeunes enfants ;
11° Des personnes titulaires du titre professionnel assistant de vie aux familles et ayant exercé pendant trois ans à ce titre ;
12° Des personnes ayant exercé pendant trois ans en qualité d'assistant maternel agréé ;
13° Des personnes justifiant d'une expérience professionnelle de trois ans auprès d'enfants dans un établissement ou un service visé au troisième alinéa de l'article L. 2324-1 du code de la santé publique ou en qualité d'agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles ;
14° Des personnes titulaires du certificat professionnel assistant maternel/garde d'enfants et ayant exercé pendant trois ans à ce titre ;
15° Des personnes exerçant ou ayant exercé des fonctions de direction ou direction adjointe en établissement d'accueil du jeune enfant et titulaires de diplômes ou qualification visés aux 1°, 4°, 6°, 7°, 8°, 10°, 11° de l 'article R. 2324-35 du même code ;
16° Des personnes titulaires du diplôme d'État d'aide-soignant ayant exercé au moins un an auprès de jeunes enfants ;
17° Des personnes titulaires du diplôme d'État d'assistant familial et justifiant d'une expérience d'un an auprès de jeunes enfants.Autres professionnels auprès d'enfants Assistante maternelle en crèche familiale Assistante maternelle en crèche familiale. Agent polyvalent Agent réalisant au moins 50 % de son temps auprès d'enfants et qui ne disposerait pas d'un diplôme prévu à l'arrêté du 29 juillet 2022. Assistant de vie aux familles (ADVF) Personnels ayant au moins 3 ans d'expérience et embauchés avant l'arrêté du 29 juillet 2022.