Convention collective nationale des entreprises de courtage d'assurances et/ou de réassurances du 18 janvier 2002, étendue par arrêté du 14 octobre 2002 (JO du 25 octobre 2002)

Textes Attachés : Accord du 10 décembre 2020 relatif à la mise en œuvre des actions de reconversion ou de promotion par alternance « Pro-A »

Extension

Etendu par arrêté du 29 avril 2021 JORF 11 mai 2021

IDCC

  • 2247

Signataires

  • Fait à : Fait à Paris, le 10 décembre 2020. (Suivent les signatures.)
  • Organisations d'employeurs : Planète CSCA,
  • Organisations syndicales des salariés : UNSA banque ; SNECAA CFE-CGC ; SN2A CFTC ; FBA CFDT ; FEC-FO assurance,

Numéro du BO

2021-11

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Convention collective nationale des entreprises de courtage d'assurances et/ou de réassurances du 18 janvier 2002, étendue par arrêté du 14 octobre 2002 (JO du 25 octobre 2002)

    • Article

      En vigueur

      La loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » est entrée en vigueur le 1er janvier 2019. Cette loi a profondément réformé les dispositifs existants de la formation professionnelle et a notamment eu pour conséquence de créer le dispositif de reconversion ou de la promotion par alternance, dit « Pro-A ».

      L'ordonnance n° 2019-861 du 21 août 2019 est venue modifier les conditions d'accès au dispositif « Pro-A » prévu par la loi précitée. Désormais, un accord de branche doit lister les certifications professionnelles éligibles à la « Pro-A » (art. L. 6324-3 du code du travail). L'extension de cet accord est subordonnée au respect des critères de forte mutation de l'activité et de risque d'obsolescence des compétences.

      Les parties signataires ont pleinement conscience que le secteur du courtage d'assurances et/ou de réassurances fait face à des dynamiques, tant communes à l'économie française que plus spécifiques au secteur, qui modifient largement les métiers de la branche tant dans leur nature que leurs pratiques.

      Néanmoins, dans un environnement en forte évolution, le secteur du courtage peut faire figure d'acteur stable, au rôle pédagogique de soutien et de conseil auprès de ses clients.

      Il s'agit en revanche d'accompagner les nouvelles trajectoires professionnelles des métiers du courtage en assurance, par des parcours de requalification dans une fonction qui s'est profondément transformée ou d'évolution vers d'autres métiers pour lesquels l'emploi est en croissance.

      Dans ce contexte de fortes mutations, les parties signataires ont considéré qu'il était essentiel de conclure un accord spécifique sur le dispositif de « Pro-A », afin de permettre le maintien en emploi des salariés avec des qualifications nouvelles, tenant compte des nombreuses transformations à l'œuvre dans le secteur. Le dispositif « Pro-A » permet, en effet, d'assurer la nécessaire convergence entre la prévention des conséquences induites par les mutations de l'activité des cabinets de courtage et l'accès à une formation qualifiante en vue d'une évolution professionnelle des salariés, ou d'un changement de métier par des actions de formation, ou par des actions permettant de faire valider les acquis de l'expérience (VAE).

      Les parties signataires ont donc établi une liste de certifications professionnelles éligibles à la reconversion ou promotion par alternance (Pro-A). Ces certifications ont été choisies au regard du respect des critères de forte mutation de l'activité et de risque d'obsolescence des compétences.

    • Article 2

      En vigueur

      Entrée en vigueur


      Le présent accord sera applicable le lendemain de la publication de son arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 3

      En vigueur

      Durée de l'accord

      L'accord est conclu pour une durée indéterminée.

      La commission paritaire nationale pour l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) réalisera un état des lieux annuel quant à la validité de chaque certification visée par le présent accord.

    • Article 4

      En vigueur

      Dépôt et extension

      La partie patronale s'engage à effectuer les démarches nécessaires au dépôt légal et à l'extension du présent accord.

      À défaut, cet accord ne sera pas applicable.

    • Article 1er

      En vigueur

      Salariés bénéficiaires de la « Pro-A »

      Les salariés concernés par la « Pro-A » sont :
      – les salariés en contrat à durée indéterminée ;
      – les salariés bénéficiaires d'un contrat unique d'insertion à durée indéterminée ;
      – les salariés placés en activité partielle,
      n'ayant pas atteint un niveau de qualification sanctionné par une certification professionnelle enregistrée au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) et correspondant au grade de la licence.

    • Article 2

      En vigueur

      Certifications professionnelles éligibles à la « Pro-A »

      2.1. Éligibilité des certifications professionnelles de la branche : méthodologie

      Afin d'identifier d'un côté la liste des métiers concernés par les évolutions et/ ou risques d'obsolescence de compétences et de l'autre la liste des certifications éligibles à la « Pro-A » au regard des mutations en cours, la branche professionnelle a déployé plusieurs moyens :
      – une large étude documentaire a été menée. Elle s'est appuyée sur des études prospectives, des enquêtes menées depuis plusieurs années dans le secteur du courtage, mais également sur des études portant sur des métiers connexes au secteur du courtage confrontés aux mêmes types de mutation ;
      – une dizaine d'entretiens avec des acteurs du secteur ont également été réalisés afin de confirmer et mieux comprendre encore les enjeux et bouleversements de l'activité auxquels font face les cabinets du secteur.

      Quatre grands facteurs d'évolution sont aujourd'hui à l'œuvre au sein de la branche :
      – une « révolution réglementaire » qui touche les métiers du courtage dans leur cœur d'activité : disposant déjà d'un cadre législatif et réglementaire dense, le secteur a connu des évolutions réglementaires particulièrement importantes ces dernières années avec la généralisation de la complémentaire santé, le panier de soins ANI, le contrat responsable, ACS, « le reste à charge 0 », la loi Hamon, la DDA, Solvency II, les normes comptables IFRS17, la lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, le RGPD … ;
      – des évolutions concurrentielles qui bouleversent les équilibres du secteur : dans un contexte de tensions financières (notamment avec la baisse des taux d'intérêt, et plus récemment, un important durcissement des politiques de souscription des assureurs IARD), de nouveaux acteurs (bancassureurs, comparateurs, Fintechs et assurtechs …) et de nouveaux risques (le cyber) sont apparus. Ces différentes dynamiques appellent à une adaptation des cabinets de courtage, que cela soit dans leur positionnement stratégique, leur rapport avec les assureurs ou leur relation client ;
      – l'apparition et le développement des outils numériques, et plus largement des assistants virtuels, de l'intelligence artificielle, de la blockchain, du Big Data, des outils connectés … participent d'un vaste mouvement de recomposition des activités et des compétences au sein des métiers du courtage en assurance. L'importance accordée à ces outils peut se rapprocher d'un phénomène de « destruction créatrice » qu'il s'agit d'accompagner ;
      – les défis posés par la crise sanitaire nécessitent des adaptations : si les cabinets de courtage ont fait preuve de résilience dans leur gestion interne de la crise sanitaire (poursuite de la majorité de l'activité via le télétravail, recours aux mesures de soutien et d'activité partielle …), les défis qu'elle pose restent nombreux au sein du secteur. La crise sanitaire réinterroge ainsi non seulement les activités des différents métiers (prospection commerciale, relation client …), mais pose également un défi plus global au monde de l'assurance : l'élaboration d'un futur régime assurantiel dont l'objectif est de couvrir les conséquences financières pour les acteurs économiques de futures catastrophes sanitaires.

      Ces mutations de l'activité provoquent de fortes évolutions de besoins en compétences :
      – la « révolution réglementaire » à l'œuvre dans le secteur requiert une nécessaire montée en compétences sur les nouvelles dispositions techniques et juridiques, mais également une réorientation du cœur d'activité de certains métiers : tandis que les courtiers et chargés de clientèle doivent se recentrer sur leur rôle de conseil afin de guider les clients dans un environnement réglementaire de plus en plus complexe, les gestionnaires doivent renforcer leur capacité d'analyse et leurs compétences commerciales afin de bien présenter et justifier toute difficulté au courtier ou au client lui-même ;
      – les évolutions concurrentielles au sein du secteur renforcent le niveau d'exigence des clients (meilleur accès à l'information, comparaison des services délivrés par les différents interlocuteurs …) incitant les cabinets de courtage à approfondir leur sens du service client : parcours client individualisé, innovation et créativité dans la conception des offres, excellence de la gestion des contrats, rigueur, sens du détail, maîtrise des procédures sont ainsi autant de compétences à renforcer et valoriser au sein des différents métiers ;
      – l'impact du numérique est particulièrement fort sur les métiers du courtage en assurance : au-delà des nouveaux canaux de communication, de prospection et des nouveaux supports que les cabinets se doivent de maîtriser et d'offrir à leurs clients, on observe un large recul des tâches de gestion administrative des contrats. Elle est désormais largement automatisée, englobée dans les processus de vente ou reportée directement sur le client via le « self care ». Les métiers de gestionnaire, dont une partie des compétences devient de fait obsolète, sont percutés par ce virage numérique et pourraient voir décroître leur volume d'emploi. Le métier pourrait alors s'orienter vers une « gestion augmentée » en appui d'une relation de service renforcée. À l'inverse, les acteurs du secteur expriment régulièrement de nouveaux besoins en métiers et en compétences liées à la gestion de données ou à la conception et la gestion de plates-formes numériques. Les métiers associés (data analyst, web designer …) devraient connaître une nette croissance dans les années à venir en termes d'emplois au sein du secteur ;
      – si les impacts économiques de la crise sanitaire sont difficiles à anticiper pour les cabinets de courtage, des pistes de réorientation se dégagent dès à présent : une nécessaire adaptation des modalités de prospection commerciale vers plus de distanciel se dessine, tandis que le rôle de conseil technique sur l'évaluation des nouveaux risques induits pourra s'avérer essentiel. Il s'agira également de maîtriser les futures modalités d'instruction et de gestion des contrats qui seront élaborés dans le cadre d'un potentiel futur régime assurantiel de couverture en cas de catastrophes sanitaires.

      2.2. Liste des métiers concernés de la branche professionnelle

      Au regard des mutations de l'activité et des risques d'obsolescence des compétences mis en exergue précédemment, les parties signataires ont identifié 6 métiers du courtage d'assurances et/ ou de réassurances comme prioritairement concernés par la mise en place d'un accord de branche « Pro-A » :
      – courtier en assurance (activité principale : conseiller ses clients particuliers ou entreprises dans le choix des solutions de couverture des risques les plus pertinents) ;
      – chargé de clientèle (activité principale : assurer le suivi commercial d'un portefeuille de clients avec l'appui des équipes techniques) ;
      – gestionnaire production particuliers (activité principale : assurer l'information, les opérations d'enregistrement et de suivi des contrats standards des clients particuliers) ;
      – gestionnaire production entreprises (activité principale : assurer les opérations d'enregistrement et de suivi des contrats des clients professionnels) ;
      – gestionnaire sinistres particuliers (activité principale : assurer dans sa spécialité le traitement correct des dossiers sinistres, des contrats d'assurance des particuliers) ;
      – gestionnaire sinistres entreprises (activité principale : assurer dans sa spécialité le traitement correct des dossiers sinistres des clients professionnels).

      2.3. Liste des certifications professionnelles éligibles

      La liste des certifications retenues regroupe :
      – en premier lieu et pour faire face aux mutations actuelles des activités, des certifications propres au métier du courtage en assurance grâce auxquelles les professionnels concernés pourraient monter en compétences, se requalifier sur leur métier ou bénéficier de mobilité ou encore de promotion interne ;
      – en second lieu, une liste complémentaire de certifications comprenant des formations centrées sur le numérique afin de répondre à l'émergence de nouveaux besoins sur ces métiers au sein du secteur. Cela pourrait permettre d'organiser des reconversions vers ces métiers proposant des emplois durables et d'avenir.

      Certifications propres au courtage d'assurances et/ ou réassurances :

      Type de certificationIntitulé de la certificationCode RNCP
      CQPCQP Chargé de clientèle de professionnels31919
      CQP Chargé de clientèle en courtage d'assurances31395
      CQP Gestionnaire assurances de personnes en courtage d'assurances option production ou option sinistre31391
      CQP Gestionnaire incendie accident risques divers en courtage d'assurances option production ou option sinistre31389
      Diplômes/ titresActuariat (fiche nationale)31505
      Assurance4922
      Assurance, banque, finance : supports opérationnels (fiche nationale)34025
      Assurance, banque, finance : chargé de clientèle (fiche nationale)30181
      Chargé d'activités bancaires et/ ou assurantielles19251
      Chargé de clientèles en assurance et banque34478
      Chargé de gestion et de commercialisation de produits banque – assurance28756
      Chargé d'indemnisation en assurance34171
      Commercialisation de produits et services (fiche nationale)29631
      Conseiller clientèle gestionnaire banque-assurance des professionnels ou des agriculteurs26946
      Conseiller clientèle multicanal en banque et assurance32059
      Conseiller de clientèle banque assurance15762
      Conseiller en assurances30699
      Conseiller gestionnaire banque – assurance clientèle des particuliers26945
      Conseiller multi-canal de clientèle particuliers en banque assurance34566
      Droit des assurances2904
      Expert en analyse et gestion du risque d'incendie et d'explosion (1)24883
      Expert en finance participative et éthique et assurance solidaire32135
      Expert en gestion globale des risques18022
      Gestionnaire en assurance31952
      Management des activités commerciales (fiche nationale)30095
      Manager de l'assurance5475
      Manager des risques et des assurances de l'entreprise17274
      Monnaie, banque, finance, assurance (fiche nationale)34034
      Responsable clientèle des particuliers banque assurance (1)29434
      Responsable commercial banque et assurance (BADGE)30509
      Responsable de clientèle banque finance assurance34573
      Responsable de développement commercial (option banque-assurance)29535

      Certifications numériques :

      Intitulé de la certificationCode RNCP
      Analyste développeur d'applications informatiques28669
      BTS négociation et digitalisation de la relation client34030
      Chargé éditorial pour le web (content manager)30396
      Concepteur – Webdesigner26801
      Concepteur de projets en design et arts graphiques option design numérique30719
      Concepteur développeur d'applications numériques30714
      Concepteur développeur de solutions digitales32043
      Concepteur développeur web26933
      Concepteur et chef de projet web34203
      Concepteur réalisateur web et digital23001
      Concepteur-développeur d'applications web31174
      Designer graphique21946
      Designer graphique (1)12336
      Designer graphique et numérique32037
      Développeur d'application Full Stack28194
      Développeur de solutions digitales32039
      Développeur Full Stack Big Data32123
      Développeur intégrateur web15364
      Développeur web13595
      Développeur web34066
      Développeur web32173
      Développeur (euse) d'application27099
      Développeur (euse) intégrateur (trice) de médias interactifs27347
      Infographiste webdesigner (1)30329
      Licence professionnelle mention métiers de l'informatique : applications web29965
      Licence professionnelle mention métiers de l'informatique : conduite de projets29967
      Licence professionnelle mention métiers du design30148
      Licence professionnelle mention métiers du numérique : conception, rédaction et réalisation web29971
      Technicien développeur28754

      (1) L'article 2.3 du titre II est étendu à l'exclusion des certifications mentionnées ci-dessous en tant qu'elles contreviennent aux dispositions de l'article L. 6324-3 du code du travail :
      - Expert en analyse et gestion du risque d'incendie et d'explosion 24883 ;
      - Responsable clientèle des particuliers banque assurance 29434 ;
      - Designer graphique 12336 ;
      - Infographiste webdesigner 30329.
      (Arrêté du 29 avril 2021 - art. 1)

    • Article 3

      En vigueur

      Durées de la « Pro-A »

      La formation organisée au titre du dispositif « Pro-A » repose sur l'alternance entre des actions de formation théorique (enseignements généraux, professionnels et techniques dispensés dans des organismes publics ou privés de formation ou, lorsqu'elle dispose d'un service de formation, dispensés par l'entreprise) et des actions de formation pratique (savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec les qualifications recherchées).

      Le dispositif « Pro-A » s'étend sur une durée comprise entre 6 et 12 mois.

      Cette durée peut être portée :
      – jusqu'à 24 mois lorsque le contrat a pour objet :
      – – l'obtention d'un certificat de qualification professionnelle (CQP) ;
      – – l'obtention d'une certification enregistrée dans le répertoire national des certifications professionnelles ;
      – – l'obtention d'un diplôme ou d'un titre professionnel, ou d'une qualification qui est reconnue par la convention collective des entreprises de courtage d'assurances  (1) ;
      – – de former des bénéficiaires sortis du système éducatif sans qualification professionnelle reconnue ;
      – jusqu'à 36 mois pour les salariés âgés de 16 à 25 ans révolus qui n'ont pas validé un second cycle de l'enseignement secondaire et qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique ou professionnel.

      L'action de positionnement, d'évaluation et d'accompagnement ainsi que l'enseignement général, professionnel et technique est d'une durée minimale comprise entre 15 %, sans être inférieure à 150 heures et 25 % de la durée totale du contrat.

      Cette durée pourra être portée à 50 % de la durée totale de la « Pro-A » pour les qualifications visées par la convention collective nationale, les publics spécifiques, les certificats de qualification professionnelle et les diplômes ou titres inscrits au Répertoire national des certifications professionnelles.

      (1) Les termes « ou d'une qualification qui est reconnue par la convention collective des entreprises de courtage d'assurances » sont exclus de l'extension en tant qu'ils contreviennent aux dispositions prévues par l'article L. 6324-3 du code du travail.  
      (Arrêté du 29 avril 2021 - art. 1)

    • Article 4

      En vigueur

      Régime de la « Pro-A »

      L'action de reconversion ou de promotion par alternance peut se dérouler pendant ou en dehors du temps de travail.

      Lorsque l'action de la « Pro-A » se déroule pendant le temps de travail, le salarié bénéficie d'un maintien de sa rémunération.

      L'employeur désigne, parmi les salariés de l'entreprise, un tuteur chargé d'accompagner chaque bénéficiaire de la reconversion ou la promotion par alternance, selon les modalités prévues par le code du travail.

      Conformément aux dispositions légales et réglementaires, le contrat de travail du salarié fait l'objet d'un avenant qui précise la durée et l'objet de la « Pro-A ».

    • Article 5

      En vigueur

      Prise en charge de la « Pro-A »


      Le dispositif de la « Pro-A » est pris en charge conformément aux règles de financement définies par l'OPCO Atlas.