Convention collective nationale du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire du 12 juillet 2001
Texte de base : Convention collective nationale du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire du 12 juillet 2001 (Articles 1.1 à 13.18)
Préambule
Titre Ier : Dispositions générales (Articles 1.1 à 1.7)
Champ d'application (Article 1.1)
Durée. - Révision. - Dénonciation (Article 1.2)
Conventions et accords antérieurs (Article 1.3)
Diffusion de la convention collective et du règlement intérieur (Article 1.4)
Conflits collectifs, commission paritaire nationale de conciliation (Article 1.5)
ABROGÉAdhésions ultérieures (Article 1.6)
Commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation (CPPNI) (Article 1.6)
Adhésions ultérieures (Article 1.7)
ABROGÉTitre II : Droit syndical et institutions représentatives du personnel
ABROGÉExercice du droit syndical
ABROGÉDélégués syndicaux
ABROGÉConditions d'exercice du mandat syndical au niveau de la branche
ABROGÉDélégués du personnel
ABROGÉMembres des comités d'entreprise
ABROGÉElections
ABROGÉProtection des candidats
ABROGÉFinancement des institutions sociales du comité d'entreprise (1)
Titre II Droit syndical et institutions représentatives du personnel (Articles 2.1 à 2.3)
ABROGÉTitre III : Contrat de travail (Article 3-9)
ABROGÉPréambule
ABROGÉEmbauche
ABROGÉMesures spécifiques.
ABROGÉContrats étudiants
ABROGÉContrats à durée déterminée, travail temporaire, temps partiel
ABROGÉPériode d'essai
ABROGÉClassifications et rémunérations
ABROGÉModalités de rémunération
ABROGÉPrime annuelle
ABROGÉÉpargne salariale (Article 3-9)
ABROGÉRetraite complémentaire
ABROGÉBulletin de paie
ABROGÉDéfinition du salaire « plein tarif »
ABROGÉPréavis et recherche d'emploi
ABROGÉIndemnité de licenciement
ABROGÉDépart ou mise à la retraite
ABROGÉRupture conventionnelle homologuée
ABROGÉAncienneté
Titre III : Contrat de travail (Articles 3.1 à 3.13)
Préambule
Embauche (Article 3.1)
ABROGÉContrat d'opération (Article 3.2)
Contrat à durée indéterminée d'opération (Article 3.2)
Contrat à durée déterminée (Article 3.3)
ABROGÉTravail temporaire (Article 3.4)
Contrat de travail temporaire (Article 3.4)
Rémunération (Article 3.5)
Prime annuelle (Article 3.6)
Retraite complémentaire (Article 3.7)
Bulletin de paie (Article 3.8)
Préavis et recherche d'emploi (Article 3.9)
Indemnité de licenciement (Article 3.10)
Départ ou mise à la retraite (Article 3.11)
Rupture conventionnelle homologuée (Article 3.12)
Ancienneté (Article 3.13)
ABROGÉTitre IV : Classifications des fonctions
Titre IV : Classifications des fonctions (Articles 4.1 à 4.7)
Préambule
Fonctionnement de la classification conventionnelle. – Principes (Article 4.1)
Outils et méthode de classification (Article 4.2)
Les emplois repères (Article 4.3)
Période d'accueil dans la fonction (Article 4.4)
Polyactivité. – Fonctions multiples. – Remplacements provisoires (Article 4.5)
Évolution professionnelle (Article 4.6)
Révision. – Évolutions fondamentales de l'environnement de travail (Article 4.7)
ABROGÉTitre V : Durée et organisation du temps de travail
ABROGÉPréambule
ABROGÉBilan annuel
ABROGÉProgrammation du temps de travail
ABROGÉOrganisation et contrôle du temps de travail
ABROGÉPauses
ABROGÉDéfinition du travail effectif
ABROGÉAménagement du temps de travail
ABROGÉDurée du travail
ABROGÉDispositions spécifiques au personnel d'encadrement et à certains salariés itinérants
ABROGÉDispositions spécifiques au personnel d'encadrement et à certains salariés itinérants
ABROGÉContingent d'heures supplémentaires
ABROGÉPermanences et astreintes
ABROGÉHeures supplémentaires
ABROGÉHeures de travail donnant lieu à majorations diverses de salaire
ABROGÉTravail de nuit
ABROGÉRepos hebdomadaire
ABROGÉTravail du dimanche ou du jour de repos hebdomadaire normal
ABROGÉJours fériés
ABROGÉHoraires individualisés
ABROGÉCompte épargne-temps
ABROGÉRéduction de la durée du travail et temps de formation
ABROGÉBilan annuel sur la durée du travail
ABROGÉSalaires minimaux garantis (1)
ABROGÉAnnexe au titre V
Titre V : Durée et organisation du temps de travail (Articles 5.1 à 5.14)
Préambule
Bilan annuel (Article 5.1)
Organisation et contrôle du temps de travail (Article 5.2)
Aménagement du temps de travail dans le cadre des articles L. 3121-41 et suivants du code du travail (Article 5.3)
Forfait sans référence à un horaire (Article 5.4)
Forfait défini en jours (Article 5.5)
Forfait en heures sur l'année (Article 5.6)
Forfait mensuel (Article 5.7)
Heures supplémentaires (Article 5.8)
Permanences et astreintes (Article 5.9)
Heures de travail donnant lieu à majorations diverses de salaire (Article 5.10)
Travail de nuit (Article 5.11)
Repos hebdomadaire (Article 5.12)
Travail du dimanche ou du jour de repos hebdomadaire normal (Article 5.13)
Jours fériés (Article 5.14)
Titre VI : Travail à temps partiel (Articles 6.1 à 6.8)
Préambule
ABROGÉDéfinition du travail à temps partiel. (Article 6.1)
ABROGÉEtude sur le temps partiel (Article 6.1)
Droit à une durée minimale contractuelle garantie (Article 6.1)
ABROGÉContrat de travail. (Article 6.2)
ABROGÉEmbauche des salariés à temps partiel (Article 6.2)
Organisation du temps de travail (Article 6.2)
ABROGÉModification du contrat de travail. (Article 6.3)
ABROGÉInformation sur l'emploi (Article 6.3)
Contrat de travail (Article 6.3)
ABROGÉRémunération. (Article 6.4)
ABROGÉContrat de travail (Article 6.4)
Statut du salarié à temps partiel (Article 6.4)
ABROGÉDispositions conventionnelles. (Article 6.5)
ABROGÉRémunération (Article 6.5)
Passage de temps complet à temps partiel ou de temps partiel à temps complet (Article 6.5)
ABROGÉGaranties individuelles. (Article 6.6)
ABROGÉDroits et avantages des salariés à temps partiel (Article 6.6)
Spécificités du temps partiel aménagé sur l'année (Article 6.6)
ABROGÉGaranties collectives. (Article 6.7)
ABROGÉModification du contrat de travail (Article 6.7)
Information des institutions représentatives du personnel (Article 6.7)
Information du comité social et économique (Article 6.7)
ABROGÉModulation des horaires de travail. (Article 6.8)
ABROGÉDurée et aménagement du temps de travail des salariés à temps partiel (Article 6.8)
Missions et suivi de la branche (Article 6.8)
ABROGÉChapitre II : Organisation d'horaires sur une base annuelle - Modulation.
Titre VII : Congés payés et absences (Articles 7.1 à 7.7)
Chapitre Ier : Congés payés et jours fériés (Articles 7.1 à 7.2)
Chapitre II : Absences (Articles 7.3 à 7.7)
Absences pour maladie ou accident (Article 7.3)
ABROGÉComplément de salaire en cas de maladie ou accident du travail (Article 7.4)
Complément de salaire en cas de maladie ou accident (professionnel ou non professionnel) (Article 7.4)
Absences autorisées pour circonstances de famille (Article 7.5)
ABROGÉProtection de la maternité et éducation des enfants (Article 7.6)
Protection de la maternité et de l'adoption - Éducation des enfants (Article 7.6)
Absences diverses (Article 7.7)
Titre VIII : Hygiène, santé et sécurité au travail (Articles 8.1 à 8.3)
ABROGÉTitre IX : Commission paritaire nationale de l'emploi (Accord du 6 février 1995 portant création de la commission paritaire nationale de l'emploi)
ABROGÉCréation
ABROGÉComposition
ABROGÉRôle et missions
ABROGÉRéunions
ABROGÉDécentralisation
Titre IX : Commission paritaire nationale de l'emploi (Articles 9.1 à 9.4)
ABROGÉTITRE X : Problèmes généraux de l'emploi (Articles 10.1 à 10.5)
Préambule
ABROGÉInformation des représentants du personnel (Article 10.1)
Emploi des jeunes travailleurs (Article 10.1)
ABROGÉDispositions sociales. (Article 10.2)
ABROGÉValorisation de l'expérience, gestion des "secondes carrières", mise à la retraite à partir de 60 ans (Article 10.2)
Valorisation de l'expérience, gestion des « secondes carrières » (Article 10.2)
Orientations de la branche pour l'emploi des personnes handicapées (Article 10.3)
Égalité professionnelle et mesures permettant la suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes (Article 10.4)
Licenciement collectif (Article 10.5)
Titre X : Emploi (Articles 10.1 à 10.5)
Préambule
ABROGÉInformation des représentants du personnel (Article 10.1)
Emploi des jeunes travailleurs (Article 10.1)
ABROGÉDispositions sociales. (Article 10.2)
ABROGÉValorisation de l'expérience, gestion des "secondes carrières", mise à la retraite à partir de 60 ans (Article 10.2)
Valorisation de l'expérience, gestion des « secondes carrières » (Article 10.2)
Orientations de la branche pour l'emploi des personnes handicapées (Article 10.3)
Égalité professionnelle et mesures permettant la suppression des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes (Article 10.4)
Licenciement collectif (Article 10.5)
ABROGÉTITRE XI : Mutations technologiques (Articles 11.1 à 11.5)
Préambule
ABROGÉInformation et consultation des institutions représentatives du personnel. (Article 11.1)
Enjeux de la GPEC (Article 11.1)
ABROGÉInformation et consultation des délégués du personnel. (Article 11.2)
Dynamique d'observation et de prospective emploi-formation (Article 11.2)
ABROGÉInformation et formation du personnel. (Article 11.3)
Construction des parcours de professionnalisation (Article 11.3)
ABROGÉConditions de travail. (Article 11.4)
Promotion de la logique de gestion prévisionnelle en particulier pour les plus petites entreprises (Article 11.4)
ABROGÉEvolution des postes et des tâches. (Article 11.5)
Suivi de l'accord (Article 11.5)
ABROGÉGaranties sociales.
ABROGÉRôle des entreprises.
Titre XI : Gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (Articles 11.1 à 11.5)
Préambule
ABROGÉInformation et consultation des institutions représentatives du personnel. (Article 11.1)
Enjeux de la GPEC (Article 11.1)
ABROGÉInformation et consultation des délégués du personnel. (Article 11.2)
Dynamique d'observation et de prospective emploi-formation (Article 11.2)
ABROGÉInformation et formation du personnel. (Article 11.3)
Construction des parcours de professionnalisation (Article 11.3)
ABROGÉConditions de travail. (Article 11.4)
Promotion de la logique de gestion prévisionnelle en particulier pour les plus petites entreprises (Article 11.4)
ABROGÉEvolution des postes et des tâches. (Article 11.5)
Suivi de l'accord (Article 11.5)
ABROGÉGaranties sociales.
ABROGÉRôle des entreprises.
ABROGÉTitre XII : Accès des salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle
ABROGÉPréambule
ABROGÉChapitre Ier : Mieux former les salariés tout au long de leur vie professionnelle Définir les objectifs et les priorités
ABROGÉChapitre II : Développer la professionnalisation et l'insertion des jeunes et des demandeurs d'emploi Définir les objectifs et les priorités
ABROGÉChapitre III : Assurer la veille prospective sur l'évolution des métiers et des qualifications
ABROGÉChapitre IV : Promouvoir les besoins de la branche dans les territoires et dans les PME
ABROGÉChapitre V : Commission paritaire nationale de l'emploi
ABROGÉChapitre VI : Dispositions financières
ABROGÉChapitre VII : Modalités de mise en oeuvre et de suivi de l'accord
ABROGÉANNEXE I Guide méthodologique pour la conduite de l'entretien professionnel
ABROGÉANNEXE II Liste des qualifications professionnelles et des actions pouvant donner lieu à la validation de certificats de qualification professionnelle et à la conclusion de contrats ou de périodes de professionnalisation
ABROGÉANNEXE III Mission du tuteur
ABROGÉANNEXE IV Formation du tuteur
ABROGÉANNEXE V Engagement mutuel de tutorat
ABROGÉTitre XII : Accès des salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle
ABROGÉChapitre Ier : Veille, analyse et étude prospective des métiers, des certifications et des compétences
ABROGÉChapitre II : Insertion dans la branche par la voie de l'alternance
ABROGÉChapitre III : Accompagnement des parcours professionnels dans l'entreprise, facteur de compétitivité, et contribuant à l'employabilité et à l'évolution professionnelle des salariés
ABROGÉChapitre IV : Salarié acteur de son parcours professionnel
ABROGÉChapitre V : Délivrance de certifications professionnelles par la branche
ABROGÉChapitre VI : Gouvernance et mise en œuvre de la politique formation de la branche
ABROGÉChapitre VII : Financement de la politique formation de la branche
ABROGÉChapitre VIII : Partenariats de la branche en faveur de la promotion de ses métiers et de ses priorités en matière de formation
ABROGÉChapitre IX : Modalités de mise en œuvre et de suivi
ABROGÉAnnexe I : Guide méthodologique pour la conduite de l'entretien professionnel
ABROGÉAnnexe II : Liste des principales qualifications professionnelles de la convention collective nationale et des certificats de qualification professionnelle pouvant donner lieu à la conclusion de contrats ou de périodes de professionnalisation
ABROGÉAnnexe III : Mission du tuteur d'un salarié en contrat de professionnalisation
ABROGÉAnnexe IV : Formation du tuteur d'un salarié en contrat de professionnalisation
ABROGÉAnnexe V : Engagement mutuel de tutorat
Titre XII : Formation professionnelle. Développement des compétences (Articles 12.1 à article non numéroté)
Annexe 1 : Mission du tuteur ou maître d'apprentissage d'un salarié en contrat en alternance
Annexe 2 : Engagements mutuels liés à un contrat en alternance
Annexe 3 : Formation du tuteur ou maître d'apprentissage d'un salarié en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation
Annexe 4 : Liste des principales qualifications professionnelles de la CCN et des certificats de qualification professionnelle pouvant donner lieu à la conclusion de contrats ou de professionnalisation
Annexe 5 : Guide méthodologique pour la conduite de l'entretien professionnel
Titre XIII : Régime de prévoyance des salariés non cadres (Articles 13.1 à 13.18)
Bénéficiaires des garanties (Article 13.1)
Salaire de référence (Article 13.2)
Garanties décès, invalidité absolue et définitive des salariés non cadres (Article 13.3)
Frais d'obsèques (Article 13.4)
Garanties rente éducation (Article 13.5)
Garantie invalidité des salariés non cadres (Article 13.6)
Suspension des garanties (Article 13.7)
Revalorisation des prestations
ABROGÉ
Article 13.8
Portabilité des droits de prévoyance complémentaire
ABROGÉ
Article 13.8
Cotisations (Article 13.9)
Reprise des risques en cours (Article 13.10)
Prescription (Article 13.11)
Désignation de l'organisme assureur (Article 13.12)
Changement d'organisme assureur par une entreprise (Article 13.13)
Commission paritaire de suivi (Article 13.14)
Mise en place du régime (Article 13.15)
Clause pour adhésion tardive (Article 13.16)
Information des entreprises et des salariés (Article 13.17)
Portabilité des droits de prévoyance complémentaire (Article 13.18)
Article 13.1 (non en vigueur)
Abrogé
Les bénéficiaires des garanties sont l'ensemble des salariés non cadres ayant 1 an d'ancienneté dans l'entreprise à la date d'application de l'avenant, quelle que soit la nature de leur contrat de travail.
L'ancienneté est appréciée dans les conditions fixées à l'article 3.15 de la CCN.
Le droit à garanties est ouvert après 1 an d'ancienneté dans l'entreprise pour les événements survenant pendant la durée du contrat de travail ; il est également ouvert après la rupture du contrat de travail pendant la durée de versement d'une prestation invalidité servie au titre du présent régime de prévoyance.En vigueur
Les bénéficiaires des garanties sont l'ensemble des salariés non cadres ayant 1 an d'ancienneté dans l'entreprise quelle que soit la nature de leur contrat de travail.
L'ancienneté est appréciée dans les conditions fixées à l'article 3.16 de la CCN.
On entend par salariés non cadres les salariés ne répondant pas aux définitions des articles 4 et 4 bis de la convention nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 (Agirc).
Les entreprises disposant d'un régime dans les conditions définies à l'article L. 911-1 du code de la sécurité sociale, et garantissant leurs salariés relevant de l'article 36 de la convention collective nationale de retraite et de prévoyance des cadres du 14 mars 1947 au même titre que les salariés relevant des articles 4 et 4 bis de cette même convention, peuvent ne pas les affilier au régime prévu par le présent titre dès lors qu'ils bénéficient d'un niveau d'indemnisation au moins équivalent apprécié garantie par garantie.
Le droit à garanties est ouvert après 1 an d'ancienneté dans l'entreprise pour les événements survenant pendant la durée du contrat de travail ; il est également ouvert après la rupture du contrat de travail pendant la durée de versement d'une prestation invalidité servie au titre du présent régime de prévoyance.
En vigueur
Le salaire de référence (SR) pour le calcul des prestations est le salaire plein tarif limité à 4 plafonds de la sécurité sociale en vigueur à la date de l'événement ouvrant droit à garantie.
Le salaire plein tarif prévu à l'article 3.11 de la convention collective nationale est égal à la rémunération brute perçue par le salarié au cours des 12 derniers mois précédant l'arrêt de travail ou le décès.
Pour la rémunération totale, sont considérées comme ayant donné lieu à rémunération, en fonction de l'horaire habituel de travail ou de l'horaire en vigueur dans le service si ledit horaire a été modifié, les périodes d'absence pour maladie, accident du travail, maternité.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
Article 13-3 (non en vigueur)
Abrogé
13.3.1. Décès
En cas de décès du salarié avant sa mise ou son départ à la retraite, il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital dont le montant est fixé en pourcentage du salaire de référence (SR) :
- célibataire, veuf, divorcé, sans enfant à charge au sens du CGI (imposition sur le revenu) : 50 % du SR;
- marié, pacsédepuis au moins 2 ans* (1); en concubinage depuis au moins 2 ans reconnu par acte notarié, célibataire, veuf, divorcé, avec 1 enfant à charge : 75 % du SR ;
- majoration par enfant supplémentaire à charge : 25 % du SR.
Double effet : en cas de décès du conjoint non remarié survenant postérieurement ou simultanément au décès du salarié assuré, les enfants initialement à la charge de l'assuré et encore à charge du conjoint lors du décès de ce dernier reçoivent par parts égales entre eux un capital égal au capital garanti sur la tête du salarié assuré, y compris les majorations éventuelles pour enfants à charge.
13.3.2. Invalidité absolue et définitive
Le salarié en situation d'invalidité absolue et définitive peut demander à bénéficier du capital-décès par anticipation.
Est considéré en situation d'invalidité absolue et définitive le salarié reconnu par la sécurité sociale comme définitivement inapte à toute activité professionnelle et percevant à ce titre soit une rente d'invalidité 3e catégorie, soit une rente d'incapacité permanente et totale pour accident du travail majorée pour recours à l'assistance d'une tierce personne.
Le versement du capital au titre de l'invalidité absolue et définitive met fin à la garantie décès.
13.3.3. Risques exclus
Ne donnent pas lieu à garantie et n'entraînent aucun paiement à la charge de l'organisme assureur, en cas de décès-invalidité absolue et définitive :
- les conséquences d'une guerre ou d'une guerre civile, française ou étrangère ; de la désintégration du noyau atomique ;
- les conséquences d'accidents ou maladies dus aux effets directs ou indirects d'explosion, de chaleur ou de radiations provenant d'une transmutation du noyau de l'atome, telles que par exemple la fission, la fusion, la radioactivité, ou du fait de radiations provoquées par l'accélération artificielle de particules atomiques.
13.3.4. Dévolution du capital-décès
A défaut de désignation expresse ou en cas de décès des bénéficiaires désignés survenu antérieurement à celui du salarié, le capital est versé dans l'ordre de préférence suivant :
- au conjoint non séparé judiciairement de corps ni divorcé ;
- à défaut, au partenaire lié par un pacte civil de solidarité (PACS) ou, à défaut, au concubin reconnu par acte notarié ;
- à défaut, aux enfants du salarié, par parts égales ;
- à défaut, aux pères et mères, par parts égales ;
- à défaut, aux autres héritiers du salarié, par parts égales.
Toutefois, quel que soit le bénéficiaire désigné, la part de capital correspondant à la majoration pour enfants à charge est versée, par parts égales entre eux, directement à ceux-ci dès leur majorité, à leurs représentants légaux durant leur minorité.
(1) Termes exclus de l'extension, comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 361-4 du code de la sécurité sociale (arrêté du 15 mars 2007, art. 1er).Article 13.3 (non en vigueur)
Abrogé
13.3.1. Décès
En cas de décès du salarié avant sa mise ou son départ à la retraite, il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital dont le montant est fixé en pourcentage du salaire de référence (SR) :
- célibataire, veuf, divorcé, sans enfant à charge au sens du CGI (imposition sur le revenu) : 50 % du SR ;
- marié, pacsé depuis au moins 2 ans (1) ; en concubinage depuis au moins 2 ans reconnu par acte notarié, sans enfant à charge : 75 % du SR ;
- majoration par enfant à charge : 25 % du SR ;
Double effet : en cas de décès du conjoint non remarié survenant postérieurement ou simultanément au décès du salarié assuré, les enfants initialement à la charge de l'assuré et encore à charge du conjoint lors du décès de ce dernier reçoivent par parts égales entre eux un capital égal au capital garanti sur la tête du salarié assuré, y compris les majorations éventuelles pour enfants à charge.
13.3.2. Invalidité absolue et définitive
Le salarié en situation d'invalidité absolue et définitive peut demander à bénéficier du capital-décès par anticipation.
Est considéré en situation d'invalidité absolue et définitive le salarié reconnu par la sécurité sociale comme définitivement inapte à toute activité professionnelle et percevant à ce titre soit une rente d'invalidité 3e catégorie, soit une rente d'incapacité permanente et totale pour accident du travail majorée pour recours à l'assistance d'une tierce personne.
Le versement du capital au titre de l'invalidité absolue et définitive met fin à la garantie décès.
13.3.3. Risques exclus
Ne donnent pas lieu à garantie et n'entraînent aucun paiement à la charge de l'organisme assureur, en cas de décès-invalidité absolue et définitive :
- les conséquences d'une guerre ou d'une guerre civile, française ou étrangère ; de la désintégration du noyau atomique ;
- les conséquences d'accidents ou maladies dus aux effets directs ou indirects d'explosion, de chaleur ou de radiations provenant d'une transmutation du noyau de l'atome, telles que par exemple la fission, la fusion, la radioactivité, ou du fait de radiations provoquées par l'accélération artificielle de particules atomiques.
13.3.4. Dévolution du capital décès
A défaut de désignation expresse ou en cas de décès des bénéficiaires désignés survenu antérieurement à celui du salarié, le capital est versé dans l'ordre de préférence suivant :
- au conjoint non séparé judiciairement de corps ni divorcé ;
- à défaut, au partenaire lié par un pacte civil de solidarité (PACS) ou, à défaut, au concubin reconnu par acte notarié ;
- à défaut, aux enfants du salarié, par parts égales ;
- à défaut, aux pères et mères, par parts égales ;
- à défaut, aux autres héritiers du salarié, par parts égales.
Toutefois, quel que soit le bénéficiaire désigné, la part de capital correspondant à la majoration pour enfants à charge est versée, par parts égales entre eux, directement à ceux-ci dès leur majorité, à leurs représentants légaux durant leur minorité.
(1) Termes exclus de l'extension, comme étant contraires aux dispositions de l'article L. 361-4 du code de la sécurité sociale (arrêté du 5 juillet 2007, art. 1er).
En vigueur
13.3.1. Décès
En cas de décès du salarié avant sa mise ou son départ à la retraite, il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital dont le montant est fixé en pourcentage du salaire de référence (SR) :
Salarié marié, lié par un Pacs depuis au moins 2 ans, ou vivant depuis 2 ans au moins en union libre (concubinage reconnu par acte notarié) :
- sans enfant à charge : 100 % du SR ;
- avec un enfant à charge : 150 % du SR ;
- avec deux enfants à charge : 200 % du SR ;
- avec trois enfants à charge : 250 % du SR ;
- avec quatre enfants à charge : 300 % du SR ;
- avec cinq enfants à charge : 350 % du SR ;
- avec six enfants à charge : 400 % du SR ;
- par enfant à charge au-delà du sixième : 50 % du SR.
Salarié célibataire, veuf ou divorcé et non remarié ni lié par un Pacs depuis au moins 2 ans ni vivant depuis 2 ans au moins en union libre reconnue par acte notarié :
- sans enfant à charge : 50 % du SR ;
- avec un enfant à charge : 100 % du SR ;
- avec deux enfants à charge : 150 % du SR ;
- avec trois enfants à charge : 200 % du SR ;
- avec quatre enfants à charge : 250 % du SR ;
- avec cinq enfants à charge : 300 % du SR ;
- avec six enfants à charge : 350 % du SR ;
- par enfant à charge au-delà du sixième : 50 % du SR.
Dans le cadre du capital décès, la notion d'enfant à charge s'entend au sens du code général des impôts (enfants à charge pour l'imposition sur le revenu).
Double effet : en cas de décès du conjoint non remarié survenant postérieurement ou simultanément au décès du salarié assuré, les enfants initialement à la charge de l'assuré et encore à charge du conjoint lors du décès de ce dernier reçoivent par parts égales entre eux un capital égal au capital garanti sur la tête du salarié assuré, y compris les majorations éventuelles pour enfants à charge.
13.3.2. Invalidité absolue et définitive
Le salarié en situation d'invalidité absolue et définitive peut demander à bénéficier du capital-décès par anticipation.
Est considéré en situation d'invalidité absolue et définitive le salarié reconnu par la sécurité sociale comme définitivement inapte à toute activité professionnelle et percevant à ce titre soit une rente d'invalidité 3e catégorie, soit une rente d'incapacité permanente et totale pour accident du travail majorée pour recours à l'assistance d'une tierce personne.
Le versement du capital au titre de l'invalidité absolue et définitive met fin à la garantie décès.
13.3.3. Risques exclus
Ne donnent pas lieu à garantie et n'entraînent aucun paiement à la charge de l'organisme assureur, en cas de décès-invalidité absolue et définitive :
- les conséquences d'une guerre ou d'une guerre civile, française ou étrangère ; de la désintégration du noyau atomique ;
- les conséquences d'accidents ou maladies dus aux effets directs ou indirects d'explosion, de chaleur ou de radiations provenant d'une transmutation du noyau de l'atome, telles que par exemple la fission, la fusion, la radioactivité, ou du fait de radiations provoquées par l'accélération artificielle de particules atomiques.
13.3.4. Dévolution du capital décès
À défaut de désignation expresse ou en cas de décès des bénéficiaires désignés survenu antérieurement à celui du salarié, le capital est versé dans l'ordre de préférence suivant :
- au conjoint non séparé judiciairement de corps ni divorcé ;
- à défaut, au partenaire lié par un pacte civil de solidarité (PACS) ou, à défaut, au concubin reconnu par acte notarié ;
- à défaut, aux enfants du salarié, par parts égales ;
- à défaut, aux pères et mères, par parts égales ;
- à défaut, aux autres héritiers du salarié, par parts égales.
Toutefois, quel que soit le bénéficiaire désigné, en cas d'enfant(s) à charge, la part de capital décès correspondant à la différence entre le capital dû et le capital qui aurait été dû sans enfant à charge est versée, par parts égales entre eux, directement à ceux-ci s'ils sont majeurs, ou à la personne qui en assume la charge effective s'ils sont mineurs.
Article 13.4 (non en vigueur)
Abrogé
Pour faire face aux frais d'obsèques du salarié assuré, la personne, qui les a pris en charge, percevra une indemnité égale à la moitié du plafond mensuel de sécurité sociale en vigueur à la date du décès dans la limite des frais réellement acquittés sur justificatifs à produire.En vigueur
Pour faire face aux frais d'obsèques du salarié assuré, la personne qui les a pris en charge percevra une indemnité égale à un plafond mensuel de sécurité sociale en vigueur à la date du décès, dans la limite des frais réellement acquittés, sur justificatifs à produire.
En vigueur
13.5.1. Montant de la rente éducation
En cas de décès du salarié, les enfants à charge perçoivent une rente dans les conditions suivantes :
- 4 % du salaire de référence pour les enfants âgés de moins de 11 ans ;
- 6 % du salaire de référence pour les enfants âgés de 11 ans à moins de 18 ans ;
- 9 % du salaire de référence pour les enfants âgés de 18 ans à moins de 26 ans en cas de poursuite d'études ou autres cas définis ci-après.
La rente est viagère pour les enfants handicapés.
13.5.2. Définition de l'enfant à charge
Sont considérés comme enfants à charge, indépendamment de la position fiscale :
- les enfants à naître ;
- les enfants nés viables ;
- les enfants recueillis, c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint éventuel, du conjoint ou du concubin ou du partenaire lié par un PACS, du salarié décédé qui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre parent n'est pas tenu au versement d'une pension alimentaire.
Sont également considérés comme enfants à charge au moment du décès du salarié les enfants du salarié, qu'ils soient légitimes, naturels, adoptifs ou reconnus :
- jusqu'à leur 18e anniversaire, sans condition ;
- jusqu'à leur 26e anniversaire, sous condition, soit :
-- poursuivre des études dans un établissement d'enseignement secondaire, supérieur ou professionnel ;
-- être en apprentissage ;
-- poursuivre une formation professionnelle en alternance, dans le cadre d'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes associant, d'une part, des enseignements généraux, professionnels et technologiques dispensés pendant le temps de travail dans des organismes publics ou privés de formation et, d'autre part, l'acquisition d'un savoir-faire par l'exercice en entreprise d'une ou plusieurs activités professionnelles en relation avec les enseignements reçus ;
-- être, préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré, inscrit auprès de l'ANPE comme demandeur d'emploi ou stagiaire de la formation professionnelle ;
-- être employé dans un centre d'aide par le travail en tant que travailleur handicapé ;
-- sans limitation de durée en cas d'invalidité de l'enfant avant son 26e anniversaire, équivalente à l'invalidité de 2e ou 3e catégorie de la sécurité sociale justifiée par un avis médical ou tant qu'ils bénéficient de l'allocation d'adulte handicapé et tant qu'ils sont titulaires de la carte d'invalide civil, sous réserve d'être âgé de moins de 26 ans à la date de décès du parent salarié.
13.5.3. Risques exclus
Les risques exclus sont ceux définis dans l'article 13.3.3.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
Article 13.6 (non en vigueur)
Abrogé
En cas d'invalidité du salarié survenue postérieurement à la date d'admission dans le présent régime de prévoyance invalidité, réputée permanente consécutive à une maladie ou à un accident, ou en cas d'incapacité permanente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, le salarié perçoit les prestations suivantes :
- pour une invalidité de 1re catégorie ou une incapacité permanente dont le taux est compris entre 33 % et 66 %, le montant de la rente est égal à 45 % du SR, sous déduction des prestations brutes versées par la sécurité sociale ;
- pour une invalidité de 2e et 3e catégorie ou une incapacité permanente dont le taux est supérieur à 66 %, le montant de la rente est égal à 65 % du SR, sous déduction des prestations brutes versées par la sécurité sociale.
En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la sécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu, salaire à temps partiel ou un quelconque revenu de substitution, ne pourra conduire le salarié à percevoir une rémunération nette supérieure à celle qu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.
Le service des rentes est maintenu sous réserve du versement des prestations de la sécurité sociale et s'arrête à la date de liquidation de la pension vieillesse au titre de l'inaptitude.
Lorsque le régime de la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations complémentaires versées sont réduites à due concurrence.
En vigueur
En cas d'invalidité du salarié survenue postérieurement à la date d'admission dans le présent régime de prévoyance invalidité, réputée permanente consécutive à une maladie ou à un accident, ou en cas d'incapacité permanente consécutive à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, le salarié perçoit les prestations suivantes :
– pour une invalidité de 1re catégorie ou une incapacité permanente dont le taux est compris entre 33 et 66 %, le montant de la rente est égal à 42 % du salaire de référence, sous déduction des prestations brutes de la sécurité sociale ;
– pour une invalidité de 2e et 3e catégorie ou une incapacité permanente dont le taux est supérieur à 66 %, le montant de la rente est égal à 65 % du SR, sous déduction des prestations brutes versées par la sécurité sociale.
En tout état de cause, le cumul des sommes reçues au titre de la sécurité sociale, du régime de prévoyance ainsi que de tout autre revenu, salaire à temps partiel ou un quelconque revenu de substitution, ne pourra conduire le salarié à percevoir une rémunération nette supérieure à celle qu'il aurait perçue s'il avait poursuivi son activité professionnelle.
Le service des rentes est maintenu sous réserve du versement des prestations de la sécurité sociale et s'arrête à la date de liquidation de la pension vieillesse au titre de l'inaptitude.
Lorsque le régime de la sécurité sociale réduit ses prestations, les prestations complémentaires versées sont réduites à due concurrence.
En vigueur
Les garanties de prévoyance prévues par le présent régime sont suspendues en cas de périodes non rémunérées, sauf lorsque le salarié est en état d'incapacité de travail pour maladie ou accident reconnus par la sécurité sociale. Les dates de début et de fin de période non rémunérée doivent être signalées à l'organisme assureur, à la diligence et sous la responsabilité de l'employeur, dans un délai de 15 jours. Toutefois, l'ensemble des garanties peut, à la demande du souscripteur, être maintenu, moyennant cotisation, à titre individuel et facultatif, au personnel sans solde et ce, pour toute la durée du congé sans solde.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
Article 13.8 (non en vigueur)
Abrogé
Les rentes versées en cas d'invalidité sont revalorisées annuellement sur la base de l'évolution du point ARRCO.
Pour la rente éducation, les coefficients et la périodicité des revalorisations à appliquer aux prestations en cours de service sont fixés par le conseil d'administration de l'Union-OCIRP.
Article 13.8 (non en vigueur)
Abrogé
Les rentes versées en cas d'invalidité sont revalorisées annuellement sur la base de l'évolution du point ARRCO.
Pour la rente éducation, les coefficients et la périodicité des revalorisations à appliquer aux prestations en cours de service sont fixés par le conseil d'administration de l'Union-OCIRP.
Article 13.9 (non en vigueur)
Abrogé
Les taux de cotisation calculés sur les salaires bruts (tranches A et B), sont les suivants :
GARANTIE
TAUX DE COTISATION
Décès-invalidité absolue et définitive (3e catégorie)
0,11
Frais d'obsèques
0,02
Rente éducation
0,08
Invalidité
0,23
Reprise des risques en cours, par an sur 3 ans
0,02
Taux global
0,46
La cotisation globale de 0,46 % sur les tranches A et B est financée à raison de 0,26 % par les employeurs et de 0,20 % par les salariés.
La répartition de la cotisation globale est susceptible de modification ultérieure, en particulier en cas de modification des garanties ou du financement de la reprise des risques en cours.
Les salariés non cadres cotisent au régime de prévoyance lorsqu'ils ont atteint 1 an d'ancienneté dans l'entreprise. Les cotisations sont dues à compter du 1er jour du mois au cours duquel ils atteindront 1 an d'ancienneté.
Article 13.9 (non en vigueur)
Abrogé
Les taux de cotisation calculés sur les salaires bruts (tranches A et B), sont les suivants :
GARANTIE TAUX DE COTISATION Décès-invalidité absolue et définitive (3e catégorie) 0,13 Frais d'obsèques 0,02 Rente éducation 0,08 Invalidité 0,23 Reprise des risques en cours, par an sur 3 ans 0,02 Taux global 0,44 La cotisation globale de 0,44 % sur les tranches A et B est répartie à hauteur de 0,25 % pour l'employeur et 0,19 % pour le salarié
La répartition de la cotisation globale est susceptible de modification ultérieure, en particulier en cas de modification des garanties ou du financement de la reprise des risques en cours.
Les salariés non cadres cotisent au régime de prévoyance lorsqu'ils ont atteint 1 an d'ancienneté dans l'entreprise. Les cotisations sont dues à compter du 1er jour du mois au cours duquel ils atteindront 1 an d'ancienneté.
Article 13.9 (non en vigueur)
Abrogé
Depuis le 1er juillet 2010, en raison de la suppression de la cotisation temporaire de la garantie reprise des risques en cours, par an, sur 3 ans, de 0,02 %, le taux de cotisation global calculé sur les salaires bruts (tranches A et B) est de 0,44 %.
A compter du 1er janvier 2012, la cotisation globale est ramenée à 0,40 %. Les taux de cotisations calculés sur les salaires bruts (tranches A et B) sont les suivants :
(En pourcentage.)Garantie Taux de cotisation Décès, invalidité absolue et définitive (3e catégorie) 0,09 Frais d'obsèques 0,01 Rente, éducation 0,06 Invalidité 0,24 Taux global 0,40
Cette cotisation globale de 0,40 % sur les tranches A et B est financée à hauteur de 0,23 % par les employeurs et 0,17 % pour les salariés.
La répartition de la cotisation globale est susceptible de modification ultérieure, en particulier en cas de modification des garanties ou du financement de la reprise des risques en cours.
Les salariés non cadres cotisent au régime de prévoyance lorsqu'ils ont atteint 1 an d'ancienneté dans l'entreprise. Les cotisations sont dues à compter du premier jour du mois au cours duquel ils atteindront 1 an d'ancienneté.Article 13.9 (non en vigueur)
Abrogé
Depuis le 1er juillet 2010, en raison de la suppression de la cotisation temporaire de la garantie reprise des risques en cours, par an, sur 3 ans, de 0,02 %, le taux de cotisation global calculé sur les salaires bruts (tranches A et B) est de 0,44 %.
La cotisation globale est fixée à 0,44 %. Les taux de cotisations calculés sur les salaires bruts (tranches A et B) sont les suivants :
(En pourcentage.)Garantie Taux de cotisation Décès, invalidité absolue et définitive (3e catégorie) 0,13 Frais d'obsèques 0,01 Rente, éducation 0,06 Invalidité 0,24 Taux global 0,44 La cotisation globale de 0,44 % sur les tranches A et B est répartie à hauteur de 0,25 % pour l'employeur et 0,19 % pour le salarié.
La répartition de la cotisation globale est susceptible de modification ultérieure, en particulier en cas de modification des garanties ou du financement de la reprise des risques en cours.
Les salariés non cadres cotisent au régime de prévoyance lorsqu'ils ont atteint 1 an d'ancienneté dans l'entreprise. Les cotisations sont dues à compter du premier jour du mois au cours duquel ils atteindront 1 an d'ancienneté.
En vigueur
La cotisation globale est fixée à 0,56 %.
(En pourcentage.)
Garanties Taux de cotisations Décès, invalidité absolue et définitive (3e catégorie) 0,13 Frais d'obsèques 0,01 Rente éducation 0,04 Invalidité 0,38 Taux global 0,56 La cotisation globale de 0,56 % sur les tranches 1 et 2, limitée à 4 plafonds de sécurité sociale, est financée à raison de 0,31 % par l'employeur et de 0,25 % par le salarié.
La répartition de la cotisation globale est susceptible de modification ultérieure, en particulier en cas de modification des garanties ou du financement de la reprise des risques en cours.
Les salariés non cadres cotisent au régime de prévoyance lorsqu'ils ont atteint 1 an d'ancienneté dans l'entreprise. Les cotisations sont dues à compter du premier jour du mois au cours duquel ils atteindront 1 an d'ancienneté.
En vigueur
13.10.1. Garantie invalidité
Dans le cadre de la garantie invalidité, sont repris à la date de l'effet de l'avenant :
- pour les entreprises n'ayant pas de régime de prévoyance antérieurement à leur adhésion au présent régime : les salariés ayant au moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise, en état d'incapacité de travail, dont le contrat de travail est en vigueur, qui, postérieurement à la date d'effet du régime de prévoyance seraient déclarés invalides par la sécurité sociale ;
- pour les entreprises ayant déjà souscrit un régime de prévoyance auprès d'un autre assureur : les revalorisations des prestations des salariés en invalidité à la date d'adhésion au présent régime.
13.10.2. Garantie décès
Dans le cadre de la garantie décès, sont repris à la date d'application du présent avenant : le maintien de la garantie décès aux salariés ayant au moins 1 an d'ancienneté dans l'entreprise, en invalidité, incapacité de travail, bénéficiant de prestations issues d'un contrat de prévoyance collective sous réserve du transfert des provisions déjà constituées par l'organisme assureur antérieur.
13.10.3. Prise en charge des risques
La prise en charge des risques en cours est financée par une cotisation de 0,02 % des salaires tranches A et B, incluse dans la cotisation globale fixée à l'article 13.9 ci-dessus, et ce pour une durée de 3 ans. Elle fait l'objet d'un compte spécifique.
Lors de la présentation annuelle des résultats du régime et en tout état de cause à l'issue de cette période de 3 ans, il sera statué sur la poursuite des modalités de financement.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
En vigueur
Toutes actions dérivant des garanties d'assurance sont prescrites par 2 ans à compter de l'événement qui y donne naissance.
Toutefois, ce délai ne court :
- en cas de réticence, omission, déclaration fausse ou inexacte sur le risque couru, que du jour où l'organisme assureur en a eu connaissance ;
- en cas de réalisation du risque, que du jour où les intéressés en ont eu connaissance, s'ils prouvent qu'ils l'ont ignoré jusque-là.
Lorsque l'action de l'adhérent, du salarié, du bénéficiaire, ou de l'ayant droit contre l'organisme assureur a pour cause le recours d'un tiers, le délai de prescription ne court que du jour où ce tiers a exercé une action en justice contre l'adhérent, le salarié, le bénéficiaire, ou l'ayant droit, ou a été indemnisé par celui-ci.
La prescription est portée à 10 ans lorsque, pour les garanties en cas de décès, le bénéficiaire n'est pas le salarié et, dans les opérations relatives à la couverture du risque accident, lorsque les bénéficiaires sont les ayants droit du participant décédé.
La prescription est interrompue par une des causes ordinaires d'interruption de celle-ci et par la désignation d'experts à la suite de la réalisation d'un risque. L'interruption de la prescription de l'action peut, en outre, résulter de l'envoi d'une lettre recommandée avec accusé de réception adressée par l'organisme assureur à l'adhérent, en ce qui concerne l'action en paiement de la cotisation et par le salarié, le bénéficiaire, ou l'ayant droit en ce qui concerne le règlement de la prestation.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
En vigueur
Les entreprises entrant dans le champ d'application du présent avenant sont tenues d'affilier leurs salariés auprès de l'ISICA Prévoyance, 26, rue de Montholon, 75305 Paris Cedex 09, dans un délai de 3 mois à compter de la date d'effet du présent avenant.
Et auprès de l'OCIRP (organisme commun des institutions de rente et de prévoyance), 10, rue Cambacérès, 75008 Paris, pour les rentes éducation, ISICA Prévoyance recevant délégation de la part de l'OCIRP pour appeler les cotisations et régler les prestations.
L'ensemble des bénéficiaires du régime de prévoyance a la possibilité de saisir le fonds social de l'organisme désigné au présent article. Les modalités d'alimentation et d'attribution des secours sont propres à ce fonds.
Les modalités d'organisation de la mutualisation des risques couverts par le présent avenant seront examinées par la commission paritaire composée des signataires du présent avenant dans un délai de 5 ans à compter de la date d'effet du présent avenant, conformément aux dispositions de l'article 912-1 du code de la sécurité sociale. Cette réunion se tiendra au cours du semestre qui précédera l'expiration de ce délai.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
En vigueur
Dans l'hypothèse où une entreprise garantie antérieurement à la date d'effet du présent accord viendrait à résilier son contrat souscrit avec un organisme assureur antérieur, aux fins de rejoindre la mutualisation, il est précisé que par application de l'article 7 de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989, les rentes en cours de service au jour de la résiliation sont maintenues par l'organisme assureur résilié à leur niveau atteint au jour de la résiliation.
S'agissant de la revalorisation de ces prestations celle-ci sera assurée par l'organisme assureur désigné au présent accord dans les conditions définies à l'article 13.8 ci-dessus.
Par ailleurs, conformément à l'article 7.1 de la loi 89-1009 du 31 décembre 1989, les salariés bénéficiaires de prestations complémentaires invalidité versée par l'organisme assureur résilié se verront maintenir par celui-ci les garanties en cas de décès telles que définies dans le présent accord.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
En vigueur
Il est créé une commission paritaire de suivi composée d'un membre titulaire et d'un membre suppléant désignés par chacune des organisations syndicales de salariés signataires du présent accord, et d'un nombre égal de membres titulaires et suppléants des représentants des employeurs. Les membres de la commission paritaire de suivi sont désignés pour 4 ans.
La commission paritaire de suivi désigne, en son sein, pour 2 ans, un président et un vice-président choisis alternativement dans chacun des collèges.
La commission paritaire de suivi se réunit autant de fois que nécessaire et au moins une fois par an, sur convocation de son président. L'ordre du jour des réunions est établi conjointement par le président et le vice-président ; les décisions sont prises à la majorité des membres présents.
Les membres titulaires et suppléants de cette commission suivront une formation spécifique destinée à leur permettre d'exercer pleinement leur mission, dont le coût sera pris en charge par l'organisme assureur.
Cette commission :
- est chargée d'étudier l'ensemble des questions posées par l'application du présent accord ;
- suit la mise en place du régime de prévoyance ;
- contrôle son application ;
- est consultée sur tout litige collectif ou individuel relatif à la mise en service du régime ;
- contribue à l'intégration des ressortissants de la profession dans le régime de prévoyance ;
- participe par tous moyens à l'information des personnes intéressées ;
- examine les comptes de résultats du régime de prévoyance professionnel, ainsi que l'évolution statistique et démographique de la profession et celle spécifique aux risques couverts ;
- peut recourir à un expert de son choix, en particulier pour examiner les comptes, dont les honoraires seront pris en charge par l'organisme assureur.
Les frais de formation ainsi que les coûts d'intervention d'experts extérieurs sont pris en charge par ISICA Prévoyance dans la limite de 2 % des chargements de gestion du régime de prévoyance.
Dans le cadre des formations dispensées, les frais de déplacement, de repas et d'hébergement sont pris en charge dans les mêmes conditions et limites que celles déterminées annuellement par le conseil d'administration d'ISICA Prévoyance.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
En vigueur
Les entreprises disposant déjà d'un régime de prévoyance à la date d'effet du présent avenant peuvent maintenir leur contrat auprès de l'organisme assureur auquel elles adhèrent, sous réserve que le contrat garantisse les mêmes risques à un niveau de prestations strictement supérieur, apprécié risque par risque.
Conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale, dans le cas où ces conditions ne sont pas respectées, les entreprises concernées doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à leur contrat de prévoyance en cours et adhérer à l'organisme désigné à l'article 13.12 ci-dessus à l'issue du préavis de dénonciation qu'elles sont tenues de respecter.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
En vigueur
Toute adhésion tardive sera régularisée à effet rétroactif à la date à laquelle l'entreprise est entrée dans le champ d'application de l'avenant, les cotisations étant dues à compter de cette date.
En cas d'adhésion intervenant au-delà d'un délai de 6 mois suivant la date d'application de l'avenant, l'organisme assureur procédera à l'analyse du risque propre à l'entreprise concernée et adaptera, le cas échéant, le montant des cotisations dues par celle-ci afin d'éviter tout déséquilibre éventuel du régime.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
En vigueur
L'organisme assureur, en liaison avec les organisations signataires, prend tous les moyens utiles pour assurer l'information complète des entreprises et des salariés sur le présent accord.
Il rédige en particulier une notice d'information à l'intention des salariés qu'il adressera, pour leur être diffusée, aux employeurs ; la preuve de la remise de la notice à chaque salarié incombant à ces derniers.
Au sein du titre XIII de la CCN du commerce de détail et de gros à prédominance alimentaire, les références à l'article 4 de la CCN de retraite des cadres du 14 mars 1947 sont remplacées par la référence à l'article 2.1 de l'ANI du 17 novembre 2017, sans modification de la correspondance CCN (niveaux 7 à 9 de la classification conventionnelle).
En l'absence de niveau correspondant à la catégorie « article 4 bis » (assimilés cadres) au sein de la CCN, il n'y a pas lieu de maintenir cette référence, ni de lui substituer une référence à l'article 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017.
(avenant n° 92 du 14 juin 2024, art. 3 - BOCC 2024-48)
Article 13.18 (non en vigueur)
Abrogé
13. 18. 1. Bénéficiaires et garanties maintenues
Le bénéficiaire défini à l'article 13. 1 bénéficie, en cas rupture ou de fin de son dernier contrat de travail non consécutive à une faute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire d'assurance chômage, du maintien des garanties prévues aux articles :
13. 3. " Garanties décès, invalidité absolue et définitive des salariés "
13. 4. " Frais d'obsèques "
13. 5. " Garanties rente éducation "
13. 6. " Garantie invalidité "
aux mêmes conditions que les salariés en activité, sauf dispositions particulières définies ci-après.
Le dispositif de portabilité s'applique aux ruptures ou fins de contrat de travail dont la date est égale ou postérieure au 1er juillet 2009.
13. 18. 2. Salaire de référenceLe salaire de référence servant de base au calcul des prestations est celui défini à l'article 13. 2 de la convention et en tout état de cause le salaire précédant la date de rupture ou de fin du contrat de travail, à l'exclusion des sommes liées à la rupture ou à la fin du contrat de travail (indemnités de licenciement, indemnités compensatrices de congés payés et toutes autres sommes versées à titre exceptionnel).
13. 18. 3. Durée et limites de la portabilitéLe maintien des garanties prend effet dès le lendemain de la date de fin du contrat de travail.
Le maintien de garanties s'applique pour une durée maximale égale à la durée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise, appréciée en mois entiers, dans la limite de 9 mois et dans les limites fixées par l'accord national interprofessionnel en vigueur.
En tout état de cause, le maintien des garanties cesse lorsque :
- le participant reprend un autre emploi ;
- il ne peut plus justifier auprès de l'entreprise de son statut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage ;
- le salarié décède.
La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage pour cause de maladie ou pour tout autre motif n'a pas d'incidence sur le calcul de la durée du maintien des garanties qui ne sera pas prolongée d'autant.
13. 18. 4. Financement de la portabilitéLe maintien des garanties au titre de la portabilité est financé par un système de mutualisation intégré à la cotisation du régime de prévoyance des salariés en activité (part patronale et part salariale) définie à l'article 13. 9 et dans la limite du taux défini à cet article.
13. 18. 5. Changement d'organisme assureurEn cas de changement d'organisme assureur, les anciens salariés bénéficiant des présentes stipulations sont affiliés avec les salariés auprès du nouvel organisme assureur, sous réserve du transfert des provisions déjà constituées.
13. 18. 6. Révision du dispositif de portabilitéLors de la présentation annuelle des résultats du régime prévue à l'article 13. 10. 3, un bilan d'application du dispositif de portabilité sera établi et il sera statué sur la poursuite des modalités.
L'organisme assureur alertera les partenaires sociaux au sein de la commission paritaire de suivi du régime de toute dérive financière qu'il aura constatée de façon à mettre les partenaires sociaux dans la capacité de réagir rapidement, notamment en instaurant une cotisation dédiée par avenant modificatif.
En vigueur
13.18.1. Bénéficiaires et garanties maintenues
Le bénéficiaire défini à l'article 13.1 bénéficie, en cas rupture ou de fin de son dernier contrat de travail non consécutive à une faute lourde et ouvrant droit à indemnisation du régime obligatoire d'assurance chômage, du maintien des garanties prévues aux articles :
13.3. « Garanties décès, invalidité absolue et définitive des salariés »
13.4. « Frais d'obsèques »
13.5. « Garanties rente éducation »
13.6. « Garantie invalidité »
aux mêmes conditions que les salariés en activité, sauf dispositions particulières définies ci-après.
Le bénéfice du maintien des garanties est subordonné à la condition que les droits à couverture complémentaire aient été ouverts chez le dernier employeur avant la date de cessation du contrat de travail.
Le dispositif de portabilité s'applique aux ruptures ou fins de contrat de travail dont la date est égale ou postérieure au 1er juin 2015.
13.18.2. Salaire de référenceLe salaire de référence servant de base au calcul des prestations est celui défini à l'article 13.2 de la convention et en tout état de cause le salaire précédant la date de rupture ou de fin du contrat de travail, à l'exclusion des sommes liées à la rupture ou à la fin du contrat de travail (indemnités de licenciement, indemnités compensatrices de congés payés et toutes autres sommes versées à titre exceptionnel).
13.18.3. Durée et limites de la portabilitéLe maintien des garanties prend effet dès la date de cessation du contrat de travail.
L'employeur signale le maintien de ces garanties dans le certificat de travail et informe l'organisme assureur de la cessation du contrat de travail.
L'ancien salarié justifie auprès de l'organisme assureur, à l'ouverture et au cours de la période de maintien des garanties, qu'il remplit les conditions requises pour en bénéficier.
Le maintien de garanties s'applique pour une durée maximale égale à la période d'indemnisation du chômage, dans la limite de la durée du dernier contrat de travail du salarié dans l'entreprise ou, le cas échéant, des derniers contrats de travail lorsqu'ils sont consécutifs chez le même employeur. Cette durée est appréciée en mois le cas échéant, arrondie au nombre supérieur, sans pouvoir excéder 12 mois.
En tout état de cause, le maintien des garanties cesse :
- lorsque le participant reprend un autre emploi ;
- lorsqu'il ne peut plus justifier auprès de l'entreprise de son statut de demandeur d'emploi indemnisé par le régime obligatoire d'assurance chômage ;
- à la date d'effet de la liquidation de la pension vieillesse de la sécurité sociale ;
- en cas de décès du salarié.
La suspension des allocations du régime obligatoire d'assurance chômage pour cause de maladie ou pour tout autre motif n'a pas d'incidence sur le calcul de la durée du maintien des garanties qui ne sera pas prolongée d'autant.
13.18.4. Financement de la portabilitéLe maintien des garanties au titre de la portabilité est financé par un système de mutualisation intégré à la cotisation du régime de prévoyance des salariés en activité (part patronale et part salariale) définie à l'article 13.9 et dans la limite du taux défini à cet article.
13.18.5. Changement d'organisme assureurEn cas de changement d'organisme assureur, les anciens salariés bénéficiant des présentes stipulations sont affiliés avec les salariés auprès du nouvel organisme assureur, sous réserve du transfert des provisions déjà constituées.