Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'intérieur et de la décentralisation et du ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle,
Vu la loi n° 50-927 du 10 août 1950 portant ratification de la convention n° 81 concernant l'inspection du travail dans l'industrie et le commerce adoptée par la conférence internationale du travail dans sa trentième session, tenue à Genève du 19 juin au 11 juillet 1947 ;
Vu la loi n° 84-821 du 6 septembre 1984 portant statut du territoire de la Nouvelle-Calédonie et dépendances ;
Vu la loi n° 85-892 du 23 août 1985 sur l'évolution de la Nouvelle-Calédonie ;
Vu l'ordonnance n° 85-1181 du 13 novembre 1985 relative aux principes directeurs du droit du travail et à l'organisation et au fonctionnement de l'inspection du travail et du tribunal du travail en Nouvelle-Calédonie et dépendances, et notamment l'article 98 ;
Vu le décret n° 75-273 du 21 avril 1975 portant statut particulier de l'inspection du travail ;
Vu l'article R.T. 25 du code pénal applicable dans les territoires d'outre-mer ;
Vu le décret n° 84-631 du 16 juillet 1984 rendant applicables dans le territoire de la Nouvelle-Calédonie et dépendances certaines dispositions du code du travail ;
Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu,
Le Premier ministre : Laurent FABIUS.
Le ministre de l'intérieur et de la décentralisation, Pierre JOXE.
Le garde des sceaux, ministre de la justice, Robert BADINTER.
Le ministre du redéploiement industriel et du commerce extérieur, Edith CRESSON.
Le ministre des affaires sociales et de la solidarité nationale, porte-parole du Gouvernement, Georgina DUFOIX.
Le ministre de l'urbanisme, du logement et des transports, Jean AUROUX.
Le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, Michel DELEBARRE.
Le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'urbanisme, du logement et des transports, chargé de la mer, Guy LENGAGNE.