Convention collective Banque populaire du 15 juin 2015 - Etendue par arrêté du 17 sept. 2021 JORF 28 sept. 2021

Textes Attachés : Accord du 19 décembre 2022 relatif à la reconversion ou promotion par alternance dite Pro-A

Extension

Etendu par arrêté du 22 mai 2023 JORF 3 juin 2023

IDCC

  • 3210

Signataires

  • Fait à : Fait à Paris, le 19 décembre 2022. (Suivent les signatures.)
  • Organisations d'employeurs : BPCE,
  • Organisations syndicales des salariés : CFDT ; CFTC ; SNB CFE-CGC ; SU UNSA,

Numéro du BO

2023-5

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Convention collective Banque populaire du 15 juin 2015 - Etendue par arrêté du 17 sept. 2021 JORF 28 sept. 2021

    • Article

      En vigueur

      Les parties signataires de l'accord du 15 octobre 2020 sur la formation professionnelle dans la branche Banque populaire sont convenues, au chapitre 3 dudit accord, de négocier un accord distinct sur la reconversion ou la promotion en alternance, dite Pro-A. Elles souhaitent, dans la continuité de ce précédent accord, réaffirmer l'importance majeure de la formation professionnelle et de la sécurisation du parcours professionnel des salariés les plus exposés à un risque d'obsolescence des compétences.

      La Pro-A, dispositif de formation créé par la loi « Avenir professionnel » du 5 septembre 2018, s'adresse aux salariés de niveau inférieur à bac + 3 (maximum bac + 2) et confrontés à une forte mutation de leur métier. Elle permet de répondre aux enjeux d'évolution dans l'emploi ou de reconversion de ces salariés par :
      – une formation en alternance qualifiante (titre/ diplôme inscrit au RNCP) ;
      – ou, des actions permettant de faire valider les acquis de l'expérience (VAE).

      La Pro-A peut s'inscrire en complément du plan de développement des compétences de l'entreprise, de la VAE ou du compte personnel de formation (CPF). L'entreprise peut ainsi renouveler les expertises en interne tout en anticipant les métiers en déclin mais également agir pour l'accompagnement dans l'évolution de l'emploi en faisant progresser son collaborateur.

      Les parties soulignent le rôle essentiel de la commission paritaire nationale de l'emploi (CPNE) et notamment par le biais des études réalisées au sein de l'observatoire prospectif des métiers, des qualifications et des compétences (OPMQC). Elles s'appuient sur ces études pour identifier les activités en mutation au sein du secteur bancaire et les compétences et qualifications nécessaires pour faire face à cette mutation. Certaines de ces études ont ainsi montré que des salariés seront particulièrement exposés au risque d'obsolescence de leurs compétences d'ici à 2025 (1).

      En complément de ces études, sont établies et présentées annuellement des fiches « sensibilité des métiers ». Les partenaires sociaux identifient chaque année des métiers, familles de métiers pour en déterminer leur niveau de sensibilité (2) (exemple de fiches, en 2021 : les métiers conseiller clientèle, chargé de clientèle gestion de patrimoine, chargé de sécurité SI et chef de projet informatique).

      L'étude réalisée par Actéhis, mandaté par l'OPCO Atlas (opérateur de compétences) à la demande de la CPNE, pour apporter des éléments de connaissance et d'aide dans la perspective de la négociation, est venue conforter ces constats.

      Au sein de la branche Banque populaire, 45 % des effectifs au 30 juin 2021 ont un niveau de qualification infra Bac + 3 et certains sont susceptibles d'être particulièrement exposés au risque d'obsolescence de leurs compétences.

      Cet accord vise à établir la liste des métiers pour lesquels le dispositif relatif à la Pro-A s'avère être nécessaire et ce, après avoir identifié les activités en forte mutation ou bien en déclin. Cette approche s'inscrit dans des stratégies globales au niveau du groupe et des entreprises et en parallèle de l'accord GEPP. Ce dispositif Pro-A pourra être mobilisé dans le cadre de projets co-construits par les employeurs et les salariés.

      (1) Études de l'OPMQC : « Émergence des nouveaux métiers et nouvelles compétences, quels enjeux et réalités dans nos banques et caisses ? (à horizon 2025, avec une analyse approfondie sur les métiers du Back-Office) » (2017) « Les métiers de la Relation Client à distance : enjeux et perspectives » (2018), « Les soft-skills et le travail du futur dans la banque » (2021) et « Une fonction Ressources Humaines à réinventer : Rôles et moyens des métiers du développement RH dans un environnement en transformation » (2022).

      (2) Les critères sont la variation quantitative des effectifs et la variation qualitative (changements constatés et pressentis en termes d'activités et/ ou compétences requises).

  • Article 2

    En vigueur

    Objet du présent accord


    Le présent accord a pour objet de fixer la liste des certifications professionnelles éligibles à la Pro-A après avoir identifié les métiers en forte mutation et présentant un risque d'obsolescence des compétences. Cet accord a également pour objet d'encadrer la mise en œuvre de ce dispositif.

  • Article 3

    En vigueur

    Une obsolescence de certaines compétences liées aux mutations de l'activité

    Dans le cadre des études prospectives réalisées à la demande des membres de la CPNE, les parties signataires ont constaté qu'un certain nombre de métiers de la branche Banque populaire étaient concernés par de fortes mutations entraînant des risques d'obsolescence des compétences.

    Les banques sont confrontées à une dynamique de transformation de leurs services bancaires : mutualisation, réorganisation, déploiement de l'automatisation… La digitalisation et l'automatisation des tâches font disparaître une importante partie des tâches à faible valeur ajoutée telles que les tâches de saisie ou de contrôle. Sont notamment touchées par ces évolutions technologiques :
    – les métiers de « Chargé d'accueil et de services à la clientèle », « Chargé de clientèle particuliers », « Technicien ressources humaines », « Spécialiste/Responsable ressources humaines », « Technicien expert-comptable / finance », et plus spécifiquement une partie de leurs missions relevant de la gestion administrative et comptable ;
    – les métiers de « Gestionnaire de back office » et « Spécialiste des opérations bancaires » pour une part croissante de leurs missions de traitement et de contrôle des opérations bancaires.

    Tandis que certains métiers sont susceptibles de disparaître à terme, notamment celui de « Chargé d'accueil et de services à la clientèle », d'autres sont concernés par l'obsolescence uniquement d'une partie des compétences associées au métier. Cela conduit à des enjeux importants de montée en compétences, notamment par l'obtention d'expertises complémentaires porteuses de valeur ajoutée. Il s'agit notamment des métiers de « Gestionnaire de back office », « Spécialiste des opérations bancaires », « Technicien des ressources humaines », « Spécialiste/responsable des ressources humaines », « Technicien comptable / finance » et « Technicien logistique/immobilier (RSE) ».

    Outre les évolutions technologiques, les banques sont également confrontées à l'évolution sociétale qui se traduit par une mutation des tendances de consommation, des attentes de la clientèle, et ce, dans un contexte concurrentiel rude. Les collaborateurs doivent donc être qualifiés et en maîtrise des compétences nécessaires dans leur emploi, afin de répondre à ces attentes, fidélisant ainsi la clientèle et permettant de conquérir de nouveaux clients. Les métiers concernés sont notamment ceux de « Chargé de clientèle particuliers », « Chargé de clientèle professionnels », « Chargé de clientèle entreprises » et « Responsable/animateur d'unité ou d'activité de traitements bancaires ».

    Il est par ailleurs constaté que la réglementation bancaire devient de plus en plus complexe, notamment avec la transposition au niveau national des directives européennes, la réglementation relative aux données personnelles (RGPD) ou encore les réglementations issues du Comité de Bâle. Ainsi, les métiers de la relation client présentent de forts risques de mutation, et impliquent désormais une technicité et une spécialisation accrue des salariés. Ces derniers doivent être en capacité de s'adapter à cette réglementation en évolution permanente. Sont notamment touchés par cette évolution réglementaire et risquent une obsolescence des compétences, les métiers de « Conseiller en patrimoine » et « Contrôleur périodique permanent ».

    L'ensemble de ces constats (digitalisation, contexte concurrentiel, évolution des tendances de consommation…), associé au besoin accru d'accompagnement des équipes, a également un impact sur le métier de manager.

    Les parties signataires ont ainsi pu identifier les métiers en forte mutation pour lesquels le dispositif Pro-A permettrait aux salariés éligibles d'évoluer dans l'emploi ou bien d'aller vers une mobilité. Les métiers identifiés sont les suivants :
    – chargé de clientèle particuliers ;
    – chargé de clientèle professionnels ;
    – chargé de clientèle entreprises ;
    – gestionnaire de back office ;
    – spécialiste des opérations bancaires ;
    – responsable/animateur d'unité ou d'activité de traitements bancaires ;
    – chargés d'accueil et de services à la clientèle ;
    – conseiller en patrimoine ;
    – responsable/animateur d'unité commerciale (Banque de détail) ;
    – contrôleur périodique permanent ;
    – technicien ressources humaines ;
    – spécialiste/responsable ressources humaines ;
    – technicien logistique / immobilier ;
    – technicien comptable / finance ;
    – manager.

  • Article 4

    En vigueur

    Certifications professionnelles éligibles à la Pro-A

    La liste des certifications professionnelles éligibles à la Pro-A est établie en annexe du présent accord. Les certifications peuvent voir leur code RNCP évoluer sans que leur inscription sur l'annexe soit remise en cause.

    Les parties signataires rappellent également que les actions permettant de faire valider les VAE, au sens des articles L. 6313-1 3° et L. 6411-1 et suivants du code du travail, ainsi que les actions permettant l'acquisition du socle de connaissance et de compétences (CléA (1)) sont éligibles à la Pro-A dans les conditions prévues par les dispositions légales et réglementaires.

    Afin de rester le plus en adéquation avec l'évolution des besoins des entreprises, il est convenu de réexaminer autant que nécessaire en CPNE la présente liste des certifications professionnelles éligibles à la Pro-A pour envisager sa mise à jour et décider de l'opportunité de l'amender dans le cadre d'un avenant.

    (1) Certification inscrite de droit au Répertoire spécifique (RS) des certifications et des habilitations ayant pour objet la validation et, si nécessaire, l'acquisition d'un socle de connaissances de base. Lien CléA : https://www.certificat-clea.fr/.

  • Article 5

    En vigueur

    Mise en œuvre de la Pro-A
  • Article 5.2

    En vigueur

    Durée du dispositif et volume des enseignements
  • Article 5.2.1

    En vigueur

    Durée du dispositif

    La durée minimale de la Pro-A est celle qui est visée aux articles D. 6324-1 et L. 6325-11 du code du travail. À la date de signature de l'accord, celle-ci est comprise entre 6 et 12 mois, à l'exception des parcours visant CléA ou la VAE qui peuvent être plus courts.

    La durée de la Pro-A peut être portée à 24 mois :
    si la durée de formation nécessaire à l'obtention de la certification l'exige  (1) ;
    – lorsque le salarié a terminé sa formation initiale depuis plus de 10 ans révolus à la date d'entrée en formation ;
    – lorsque le salarié bénéficie de l'obligation d'emploi prévu à l'article L. 5212-13 du code du travail ou d'une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale, dont les salariés en situation de handicap.

    Cette durée peut être allongée à 36 mois notamment pour les jeunes de 16 à 25 ans révolus, qui n'ont pas validé un second cycle de l'enseignement secondaire et qui ne sont pas titulaires d'un diplôme de l'enseignement technologique ou professionnel ou les personnes ayant conclus un contrat unique d'insertion.

    (1) Les termes « si la durée de formation nécessaire à l'obtention de la certification l'exige » sont exclus de l'extension en tant qu'ils contreviennent aux dispositions prévues par l'article L. 6325-12 du code du travail.  
    (Arrêté du 22 mai 2023 - art. 1)

  • Article 5.2.2

    En vigueur

    Volume des enseignements


    Les actions de formation doivent représenter entre 15 et 25 % de la durée du dispositif avec un minimum de 150 heures, à l'exception des parcours visant CléA ou la VAE qui peuvent être plus courts.

  • Article 5.3

    En vigueur

    Modalités de mise en œuvre

    La Pro-A peut être mise en œuvre à l'initiative de l'employeur ou du salarié. Il peut être mobilisé dans une optique d'évolution, de réorientation professionnelle ou de co-construction de projets diplômants entre salariés et employeurs.

    Son éventuelle articulation avec le plan de développement des compétences, le CPF et/ ou la VAE peut être abordée dans le cadre de l'entretien professionnel consacré aux perspectives d'évolution professionnelle.

    Une fois les modalités fixées entre l'employeur et le salarié, un avenant au contrat de travail devra être établi. Cet avenant doit préciser la durée et l'objet de la Pro-A. Le salarié pourra ainsi se former dans l'entreprise sur le temps de travail (ou partiellement en dehors avec son accord), tout en conservant sa rémunération et sa protection sociale. (1)

    Conformément à l'article 6 de l'accord de branche formation du 15 octobre 2020, les actions de formation peuvent se dérouler en tout ou partie :
    – pendant le temps de travail, avec maintien de la rémunération ;
    – en dehors du temps de travail, avec l'accord écrit du salarié.

    Lorsqu'elles se déroulent en dehors du temps de travail, elles ne doivent pas dépasser (2) :

    – 50 heures par an et par salarié, ou, pour les salariés dont la durée de travail est fixée par une convention de forfait en jours ou en heures sur l'année, dans la limite de 3,5 % du forfait ;
    – 50 % de la durée totale de l'action de formation lorsque celle-ci est supérieure à 200 heures.

    Par ailleurs, l'employeur désigne, pour chaque salarié en Pro-A, un tuteur chargé de l'accompagner. Son rôle et ses missions sont définis au chapitre 4 de l'accord de branche formation du 15 octobre 2020.

    (1) Phrase étendue sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 6324-7 et du 2° de l'article L. 6321-6 du code du travail.
    (Arrêté du 22 mai 2023 - art. 1)

    (2) Les alinéas 7 à 9 de l'article 5.3 sont exclus de l'extension en tant qu'ils contreviennent aux dispositions prévues par l'article L. 6321-6 du code du travail.
    (Arrêté du 22 mai 2023 - art. 1)

  • Article 5.4

    En vigueur

    Information du CSE


    Le présent accord sera présenté dans le CSE des entreprises de la branche. Le CSE sera par ailleurs informé de la mise en œuvre du dispositif Pro-A à l'occasion de la consultation relative à la politique sociale de l'entreprise.

  • Article 5.5

    En vigueur

    Information des salariés


    Afin de favoriser l'accès à la Pro-A, les salariés éligibles au dispositif seront informés par tout moyen par l'entreprise de l'existence et du fonctionnement de ce dispositif. Cela peut par exemple être abordé lors de l'entretien professionnel.

  • Article 6

    En vigueur

    Modalités de financement de la Pro-A

    Lorsque les actions mises en œuvre en application de l'article L. 6324-1 sont effectuées pendant le temps de travail, elles donnent lieu au maintien par l'employeur de la rémunération du salarié.

    L'OPCO Atlas, prend en charge tout ou partie des frais pédagogiques de la Pro-A selon un niveau de prise en charge déterminé par la CPNE de la branche Banque populaire, et dans la limite des conditions d'éligibilité à la péréquation tel que fixé par arrêté ministériel.

    La rémunération du salarié en Pro-A, charges sociales et conventionnelles comprises, pourra être prise en charge par Atlas selon les modalités prévues au 5°, II, article L. 6332-14 du code du travail tel que précisé par voie réglementaire.

    Les critères de prise en charge seront transmis à l'OPCO Atlas pour validation par son conseil d'administration.

  • Article 7

    En vigueur

    Dispositions finales
  • Article 7.1

    En vigueur

    Durée et entrée en vigueur de l'accord


    Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée. Il prend effet le premier jour du mois civil suivant la date de publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

  • Article 7.2

    En vigueur

    Demande de révision

    Le présent accord peut faire l'objet d'une demande de révision conformément aux articles L. 2222-5, L. 2261-7 et L. 2261-8 du code du travail. Toute demande de révision doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception à chacune des parties signataires. Cette lettre doit indiquer les points concernés par la demande de révision.

    Dans un délai maximum de deux mois à compter de la demande de révision, les parties intéressées devront se rencontrer pour examiner les conditions de conclusion d'un éventuel avenant de révision.

  • Article 7.3

    En vigueur

    Formalités de dépôt et extension

    Le présent accord est notifié par BPCE à l'ensemble des organisations syndicales représentatives dans la branche des Banques populaires.

    Conformément aux dispositions prévues aux articles L. 2231-6, D. 2231-2 et D. 2231-3 du code du travail, le présent accord sera déposé par BPCE en double exemplaire auprès des services centraux du ministre chargé du travail et fera l'objet d'une demande d'extension par la partie la plus diligente auprès du ministre du travail dans le cadre des dispositions légales et la procédure applicable pour l'extension des accords collectifs.

    Dans le cadre de cette demande d'extension et conformément aux dispositions de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, les parties signataires indiquent expressément qu'en raison de l'absence d'entreprises de moins de 50 salariés dans la branche Banque populaire, aucune mesure spécifique n'est prévue.

    Un exemplaire de ce texte sera également remis par BPCE au secrétariat greffe du conseil de prud'hommes de Paris.

    • Article

      En vigueur

      Annexe 1
      Liste des certifications

      RangTitre / DiplômeNiveauCode RNCPFin de validité
      certification
      1BTS Banque, conseiller de clientèle5117401/01/2024
      2Conseiller de clientèle bancaire omnicanal (BBO)63544217/03/2024
      3Conseiller financier63192418/12/2023
      4Conseiller bancaire clientèle de professionnels (Bachelor Pro)61165118/12/2022
      5Responsable d'activités bancaires (ITB)73401724/05/2024
      6Conseiller patrimonial agence63628525/03/2027
      7Conseiller en gestion de patrimoine (DES GP)63425510/10/2024
      8Expert en optimisation et transmission du patrimoine (parcours premium)72177718/12/2023
      9Master gestion de patrimoine73591931/08/2026
      10Expert conseil en gestion de patrimoine73649801/06/2024
      11Expert conseil en gestion de patrimoine73607401/06/2024
      12Expert en gestion de patrimoine73545217/03/2026
      13Expert en management immobilier du patrimoine73492314/09/2025
      14Assistant en gestion de patrimoine529744En cours de renouvellement
      15DUT Gestion des entreprises et administrations – gestion et management des organisations52064801/01/2024
      16BTS négociation et digitalisation de la relation client53403001/01/2024
      17Conseiller clientèle des particuliers en banque et assurance63553819/04/2026
      18Conseiller multicanal de clientèle particuliers en banque et assurance63456624/04/2023
      19Responsable de développement commercial (option banque, assurance)63639525/04/2025
      20Licence professionnelle – assurance, banque, finance : chargé de clientèle (LPB)63018101/01/2024
      21Licence professionnelle – commercialisation de produits et services62963101/01/2024
      22Chargé de clientèle en assurance et banque63447802/03/2025
      23Responsable de l'unité commerciale63575408/07/2023
      24Diplovis – Diplôme de responsable d'unité d'affaires63656131/08/2025
      25Licence professionnelle – assurance, banque, finance : support opérationnel63402531/08/2024
      26Master monnaie, banque, finance, assurance73403431/08/2024
      27Diplovis – Diplôme d'études supérieures en commerce et management opérationnel63632331/08/2025
      28BUT – gestion des entreprises et des administrations : gestion comptable, fiscale et financière63537531/08/2026
      29Master finance73591331/08/2026
      30Responsable en gestion financière et contrôle de gestion63553419/04/2026
      31Expert en audit interne et contrôle de gestion73673520/07/2027
      32Master contrôle de gestion et audit organisationnel73591831/08/2026
      33Responsable conformité73596315/10/2026
      34Licence de comptabilité et de gestion63552631/08/2025
      35Diplôme supérieur de comptabilité et de gestion (DSCG)73504431/08/2025
      36Responsable ressources humaines61801907/08/2023
      37Chargé des ressources humaines63587815/09/2026
      38Responsable ressources humaines61688907/08/2023
      39Directeur des ressources humaines73400024/05/2024
      40Gestionnaire des ressources humaines63471029/06/2025
      41TP Assistant ressources humaines53503005/11/2025
      42TP Gestionnaire de paie53563329/12/2023
      43Gestionnaire de paie5656121/12/2023
      44Gestionnaire de paie53575008/07/2026
      45Master droit social73149301/01/2024
      46Licence métiers de l'énergétique, de l'environnement et du génie climatique63012101/01/2024
      47Manager de la responsabilité sociétale des entreprises et du développement durable73627925/03/2023