Convention collective nationale de travail des industries de la sérigraphie et des procédés d'impression numérique connexes du 23 mars 1971.
Textes Attachés
Annexe I Ouvriers du 23 mars 1971
Annexe II Employés du 23 mars 1971
Annexe III Cadres et agents de maîtrise du 23 mars 1971
Annexe IV Accord du 7 février 1980
Annexe Classifications professionnelles Avenant du 13 juin 2003
Accord du 30 novembre 1981 relatif à la réduction et à l'aménagement de la durée du travail
Accord du 21 décembre 1999 relatif à l'emploi, à la réduction et à l'aménagement du temps de travail
Avenant n° 1 du 1er avril 2004 relatif à l'accord sur les classifications professionnelles
Accord du 15 novembre 2004 relatif à la mise en place de la journée de solidarité
Accord du 15 novembre 2004 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie et à la création d'une commission paritaire technique formation et emploi
Avenant du 15 novembre 2004 relatif à la modification du titre et du champ d'application de la convention
Accord du 24 mai 2005 relatif à l'adhésion à l'OPCA CGM
Avenant du 6 mai 2008 relatif à la prime de transport
Avenant du 6 mai 2008 relatif aux référentiels des contrats de qualification professionnelle
Accord du 12 septembre 2011 relatif à la désignation d'un organisme collecteur des fonds de formation professionnelle
Accord du 28 juin 2011 relatif à la commission de validation des accords
Accord du 8 décembre 2011 relatif à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes
Adhésion par lettre du 20 décembre 2011 de la FILPAC CGT à l'accord du 12 septembre 2011 relatif à la désignation d'un OPCA
Accord du 22 octobre 2015 relatif à la création d'un régime de frais de soins de santé
Avenant du 17 mars 2017 relatif aux référentiels des certificats de qualification professionnelle
Accord du 18 octobre 2018 relatif à l'élargissement de la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)
ABROGÉAccord du 13 décembre 2018 relatif à la désignation de l'opérateur de compétences (OPCO 10 des services de proximité)
ABROGÉAccord du 20 décembre 2018 relatif à la création de la CPPNI
Avenant du 12 mars 2019 à l'accord du 13 décembre 2018 relatif à la désignation de l'opérateur de compétences (OPCO des entreprises de proximité)
Accord paritaire du 16 novembre 2020 relatif au dispositif spécifique d'activité partielle pour préserver l'emploi et construire les industries graphiques de demain
Accord paritaire du 27 janvier 2021 relatif au dispositif de promotion ou reconversion par alternance « Pro-A »
Accord paritaire du 27 janvier 2021 relatif à l'élargissement de la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNEFP)
Avenant du 21 juillet 2022 à l'accord du 16 novembre 2020 relatif au dispositif spécifique d'activité partielle pour préserver l'emploi
En vigueur
Extrait de PV
Réunion paritaire du 13 juin 2003
Les parties signataires de l'accord de classification précisent que les compensations pour réduction d'horaire versées à titre temporaire, dans les conditions fixées à l'article 2.6 du chapitre II de l'accord professionnel du 21 décembre 1999, sont à prendre en considération pour vérifier que le salarié bénéficie bien de la garantie de son salaire minimum conventionnel.
Fait à Paris, le 13 juin 2003.
Suivent les signatures des organisations ci-après :
Organisation patronale :
Le groupement professionnel de la sérigraphie française.
Syndicats de salariés :
La FILPAC-CGT ;
La fédération de la communication CFDT ;
La fédération Force ouvrière du livre ;
La fédération française des syndicats de la communication écrite, graphique et audiovisuelle CFTC ;
La fédération CFE-CGC.
Préambule
Les parties signataires prennent acte du vieillissement de l'actuel système de classification des emplois d'ouvriers, d'employés, des agents de maîtrise et des cadres des industries de la sérigraphie. Elles constatent que le système est devenu incomplet et obsolète puisqu'il ne permet pas de classer les nouveaux métiers et fonctions nés de l'évolution des techniques de sérigraphie autrement que par assimilation. Elles rappellent, en outre, qu'une politique cohérente des salaires suppose l'existence d'un système de classification adapté aux conditions de l'évolution de la technologie.
Cette situation les a conduits à élaborer un système entièrement nouveau, permettant de regrouper l'ensemble des catégories de salariés sur une échelle unique et continue.
Le système développé dans le présent accord fait preuve de souplesse. A cet effet :
- il facilite une mise en oeuvre par l'entreprise elle-même sans recours à un expert extérieur ;
- il est adaptable, c'est-à-dire qu'il peut s'ajuster à l'entreprise quelles que soient ses spécificités, son organisation, sa culture, sa taille ;
- il tend, en outre, à ce que les entreprises puissent suivre et intégrer, sans délais excessifs, les multiples changements d'organisation et de modification de postes liés à l'évolution des technologies ;
- il tend, enfin, à privilégier une démarche participative afin de se prêter à une évaluation par consensus, recherchant l'accord le plus large avec les intéressés eux-mêmes.
Le présent accord est établi sur la base d'un certain nombre de principes directeurs qui sont repris et développés dans le cadre du texte ci-dessous. Ces principes visent :
- à mettre en place, sans bouleversement des équilibres économiques et sociaux, un système innovant et souple fondé sur des critères classants ;
- à inscrire le système de classification dans la durée ;
- à promouvoir une évolution du contenu et de l'organisation du travail ;
- à valoriser les métiers de la profession pour y attirer notamment les jeunes salariés et conserver les salariés qualifiés de tout âge ;
- à promouvoir les évolutions de carrière.
L'ensemble de ces principes sera mis en oeuvre selon une démarche méthodologique dans le respect des règles régissant le contrat de travail et celles relatives à la représentation du personnel.
Le présent accord étant fondé sur une méthode innovante, les parties signataires conviennent qu'aucune correspondance ne pourra être établie entre le système de classification antérieur et les positions figurant au présent accord. Une illustration à valeur d'exemple du classement d'emplois par position sera néanmoins communiquée aux entreprises afin d'expliciter le travail d'analyse et d'évaluation des emplois et leur classement dans la nouvelle grille de classification. Cette illustration fera l'objet d'un avenant au présent accord. Les exemples qui y seront mentionnés resteront purement indicatifs, les parties convenant que l'évaluation des emplois dépend, d'une manière générale, de la spécificité de l'entreprise et relève, ainsi, du domaine de compétence de celle-ci. Ils ne constituent en aucun cas un outil directement opérationnel.
Les parties signataires conviennent que l'application du présent accord ne pourra en aucun cas être la cause de la diminution du montant du salaire de base du salarié présent dans l'entreprise à la date de mise en application de l'accord, et ce, pour un travail demandant des compétences équivalentes à critères identiques.
Afin d'améliorer la compréhension du présent document, les parties s'entendent sur un certain nombre de définitions. Elles font l'objet d'un lexique en annexe III.
Enfin, consécutivement à l'application du présent accord, elles conviennent de certaines modifications à apporter à la convention collective nationale. Ces modifications font l'objet de l'annexe IV portant avenant à la convention collective nationale.
Un délai d'application permettant les études et la concertation nécessaires est prévu. L'accord professionnel prendra effet dans les entreprises au plus tard au 1er janvier 2005.
En vigueur
Les dispositions du présent accord s'appliquent à l'ensemble des catégories de personnel visées par la convention collective nationale des industries de la sérigraphie. L'article 1er " Champ d'application " de la première partie de ladite convention fait l'objet d'une précision. Le paragraphe 1, premier alinéa, est désormais rédigé comme suit : (voir cet article)
En vigueur
Le présent accord a pour objet d'instituer, en faveur du personnel visé à l'article 1er, un nouveau système de classification couvrant les catégories professionnelles " ouvriers et techniciens ", " employés ", " agents de maîtrise " et " ingénieurs et cadres ". La nouvelle grille de classification s'échelonne sur 9 niveaux professionnels, définissant 9 positions hiérarchiques : positions A à I. Le présent accord annule et remplace les articles 201 de l'annexe I " ouvriers et techniciens ", 313 de l'annexe II " employés " et 402 et 416 de l'annexe III " cadres et agents de maîtrise " de la convention collective nationale des industries de la sérigraphie. Il figurera en annexe des dispositions générales de la convention collective. Les positions hiérarchiques serviront à déterminer les salaires mensuels minima conventionnels (cf. art. 7).
En vigueur
3.1. Détermination des catégories professionnelles
et des positions hiérarchiques
Dans chacune des catégories professionnelles, le classement des fonctions s'effectue compte tenu de la façon dont la fonction s'insère dans l'organigramme des catégories professionnelles " ouvriers et techniciens ", " employés ", " agents de maîtrise ", " ingénieurs et cadres ", à l'aide de définitions de positions qui reprennent les éléments d'activité spécifiques à chacune des catégories (voir annexe I au présent accord).
A chacune des catégories professionnelles traitées correspondent des positions hiérarchiques. Ces positions, sans qu'il ne soit ouvert de possibilité de créer de rangs intermédiaires, sont au nombre de 9 et sont ordonnées sur une échelle unique allant de la position A à la position I.
Les grilles de classification se développent de la manière suivante :
- catégorie professionnelle " ouvriers et techniciens " sur 6 positions : positions A, B, C, D, E et F ;
- catégorie professionnelle " employés " sur 5 positions :
positions A, B, C, D et E ;
- catégorie professionnelle " agents de maîtrise " sur 3 positions : positions E, F et G ;
- catégorie professionnelle " ingénieurs et cadres " sur 3 positions : positions G, H et I.
La catégorie " ouvriers et techniciens " accueille généralement les salariés occupés, de façon courante, à des tâches manuelles et/ou mécaniques faisant appel, en fonction des positions, à une connaissance et un contrôle professionnel des applications pratiques des diverses techniques utilisées. Ces tâches ne nécessitent pas de responsabilités particulières d'encadrement ou de direction.
La catégorie " employés " accueille généralement les salariés occupés de manière principale à des fonctions administratives et/ou de gestion qui ne nécessitent pas de responsabilités particulières d'encadrement ou de direction.
La catégorie " agents de maîtrise " regroupe généralement les salariés qui assument la responsabilité d'équipes et/ou de service, de travaux collectifs consistant en la mise en oeuvre de divers modes opératoires, d'analyse ou d'exploitation de données en application de règles connues ou non. Les agents de maîtrise assurent généralement les liaisons fonctionnelles et hiérarchiques.
La catégorie des cadres, outre les titulaires d'emploi impliquant une fonction de commandement, regroupe celle des ingénieurs, qui désigne généralement des salariés qui ont reçu une formation scientifique et technique initiale et/ou continue spécialisée, les rendant aptes à appliquer, diriger, coordonner, et à améliorer par leurs conseils et leurs recherches, certains travaux et procédés faisant appel à une haute technicité.
Le classement dans les grilles de classification s'opère en confrontant les fonctions réellement exercées avec les définitions générales des différentes positions hiérarchiques.
L'attribution d'une position hiérarchique découle de la mise en concordance simultanée du contenu de l'emploi attaché à la fonction avec les aptitudes, les compétences, les expériences et les connaissances du salarié.
Les positions sont définies non seulement en tant que telles, mais également par rapport aux positions immédiatement inférieures et immédiatement supérieures, concrétisant ainsi la progression.
Il est rappelé que le présent système de classification est fondé sur des critères différents du précédent et qu'il n'y a pas lieu, par conséquent, de rechercher de concordance entre les anciens coefficients et les nouvelles positions hiérarchiques.
3.2. Définition des critères classants
La classification consiste à regrouper les fonctions de l'entreprise en groupes de mêmes niveaux de responsabilités ou d'importance. Les fonctions se différencient dans leurs aspects fondamentaux (objet, modèles d'action, démarches intellectuelles, formation ..) et dans leurs définitions globales (contenu, caractéristiques ..).
Le nouveau système de classification repose sur des critères classants permettant de décrire le contenu des fonctions des différentes catégories professionnelles.
Les critères retenus sont communs aux quatre catégories de personnel. Ils permettent de décrire le contenu des fonctions, sans avoir à recourir à une liste d'emplois, difficilement exhaustive et rapidement obsolète, de l'ensemble des postes existants.
Les critères dégagés sont les suivants :
- connaissances requises, formation, adaptation et expérience :
ensemble des savoirs nécessaires, pour tenir une fonction. Ce critère vise aussi bien les connaissances acquises par la formation initiale, la formation continue, que par l'expérience professionnelle ;
- contenu d'activité, degré de difficulté des moyens mis en oeuvre : nature et degré de difficulté des travaux à exécuter ;
- autonomie, initiative, communication : degré de liberté et degré des échanges dont la personne dispose dans la réalisation de son travail, en tenant compte des consignes, instructions et directives reçues dans le cadre de l'organisation du travail ;
- responsabilité dans l'organisation du travail : fait d'être garant de ses actes professionnels dans le cadre des consignes, instructions et directives qui sont données.
Les salariés sont classés en se fondant sur les caractéristiques et les exigences requises par l'exercice de la fonction qu'ils occupent. Leur classement hiérarchique découle non seulement de la hiérarchie de leur fonction mais aussi de leurs aptitudes professionnelles.
Les critères classants sont satisfaits simultanément ; ils ne comportent pas de hiérarchie entre eux.
Les définitions des positions hiérarchiques par critères classants constituent la référence officielle pour classer les différentes fonctions.
3.3. Valorisation de l'expérience
Il apparaît nécessaire de distinguer les salariés qui exercent une activité unique de ceux qui seraient amenés à réaliser des activités diversifiées de façon habituelle.
La valorisation de l'expérience relève du dialogue continu entre le management des entreprises et les collaborateurs salariés dans le respect des compétences acquises. Aussi, les parties signataires invitent-elles les entreprises à tenir compte, dans le système d'évolution des carrières, des situations mettant en oeuvre la polycompétence des salariés.
Il est entendu par polycompétence la capacité vérifiée à tenir complètement, de manière discontinue mais répétitive, un ou plusieurs autres postes d'une même position relevant d'un autre domaine d'activité, les postes en question nécessitant un réel effort d'adaptation, ce qui exclut les tâches ou postes de proximité accessibles sans formation ni expérience complémentaire.
Cette définition est à différencier de la notion de polyvalence qui consiste en la capacité vérifiée à tenir complètement, de manière discontinue mais répétitive, un autre poste dans le même domaine d'activité.
En vigueur
Les parties signataires invitent à la concertation dans les entreprises avec les salariés et, lorsqu'elle existe, avec la représentation du personnel, dans le but de favoriser la mise en place du nouveau système de classification.
4.1. Eléments de méthodologie
Au niveau des entreprises, il y a lieu de, méthodiquement :
- recenser, compte tenu de l'organisation de l'entreprise, les différentes catégories professionnelles existantes ;
- recenser dans chaque catégorie professionnelle les fonctions caractéristiques telles qu'elles sont effectivement occupées ;
- décrire les fonctions en faisant ressortir notamment le contenu de l'activité, la difficulté des tâches, le degré d'autonomie, l'étendue des responsabilités, l'ensemble des connaissances et savoir-faire nécessaires pour occuper la fonction ;
- rechercher la position hiérarchique dans laquelle entre la fonction à analyser en se reportant aux définitions inscrites dans la nouvelle grille de classification ;
- vérifier la cohérence générale du classement par position et par catégorie compte tenu du contexte de l'entreprise ;
- placer les salariés dans la hiérarchie des fonctions et des positions préalablement établies ;
- vérifier la cohérence individuelle ;
- présenter et proposer le nouveau système de classification au salarié en tenant compte de la procédure spécifique d'information prévue au paragraphe 4.2 dans les entreprises pourvues de représentants du personnel.
Il est souhaitable que le travail d'analyse et d'évaluation des emplois puisse être effectué en collaboration avec les responsables opérationnels.
A la mise en place de la nouvelle classification dans les entreprises, chaque salarié concerné se verra notifier par écrit la position qui lui sera appliquée, et sera informé de la possibilité et du délai de recours. A partir de cette notification, le salarié disposera d'un délai de 1 mois pour faire valoir, auprès de l'employeur, toute réclamation sur le classement qui lui aura été notifié. Passé ce délai, si un désaccord persiste, la commission ad hoc consultative visée au paragraphe 4.3 pourra être saisie à l'occasion de ses réunions semestrielles. Si aucun règlement à l'amiable ne se concrétise, la commission paritaire de conciliation prévue à l'article 11 des dispositions générales de la convention collective pourra être saisie.
4.2. Procédure spécifique d'information et de concertation
Dans les entreprises pourvues de représentation du personnel, l'employeur organisera dans un délai de 3 mois à compter de la date de signature du présent accord, une réunion spécifique avec les délégués syndicaux ou, à défaut, avec les délégués du personnel de l'entreprise ou de l'établissement. Au cours de cette réunion, les délégués seront informés par l'employeur de l'orientation générale de l'entreprise pour le nouveau classement et de la méthodologie qui sera retenue pour sa mise en oeuvre. Une réponse motivée devra être apportée aux éventuelles questions des délégués portant sur l'examen des problèmes généraux et des particularités d'application liées à la mise en oeuvre du présent accord.
L'ensemble des informations fournies par l'employeur sera diligemment communiqué au comité d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, aux délégués du personnel.
Un élément de la méthodologie retenue consistera en la création d'une commission ad hoc consultative.
Sans préjudice des compétences des instances de représentation du personnel existant dans les entreprises, cette commission se réunira, au minimum, une fois par an pendant les 2 premières années après la réunion prévue à l'alinéa 1 du présent paragraphe.
Elle sera composée :
- pour la partie " salariés " : de représentants salariés de l'entreprise membres des organisations syndicales présentes dans l'entreprise ou, à défaut, de délégués du personnel ;
- pour la partie " employeur " : de représentants de la direction équivalant au maximum, en nombre, à celui des représentants de la partie " salariés ".
La commission devra disposer des éléments d'information relatifs à l'état d'avancement de la mise en oeuvre du nouveau système de classification et relatifs au respect des principes convenus dans le présent accord. Les cas individuels de réclamation sur les nouveaux classements pourront y être soulevés. Un compte rendu sera rédigé en vue de sa communication au comité d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, aux délégués du personnel.
4.3. Commission paritaire nationale de suivi
A l'issue d'un délai de 2 ans suivant la signature du présent accord, une Commission paritaire nationale composée de deux représentants par organisation syndicale et d'un nombre égal de représentants du groupement professionnel de la sérigraphie française pourra procéder pendant les 2 années suivantes à un examen des problèmes d'application susceptibles de se poser à l'occasion du changement de système de classification.
En vigueur
5.1. Travaux relevant d'une position supérieure
Tout salarié occupé, principalement à titre de remplacement momentané, mais supérieur à 2 mois consécutifs, à un emploi relevant d'une catégorie professionnelle supérieure à la sienne, conservera, jusqu'au retour de la personne remplacée, le bénéfice de son salaire de base initial, à moins que la position hiérarchique à laquelle se rattache le nouvel emploi ne lui garantisse un salaire mensuel minimum conventionnel supérieur. Dans ce cas un complément de salaire, correspondant à la différence entre le salaire mensuel minimum conventionnel du nouvel emploi et le salaire mensuel minimum conventionnel de l'emploi initial habituellement occupé, devra lui être attribué, proportionnellement au temps consacré au nouvel emploi. En tout état de cause, ce complément de salaire ne pourra avoir pour effet de porter la rémunération du salarié remplaçant à un niveau supérieur à celle du salarié remplacé.
Tout salarié exerçant complètement pendant 6 mois consécutifs un ou plusieurs emplois impliquant des tâches d'un ou plusieurs métiers relevant d'une position supérieure nécessitant un réel effort d'adaptation pourra demander au chef d'entreprise ou à son représentant à bénéficier d'une mesure de promotion hiérarchique.
5.2. Travaux relevant d'une position inférieure
Le salarié qui exécutera, exceptionnellement, notamment pour un motif d'urgence de remplacement ou de renfort, des travaux correspondant à un emploi d'une position inférieure à sa classification habituelle, conservera la garantie de son salaire et, le cas échéant, des avantages conventionnels découlant de sa catégorie professionnelle initiale.
En vigueur
Le présent système de classification permet les changements de qualification au sein d'une même catégorie professionnelle ou d'une catégorie à une autre, en fonction de l'évolution des postes ou des connaissances complémentaires acquises et utilisées. L'entreprise veillera à faciliter les développements de carrière qui font appel soit à l'évolution des responsabilités, soit au niveau des connaissances, soit à l'autonomie, soit à la valeur professionnelle. En ce sens, tout salarié pourra demander à bénéficier, tous les 2 ans, d'un entretien individuel avec son responsable hiérarchique afin de déterminer, compte tenu de ses souhaits, quelles sont les possibilités d'évolution au sein de la grille de classification. Un réexamen de la situation individuelle du salarié pourra être effectué pour tenir compte des compétences réellement mises en oeuvre, des nouvelles fonctions créées comme de l'évolution de la technicité et de l'organisation du travail. Dans cette perspective, la compétence acquise par l'expérience ou la formation continue sera retenue à valeur égale avec les diplômes initiaux mis en oeuvre dans l'emploi. Dans tous les cas, une réponse motivée sera apportée au salarié concerné sur les questions relevant des possibilités d'évolution de carrière. Le système de classification retenu, par critères classants, traduit l'élargissement des activités de sérigraphie. Il est apparu nécessaire de distinguer les salariés qui exercent une activité unique de ceux qui seraient amenés à réaliser des activités diversifiées de façon habituelle. Poursuivant l'objectif de donner plus de perspectives professionnelles aux collaborateurs salariés, tout en offrant plus de rythme et de dynamique aux évolutions de carrière, les parties présentes conviennent d'engager, successivement à la mise en place du nouveau système de classification, une réflexion paritaire plaçant au coeur des discussions la dynamique de la valorisation de la valorisation des compétences exercées et vérifiées.
En vigueur
7.1. Salaires mensuels minima conventionnels
Conformément aux intentions des parties à l'accord " salaires " du 18 novembre 1998, il est procédé à un changement dans la structure de la grille des salaires conventionnels.
A compter de la mise en place du présent accord de classification, il est ainsi institué 9 garanties de salaires mensuels minima conventionnels correspondant aux 9 positions hiérarchiques de la convention collective nationale des industries de la sérigraphie (" grille des salaires mensuels minima conventionnels ", annexe I du présent accord).
Ces nouvelles garanties de salaires se substituent aux salaires mensuels antérieurement applicables. Les articles 109, 202, 314 et 403 de la convention collective nationale sont modifiés en conséquence (voir annexe III).
Les salaires minimaux conventionnels sont établis pour 35 heures de travail effectif hebdomadaire en moyenne sur l'année. Ils ne s'appliquent pas aux salariés dont la rémunération est fixée par une disposition légale ou réglementaire, comme notamment pour le contrat de qualification, contrat d'adaptation ou d'apprentissage (1).
Les salaires mensuels minima conventionnels ne remettent pas en cause les avantages divers accordés dans les entreprises à titre individuel ou collectif, les diverses primes intéressant la bonne marche de l'entreprise. Simplement, pour vérifier si le salarié a bien la garantie de son salaire mensuel minimum conventionnel, il convient d'exclure de sa rémunération :
-les majorations conventionnelles ou non relatives à la durée et/ou l'organisation du travail telles que les heures supplémentaires, heures exceptionnelles, etc. ;
-les primes pour travaux pénibles, dangereux ou insalubres ;
-les gratifications ayant indiscutablement un caractère exceptionnel et personnel ;
-les indemnités ayant un caractère de remboursement de frais ;
-les primes versées à l'occasion de dispositifs légaux ou conventionnels d'intéressement et/ ou de participation aux bénéfices de l'entreprise.
En cas d'entrée ou de départ en cours de période de référence, de changement de positionnement hiérarchique ainsi qu'en cas d'absence, indemnisée ou non, l'appréciation du salaire mensuel minimum conventionnel s'effectue pro rata temporis.
Le minimum salarial fait également l'objet d'un calcul pro rata temporis pour les salariés à temps partiel, en fonction de la durée du temps de travail convenue.
7.2. Rémunération des salariés au jour de la mise en place de l'accord
Les parties signataires rappellent que l'application du présent accord ne pourra en aucun cas être la cause de la diminution du montant des salaires mensuels minima conventionnels des salariés présents dans l'entreprise à la date de l'accord, et ce pour l'exécution d'un travail répondant à des critères de qualité, de quantité et de nature équivalents.
Dans les cas où la rémunération conventionnelle nouvelle s'avérerait plus élevée que le salaire contractuel acquis antérieurement, c'est la rémunération conventionnelle qui sera applicable.
(1) Phrase étendue sous réserve de l'application, d'une part, des dispositions de l'article D. 981-14 du code du travail et, d'autre part, des dispositions du c du premier alinéa des articles D. 117-1 et D. 981-1 du même code (arrêté du 3 décembre 2003, art. 1er).
NOTA : Conformément à l'article L. 140-2 du code du travail, les parties conviennent qu'il faut entendre par rémunération le salaire minimum conventionnel et tous les autres avantages et accessoires payés, directement ou indirectement, par l'employeur au salarié en raison de l'emploi de ce dernier.
En vigueur
La mise en application du présent accord dans l'entreprise ne peut avoir pour conséquence de modifier, en défaveur du salarié, sa catégorie professionnelle. Dispositions transitoires : Afin de tenir compte de la situation particulière de certains salariés en poste qui ne satisferaient pas, à la date de mise en application de l'accord, aux critères classants du premier niveau de leur catégorie professionnelle, il est prévu d'instituer, à tire provisoire, 3 positions hiérarchiques supplémentaires. Concernant la catégorie des agents de maîtrise, il est prévu d'instituer 2 positions hiérarchiques temporaires afin de tenir compte de la situation de certains agents de maîtrise qui ne satisferaient pas aux critères classants du niveau E. Pour le positionnement de ces salariés, il sera tenu compte des critères classants retenus respectivement pour les niveaux C, D en se référant à la catégorie correspondant à la fonction principale des salariés (fonction d'" employé " ou fonction d'" ouvrier technicien "). Concernant la catégorie des " ingénieurs et cadres ", il est prévu d'instituer une position hiérarchique temporaire afin de tenir compte de la situation de certains cadres qui ne satisferaient pas aux critères classants du niveau G. Ces positions hiérarchiques supplémentaires sont ouvertes à titre temporaire et les entreprises sont invitées, conformément aux principes posés par l'article 6, à favoriser l'évolution vers la position supérieure figurant au titre du premier niveau de la catégorie professionnelle telle que considérée dans l'article 3 § 3.1. Ces positions ne sont pas ouvertes aux salariés embauchés postérieurement à la date de mise en application dans l'entreprise du présent accord. Il est entendu que ce dispositif transitoire ne remet pas en cause les garanties en matière de rémunération prévue à l'article 7.
En vigueur
Conformément aux articles 4 bis et 36 de la convention collective de retraite des cadres du 14 mars 1947, la prise en compte du système de classification par les régimes complémentaires de retraites et de prévoyance interviendra après agrément des institutions compétentes. La partie employeur s'emploiera à obtenir cet agrément dans le respect de la philosophie de l'article 414 de l'annexe III de la convention collective. Cet article fera l'objet d'une modification en conséquence.
En vigueur
Conformément à la loi n° 2001-397 du 9 mai 2001, les entreprises s'engagent à promouvoir et à respecter l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes en matière d'affectation, de promotion, de rémunération et de tout autre évènement affectant la carrière professionnelle de chaque salarié et, cela, dans le respect des catégories professionnelles telles qu'elles résultent de l'application du présent accord. Par ailleurs, les parties signataires rappellent que les dispositions des articles L. 123-1, L. 123-2 et suivants du code du travail doivent s'appliquer dans leur plénitude.Articles cités
En vigueur
Consécutivement à la signature du présent accord, une réflexion d'ensemble sera menée au cours du dernier trimestre 2003 afin de fixer des mesures de rapprochement entre les régimes conventionnels d'indemnisation maladie et accidents des différentes catégories professionnelles. Aussi, afin de mettre en oeuvre des améliorations de la protections sociale, de nouvelles garanties en matière de prévoyance seront concomitamment examinées pour l'ensemble des salariés.
En vigueur
Les parties signataires précisent que l'accord entrera en vigueur à compter du 1er septembre 2003. Il est rappelé qu'à compter de cette date :-l'employeur dispose d'un délai de 3 mois pour organiser la réunion spécifique de concertation prévue au § 4.2 de l'accord professionnel ;-l'employeur dispose d'un délai de transposition de 1 an et 4 mois à compter de la date d'entrée en vigueur de l'accord, permettant les études nécessaires et le bon déroulement de la procédure de concertation. En tout état de cause, l'ensemble des dispositions de l'accord professionnel sera applicable à compter du 1er janvier 2005. Les salaires mensuels minima conventionnels visés à l'annexe I entreront en vigueur à compter de la date de mise en place effective, dans l'entreprise, des nouveaux positionnements hiérarchiques. En application de l'article L. 132-12 du code du travail, et sans préjudice du § 4.3 du présent accord, la nécessité de réviser la nouvelle classification sera examinée dans la quatrième année suivant la date de signature figurant ci-dessous. Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée ; il pourra être dénoncé dans les conditions prévues à l'article L. 132-8 du code du travail.
En vigueur
Le texte du présent avenant fera l'objet de la même publicité que la convention collective nationale elle-même. Le présent accord sera déposé à la direction départementale du travail et de l'emploi de Paris et remis au secrétariat-greffe du conseil de Prud'hommes de Paris dans les conditions prévues par les articles L. 132-10 et R. 132-1 du code du travail. Les parties signataires s'emploieront à obtenir son extension conformément à la législation en vigueur. Fait à Paris, le 13 juin 2003.
En vigueur
POSITION
CATÉGORIE
Employés
Ouvriers et techniciens
Agents de maîtrise
Ingénieurs et cadres
A
1150 €uros
B
1240 €uros
C
1330 €uros
+
D
1465 €uros
+
E
1650 €uros
F
1850 €uros
+
G
2050 €uros
H
2450 €uros
I
2950 €uros
+
Positions ouvertes à titre transitoire : voir accord article 8 de l'accord professionnel "Classificatiion".
En vigueur
ANNEXE II
Grille de classification
Catégorie professionnelle
« Employés »
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailA
La fonction nécessite
une simple adaptation
aux conditions générales
de travail impliquant
le plus souvent tout
au plus 2 semaines
d'adaptation.
Les connaissances
professionnelles
élémentaires
requises exigent
une formation
de courte durée.
Emploi consistant en
l'exécution d'opérations
techniques et/ou
administratives simples
répétitives ou analogues.
Règles usages et
procédures de travail
définissant
complètement le cadre
de la fonction.
Actions découlant
d'un choix simple
entre des données
limitées.
Charges et/ou plan
de travail définis
par autrui en fonction
de consignes simples,
orales ou écrites,
pouvant faire l'objet
de contrôles fréquents
immédiats.
Initiatives
élémentaires faisant
appel à une marge
de manœuvre limitée.
Echanges
d'informations simples
et élémentaires.
Le salarié est
responsable
de la qualité
du travail fourni,
sous le contrôle
de sa hiérarchie.
Les vérifications
simples et bien
définies sont réduites
à des constatations
évidentes.
Les responsabilités
à l'égard des moyens
utilisés sont
élémentaires.
Le salarié alerte
en cas d'anomalie.
Le salarié respecte
les règles et consignes
de sécurité, d'hygiène
et environnementales
relatives à son emploi.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailB
La fonction nécessite
des connaissances de
techniques
professionnelles de
base ou de
méthodes impliquant
l'utilisation de logiciels
ou d'équipements
spécialisés.
Niveau d'études le
plus souvent
CAP, BEP ou
équivalent.
Les compétences requises
ont été acquises
en position A ou
en formation générale,
technologique ou par
une formation
professionnelle de
l'ordre généralement
de 1 à 2 ans.
Emploi consistant en
l'exécution d'opérations
diverses et
l'exploitation
d'informations par
la combinaison
de séquences,
opérations diverses
à enchaîner de façon
cohérente et
par la mise en oeuvre
de procédés reconnus
ou en conformité
avec un modèle indiqué.
Règles, usages et
procédures de travail
définissant le cadre
général de la fonction.
Actions découlant d'un
choix multiple avec
plusieurs données
à l'appréciation du
salarié.
Le salarié fait face aux
problèmes courants.
Plan de travail défini
par autrui à partir de
consignes générales
mais pouvant
nécessiter
des ajustements
courants n'influant pas
sur le travail d'autrui.
Autonomie et
initiative limitées à
l'exécution du travail.
Contacts
professionnels
internes et/ou
externes répétés
prédéfinis et
limités au cadre
de la fonction.
Echanges
d'informations
pouvant consister en
l'apport d'aides ou
de conseils.
Accueil des
nouveaux salariés en
montrant le travail
sur le poste.
Le salarié est
responsable
de la qualité
de son travail
et des échéances qui lui
sont indiquées sous le
contrôle de
sa hiérarchie
Les vérifications,
simples et évidentes,
nécessitent un
effort d'attention en
raison de leur nature
et de leur variété.
Le salarié fournit des
explications sur
le travail effectué
Il détecte, alerte en cas
d'anomalie et
fait face aux
dysfonctionnements
courants.
Les responsabilités à
l'égard des
moyens et des
matières utilisées
sont élémentaires.
Le salarié respecte les
règles et consignes de
sécurité, d'hygiène et
environnementales
relatives à son emploi.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailC
La fonction nécessite
des connaissances de
techniques
professionnelles et de
méthodes impliquant
l'utilisation de logiciels ou
d'équipements
spécialisés.
Les compétences
requises ont été acquises
en position B
ou en formation
générale, technologique
ou professionnel
le de niveau BAC pro.
Emploi consistant en
l'exploitation
complexe ou
en une étude d'une
partie d'ensemble
faisant appel à
la mise en
œuvre de méthodes,
procédés et
moyens nécessitant
une technique
connue parfaitement
maîtrisée.
Action découlant d'un
choix multiple pouvant
faire appel à
une interprétation
personnelle.
Le salarié fait face
aux problèmes
complexes
courants.
Plan de travail défini
par autrui nécessitant
généralement
une modulation ou
une répartition du flux
du travail influant
généralement
sur le travail d'autrui.
Instructions définies et
constantes portant sur
des méthodes
connues ou
indiquées précisément
la situation des
travaux dans un
programme
d'ensemble, sous
le contrôle d'un agent,
le plus généralement
d'un niveau de
qualification supérieur.
Le salarié coopère
avec autrui en
apportant, par la
connaissance
professionnelle, une
aide technique.
Contacts et échanges
d'informations avec
les autres salariés
et/ou les intervenants
extérieurs répétés.
Le salarié
est responsable de la
qualité de son travail
et du respect
des échéances. Il doit
rendre compte du
travail en cours ou
accompli.
Le salarié met
en œuvre la démarche
d'autocontrôle.
Les responsabilités à
l'égard des moyens
et des matières
utilisés sont
importantes.
Le salarié détecte,
alerte en cas
d'anomalie et
fait face aux
dysfonctionnements
connus.
Le salarié respecte les
règles de sécurité,
d'hygiène et
environnementales
relatives à son
emploi et à
l'environnement
du travail dans
lequel il se trouve.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailD
La fonction fait appel à
des connaissances
professionnelles
supérieures et
approfondies
conduisant à résoudre
les problèmes complexes
d'un domaine
d'activité et à
maîtriser l'application
pratique des procédures
relatives au domaine
professionnel.
Le niveau de compétence
nécessite une formation
méthodique générale,
technologique
ou professionnelle,
complétée par
une expérience
professionnelle
confirmée acquise
généralement
en position C.
Emploi consistant en
des travaux
d'ensemble ou d'une
partie plus ou moins
importante d'un
ensemble complexe,
de moyens ou
procédés courants
comportant une part
d'innovation
associant ou
combinant des données
faisant appel
à plusieurs techniques
complémentaires telles
que techniques
de production, sociales,
administratives,
commerciales,
économiques.
l'action du salarié
découle d'un
choix multiple avec
plusieurs données à
l'appréciation
du salarié faisant
appel à une réflexion
préalable.
Le salarié maîtrise la
résolution de
problèmes
complexes courants.
Définition de son
propre plan de
travail dans le
cadre de priorités
fixées par autrui.
Cadre de
l'intervention défini
par des instructions
générales mais
constantes,
constituant
l'ensemble
de l'activité et
définissant
l'objectif,
accompagnées
de consignes
particulières dans le
cas de problèmes
nouveaux.
Le salarié coopère
avec autrui pour
obtenir un résultat
de travail en
commun ou
transférer
du savoir- faire.
Contacts et
échanges
d'informations avec
les autres salariés
et/ou les
interlocuteurs
externes répétés.
Le salarié
est responsable de la
qualité de son travail
et du respect
des échéances
en intégrant
la notion
d'objectifs à
atteindre.
Doit rendre
compte du travail
en cours
ou accompli
et de ses
compétences.
Le salarié
met en oeuvre
la démarche
d'autocontrôle.
Il fait face aux
dysfonctionnements
complexes courants
Le salarié
peut-être amené
à coordonner
l'activité de
plusieurs
autres employés.
Les responsabilités
à l'égard des
moyens et des
matières utilisés
sont importantes.
Le salarié
met en oeuvre
la démarche
de prévention.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailE
La fonction fait appel à
des connaissances
professionnelles
supérieures
et approfondies
conduisant à résoudre
et à anticiper les
problèmes
complexes de
plusieurs domaines
d'activité.
Le haut niveau de
compétence
nécessite
une formation
méthodique
générale,
technologique
ou professionnelle
de niveau BTS,
complétée par
une expérience
confirmée acquise
généralement
en position D.
Emploi consistant en
des travaux
d'ensemble ou d'une
partie plus ou moins
importante d'un
ensemble
complexe, de
moyens ou
procédés courants
comportant une part
d'innovation
associant ou
combinant
des données
nécessitant
une synthèse,
une coordination et une
gestion de moyens.
Travaux faisant appel,
de façon souvent
simultanée, à
plusieurs techniques
complémentaires.
L'action du salarié
découle d'un
choix multiple avec
plusieurs données
à son appréciation
faisant appel
à une réflexion
préalable,
à l'étude, la
détermination et
la proposition de
spécifications
destinées à compléter
l'objectif initialement
défini et à élaborer et
mettre en oeuvre les
solutions nouvelles qui
en découlent.
Le salarié maîtrise la
résolution de
problèmes complexes
variés et diversifiés.
Fonction impliquant
de définir le plan de
travail,
pour soi- même
et/ou pour autrui,
dans le cadre de
moyens déterminés
par autrui.
Aménagement
des moyens
d'exécution
en proposant
des solutions
étudiées avec
leurs avantages et
leurs inconvénients.
Actions dans
le cadre
d'instructions
générales,
constituant l'en
semble de
l'activité
et définissant
l'objectif général.
Choix parmi
des méthodes
préalablement
établies pour
atteindre
les objectifs fixés.
Liaison constante
avec les autres
services de
l'entreprise
et/ou les
interlocuteurs
externes.
Le salarié
est responsable de la
qualité de
son travail
et du respect
des échéances
en intégrant la notion
d'objectifs à
atteindre.
La responsabilité de
l'employé, à ce stade
de l'exécution
et de la coordination
des travaux, est
très importante. Il
doit rendre compte du
travail en cours
ou accompli, de
ses conséquences.
Le salarié
met en oeuvre
la démarche
d'autocontrôle.
Il fait face à des
dysfonctionnements
complexes, variés et
diversifiés.
Le salarié est
généralement
amené à coordonner
l'activité de plusieurs
autres salariés. Il peut
avoir un rôle
d'animation mais
sans responsabilité
hiérarchique.
Les responsabilités à
l'égard des matières
et des moyens
sont très importantes.
Le salarié met
en oeuvre la
démarche de
prévention.
En vigueur
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailA
La fonction nécessite
une simple
adaptation
aux conditions
générales de travail
nécessitant le
plus souvent tout
au plus deux
semaines
d'adaptation.
Pas de connaissance
spécifique requise,
ni de formation
validée.
Travaux classiques de
simple exécution,
manuels ou
mécaniques,
souvent répétitifs sans
difficulté particulière
Règles, usages et
procédures de
travail définissant
complètement
et strictement le
cadre de la fonction.
Actions découlant d'un
choix simple entre des
données limitées.
Charges et/ou plan de
travail défini
par autrui en fonction
de consignes simples,
permanentes
et précises orales
ou écrites, faisant
l'objet de contrôles
fréquents et
immédiats.
Consignes et
procédures de travail
définissant
strictement le cadre
de la fonction.
Initiatives
élémentaires
avec faible marge
de manœuvre.
Echanges
d'informations
simples ;
peu de contacts
professionnels
externes.
Le salarié est
responsable de la
qualité du travail fourni
sous l'autorité
de sa hiérarchie.
Les vérifications simples
et bien définies sont
réduites à des
constatations
évidentes.
Les responsabilités à
l'égard des
moyens utilisés sont
élémentaires.
Le salarié alerte en cas
d'anomalies.
Le salarié respecte les
règles et consignes de
sécurité, d'hygiène et
environnementales
relatives à son emploi.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailB
Taches classiques
simples
souvent répétitives
faisant appel à la
connaissance
de techniques
professionnelles
de base et
nécessitant
une période
d'adaptation
de l'ordre
d'un mois.
Niveau d'études
le plus souvent
CAP, BEP
ou équivalent.
Travaux courants,
manuels ou mécanisés,
faisant appel à un
ensemble d'opérations
combinées,
interdépendantes,
répétitives ou
analogues avec
vérifications simples
de conformité.
Règles, usages
et procédures de
travail définissant le
cadre général de la
fonction.
Actions découlant d'un
choix simple entre
plusieurs données.
Plan de travail défini
par autrui à partir de
consignes générales
mais pouvant
nécessiter
des ajustements
courants n'influant pas
sur le travail d'autrui.
Consignes et
procédures
simples et précises
définissant le cadre de
la fonction faisant
l'objet de contrôle
fréquent et immédiat.
Autonomie et
initiative limitée à
l'exécution du travail.
Echanges
d'informations
pouvant consister en
l'apport d'aides ou de
conseils.
Le salarié est
responsable de
la qualité du travail
fourni et des échéances
indiquées sous l'autorité
de la hiérarchie.
Les vérifications
nécessitent un effort
d'attention en raison
de leur nature et de
leur variété.
Le salarié alerte en cas
d'anomalie et détecte
les cas de
non-conformité.
Les responsabilités à
l'égard des moyens et
des matières utilisés
sont élémentaires.
Le salarié respecte les
règles et consignes
de sécurité, d'hygiène
et environnementales
relatives à son emploi.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailC
L'application des
techniques
mises en oeuvre
requiert une capacité
d'analyse permettant
de maîtriser les
problèmes
courants d'un domaine
d'activité.
Niveau d'études
relevant
le plus souvent
du CAP
de sérigraphie.
Les compétences
requises
ont été acquises
en position B
ou en formation
générale,
technologique ou
par une formation
professionnelle
méthodique et
complète de
l'ordre de 1 à 2 ans.
Travaux courants du
domaine d'activité,
manuels ou mécanisés,
faisant appel à un
ensemble d'opérations
diversifiées combinées
ou non avec vérification
de conformité.
Actions découlant d'un
choix multiple avec
plusieurs données
simples à l'appréciation
du salarié.
Plan de travail défini
par autrui et pouvant
nécessiter une
modulation
ou une répartition
de flux du travail
influant
sur le travail d'autrui.
Consignes et
procédures
de travail définissant
le cadre de la fonction
avec une marge de
manœuvre minimale
pour traiter des cas
inhabituels.
Contacts et échanges
d'informations
prédéfinis,
le plus souvent limités
à l'équipe.
Actions de coopération
avec autrui pour obtenir
un résultat de travail
en commun et apporter
une aide ou un conseil
à des salariés de
même catégorie.
Le salarié assume
l'accueil des autres
salariés en montrant le
travail à effectuer
sur le poste.
Le salarié est
responsable
de la qualité du travail
fourni et du respect
des échéances.
Les responsabilités sont
importantes à ce stade
d'élaboration du
produit. Le salarié doit
rendre compte du travail
en cours ou accompli et
de ses conséquences. Il
peut mettre en œuvre
des autocontrôles.
Les responsabilités à
l'égard des moyens et
des matières utilisées
sont importantes.
Le salarié détecte et
alerte en cas
de non-conformité.
et fait face aux
dysfonctionnements
courants.
Le salarié respecte les
règles de sécurité,
d'hygiène et
environnementales
relatives à son
emploi et à
l'environnement
du travail dans
lequel il se trouve.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailD
L'application des
techniques
mises en œuvre
requiert une capacité
d'analyse
et un savoir-faire
permettant de
résoudre
les problèmes
complexes
courants d'un
domaine d'activité.
Les compétences
requises ont été
acquises en
position C
ou en formation
générale,
technologique ou
professionnelle de
niveau bac pro,
ou en année
complémentaire
au CAP de
sérigraphie.
Travaux délicats réalisés
à l'aide de machines
ou de tout autre moyen,
caractérisés par un
ensemble soit
d'opérations présentant
des difficultés du fait de
leur nature et de leur
diversité, soit
d'opérations courantes
d'un métier à enchaîner
defaçon cohérente, avec
vérifications de
conformité.
L'action du salarié
découle d'un choix
multiple avec
plusieurs données
complexes à
l'appréciation du titulaire.
Définition le plus
souvent de son propre
plan de travail dans le
cadre de priorités
fixées par autrui.
Cadre de l'intervention
défini par des
instructions indiquant
les actions à accomplir
ou les modes
opératoires types à
appliquer.
Contacts et échanges
d'informations
répétées.
Le salarié coopère avec
autrui pour obtenir un
résultat de travail en
commun ; il conseille
des salariés en
apportant
son savoir-faire.
Le salarié est
responsable
de la qualité du travail
fourni et du respect des
échéances, en intégrant
la notion d'objectifs
à atteindre, sous
l'autorité
de sa hiérarchie.
Les responsabilités sont
importantes à ce stade
d'élaboration du produit.
Le salarié doit rendre
compte du travail
en cours ou accompli et
de ses conséquences. Il
met en œuvre de façon
systématique la
démarche
d'autocontrôle.
Dans certaines
circonstances, il exerce
une responsabilité
technique d'assistance
sur d'autres ouvriers de
positions inférieures.
Les responsabilités à
l'égard des moyens et
des matières utilisées
sont importantes.
Le salarié détecte et
alerte en cas
de non-conformité
et fait face aux
dysfonctionnements
connus dans le cadre
de bonnes pratiques
de fabrication et de
réalisation précisant
les limites, moyens et
méthodes.
Le salarié met en
œuvre la démarche de
prévention.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailE
L'application des
techniques
mises en oeuvre
requiert une capacité
d'analyse, un réel
savoir- faire
permettant de
résoudre et
d'anticiper les
problèmes
complexes
d'un domaine
d'activité, et une
connaissance
des procédures
relatives au
domaine
professionnel.
Le haut niveau de
compétence
nécessite,
outre une formation
méthodique générale
technologique
de type BTS,
une expérience
professionnelle
confirmée.
Travaux particulièrement
délicats, réalisés à
l'aide de machines ou
de tout autre moyen,
définis par l'exécution
et/ou l'enchaînement
d'un ensemble
d'opérations
et d'applications
caractérisées par
leur complexité et leur
difficulté de réalisation,
associées à d'autres
opérations relevant
d'activités connexes.
L'action du salarié
découle de choix
multiples faisant
appel à des
interprétations
personnelles basées sur
un diagnostic.
Fonction impliquant
de définir son propre
plan de travail dans le
cadre de priorités
fixées par autrui.
Cadre de l'intervention
défini par des
instructions
générales peu
détaillées
mais demeurant
constantes impliquant
un choix parmi des
méthodes
préalablement
fixées pour atteindre
des résultats.
Contacts et échanges
d'informations
avec les autres salariés
et/ou les interlocuteurs
externes répétés.
Le salarié coopère avec
autrui pour obtenir un
résultat de travail en
commun ou transférer
du savoir-faire; il
conseille
et coordonne sans
responsabilité
hiérarchique
les salariés en
apportant
son savoir-faire.
Le salarié est
responsable
de la qualité de
son travail et du respect
des échéances,
en intégrant la notion
d'objectifs à atteindre.
Le salarié agit dans le
cadre d'objectifs liés aux
résultats du travail dont
il assume la
responsabilité
Dans certaines
circonstances, le salarié
exerce une
responsabilité
technique sur des
ouvriers de positions
inférieures,
dont, par ses conseils, il
peut coordonner
l'activité.
Les responsabilités à
l'égard des coûts, des
moyens et des matières
utilisées sont
importantes.
Le salarié détecte les
dysfonctionnements
et y fait face dans le
cadre de bonnes
pratiques
d'exécution et de
fabrication.
Le salarié met en
œuvre la démarche
de prévention.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailF
L'application des
techniques mises en
œuvre requiert
une capacité
d'analyse, un
réel savoir-faire
permettant
de résoudre et
d'anticiper les
problèmes
complexes d'un
domaine
d'activité, et une
connaissance
des procédures
relatives au
domaine
professionnel.
Le haut niveau de
compétence
nécessite, outre une
formation
méthodique
générale
technologique
ou professionnelle
ou une
expérience
professionnelle
confirmée de
plusieurs
années acquise
généralement
en position E.
Travaux particulièrement
délicats, définis par
l'exécution et/ou
l'enchaînement
d'un ensemble
d'opérations
et d'applications
caractérisées par
leur grande complexité
et leur difficulté de
réalisation, associées
soit avec d'autres
opérations relevant de
spécialités connexes
soit avec des opérations
inhabituelles dans les
techniques les plus
avancées de la spécialité.
L'action du salarié
découle
de choix multiples avec
plusieurs données
complexes à
l'appréciation
du salarié faisant appel à
une réflexion préalable,
à l'étude, la
détermination
et la proposition
de spécifications
destinées à
compléter l'objectif
initialement défini et à
élaborer et mettre en
oeuvre les solutions
nouvelles qui en
découlent.
Fonction impliquant
de définir son propre
plan de travail dans le
cadre de priorités
fixées par autrui en
aménageant
et en optimisant les
moyens d'exécution.
Cadre d'intervention
défini par des
instructions
générales pouvant être
complétées
en recherchant des
informations
techniques.
Contacts et échanges
d'informations avec
les autres salariés
et/ou les interlocuteurs
externes répétés.
Le salarié coopère avec
autrui en assurant un
rôle de conseil, d'in-
formation et
d'assistance
sur des savoir-faire
faisant appel à une
haute technicité.
Le salarié est capable
d'assurer un tutorat.
Le salarié agit dans le
cadre d'objectifs liés aux
résultats du travail dont
il assume entièrement
la responsabilité.
Dans certaines
circonstances
le salarié exerce une
responsabilité technique
sur d'autres ouvriers
dont, par ses conseils, il
peut coordonner
l'activité.
Les responsabilités à
l'égard des coûts, des
moyens, des matières
et des programmes
sont importantes.
Le salarié détecte les
dysfonctionnements et y
fait face dans le cadre
de bonnes pratiques de
fabrication et de
réalisation.
Le salarié met en
œuvre la
démarche de
prévention.
En vigueur
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailE
Le haut niveau de
compétence nécessite,
outre une formation
méthodique générale
technologique de type
BTS, une expérience
professionnelle confirmée.
Travaux de mise en
oeuvre de divers
modesopératoires
du métier, d'analyses
d'exploitation de
données en application
de règles techniques
connues.
L'action du salarié
comprend des
corrections de
paramètres, des
choix ou des
mises en forme
d'informations
et pouvant faire appel
à une interprétation
personnelle basée sur
un diagnostic.
Le salarié participe, à
partir d'instructions
précises, à
l'animation
d'une équipe
de personnes
ayant des fonctions
d'exécution similaires
ou complémentaires.
Fonction impliquant
de définir le plan de
travail, à partir
d'objectifs que
le salarié a
pour mission
d'atteindre
par l'utilisation de
méthodes
normalement
connues dont
le choix et
la combinaison exigent
un apport personnel
d'interprétation.
Le salarié agit dans le
cadre d'instructions
générales et
permanentes.
Le salarié coopère avec
autrui pour obtenir un
résultat de travail en
commun ou transférer
du savoir-faire, avec
une responsabilité
hiérarchique
Le salarié est capable
de transmettre
et d'expliquer les
informations
professionnelles
ascendantes et
descendantes.
Le salarié assure le
conseil, l'assistance au
profit des salariés de
catégories inférieures.
Le fonction nécessite
une capacité à
organiser et
superviser le
travail d'une
équipe.
Les responsabilités
à l'égard des moyens,
des coûts, des
matières des
hommes et des
programmes
sont importantes
mais circonscrites au
domaine d'intervention.
Le salarié
veille au respect des
règles d'hygiène et de
sécurité relatives à son
emploi et à
l'environnement dans
lequel il se trouve. Il
participe à
leur amélioration.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailF
Les connaissances
professionnelles
approfondies ont été
acquises généralement
après plusieurs années en
niveau E et impliquant
l'assimilation de savoirs et
d'usages complexes
conduisant à résoudre et
à anticiper les problèmes
d'un ou plusieurs
domaines d'activité.
Travaux consistant
dans l'exécution d'un
programme
d'opérations variées
et/ ou complexes
du fait de leur
technicité.
L'action du salarié
comprend la
réalisation
d'études et/ou de
travaux complexes en
raison de leur
technicité et de leur
diversité, pouvant
exiger, à partir d'une
interprétation
personnelle, la
mise en œuvre de
procédures
de contrôle
et d'évaluation des
solutions apportées.
Le salarié peut prendre
en charge un projet ou
une équipe à partir
d'un programme défini
par autrui.
Fonction impliquant
de définir son propre
plan de travail dans le
cadre de priorités
générales fixées par
autrui en
aménageant
et en optimisant les
moyens d'exécution.
Travaux nécessitant
des comparaisons et
des contrôles au vu
desquels le salarié est
amené à prendre des
décisions et à agir en
autonomie à partir de
directives précisant le
cadre de ses activités,
les moyens,
les objectifs et les
règles de gestion.
Le salarié dispose
d'une marge
d'autonomie
entre la fixation des
objectifs et
la constatation des
résultats ;
les décisions sont
prises en accord avec
le supérieur
hiérarchique.
Le salarié assiste,
conseille et anime des
salariés de catégories
inférieures de façon
permanente et s'assure
de la bonne fin des
opérations confiées.
Le salarié est capable
d'assurer un tutorat.
Le salarié est
responsable du
travail exécuté.
Le salarié est
généralement
associé à
l'élaboration
des programmes
de travail, à
l'application
des normes et
à leurs conditions
d'exécution.
Le salarié effectue des
controles destinés
à évaluer les résultats
et à orienter les
objectifs et moyens
à atteindre.
Les responsabilités à
l'égard des moyens,
des coûts, des
matières, des
hommes et des
programmes
sont importantes
mais circonscrites aux
domaines
d'exécution.
Le salarié veille
au respect des règles
d'hygiène
et de sécurité
relatives à son emploi
et à l'environnement
dans lequel il se
trouve. Il
participe à
l'amélioration
des conditions
de travail.
Le salarié apprécie les
compétences
individuelles,
détermine et
soumet à l'autorité
supérieure les
mesures destinées
à promouvoir l
'évolution et la
promotion des
personnels.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailG
Les connaissances
professionnelles
ont été acquises
généralement
après plusieurs années en
niveau F, accompagnées
le plus souvent d'une
formation
professionnelle approfondie
conduisant à une parfaite
maîtrise des techniques
et procédures relatives au
domaine professionnel.
Travaux
généralement
constitués par l'étude,
la mise au point,
l'exploitation
de produits, moyens ou
procédés techniques
complexes comportant
une part
d'interprétation et
d'innovation
personnelle.
Travaux faisant
appel à une
haute technicité qui
amène le salarié à
faire bénéficier
l'ensemble du
personnel de son
savoir-faire.
Le salarié anime une
équipe ou un groupe de
travail en assurant la
gestion courante des
activités et l'application
des consignes et
normes définies.
Fonction impliquant
de définir
le programme
de travail pour autrui,
d'en déterminer les
moyens, en s'assurant
de la bonne exécution
des opérations
confiées.
Le salarié participe à
l'élaboration des
programmes
techniques,
à l'application des
normes et à leur
condition d'exécution.
Le salarié agit à partir
de directives constituant
le cadre d'ensemble de
l'activité, définissant
l'objectif de travail
et précisant le cadre de
ses activités, les
moyens objectifs et
règles de gestion ; il
est associé
à l'élaboration des
directives.
Le salarié assume un
rôle permanent
d'assistance de
conseil en établissant
notamment
des recommandations
pour faciliter et
optimiser les résultats
de travail d'autrui.
Il anime et coordonne
des salariés
de catégories
inférieures, et/ou de
même catégorie,
de façon permanente.
Le salarié assure la
responsabilité
du travail exécuté et
commandé.
Le salarié dispose de
larges responsabilités
sous l'autorité d'un
cadre qui peut-être le
chef d'entreprise. Il est
responsable de
la réalisation d'objectifs
à terme.
Le salarié peut assumer
un commandement
technique.
Les responsabilités à
l'égard des moyens,
des coûts, des
matières, des
hommes et des
programmes
sont importantes mais
circonscrites aux
domaines d'exécution.
Le salarié veille au
respect des règles
d'hygiène
et de sécurité
relatives à son emploi
et à l'environnement
dans lequel il se
trouve. Il participe à
l'amélioration
des conditions
de travail et est capable
de prendre et de
coordonner des
décisions immédiates
en cas de situations
imprévues.
Le salarié apprécie les
compétences
individuelles, détermine
et soumet à l'autorité
supérieure les mesures
destinées à promouvoir
l'évolution et
la promotion
des personnels,
et participe à leur
application.
En vigueur
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailG
Connaissances
structurées
des diverses techniques
et procédures du
domaine
professionnel acquises
par formation initiale ou
continue générale de
niveau II minimum.
Le salarié s'adapte
rapidement à l'entreprise
et à son environnement.
Fonction consistant
en la réalisation de
travaux d'exécution
de contrôle
d'organisation,
d'études, de gestion,
d'action commerciale
portant sur des
projets techniques,
et/ou
Fonction consistant
en un commandement
sur un ensemble de
salariés de positions
inférieures.
Le salarié assume
l'animation d'une
équipe ou d'un
groupe de
travail affecté à un
même projet, il assure
la transmission de ses
connaissances.
Le salarié agit dans le
cadre d'instructions
permanentes,
de directives précises
et, le cas échéant, de
délégation propre à
son domaine d'activité.
Il prend les décisions
découlant de ses
missions et assume la
réalisation des
objectifs pour les
projets dont
il a la charge.
Le salarié anime,
coordonne et encadre
des salariés de
catégories inférieures
et/ou de même
catégorie, de façon
permanente, en
s'assurant de la bonne
fin des opérations
confiées.
Le salarié entretient
des relations
ponctuelles avec
l'extérieur dans le
cadre d'instructions
précises.
Le salarié est
responsable de la
définition et du
suivi du programme
d'autrui ; il
détermine, le
cas échéant,
les moyens à
mettre en œuvre.
Le salarié assume
le lien entre les
services avec
une responsabilité
hiérarchique sur des
salariés de
catégorie inférieure.
Les responsabilités
à l'égard des
moyens, des coûts,
des matières,des
hommes et des
programmes
sont importantes
mais souvent limitées
au domaine
d'activité.
Le salarié met en œuvre
la démarche de
prévention et plus
généralement veille
à faire respecter
l'application des
règles d'hygiène, de
sécurité et
environnementales
en participant à
leur amélioration dans son
domaine d'activité.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailH
Maîtrise de concepts,
principes et pratiques
acquis après une
formation initiale de
niveau supérieur ou
continue acquise
généralement
après plusieurs années
d'expérience
en position G
Nécessité d'une
expérience confirmée
ayant permis une
acquisition
de connaissance
approfondie des
techniques et
procédures du domaine
professionnel
ainsi que des
activités connexes.
Le salarié s'approprie
rapidement tous les
aspects de sa
mission.
Mission consistant
en des travaux
d'exécution, de
contrôle,
d'organisation,
d'études,
de gestion, d'action
commerciale
portant sur des projets
techniques faisant
appel à une
expérience
confirmée offrant une
maîtrise complète et
une large expertise,
et/ou
Mission de direction
ou de coordination
d'un ensemble de
salariés placés sous
son autorité.
Le salarié assume
la direction
et la coordination
d'équipe ou
de groupe de
salariés affectés à
des projets différents.
Le salarié agit dans
le cadre d'objectifs et
d'indication
générale. Il
intervient le plus
souvent par
délégation de pouvoir.
Le salarié contribue
à la définition de
ses objectifs.
Le salarié assume la
conduite de
projets importants
nécessitant des
relations de
négociation
avec d'autres
secteurs ou activités
internes.
Le salarié
représente
l'entreprise
à l'extérieur
dans le cadre
de directives
Le salarié assume la
direction et
la coordination d'équipe
ou de groupe
de salariés de positions
inférieures affectés à
des projets différents.
Les responsabilités des
moyens, des coûts, des
matières, des
hommes et des
programmes
sont importantes,
larges et variées.
Le salarié veille à faire
respecter l'application
des règles d'hygiène,
de sécurité et
environnementales et
participe à leur
amélioration
et leur adaptation au
niveau de l'entreprise.
POSITION
CONNAISSANCES REQUISES,
formation,
adaptation et expérienceCONTENU DE L'ACTIVITÉ,
degré de difficulté des
moyens mis en œuvreAUTONOMIE,
initiative,
communicationRESPONSABILITÉS
dans l'organisation
du travailI
Maîtrise complète de
concepts, principes et
pratiques acquis après
une formation
initiale de niveau
supérieur ou
continue
acquise généralement
après plusieurs années
au niveau H.
Nécessité
d'une large et grande
expérience
professionnelle.
Mission consistant
en des travaux
d'exécution, de
contrôle,
d'organisation,
d'études, de gestion,
d'action commerciale
portant sur des
projets importants
ou complexes influant
sur la stratégie de
l'entreprise
et faisant appel à
une haute expertise,
et/ou
Mission de direction
ou de coordination
d'une structure
complexe.
Le salarié est amené
à résoudre
des problèmes
variés avec
choix de la solution
la plus adaptée
tenant compte
des données et
contraintes d'ordre
économique,
technique,
administratif
et commercial.
Le salarié assume un
rôle de direction et
assure la conduite de
projets
stratégiques
permettant la mise en
œuvre des politiques
de l'entreprise.
Le salarié propose ses
propres objectifs.
Le salarié intervient le
plus souvent
par délégation
de pouvoir dans le
cadre de directives
générales
permanentes
l'autorisant
à représenter
et engager
l'entreprise
à l'extérieur
dans les relations de
négociation à
enjeux financiers
importants
(fournisseurs, des
clients, des
partenaires).
Le salarié dispose d'une
totale responsabilité
des résultats
de l'entité ou de
la mission qu'il assume.
Les responsabilités à
l'égard des moyens, des
coûts, des
matières, des
hommes et des
programmes
sont générales et très
importantes.
Le salarié est
responsable des
règles d'hygiène, de
sécurité et
environnementales
applicables
à l'entreprise.
Hors statut : fonction de direction ou de coordination de plusieurs services pouvant être hétérogènes. Elaboration et définition des objectifs, budgets et orientations stratégiques de l'entreprise.
En vigueur
Activité connexe : expression utilisée lorsque le travail implique la mise en oeuvre de connaissances ayant un rapport de similitude avec le métier. Adaptation : faculté à maîtriser son activité et sa situation de travail ; aptitude à modifier son comportement pour répondre harmonieusement à des situations nouvelles de travail. Aptitude : capacité à exercer une activité. Autonomie : degré de liberté dont la personne dispose dans la réalisation de son travail, en tenant compte des ordres reçus. Classification professionnelle : système d'organisation, par catégories et positions hiérarchiques, de la situation des salariés au sein d'une branche, d'une entreprise, d'une unité de travail. Connaissance : fait ou manière de connaître, c'est-à-dire fait d'être capable de former une idée, un concept, et/ou de savoir réaliser une prestation, un acte. Consigne : ordre simple, précis et détaillé. Directive : ordre définissant l'objectif à atteindre. Contrôle : suivi de l'exécution du travail. Communication : fait d'établir une relation dynamique qui intervient dans un fonctionnement de passage ou d'échange de messages entre un sujet émetteur et un sujet récepteur. Domaine d'activité : unité de travail spécifique constituant le champ d'intervention du salarié. Domaine professionnel : ensemble des différents domaines d'activité qu'embrassent la sérigraphie et les procédés numériques connexes. Expérience : ensemble des connaissances et du savoir-faire acquis par une pratique professionnelle. Fonction : rôle caractéristique que joue une personne dans l'ensemble dont elle fait partie ; ensemble des situations concrètes de travail qui répondent à la même finalité et dont les activités sont similaires ou proches. Formation : ensemble des moyens pédagogiques, scolaires et professionnels mis en oeuvre pour préparer le salarié à l'exercice d'une activité. Initiative : action du salarié qui propose et choisit les moyens les plus appropriés pour la réalisation des tâches confiées ; aptitude à agir, à entreprendre. Instruction : ordre indiquant les actions indispensables à accomplir et/ou les modes opératoires types à appliquer et/ou les objectifs à atteindre. Métier : genre d'occupation manuelle ou mécanique qui exige un apprentissage ; capacité d'exécuter des tâches ou des opérations selon les règles de l'art. Position hiérarchique : matérialisation de la situation du salarié dans la grille des classifications professionnelles. Polycompétence : capacité vérifiée à tenir complètement, de manière discontinue mais répétitive, un ou plusieurs autres postes d'une même position relevant d'un autre domaine d'activité, les postes en question nécessitant un réel effort d'adaptation, ce qui exclut les tâches ou postes de proximité accessibles sans formation ni expérience complémentaire. Polyvalence : qui consiste en la capacité vérifiée à tenir complètement, de manière discontinue mais répétitive, un autre poste dans le même domaine d'activité. Rémunération : salaire minimum additionné de tous les avantages et accessoires payés, directement ou indirectement, par l'employeur au salarié en raison de l'emploi de ce dernier. Responsabilité : fait d'être garant de ses actes professionnels dans le cadre des ordres et/ou des délégations reçus. Salaire mensuel minimum conventionnel : salaire conventionnel garanti au salarié en fonction de sa position hiérarchique habituelle. Technique : ensemble des procédés et méthodes d'un métier.
En vigueur
Consécutivement à l'application de l'accord sur les classifications professionnelles, les parties signataires conviennent de modifications à apporter à la convention collective nationale. Ces modifications entreront en vigueur à compter du 1er septembre 2003, date d'entrée en vigueur de l'accord de classification. Elles ne seront néanmoins applicables aux entreprises qu'à compter de la date de mise en place effective dans l'entreprise des nouveaux positionnements hiérarchiques. Transitoirement, les anciennes dispositions conventionnelles restent applicables. Elles seront, en tout état de cause, définitivement remplacées à compter du 1er janvier 2005. (voir les articles modifiés)
En vigueur
ANNEXE, Illustrations à valeur d'exemple ANNEXE VEn accord avec les éléments de méthodologie fixés à l'article 4 de l'accord professionnel, les entreprises pourront se référer à la méthodologie arrêtée ci-après. Dans tous les cas, elles veilleront au respect de la procédure d'information et de concertation prévue au même article. Le choix d'une méthode pour conduire les travaux dans l'entreprise est du ressort de celle-ci. Elaborer la classification des fonctions de façon centralisée ou participative doit relever d'un choix d'entreprise cohérent avec ses particularités. Les parties signataires de l'accord sur les classifications invitent néanmoins les entreprises à privilégier une démarche de concertation afin de se prêter à une évaluation par consensus, tendant à l'acceptabilité la plus large possible avec les intéressés. Les exemples fournis constituent une illustration du travail d'analyse et d'évaluation des fonctions et de classement dans la nouvelle grille de classification. Cette illustration reste cependant purement indicative, l'évaluation des fonctions dépendant de la spécificité de chaque entreprise et relevant de son domaine de compétence. L'exercice d'une même fonction dans deux entreprises différentes ne correspondra pas forcément à un même positionnement hiérarchique. De même une fonction dans une entreprise pourra évoluer avec le temps et correspondre à autre niveau hiérarchique.En vigueur
Etape n° 1 : identification des postes et/ou des fonctions La première étape de la classification consiste à recenser et identifier les différents postes de travail, puis les fonctions qui les caractérisent telles qu'elles sont effectivement exercées dans l'entreprise. L'inventaire des fonctions fait ressortir l'existence d'un service " comptabilité " comprenant : - un poste de " chef-comptable " ; - un poste " d'aide-comptable ". Le poste " d'aide-comptable " est retenu pour la présente illustration. Etape n° 2 : descriptif de la fonction La deuxième étape consiste à décrire le contenu de la fonction afin de disposer de l'information nécessaire à son évaluation. Il y a notamment lieu de faire ressortir le contenu de l'activité, le degré de difficulté des moyens mis en oeuvre, le degré d'autonomie et d'initiative, l'étendue des responsabilités, l'ensemble des connaissances et savoir-faire nécessaires pour occuper la fonction.Fiche de description de la fonction Service comptabilité. - " Aide-comptable " Fiche réalisée : - le 00/00/0000 ; - par chef comptable. Intitulé de l'ancienne classification : aide-comptable statut " employé " Finalité : - assiste le comptable dans les travaux au quotidien ; - décharge le comptable d'un certain nombre de tâches administratives. Activités constatées : - effectue des travaux comptables élémentaires en appliquant des directives précises en respectant les échéances ; - établit les traites ou chèques correspondant aux factures fournisseurs ; - pointe les comptes auxiliaires ; - saisit tout type de données sur les supports comptables appropriés ; - classe certains documents comptables ; - s'occupe de la remise de chèques. Position dans la structure hiérarchique : - sous la responsabilité du comptable ; - pas de niveau hiérarchique inférieur. Recrutement : - minimum bac pro secrétariat/comptabilité ; - 2 à 3 années d'expérience ; - bonnes connaissances en technique comptable ; - maîtrise des logiciels comptables. Rôle dans l'organisation : - assiste le comptable ; - est en relation avec le service client et les commerciaux ; - pas de transfert de compétences notable. Appréciation de la performance : - standards de performance définis par le chef comptable ; - appréciation au jour le jour ; - contrôle de la réalisation d'objectifs précis, échéancier à respecter. Gestion des carrières : - formation nouveaux logiciels ; - évolution possible vers le poste de comptable (formation externe) ; - évolution possible vers le poste d'employé service recouvrement (pas de formation spécifique nécessaire, apprentissage de terrain).Etape n° 3 : définition de la catégorie professionnelle La troisième étape consiste, à partir du descriptif de la fonction (étape n° 2), à définir la catégorie professionnelle à laquelle elle se rattache : " ouvriers et techniciens ", " employés ", " agents de maîtrise " ou " ingénieurs et cadres ". Indices : - ancienneté catégorie professionnelle " employés " ; - aucune fonction de commandement constatée ; - fonction administrative et/ou de gestion ; - définitions des catégories données à l'article 3-1 de l'accord professionnel : la catégorie " employés " accueille généralement les salariés occupés de manière principale à des fonctions administratives et/ou de gestion qui ne nécessitent pas de responsabilités particulières d'encadrement ou de direction. La fonction est admise dans la catégorie professionnelle " employé ". NB. - En application de l'article 8 de l'accord professionnel, la mise en application du nouveau système de classification dans l'entreprise ne peut avoir pour conséquence de modifier, en défaveur du salarié, sa catégorie professionnelle.Etape n° 4 : évaluation de la fonction La quatrième étape consiste, à partir de la description de fonction et de la définition des critères classants, en un travail d'analyse et d'évaluation de la fonction étudiée. A l'issue de cette étape, la fonction recensée dans l'entreprise sera dotée d'un profil d'évaluation. Fiche d'évaluation de la fonction Connaissance requise, formation, adaptation et expérience : - minimum bac pro secrétariat/comptabilité ; - 2 à 3 années d'expérience ; - bonnes connaissances en technique comptable ; - maîtrise des logiciels comptables. Contenu d'activité, degré de difficulté des moyens mis en oeuvre : - assiste le chef comptable ; - effectue des travaux comptables élémentaires ; - maîtrise des logiciels comptables, maîtrise des techniques comptables. Autonomie, initiative, communication : - sous la responsabilité du chef comptable ; - pas de niveau hiérarchique inférieur ; - relation avec le service client et les commerciaux ; - aucune relation notable en termes de transfert de compétence. Responsabilités dans l'organisation du travail : - sous la responsabilité du chef comptable ; - responsable des travaux comptables élémentaires ; - modulation du plan de travail en fonction des échéances.Le positionnement préalable de la fonction Il s'agit d'attribuer à chaque fonction identifiée la position hiérarchique correspondante (position " A " à " I ") en confrontant les critères dégagés par l'évaluation avec les " critères classants " définis dans la grille de classification. L'entreprise obtiendra ainsi la position hiérarchique de référence de la fonction évaluée. Action 1 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau A. Constat 1 : la fonction répond à l'ensemble des critères classants du niveau A. Action 2 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau B. Constat 2 : la fonction répond à l'ensemble des critères classants du niveau B. Action 3 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau C. Constat 3 : la fonction répond à l'ensemble des critères classants du niveau C. Action 4 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau D. Constat 4 : la fonction ne répond pas à un ou plusieurs critères classants du niveau D. Conclusion : la fonction " aide-comptable " évaluée correspond au niveau hiérarchique C (niveau moyen de référence). Etape n° 5 : le positionnement du titulaire de la fonction La cinquième étape consiste à attribuer une position hiérarchique individuelle au titulaire de la fonction en se fondant sur la vérification des critères classants attachés à l'exercice de la fonction correspondant à la position hiérarchique définie à l'étape n° 4.L'évaluation du titulaire de la fonction Profil d'évaluation du salarié dans l'exercice de sa fonction Connaissance requise, formation, adaptation et expérience : - titulaire d'un bac pro secrétariat/comptabilité ; - dispose de 3 années d'expérience ; - bonnes connaissances en technique comptable. Contenu d'activité, degré de difficulté des moyens mis en oeuvre : - bonne capacité d'analyse ; - bonne capacité d'interprétation personnelle ; - fait face, sans difficulté, aux problèmes complexes courants ; - bonne maîtrise des logiciels comptables. Autonomie, initiative, communication : - bon contact avec les autres services (service client, commerciaux) ; - bon contact avec l'extérieur (notamment relance des impayés). Responsabilités dans l'organisation du travail : - respect des échéances ; - mise en oeuvre systématique de la démarche d'autocontrôle ; - capacité à faire face aux dysfonctionnement communs ; - respect des règles de sécurité et d'hygiène élémentaires. Le positionnement du titulaire de la fonction (fonction exercée) (Rappel de l'étape n° 4 : la fonction " aide comptable " a été évaluée au niveau hiérarchique C.) Action : - comparaison des éléments retenus consécutivement au profil d'évaluation avec les critères classants du niveau C de l'accord professionnel " classification ". Constat : - les critères du niveau C sont respectés. Conclusion : le titulaire de la fonction " aide-comptable " est positionné au niveau hiérarchique C. Variante 1 Le profil d'évaluation montre une absence totale d'échanges et de contacts, hors supérieur hiérarchique, avec les autres salariés et les éventuels intervenants extérieurs. En outre, le salarié semble réticent à s'engager dans des coopérations avec autrui. Il ne répond donc pas à l'ensemble des critères classants dégagés pour le niveau C. Le salarié pourra être positionné en niveau B, si toutefois il remplit l'ensemble des critères définis pour ce niveau. L'obtention des critères classants manquants pourra être réalisée dans le futur par une volonté individuelle d'amélioration des compétences, soit par la mise en oeuvre d'un dispositif de formation tendant à améliorer les résultats constatés sur le critère communication. L'entretien individuel prévu à l'article 6 de l'accord professionnel du 13 juin 2003, sera l'occasion de faire le point sur les possibilités d'évolution au sein de la grille de classification. L'entreprise s'engage à favoriser l'obtention des critères classants manquants.Variante 2 Le salarié répond à l'ensemble des critères classants du niveau C. Le profil d'évaluation montre une implication dans la gestion des recouvrements. Le salarié relance directement les clients et organise les procédures précontentieuses en collaboration avec un service juridique spécialisé extérieur. Pour ce faire, le salarié a suivi une formation spécifique. Il apparaît que les compétences du salarié sont supérieures à celles exigées au niveau C. Il ne sera pas positionné dans la position supérieure, puisqu'il ne répond pas à l'ensemble des critères classants déterminés pour la position D. Néanmoins, l'entreprise en tiendra compte dans la gestion de sa politique de valorisation de l'expérience et des compétences individuelles (politiques de rémunération, mise en oeuvre de formations spécifiques permettant l'évolution de carrière, etc.). Garanties pour les salariés présents dans l'entreprise au jour de la mise en application des dispositions de l'accord Les salariés ayant plus de 1 an d'ancienneté dans l'entreprise au 1er septembre 2003 sont assurés de conserver l'intitulé de la fonction qu'ils occupaient avant la mise en place des nouvelles dispositions conventionnelles et de bénéficier du niveau hiérarchique découlant de l'évaluation de la fonction. Au cas où il s'avérerait que le salarié ne vérifierait pas l'ensemble des critères classants correspondant au niveau hiérarchique de la fonction occupée, l'entreprise s'engage à favoriser l'acquisition des critères classants manquants.Etapes n°s 6 et 7 : présentation et proposition de la nouvelle classification La sixième étape consistera à vérifier la cohérence individuelle et collective du positionnement retenu. La septième et dernière étape consistera à présenter et proposer la nouvelle classification au salarié en tenant compte, le cas échéant, de la procédure spécifique d'information auprès des représentants du personnel : - vérification de la cohérence globale ; - communication et information générale par le responsable du dossier classification ; - information des institutions représentatives du personnel : commission ah hoc consultative (art. 4-2 de l'accord professionnel), information et consultation du comité d'entreprise (application de l'art. L. 432-1 du code du travail) ; - notification par écrit au salarié de son positionnement hiérarchique ; - le cas échéant gestion des cas individuels de réclamation.
En vigueur
Etape n° 1 : identification de la fonction La première étape de la classification consiste à recenser et identifier les différents postes de travail, puis les fonctions qui les caractérisent telles qu'elles sont effectivement exercées dans l'entreprise. L'inventaire des postes de travail fait ressortir l'existence d'un service " impression " comprenant : - un poste de " chef d'atelier " ; - 4 postes " de conducteurs de machine d'impression ". Le poste de " conducteur de machine d'impression " est retenu pour la présente illustration. Etape n° 2 : descriptif de la fonction La deuxième étape consiste à décrire le contenu de la fonction afin de disposer de l'information nécessaire à son évaluation. Il y a notamment lieu de faire ressortir le contenu de l'activité, le degré de difficulté des moyens mis en oeuvre, le degré d'autonomie et d'initiative, l'étendue des responsabilités, l'ensemble des connaissances et savoir-faire nécessaires pour occuper la fonction. Fiche de description de la fonction " Conducteur de machine d'impression " Fiche réalisée : - le 00/00/0000 ; - par le chef d'atelier. Intitulé de l'ancienne classification : - Tireur sur machine classification " ouvrier ". Finalité : - réalise des impressions de feuilles ou de plaques, avec une machine simple ou complexe utilisant la technique de la sérigraphie. Activités constatées : Effectue les travaux élémentaires en appliquant des directives précises en respectant les règles de l'art : - prépare et contrôle les teintes ; - vérifie les chromies ; - exécute le calage ; - conduit la machine d'impression en s'assurant que tous les réglages mécaniques correspondent bien aux paramètres ; - s'occupe de la maintenance préventive et corrective de niveau I. Position dans la structure hiérarchique : - sous la responsabilité du chef d'atelier ; - le niveau hiérarchique inférieur peut être un aide-conducteur ou un conducteur débutant. Recrutement : - minimum CAP de sérigraphie ; - 2 à 3 années d'expérience dans la fonction ; - bonnes connaissances des techniques et des matériaux ; - maîtrise des machines semi-automatiques à automatiques. Rôle dans l'organisation : - est autonome dans sa fonction en suivant avec précision des instructions particulières pour mettre en oeuvre des matériaux complexes selon des méthodes connues et permanentes ; - est en relation directement ou indirectement avec les autres services de la production. Appréciation de la performance : - standards de performance définis par le chef d'atelier, ou par le responsable de production ou le chef d'entreprise ; - appréciation au jour le jour ; - contrôle de la réalisation des objectifs particuliers définis à travers les dossiers de production et des objectifs généraux définis par la direction de l'entreprise et le chef d'atelier. Gestion des carrières : - formation sur des nouvelles machines d'impression ; - formation sur les techniques des matières premières, de leur mise en oeuvre et leurs comportements ; - formation sur les méthodes d'impression plus performantes ou plus techniques que les opérations courantes ; - évolution possible vers les postes d'agent de maîtrise impression (responsable d'un groupe de conducteurs) et de chef d'atelier impression.Etape n° 3 : définition de la catégorie professionnelle La troisième étape consiste, à partir du descriptif de la fonction (étape 2), à définir la catégorie professionnelle à laquelle elle se rattache : " ouvriers et techniciens ", " employés ", " agents de maîtrise " ou " ingénieurs et cadres ". Indices : - ancienne catégorie professionnelle " ouvriers " ; - aucune fonction de commandement constatée ; - fonction de production ; - définitions des catégories données à l'article 3-1 de l'accord professionnel : " La catégorie "ouvriers et techniciens" accueille généralement les salariés occupés, de façon courante, à des tâches manuelles et/ou mécaniques faisant appel, en fonction des positions, à une connaissance et un contrôle professionnel des applications pratiques des diverses techniques utilisées. Ces tâches ne nécessitent pas de responsabilités particulières d'encadrement ou de direction. " La fonction est admise dans la catégorie professionnelle " ouvriers et techniciens ". NB.- En application de l'article 8 de l'accord professionnel, la mise en application du nouveau système de classification dans l'entreprise ne peut avoir pour conséquence de modifier, en défaveur du salarié, sa catégorie professionnelle.Etape n° 4 : évaluation de la fonction La quatrième étape consiste, à partir de la description de fonction et de la définition des critères classants, en un travail d'analyse et d'évaluation de la fonction étudiée. A l'issue de cette étape, la fonction recensée dans l'entreprise sera dotée d'un profil d'évaluation. Fiche d'évaluation de la fonction Connaissance requise, formation, adaptation et expérience : - minimum CAP de sérigraphie ; - 2 à 3 années d'expérience ; - bonne connaissance des matériaux ; - maîtrise des machines d'impression. Contenu d'activité, degré de difficultés des moyens mis en oeuvre : - effectue tous types de travaux d'impression ; - maîtrise les techniques de quadrichromie ; - connaît la technologie des encres et maîtrise la colorimétrie. Autonomie, initiative, communication : - sous la responsabilité du chef d'atelier ; - pas de niveau hiérarchique inférieur ; - mise en oeuvre conforme aux règles de l'art selon des directives précises connues à travers un dossier de production. Responsabilités dans l'organisation du travail : - sous la responsabilité du chef d'atelier ; - responsable de la qualité des travaux réalisés et du respect des indications fournies. Le positionnement préalable de la fonction Il s'agit d'attribuer à chaque fonction identifiée la position hiérarchique correspondante (position " A " à " I ") en confrontant les critères dégagés par l'évaluation avec les " critères classants " définis dans la grille de classification. L'entreprise obtiendra ainsi la position hiérarchique de référence de la fonction évaluée. Action 1 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau A. Constat 1 : la fonction répond à l'ensemble des critères classants du niveau A. Action 2 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau B. Constat 2 : la fonction répond à l'ensemble des critères classants du niveau B. Action 3 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau C. Constat 3 : la fonction ne répond pas à l'ensemble des critères classants du niveau C. Conclusion : la fonction " conducteur machine d'impression " évaluée correspond au niveau hiérarchique B (niveau moyen de référence).Etape n° 5 : le positionnement du titulaire de la fonction La cinquième étape consiste à attribuer une position hiérarchique individuelle au titulaire de la fonction en se fondant sur la vérification des critères classants attachés à l'exercice de la fonction qui correspond à la position hiérarchique définie à l'étape n° 4. L'évaluation du titulaire de la fonction Profil d'évaluation du salarié dans l'exercice de sa fonction Connaissance requise, formation, adaptation et expérience : - titulaire d'un CAP sérigraphie ; - dispose de 8 années d'expérience ; - bonnes connaissances des techniques d'impression sur machine automatique cylindre. Contenu d'activité, degré de difficultés des moyens mis en oeuvre : - bonne capacité d'analyse ; - bonne capacité d'interprétation personnelle ; - fait face, sans difficulté, aux problèmes survenant pendant les impressions ; - bonne maîtrise de l'impression en quadrichromie. Autonomie, initiative, communication : - bon contact avec les autres services ; - comprend très rapidement les objectifs à atteindre (délai, qualité) ; - prend facilement des décisions en cas de difficultés techniques. Responsabilités dans l'organisation du travail : - respect des délais ; - mise en oeuvre systématique de la démarche d'autocontrôle ; - capacité à faire face aux dysfonctionnement communs ; - respect des règles de sécurité et d'hygiène élémentaires.Le positionnement du titulaire de la fonction (fonction exercée) (Rappel de l'étape n° 4 : la fonction " conducteur machine d'impression " a été classée au niveau hiérarchique B.) Action : - comparaison des éléments retenus consécutivement au profil d'évaluation avec les critères classants du niveau B de l'accord professionnel " classifications ". Constat : - les critères du niveau B sont tous respectés, ainsi qu'une partie des critères du niveau C. Conclusion : le titulaire de la fonction " conducteur machine d'impression " est positionné au niveau hiérarchique B. Variante Le salarié répond à l'ensemble des critères classants du niveau B. Après analyse du profil du titulaire dans sa fonction, il apparaît que ses compétences sont supérieures à celles exigées au niveau B. Il ne sera pas positionné dans la position supérieure, puisqu'il ne répond pas à l'ensemble des critères classants déterminés pour la position C. Néanmoins, l'entreprise peut en tenir compte dans la gestion de sa politique de valorisation de l'expérience et des compétences individuelles (politique de rémunération, mise en oeuvre de formations spécifiques permettant l'évolution de carrière, etc.). Etapes n°s 6 et 7 : présentation et proposition de la nouvelle classification La sixième étape consistera à vérifier la cohérence individuelle et collective du positionnement retenu. La septième et dernière étape consistera à présenter et proposer la nouvelle classification au salarié en tenant compte, le cas échéant, de la procédure spécifique d'information auprès des représentants du personnel : - vérification de la cohérence globale ; - communication et information générale par le responsable du dossier classification ; - information des institutions représentatives du personnel : commission ah hoc consultative (art. 4-2 de l'accord professionnel), information et consultation du comité d'entreprise (application de l'art. L. 432-1 du code du travail) ; - notification par écrit au salarié de son positionnement hiérarchique ; - le cas échéant gestion des cas individuels de réclamation.
En vigueur
Etape n° 1 : identification de la fonction La première étape de la classification consiste à recenser et identifier les différents postes de travail, puis les fonctions qui les caractérisent telles qu'elles sont effectivement exercées dans l'entreprise. L'inventaire des postes de travail fait ressortir l'existence d'un service " impression " comprenant : - un poste de " chef d'atelier " ; - 2 postes " de chef d'équipe " ; - 8 postes " conducteurs de machine d'impression " ; - 1 poste de coloriste et 1 poste de clicheur. Le poste " chef d'équipe impression " est retenu pour la présente illustration. Etape n° 2 : descriptif de la fonction La deuxième étape consiste à décrire le contenu de la fonction afin de disposer de l'information nécessaire à son évaluation. Il y a notamment lieu de faire ressortir le contenu de l'activité, le degré de difficulté des moyens mis en oeuvre, le degré d'autonomie et d'initiative, l'étendue des responsabilités, l'ensemble des connaissances et savoir-faire nécessaires pour occuper la fonction.Fiche de description de la fonction " Chef d'équipe impression " Fiche réalisée : - le 00/00/0000 ; - par le chef d'atelier. Intitulé de l'ancienne classification : - chef d'équipe classification " agent de maîtrise CM 1 - technicité A et B ". Finalité : - encadre plusieurs conducteurs de machine d'impression qui peuvent être sur des machines simples ou complexes utilisant la technique de la sérigraphie. Activités constatées : - met en place un ensemble de travaux qui seront exécutés simultanément par les conducteurs de machines d'impression, en appliquant des règles techniques connues et en respect des règles de l'art ; - organise les autres opérations nécessaires en amont de l'impression, telles que la préparation des matières premières, des encres et des pochoirs ; - contrôle la qualité finale des produits imprimés ; - corrige les paramètres ; - est responsable des déais d'exécution ; - s'occupe de la maintenance préventive et corrective de niveau II. Position dans la structure hiérarchique : - sous la responsabilité du chef d'atelier ; - le niveau hiérarchique inférieur est constitué des conducteurs confirmés ou débutants, les aides-conducteurs éventuels et les techniciens périphériques tels que coloriste et clicheur. Recrutement : - minimum CAP de sérigraphie avec des formations techniques complémentaires spécifiques ; - 2 à 3 années d'expérience dans la fonction ; - 5 à 10 années d'expérience en impression sérigraphie ; - très bonne connaissance des matériaux imprimables et des encres ; - maîtrise tout type de machines courantes ; - très bonne connaissance des techniques de clichage et de colorimétrie ; - bonne connaissance de la photogravure et des opérations de façonnage. Rôle dans l'organisation : - est autonome dans sa fonction dans le cadre d'instructions générales et permanentes ; - met en oeuvre les opérations d'impression simples ou complexes, en parfaite connaissance des matériaux mis en jeu, et selon des méthodes connues dont le choix et la combinaison résultent d'une interprétation personnelle ; - est en relation directement ou indirectement avec les autres services de la production ; - participe à la formation des ouvriers. Appréciation de la performance : - standards de performance définis par le chef d'atelier, ou par le responsable de production ou le chef d'entreprise ; - contrôle de la réalisation des objectifs particuliers définis à travers les dossiers de production et des objectifs généraux définis par la direction de l'entreprise et le chef d'atelier. Gestion des carrières : - formation sur des nouvelles machines d'impression ; - formation sur les techniques des matières premières, de leur mise en oeuvre et leurs comportements ; - formation sur les méthodes d'impression plus performantes ou plus techniques que les opérations courantes ; - évolution possible vers les postes d'agent de maîtrise impression et de chef d'atelier impression.Etape n° 3 : définition de la catégorie professionnelle La troisième étape consiste, à partir du descriptif de la fonction (étape 2) à définir la catégorie professionnelle à laquelle elle se rattache : " ouvriers et techniciens ", " employés ", " agents de maîtrise " ou " ingénieurs et cadres ". Indices : - ancienne catégorie professionnelle " agents de maîtrise, ingénieurs et cadres " ; - aucune fonction de commandement constatée ; - fonction de production ; - définitions des catégories données à l'article 3-1 de l'accord professionnel : " La catégorie "agents de maîtrise" regroupe généralement les salariés qui assument la responsabilité d'équipes et/ou de service, de travaux collectifs consistant en la mise en oeuvre de divers modes opératoires, d'analyse ou d'exploitation de données en application de règles connues ou non. Les agents de maîtrise assurent généralement les liaisons fonctionnelles et hiérarchiques. " La fonction est admise dans la catégorie professionnelle " agents de maîtrise ". NB. - En application de l'article 8 de l'accord professionnel, la mise en application du nouveau système de classification dans l'entreprise ne peut avoir pour conséquence de modifier, en défaveur du salarié, sa catégorie professionnelle.Etape n° 4 : évaluation de la fonction La quatrième étape consiste, à partir de la description de fonction et de la définition des critères classants, en un travail d'analyse et d'évaluation de la fonction étudiée. A l'issue de cette étape, la fonction recensée dans l'entreprise sera dotée d'un profil d'évaluation. Fiche d'évaluation de fonction Connaissance requise, formation, adaptation et expérience : - minimum CAP de sérigraphie plus formations techniques complémentaires ; - 2 à 3 années d'expérience dans la fonction, et 5 à 10 années d'expérience en impression sérigraphique ; - très bonne connaissance des matériaux et des machines d'impression ; Contenu d'activité, degré de difficultés des moyens mis en oeuvre : - effectue tous types de travaux d'impression ; - maîtrise les techniques de quadrichromie ; - connaît la technologie des encres et maîtrise la colorimétrie ; - maîtrise les opérations de clichage. Autonomie, initiative, communication : - sous la responsabilité du chef d'atelier ; - dirige une équipe de 3 à 6 ouvriers conducteurs de machine d'impression ; - lancement de tous types de dossiers de production ; - assure des petites formations. Responsabilités dans l'organisation du travail : - sous la responsabilité du chef d'atelier, organise toutes les tâches des salariés de son équipe ; - responsable de la qualité des travaux réalisés et du respect des indications et des consignes générales.Le positionnement préalable de la fonction Il s'agit d'attribuer à chaque fonction identifiée, la position hiérarchique correspondante (position " A " à " I ") en confrontant les critères dégagés par l'évaluation avec les " critères classants " définis dans la grille de classification. L'entreprise obtiendra ainsi la position hiérarchique de référence de la fonction évaluée. Action 1 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau E. Constat 1 : la fonction répond à l'ensemble des critères classants du niveau E. Action 2 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau F. Constat 2 : la fonction répond en partie aux critères classants du niveau F. Action 3 : comparaison du profil d'évaluation de la fonction avec les critères classants du niveau G. Constat 3 : la fonction ne répond pas à l'ensemble des critères classants du niveau G. Conclusion : la fonction " chef d'équipe d'impression " évaluée correspond au niveau hiérarchique E (niveau moyen de référence).Etape n° 5 : le positionnement du titulaire de la fonction La cinquième étape consiste à attribuer une position hiérarchique individuelle au titulaire de la fonction en se fondant sur la vérification des critères classants attachés à l'exercice de la fonction qui correspond à la position hiérarchique définie à l'étape n° 4. L'évaluation du titulaire de la fonction Profil d'évaluation du salarié dans l'exercice de sa fonction Connaissance requise, formation, adaptation et expérience : - titulaire d'un CAP sérigraphie ; - dispose de 12 années d'expérience, dont 1 au poste d'agent de maîtrise ; - excellentes connaissances des techniques d'impression sur machine automatique cylindre et à plat grand format. Contenu d'activité, degré de difficultés des moyens mis en oeuvre : - bonne capacité d'analyse ; - bonne capacité d'interprétation personnelle ; - fait face immédiatement aux problèmes survenant pendant les impressions ; - manque de rapidité pour le calage des impressions en quadrichromie. Autonomie, initiative, communication : - bon contact avec les autres services ; - comprend très rapidement les objectifs à atteindre (délai, qualité) ; - prend facilement des décisions en cas de difficultés techniques ; - insuffisance de communication des informations techniques aux ouvriers. Responsabilités dans l'organisation du travail : - respect des consignes permanentes ; - bonne assistance des ouvriers en cas de problèmes ; - capacité à faire face aux dysfonctionnements communs ; - respect des règles de sécurité et d'hygiène élémentaires.Le positionnement du titulaire de la fonction (fonction exercée) (Rappel de l'étape n° 4 : la fonction " chef d'équipe d'impression " a été classée au niveau hiérarchique E.) Action : comparaison des éléments retenus consécutivement au profil d'évaluation avec les critères classants du niveau E de l'accord professionnel " classifications ". Constat : les critères du niveau E sont tous respectés, ainsi qu'une partie des critères du niveau F. Conclusion : le titulaire de la fonction " chef d'équipe d'impression " est positionné au niveau hiérarchique E. Etapes n°s 6 et 7 : présentation et proposition de la nouvelle classification La sixième étape consistera à vérifier la cohérence individuelle et collective du positionnement retenu. La septième et dernière étape consistera à présenter et proposer la nouvelle classification au salarié en tenant compte, le cas échéant, de la procédure spécifique d'information auprès des représentants du personnel : - vérification de la cohérence globale ; - communication et information générale par le responsable du dossier classification ; - information des institutions représentatives du personnel : commission ah hoc consultative (art. 4-2 de l'accord professionnel), information et consultation du comité d'entreprise (application de l'art. L. 432-1 du code du travail) ; - notification par écrit au salarié de son positionnement hiérarchique ; - le cas échéant gestion des cas individuels de réclamation.