Accord n° 2020-01 du 3 juin 2020 relatif à l'emploi-formation

En vigueur depuis le 01/07/2020En vigueur depuis le 01 juillet 2020

Article

En vigueur

Les partenaires sociaux, forts du travail d'analyse et de prospective réalisé pour le déploiement de cet accord-cadre, identifient les interlocuteurs suivants :
– les salariés et futurs candidats des centres, auprès desquels il est important de mieux faire connaître les métiers, les parcours professionnels et l'investissement important en matière de formation ;
– les partenaires du secteur et de l'interbranche, auprès desquels il est important de porter les spécificités de la cancérologie et de ses métiers (en matière de certification professionnelle, d'alternance par exemple). Cela notamment au niveau de :
–– la confédération des employeurs du secteur sanitaire, social et médico-social, privé à but non lucratif ;
–– des commissions de l'OPCO Santé (coordination des politiques emploi et formation, alternance et publics prioritaires) et de l'observatoire prospectif des qualifications et des métiers ;
–– de la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle (CPNE-FP) du secteur sanitaire, social et médico-social, privé à but non lucratif ;
– l'OPCO Santé, auprès duquel il s'agit d'obtenir les meilleures conditions de prise en charge, aux expérimentations, aux financements annexes (recherche de partenariats, plan d'investissement des compétences, engagement développement et compétences…) ;
– auprès des universités, en recherchant les opportunités d'intervenir sur la formation initiale et continue, de portage de DU/Master, opportunités de certification. De cette façon, les centres pourraient bénéficier de compétences d'ingénierie pédagogique et aller dans le sens de l'universitarisation des diplômes paramédicaux ;
– auprès du ministère des solidarités et de la santé (DGOS), celui du travail (DGEFP) et celui de l'enseignement supérieur, afin de participer aux travaux de réflexion ministériels (par exemple, réingénierie des diplômes paramédicaux) ;
– auprès d'autres partenaires, tels que les agences régionales de santé (ARS) par exemple, auprès desquels les centres pourraient rechercher des co-financements.