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Les parties signataires ont souhaité une révision de la classification conventionnelle existante visant à la rendre plus adaptée aux métiers actuels et futurs, ainsi qu'aux nouvelles technologies et modes d'organisation du travail.
Par cette nouvelle classification, les parties signataires marquent le souhait d'éviter l'obsolescence rapide de la classification conventionnelle ainsi que son adaptation à toutes les entreprises et à tous les salariés de la branche.
Les parties signataires soulignent que cette nouvelle classification conventionnelle doit permettre de garantir la plus grande équité et égalité professionnelle, et la plus grande transparence grâce à une évaluation des emplois qui s'opère sur la base de critères strictement communs à tous les emplois.
Les parties signataires ont ainsi défini par accord une nouvelle classification des emplois qui abroge et remplace l'avenant du 1er juillet 1999 relatif aux classifications et ses avenants du 20 décembre 2000 et du 16 octobre 2007.
Cette classification repose sur la définition de critères classants.
Les critères classants, qui permettent d'évaluer les fonctions, sont objectivés par une gradation et une pondération.
Présentation générale de la grille et de la méthode :
– une grille unique de 23 niveaux (de I. 1 à III. 10) ;
– 7 critères classants prédéterminés avec une gradation dans chaque critère ;
– une pondération des critères (définie au niveau de la branche) ;
– une grille de rémunérations minimales pour chaque niveau de classification ;
– une démarche pour la mise en œuvre dans les entreprises ;
– des modèles de description des fonctions dans le cadre de l'observatoire des métiers.