Code de la propriété intellectuelle

Version en vigueur au 21/01/2015Version en vigueur au 21 janvier 2015

ChronoLégi l'accès au droit dans le temps

        • Article R311-1

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          La commission prévue à l'article L. 311-5 siège soit en formation plénière, soit dans l'une ou l'autre de deux formations spécialisées, la première, dans les phonogrammes, et la seconde, dans les vidéogrammes. Chacune de ces formations est présidée par le président de la commission et comprend, pour moitié, des représentants des bénéficiaires du droit à rémunération, pour un quart, des représentants des fabricants ou des importateurs ou des personnes qui réalisent des acquisitions intracommunautaires de supports et, pour un quart, des représentants des consommateurs.

        • Article R311-2

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          Le représentant de l'Etat, président de la commission, est nommé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, de l'industrie et de la consommation, parmi les membres du Conseil d'Etat, de la Cour de cassation ou de la Cour des comptes.

          La commission comprend en outre vingt-quatre membres représentant les catégories mentionnées au premier alinéa de l'article L. 311-5.

          Les organisations appelées à désigner les membres de la commission ainsi que le nombre de personnes que chacune est appelée à désigner sont déterminées par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, de l'industrie et de la consommation.

          La commission se détermine à la majorité de ses membres présents. En cas de partage des voix, le président a voix prépondérante.

          Lorsque le président fait usage de la faculté, prévue à l'article L. 311-5, de demander une seconde délibération, la décision est adoptée à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés.

          Un suppléant est désigné, dans les mêmes conditions, pour chacun des membres titulaires. Les membres suppléants n'assistent aux séances et ne participent aux délibérations qu'en cas d'absence du représentant titulaire qu'ils suppléent.

        • Article R311-3

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          Le président et les membres de la commission sont désignés pour trois ans. Il est pourvu aux vacances survenant en cours de mandat par une désignation faite pour la durée du mandat restant à courir.

        • Article R311-4

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          La commission et ses formations spécialisées se réunissent sur convocation du président et sur l'ordre du jour qu'il a fixé.

          La convocation est de droit lorsqu'elle est demandée, sur un ordre du jour déterminé, soit par le ministre chargé de la culture, soit par un tiers des membres de la commission.

        • Article R311-5

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          La commission et ses formations spécialisées ne délibèrent valablement que si les trois quarts de leurs membres sont présents ou régulièrement suppléés.

          Lorsque ce quorum n'est pas atteint, la commission est à nouveau convoquée dans un délai de huit jours ; elle peut alors délibérer quel que soit le nombre des membres présents.

        • Article R311-6

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          Les membres de la commission sont tenus à l'obligation de discrétion à raison des pièces, documents et informations dont ils ont eu connaissance.

          Est déclaré démissionnaire d'office par le président tout membre qui n'a pas participé sans motif valable à trois séances consécutives de la commission.

        • Article R311-7

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          Le secrétariat de la commission est assuré par les services du ministre chargé de la culture.

          Les séances de la commission ne sont pas publiques. Toutefois, la commission peut entendre toute personne dont l'audition lui paraît utile.

          La commission établit son règlement intérieur.

          Les décisions de la commission sont publiées au Journal officiel de la République française à la diligence du ministre chargé de la culture.

        • Article D311-8

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          Les comptes rendus des séances de la commission comportent :

          - la liste des membres présents ;

          - un relevé synthétique des travaux mentionnant les positions exprimées par les membres, incluant les propositions de rémunérations soumises au vote de la commission et les éléments utilisés pour le calcul desdites rémunérations ;

          - le relevé des délibérations exécutoires.

          Les comptes rendus sont approuvés par la commission à la majorité des membres présents. Ils sont publiés sur le site internet du ministère de la culture.

        • Article R311-9

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          Création Décret n°2013-1141 du 10 décembre 2013 - art. 1

          Pour l'application de l'article L. 311-4-1, doivent être portés à la connaissance de l'acquéreur de tout support d'enregistrement au sens de l'article L. 311-4 :

          1° Le montant de la rémunération pour copie privée propre à chaque support d'enregistrement ;

          2° L'existence de la notice explicative prévue par l'article L. 311-4-1 ;

          3° L'adresse URL du site de communication au public en ligne auprès duquel une version dématérialisée de cette notice peut être consultée et téléchargée.

        • Article R311-10

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          Création Décret n°2013-1141 du 10 décembre 2013 - art. 1

          I.-Dans un lieu de vente, l'information prévue à l'article R. 311-9 prend la forme d'un affichage clair et lisible à proximité du support concerné.

          II.-Toutefois, lorsque la mise en vente est faite à destination d'utilisateurs finaux par une technique de communication à distance, ou lorsque la mise en vente a lieu dans des conditions matérielles ne permettant pas un affichage, cette information est portée à la connaissance de l'acquéreur de façon précise par tout moyen faisant preuve, avant la conclusion du contrat.

          III.-Lorsqu'un support d'enregistrement est vendu à un acquéreur professionnel, l'information prévue à l'article R. 311-9 figure en pied de facture. S'ajoute alors à cette information la mention de la faculté de remboursement de la rémunération acquittée à l'occasion de l'achat.

        • Article R311-11

          Version en vigueur depuis le 01/04/2014Version en vigueur depuis le 01 avril 2014

          Création Décret n°2013-1141 du 10 décembre 2013 - art. 1

          Un arrêté du ministre chargé de la culture précise le contenu de la notice prévue par l'article L. 311-4-1 ainsi que l'adresse URL du site de communication au public en ligne auprès duquel celle-ci peut être consultée ou téléchargée.

        • Article R311-12

          Version en vigueur du 01/04/2014 au 01/07/2016Version en vigueur du 01 avril 2014 au 01 juillet 2016

          Création Décret n°2013-1141 du 10 décembre 2013 - art. 1

          L'autorité compétente pour prononcer les amendes administratives sanctionnant les manquements à l'article L. 311-4-1 est l'autorité administrative désignée par l'article R. 141-4 du code de la consommation.

          Avant toute décision, l'autorité administrative transmet à la personne mise en cause une copie du procès-verbal constatant les manquements, l'informe par écrit de la sanction envisagée à son encontre, en lui indiquant qu'elle peut prendre connaissance des pièces du dossier et se faire assister par le conseil de son choix, et en l'invitant à présenter, dans le délai de soixante jours, ses observations écrites et, le cas échéant, orales. Passé ce délai, l'autorité administrative peut, par décision motivée, prononcer l'amende et émettre le titre de perception correspondant.

          L'amende est recouvrée comme en matière de créances étrangères à l'impôt et au domaine.

          Le délai de prescription de l'action administrative à l'égard des manquements à l'article L. 311-4-1 est d'une année révolue à compter des manquements, s'il n'a été fait pendant ce délai aucun acte tendant à leur recherche, à leur constatation ou à leur sanction.

      • Le dossier adressé au ministre chargé de la culture, en application de l'article L. 321-3, comprend les projets de statuts et de règlements généraux et toutes pièces justifiant la qualité professionnelle des fondateurs ainsi que l'état des moyens humains, matériels ou financiers permettant à la société d'assurer effectivement la perception des droits et l'exploitation de son répertoire.

        La transmission du dossier est faite par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.

      • Article R321-2

        Version en vigueur du 18/04/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 18 avril 2001 au 11 mai 2017

        Modifié par Décret n°2001-334 du 17 avril 2001 - art. 1 () JORF 18 avril 2001

        Tout associé peut, à tout moment, demander à la société de lui adresser :

        1° La liste des mandataires sociaux ;

        2° Un tableau retraçant sur une période de cinq ans le montant annuel des sommes perçues et réparties ainsi que des prélèvements pour frais de gestion et des autres prélèvements ;

        3° Un document décrivant les règles de répartition applicables ;

        4° Le produit des droits lui revenant au cours des douze derniers mois, résultant des contrats conclus avec les utilisateurs, et la manière dont ce produit est déterminé.

      • Article R321-3

        Version en vigueur du 18/04/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 18 avril 2001 au 11 mai 2017

        Modifié par Décret n°2001-334 du 17 avril 2001 - art. 2 () JORF 18 avril 2001

        Dans les sociétés de perception et de répartition des droits, les associés peuvent être convoqués soit par lettre recommandée, soit par un avis inséré dans deux journaux au moins, de diffusion nationale, habilités à recevoir les annonces légales dans le département du siège social et qui sont déterminés par les statuts. Toute modification de la liste de ces journaux intervenant avant la mise à jour des statuts est portée à la connaissance des associés par tout moyen approprié.

        Outre les indications prévues au premier alinéa de l'article 40 du décret n° 78-704 du 3 juillet 1978, l'avis mentionne la date et le lieu de réunion des assemblées ; cet avis est publié quinze jours au moins avant la date de l'assemblée.

        Lorsque les statuts prévoient que certaines assemblées doivent être tenues selon des conditions particulières de quorum ou de majorité, il est fait mention de ces conditions dans l'avis de convocation à ces assemblées.

      • La date de l'assemblée au cours de laquelle, conformément à l'article 1856 du code civil, il est rendu compte de la gestion sociale est déterminée par les statuts.

        Lorsque, dans les conditions prévues par les statuts, cette assemblée ne peut être tenue, les associés doivent en être prévenus au moins quinze jours avant, soit par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, soit par un avis de report publié selon les modalités prévues à l'article R. 321-3. La lettre ou l'avis indique les motifs du report ainsi que la date à laquelle l'assemblée se tiendra.

      • Tout associé peut demander à être convoqué individuellement aux assemblées ou à certaines d'entre elles par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.

        Lorsque la convocation est faite par avis dans la presse, les frais de l'envoi recommandé sont à la charge de l'intéressé.

      • Article R321-6

        Version en vigueur du 18/04/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 18 avril 2001 au 11 mai 2017

        Modifié par Décret n°2001-334 du 17 avril 2001 - art. 1 () JORF 18 avril 2001

        Avant l'assemblée générale d'approbation des comptes, tout associé a le droit de prendre connaissance des livres et documents mentionnés à l'article 48 du décret n° 78-704 du 3 juillet 1978 relatif à l'application de la loi n° 78-9 du 4 janvier 1978 modifiant le titre IX du livre III du code civil, et concernant l'exercice en cours. Ce droit s'exerce dans les deux mois précédant la réunion de l'assemblée, sauf durée supérieure fixée par les statuts de la société.

        L'associé adresse à la société, au moins quinze jours avant la date fixée pour cette réunion, une demande écrite mentionnant les documents auxquels il souhaite accéder. Dans un délai de dix jours à compter de la réception de la demande, la société propose une date pour l'exercice du droit d'accès qui s'effectue dans des conditions définies par les statuts. Le troisième alinéa de l'article 48 du décret du 3 juillet 1978 précité est applicable.

        Le droit d'accès s'exerce au siège social ou au lieu de la direction administrative et, sous réserve des dispositions du dernier alinéa de l'article R. 321-6-1, sans faculté d'obtenir copie des documents.

      • Article R321-6-1

        Version en vigueur du 29/10/2009 au 11/05/2017Version en vigueur du 29 octobre 2009 au 11 mai 2017

        Abrogé par Décret n°2017-924 du 6 mai 2017 - art. 3
        Modifié par Décret n°2009-1309 du 26 octobre 2009 - art. 1

        L'associé peut, en outre, pendant la période définie au premier alinéa de l'article R. 321-6, demander à la société de lui adresser :

        1° Les comptes annuels qui seront soumis à l'assemblée générale ainsi que les comptes de l'exercice précédent, accompagnés des documents mentionnés à l'article R. 321-8 ;

        2° Les rapports des organes dirigeants et des commissaires aux comptes qui seront soumis à l'assemblée ;

        3° Le cas échéant, le texte et l'exposé des motifs des résolutions proposées, ainsi que les renseignements concernant les candidats à un mandat social ;

        4° Le montant global, certifié exact par les commissaires aux comptes, des rémunérations versées aux personnes les mieux rémunérées, le nombre de ces personnes étant de dix ou de cinq selon que l'effectif de la société excède ou non deux cents salariés ;

        5° La liste des placements figurant dans les comptes à la clôture de l'exercice ainsi que des taux de rendement moyen au cours de l'exercice pour les placements à court et moyen terme ;

        6° Un tableau mentionnant les organismes dans lesquels la société détient une participation ainsi que le compte de résultat et le bilan de chacun de ces organismes ;

        7° Un état faisant ressortir, pour les principales catégories d'utilisateurs, leur nombre et le montant des droits versés dans l'année ;

        8° (Supprimé).

        Les documents mentionnés aux 1° à 7° sont, pendant la même période, tenus à la disposition des associés au siège social ou au lieu de la direction administrative, où ils peuvent en prendre connaissance ou en obtenir copie.


        Décret n° 2009-1309 du 26 octobre 2009 article 3 : Les dispositions du présent décret sont applicables pour l'établissement du compte de gestion des sociétés de perception et de répartition des droits relatif à l'exercice 2009.



      • L'associé auquel est opposé un refus de communication peut saisir une commission spéciale composée d'au moins cinq associés élus par l'assemblée générale parmi ceux qui ne détiennent aucun mandat social.

        Les avis de cette commission sont motivés. Ils sont notifiés au demandeur et aux organes de direction de la société.

        La commission rend compte annuellement de son activité à l'assemblée générale. Son rapport est communiqué au ministre chargé de la culture ainsi qu'au président de la commission prévue à l'article L. 321-13.

      • Le fait, pour un gérant de droit ou de fait, de refuser de communiquer tout ou partie des documents mentionnés aux articles R. 321-2, R. 321-6 et R. 321-6-1 est puni de la peine d'amende prévue pour les contraventions de la 3e classe.

      • Les utilisateurs peuvent prendre connaissance du répertoire mentionné à l'article L. 321-7 au siège de la société ou, le cas échéant, dans ses agences régionales. Sur leur demande, il leur en est délivré copie sans qu'il puisse alors leur être réclamé d'autre somme que celle représentant le coût de la copie.

      • Article R321-8

        Version en vigueur du 29/10/2009 au 11/05/2017Version en vigueur du 29 octobre 2009 au 11 mai 2017

        Modifié par Décret n°2009-1309 du 26 octobre 2009 - art. 2

        La communication des comptes annuels des sociétés de perception et de répartition des droits, prévue en application de l'article R. 321-6-1 à tout associé et en application du premier alinéa de l'article L. 321-12, au ministre chargé de la culture doit comporter :

        A.-En ce qui concerne la gestion financière de la société : un compte de gestion accompagné de documents de synthèse, établis dans les conditions fixées, en application du quatrième alinéa de l'article L. 321-12, par un règlement de l'Autorité des normes comptables.

        B.-En ce qui concerne la mise en oeuvre des actions dont le financement est prévu par l'article L. 321-9 :

        1. La ventilation des montants versés, par catégorie d'actions définies au premier alinéa de l'article L. 321-9, assortie d'une information particulière sur :

        -le coût de la gestion de ces actions ;

        -les organismes ayant bénéficié de concours pendant trois années consécutives ;

        2. Une description des procédures d'attribution ;

        3. Un commentaire des orientations suivies en la matière par la société.

        4. La liste des conventions mentionnées à l'article R. 321-10.

        C.-Une information annuelle sur les actions éventuellement engagées pour la défense des catégories professionnelles concernées par leur objet social.


        Décret n° 2009-1309 du 26 octobre 2009 article 3 : Les dispositions du présent décret sont applicables pour l'établissement du compte de gestion des sociétés de perception et de répartition des droits relatif à l'exercice 2009.



        • Article Annexe I

          Version en vigueur du 20/11/1998 au 29/10/2009Version en vigueur du 20 novembre 1998 au 29 octobre 2009

          Abrogé par Décret n°2009-1309 du 26 octobre 2009 - art. 2
          Création Décret n°98-1040 du 18 novembre 1998 - art. 1

          Compte de gestion de l'année N

          Charges

          Ressources

          Année

          N

          Année

          N-1

          Année

          N

          Année

          N-1

          I. - Charges d'exploitation :

          I. - Ressources d'exploitation :

          A. - Achats et charges externes

          A. - Récupération et refacturation des charges

          B. - Impôts et taxes

          B. - Retenues sur droits

          C. - Charges de personnel

          C. - Autres ressources d'exploitation

          D. - Autres charges d'exploitation

          D. - Reprise de provisions

          E. - Dotation aux amortissements

          F. - Dotations aux provisions

          II. - Charges financières

          II. - Ressources financières

          III. - Charges exceptionnelles

          III. - Ressources exceptionnelles

          IV. - Intéressement(le cas échéant)

          Total des charges (I + II + III + IV)

          Total des ressources (I + II + III)

          Excédent de prélèvement à la fin de l'exercice

          Insuffisance de prélèvement à la fin de l'exercice

          Total général

          Total général

        • Article Annexe II

          Version en vigueur du 20/11/1998 au 29/10/2009Version en vigueur du 20 novembre 1998 au 29 octobre 2009

          Abrogé par Décret n°2009-1309 du 26 octobre 2009 - art. 2
          Création Décret n°98-1040 du 18 novembre 1998 - art. 1

          Affectation des sommes en fin d'exercice

          Nature des rémunérations

          Droits restant à affecter au 31 décembre de l'année N-1

          (1)

          Perceptions de l'exercice

          (2)

          Prélèvements pour la gestion

          (3)

          Montants affectés(art. L. 321-9)

          (4)

          Montants affectés à des œuvres sociales ou culturelles

          (5)

          Montants affectés aux ayants droit(*)

          (6)

          Droits restant à effectuer au 31 décembre de l'année N

          (7) = (1) + (2) - (3 + 4 +5 + 6)

          Rémunérations dont la gestion est confiée par les ayants droit (à détailler selon la nature de la rémunération)

          -

          -

          -

          Rémunérations dont la gestion est confiée en application de la loi :

          Article L. 122-10 (pour le droit de reproduction par reprographie) ;

          Article L. 132-20-1 (pour le droit d'autoriser la retransmission par câble,simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, d'une œuvre télédiffusée à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne) ;

          Article L. 217-2(pour le droit d'autoriser la retransmission par câble,simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, de la prestation d'un artiste interprète,d'un phonogramme ou d'un vidéogramme à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne) ;

          Article L. 214-1(pour le droit de communiquer au public un phonogramme publié à des fins de commerce) ;

          Article L. 311-1 (pour la copie privée des œuvres sonores) ;

          Article L. 311-1 (pour la copie privée des œuvres audiovisuelles) ;

          Total

          (*) Les montants affectés s'entendent de l'inscription des sommes correspondantes au compte individuel de l'ayant droit.

        • Article Annexe III

          Version en vigueur du 20/11/1998 au 29/10/2009Version en vigueur du 20 novembre 1998 au 29 octobre 2009

          Abrogé par Décret n°2009-1309 du 26 octobre 2009 - art. 2
          Création Décret n°98-1040 du 18 novembre 1998 - art. 1

          Etat des sommes effectivement payées au cours de l'exercice au titre des affectations individuelles et des actions réalisées au titre des affectations collectives



          3-1 :

          Etat des sommes effectivement payées au cours de l'exercice au titre des affectations individuelles(Rubriques à ne pas remplir que si l'inscription au compte individuel de l'ayant droit des sommes figurant en colonne 6 de l'annexe II ne permet pas à celui-ci d'en réclamer le règlement.)

          Rémunérations dont la gestion est confiée par les ayants droit (à détailler selon la nature de la rémunération) :

          -

          -

          -

          Rémunérations dont la gestion est confiée en application de la loi :

          Article L. 122-10 (pour le droit de reproduction par reprographie) ;

          Article L. 132-20-1 (pour le droit d'autoriser la retransmission par câble, simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, d'une œuvre télédiffusée à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne) ;

          Article L. 217-2 (pour le droit d'autoriser la retransmission par câble, simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, de la prestation d'un artiste-interprète, d'un phonogramme ou d'un vidéogramme à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne) ;

          Article L. 214-1 (pour le droit de communiquer au public un phonogramme publié à des fins de commerce) ;

          Article L. 311-1 (pour la copie privée des œuvres sonores) ;

          Articles L. 311-1 (pour la copie privée des œuvres audiovisuelles).

          Total

          3-2 :

          Actions réalisées au cours de l'exercice au titre des affectations collectives

          Article L. 321-9

          Œuvres sociales ou culturelles

          Total

        • Article Annexe IV

          Version en vigueur du 20/11/1998 au 29/10/2009Version en vigueur du 20 novembre 1998 au 29 octobre 2009

          Abrogé par Décret n°2009-1309 du 26 octobre 2009 - art. 2
          Création Décret n°98-1040 du 18 novembre 1998 - art. 1

          Récapitulation des sommes restant à affecter individuellement

          4-1 :

          Rémunérations dont la gestion est confiée par les ayants droit (à détailler selon la nature de la rémunération)

          Montant

          Total

          4-2 :

          Rémunérations dont la gestion est confiée en application de la loi

          Montant

          Année de perception

          Article L. 122-10 (pour le droit de reproduction par reprographie).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 132-20-1 (pour le droit d'autoriser la retransmission par câble, simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, d'une œuvre télédiffusée à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 217-2 (pour le droit d'autoriser la retransmission par câble, simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, de la prestation d'un artiste interprète, d'un phonogramme ou d'un vidéogramme à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 214-1 (pour le droit de communiquer au public un phonogramme publié à des fins de commerce).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 311-1 (pour la copie privée des œuvres sonores).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 311-1 (pour la copie privée des œuvres audiovisuelles).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Total

        • Article Annexe V

          Version en vigueur du 20/11/1998 au 29/10/2009Version en vigueur du 20 novembre 1998 au 29 octobre 2009

          Abrogé par Décret n°2009-1309 du 26 octobre 2009 - art. 2
          Création Décret n°98-1040 du 18 novembre 1998 - art. 1

          Récapitulation des sommes affectées individuellement et non payées

          (Les rubriques correspondant au détail par types de rémunération ne sont à remplir que si l'inscription au compte individuel de l'ayant droit des sommes figurant en colonne 6 de l'annexe 2 ne permet pas à celui-ci d'en réclamer le règlement)

          5-1 :

          Rémunérations dont la gestion est confiée par les ayants droit

          (à détailler selon la nature de la rémunération)

          Montant

          Total

          5-2 :

          Rémunérations dont la gestion est confiée en application de la loi

          Montant

          Année de perception

          Article L. 122-10 (pour le droit de reproduction par reprographie).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 132-20-1 (pour le droit d'autoriser la retransmission par câble, simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, d'une œuvre télédiffusée à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 217-2 (pour le droit d'autoriser la retransmission par câble, simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, de la prestation d'un artiste interprète, d'un phonogramme ou d'un vidéogramme à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 214-1 (pour le droit communiquer au public un phonogramme publié à des fins de commerce).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 311-1 (pour la copie privée des œuvres sonores).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Article L. 311-1 (pour la copie privée des œuvres audiovisuelles).

          n

          n

          n - 1

          n - 1

          n - 2

          n - 2

          n - 3

          n - 3

          n...

          n...

          Sous-total

          Total

      • Article R321-9

        Version en vigueur du 08/09/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 08 septembre 2001 au 11 mai 2017

        Modifié par Décret n°2001-809 du 6 septembre 2001 - art. 2 () JORF 8 septembre 2001

        I.-L'aide à la création mentionnée à l'article L. 321-9 s'entend des concours apportés :

        a) A la création d'une œuvre, à son interprétation, à la première fixation d'une œuvre ou d'une interprétation sur un phonogramme ou un vidéogramme ;

        b) A des actions de défense, de promotion et d'information engagées dans l'intérêt des créateurs et de leurs œuvres.

        II.-L'aide à la diffusion du spectacle vivant mentionnée à l'article L. 321-9 s'entend des concours apportés :

        a) A des manifestations présentant, à titre principal ou accessoire, un spectacle vivant ;

        b) A des actions propres à assurer la diffusion des œuvres et des prestations artistiques du spectacle vivant.

        III.-L'aide à la formation d'artistes mentionnée à l'article L. 321-9 s'entend des concours apportés à des actions de formation des auteurs et des artistes-interprètes.

      • Article R321-10

        Version en vigueur du 08/09/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 08 septembre 2001 au 11 mai 2017

        Création Décret n°2001-809 du 6 septembre 2001 - art. 3 () JORF 8 septembre 2001

        Toute aide allouée par une société de perception et de répartition des droits en application de l'article L. 321-9 fait l'objet d'une convention entre la société et le bénéficiaire. Cette convention prévoit les conditions d'utilisation du concours apporté ainsi que celles dans lesquelles le bénéficiaire communique à la société les éléments permettant de justifier que l'aide est utilisée conformément à sa destination.

      • Une société régie par le titre II du livre III peut être agréée au titre de l'article L. 122-10, si elle remplit les conditions suivantes :

        1° Apporter la preuve de la diversité de ses associés à raison des catégories et du nombre des ayants droit, de l'importance économique exprimée en revenu ou en chiffre d'affaires et de la diversité des genres éditoriaux. Cette diversité doit trouver son expression dans la composition des organes délibérants et dirigeants ;

        2° Justifier, par toutes pièces, la qualification de ses gérants et mandataires sociaux appréciée en fonction :

        a) De leur qualité d'auteur ;

        b) Ou de la nature et du niveau de leurs diplômes ;

        c) Ou de leur expérience professionnelle dans le secteur de l'édition ou de la gestion d'organismes professionnels ;

        3° Donner toutes informations relatives à son organisation administrative et aux conditions d'installation et d'équipement. Ces informations doivent concerner la collecte des données sur la pratique de la reprographie, la perception des rémunérations, le traitement des données nécessaires pour la répartition des rémunérations perçues, le plan de financement et le budget prévisionnel des trois exercices suivant la demande d'agrément ;

        4° Prévoir dans ses statuts, son règlement général et les actes types d'engagement de chacun des associés les règles garantissant le caractère équitable des modalités prévues pour la répartition des rémunérations perçues par les auteurs et les éditeurs.

      • La demande d'agrément, accompagnée d'un dossier établi conformément à l'article R. 322-1, est transmise par lettre recommandée au ministre chargé de la culture, qui en délivre récépissé. Lorsque le dossier n'est pas en état, le ministre chargé de la culture demande par lettre recommandée un dossier complémentaire, qui doit être remis dans la même forme dans un délai d'un mois à compter de la réception de cette lettre.

        L'agrément est délivré par arrêté du ministre chargé de la culture, publié au Journal officiel de la République française.

        L'agrément est accordé pour cinq années. Il est renouvelable dans les mêmes conditions que l'agrément initial.

        L'agrément peut être retiré, lorsque la société ne remplit pas l'une des conditions fixées à l'article R. 322-1, après mise en demeure ou notification des griefs. Le bénéficiaire de l'agrément dispose d'un délai d'un mois pour présenter ses observations. Le retrait est prononcé par arrêté du ministre chargé de la culture, publié au Journal officiel de la République française.

      • Tout changement de statut, ou de règlement général, toute cessation de fonction d'un membre des organes dirigeants et délibérants d'une société agréée sont communiqués au ministre chargé de la culture dans un délai de quinze jours à compter de la décision correspondante. Le défaut de déclaration peut entraîner retrait de l'agrément.

      • Si, à la date de la publication de l'œuvre, l'auteur ou son ayant droit n'a pas désigné une société de perception et de répartition des droits agréée, la société réunissant le plus grand nombre d'œuvres gérées, déterminé conformément aux usages des professions concernées, est réputée cessionnaire du droit de reproduction par reprographie.

        Le ministre chargé de la culture désigne chaque année la ou les sociétés répondant à la condition définie à l'alinéa précédent.

      • Article R323-1

        Version en vigueur du 19/11/1998 au 11/05/2017Version en vigueur du 19 novembre 1998 au 11 mai 2017

        Création Décret n°98-1041 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Une société régie par le titre II du livre III peut être agréée au titre du I de l'article L. 132-20-1 et du I de l'article L. 217-2 si elle remplit les conditions suivantes :

        1° Apporter la preuve de la gestion effective du droit d'autoriser la retransmission par câble, à raison du nombre des ayants droit et de l'importance économique exprimée en revenu ou en chiffre d'affaires ;

        2° Justifier par toutes pièces la qualification de ses gérants et mandataires sociaux appréciée en fonction :

        a) De la nature et du niveau de leurs diplômes ;

        b) Ou de leur expérience de la gestion d'organismes professionnels ;

        3° Donner toutes informations relatives :

        a) A l'organisation administrative et aux conditions d'installation et d'équipement ;

        b) Aux perceptions reçues ou attendues à l'occasion de la retransmission par câble, simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne et aux données nécessaires pour leur répartition ;

        4° Communiquer :

        a) Copie des conventions passées avec les tiers relatives à la retransmission par câble, simultanée, intégrale et sans changement, sur le territoire national, à partir d'un Etat membre de la Communauté européenne ;

        b) Le cas échéant, copie des conventions passées avec les organisations professionnelles étrangères chargées de la perception et de la répartition des droits.

      • Article R323-2

        Version en vigueur du 19/11/1998 au 11/05/2017Version en vigueur du 19 novembre 1998 au 11 mai 2017

        Création Décret n°98-1041 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        La demande d'agrément, accompagnée d'un dossier établi conformément à l'article R. 323-1, est transmise par lettre recommandée avec avis de réception au ministre chargé de la culture qui en délivre récépissé. Lorsque le dossier n'est pas en état, le ministre chargé de la culture demande par lettre recommandée avec avis de réception un dossier complémentaire qui doit être remis dans la même forme dans un délai d'un mois à compter de la réception de cette lettre.

        L'agrément est délivré par arrêté du ministre chargé de la culture, publié au Journal officiel de la République française.

        L'agrément est accordé pour cinq années. Il est renouvelable dans les mêmes conditions que l'agrément initial.

        Si la société cesse de remplir l'une des conditions fixées à l'article R. 323-1, l'administration lui adresse une mise en demeure par lettre recommandée avec avis de réception. Le bénéficiaire de l'agrément dispose d'un délai d'un mois pour présenter ses observations. Faute de régularisation de la situation, l'agrément peut être retiré par arrêté du ministre chargé de la culture, publié au Journal officiel de la République française.

      • Article R323-3

        Version en vigueur du 19/11/1998 au 11/05/2017Version en vigueur du 19 novembre 1998 au 11 mai 2017

        Création Décret n°98-1041 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Tout changement de statut ou de règlement général, toute cessation de fonction d'un membre des organes dirigeants et délibérants d'une société agréée sont communiqués au ministre chargé de la culture dans un délai de quinze jours à compter de la décision correspondante. Le défaut de déclaration peut entraîner retrait de l'agrément.

      • Article R323-5

        Version en vigueur du 19/11/1998 au 11/05/2017Version en vigueur du 19 novembre 1998 au 11 mai 2017

        Création Décret n°98-1041 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        La désignation prévue au deuxième alinéa du I de l'article L. 132-20-1 et au deuxième alinéa du I de l'article L. 217-2 se fait par lettre recommandée avec avis de réception adressée à une société de perception et de répartition des droits.

        La rétractation peut être effectuée dans les conditions prévues par les statuts de cette société.

      • Article R324-1

        Version en vigueur du 19/11/1998 au 11/05/2017Version en vigueur du 19 novembre 1998 au 11 mai 2017

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Pour l'application des articles L. 132-20-2 et L. 217-3, une liste de vingt médiateurs est établie par le ministre chargé de la culture sur proposition des sociétés de perception et de répartition des droits agréées figurant sur la liste mentionnée à l'article R. 323-4, des organisations professionnelles représentatives des organismes de télédiffusion et des organisations professionnelles représentatives des bénéficiaires du droit d'autoriser la retransmission par câble.

        Le ministre chargé de la culture arrête la liste des organisations professionnelles mentionnées à l'alinéa précédent.

        La liste des médiateurs est publiée au Journal officiel de la République française.

      • Article R324-2

        Version en vigueur du 19/11/1998 au 11/05/2017Version en vigueur du 19 novembre 1998 au 11 mai 2017

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Les médiateurs doivent remplir les conditions suivantes :

        1. Jouir de leurs droits civils et politiques ;

        2. Ne pas avoir été auteurs de faits contraires à l'honneur, à la probité et aux bonnes mœurs ayant donné lieu à une sanction disciplinaire ou administrative ;

        3. Posséder la qualification nécessaire à la résolution des différends dont ils seront saisis ;

        4. Présenter les garanties d'indépendance nécessaires à l'exercice de la médiation et notamment ne pas être associé, dirigeant, mandataire social ou salarié d'une société ou d'un organisme mentionné à l'article R. 324-1.

      • Article R324-4

        Version en vigueur depuis le 19/11/1998Version en vigueur depuis le 19 novembre 1998

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Un médiateur peut demander sa radiation de la liste prévue à l'article R. 324-1 par lettre recommandée avec avis de réception adressée au ministre chargé de la culture.

        Il est pourvu à son remplacement dans les conditions fixées à l'article R. 324-1.

      • Article R324-6

        Version en vigueur depuis le 19/11/1998Version en vigueur depuis le 19 novembre 1998

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Le médiateur peut également être saisi par l'une des parties. Il informe de cette demande, par lettre recommandée avec avis de réception, dans un délai de huit jours, les autres parties qui disposent d'un délai d'un mois pour faire connaître leur position par lettre recommandée avec avis de réception et, en cas de désaccord sur le choix du médiateur, proposer un autre médiateur.

        Dès que le choix du médiateur est arrêté par toutes les parties, le médiateur choisi les en informe par lettre recommandée avec avis de réception.

      • Article R324-7

        Version en vigueur depuis le 19/11/1998Version en vigueur depuis le 19 novembre 1998

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        La durée de la médiation ne peut excéder trois mois à compter de la date de réception de la requête conjointe ou de la date du dernier avis de réception dans le cas prévu au dernier alinéa de l'article précédent.

        La médiation peut être reconduite une fois pour la même durée à la demande du médiateur et avec l'accord des parties.

      • Article R324-9

        Version en vigueur depuis le 19/11/1998Version en vigueur depuis le 19 novembre 1998

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Le médiateur convoque les parties pour les entendre dès le début de la médiation.

        Il invite les parties à lui fournir toutes les précisions qu'il estime nécessaires et peut entendre toute personne dont l'audition lui paraît utile. Les parties peuvent se faire assister par un avocat ou par toute personne de leur choix qui a reçu l'accord du médiateur. Seules sont admises à participer aux réunions les personnes convoquées par lui.

        Le médiateur ne peut retenir aucun fait, grief, élément d'information ou de preuve sans en aviser les parties intéressées dans des conditions permettant à celles-ci d'en discuter le bien-fondé.

      • Article R324-10

        Version en vigueur depuis le 19/11/1998Version en vigueur depuis le 19 novembre 1998

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Le médiateur est tenu de garder le secret sur les affaires portées à sa connaissance.

        Les constatations du médiateur et les déclarations qu'il recueille ne peuvent être ni produites ni invoquées sans l'accord des parties dans le cadre d'une autre procédure de médiation, d'une procédure d'arbitrage ou d'une instance judiciaire.

      • Article R324-11

        Version en vigueur depuis le 19/11/1998Version en vigueur depuis le 19 novembre 1998

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Lorsque le médiateur constate un accord entre les parties, il rédige un procès-verbal précisant les mesures à prendre pour le mettre en oeuvre et fixant un délai pour leur exécution. Il adresse copie de ce procès-verbal aux parties par lettre recommandée avec avis de réception dans un délai de dix jours.

      • Article R324-12

        Version en vigueur depuis le 19/11/1998Version en vigueur depuis le 19 novembre 1998

        Création Décret n°98-1042 du 18 novembre 1998 - art. 1 () JORF 19 novembre 1998

        Si, à l'issue du délai prévu à l'article R. 324-7, aucun accord n'a pu être trouvé entre les parties, le médiateur peut, par lettre recommandée avec avis de réception, soit faire des recommandations aux parties, soit proposer la solution qu'il juge appropriée au règlement de tout ou partie du différend.

        Faute d'avoir exprimé au médiateur leur opposition par écrit dans un délai de trois mois à compter de la date de réception de sa proposition, les parties sont réputées avoir accepté celle-ci.

      • Article R325-1

        Version en vigueur du 18/04/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 18 avril 2001 au 11 mai 2017

        Création Décret n°2001-334 du 17 avril 2001 - art. 3 () JORF 18 avril 2001

        La commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits instituée à l'article L. 321-13 siège sur convocation de son président.

        Elle peut valablement délibérer en présence de trois de ses membres. Ses délibérations sont adoptées à la majorité des membres présents, le président ayant voix prépondérante en cas de partage égal des voix. Le rapporteur qui a été désigné en application du dernier alinéa du I de l'article L. 321-13 assiste aux délibérations.

        La commission peut entendre les dirigeants des sociétés de perception et de répartition des droits, ceux des filiales et organismes que ces sociétés contrôlent ainsi que toute personne dont l'avis est jugé utile par son président.

        La commission prend toutes dispositions pour garantir le secret de ses investigations.

      • Article R325-2

        Version en vigueur du 18/04/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 18 avril 2001 au 11 mai 2017

        Création Décret n°2001-334 du 17 avril 2001 - art. 3 () JORF 18 avril 2001

        La commission arrête son programme annuel de travail sur proposition de son président.

        La décision de procéder à un contrôle est notifiée par lettre recommandée à la société ou à l'organisme qui en fait l'objet.

        La demande de documents et d'informations est adressée à la société ou à l'organisme contrôlé par lettre fixant le délai imparti pour y répondre. Ce délai ne peut être inférieur à trente jours.

        Les vérifications sur place font l'objet d'une notification écrite préalable.

      • Article R325-3

        Version en vigueur du 18/04/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 18 avril 2001 au 11 mai 2017

        Création Décret n°2001-334 du 17 avril 2001 - art. 3 () JORF 18 avril 2001

        Le rapport provisoire de vérification, établi par le rapporteur et adopté par la commission, est communiqué par le président à la société ou à l'organisme contrôlé, qui dispose de trente jours pour faire valoir ses observations ou demander à ce que ses représentants soient entendus par la commission.

        Le rapport définitif de vérification est adopté par la commission après examen des éventuelles observations de la société ou de l'organisme contrôlé et, le cas échéant, après audition de ses représentants. Les observations de la société ou de l'organisme contrôlé sont annexées au rapport de vérification. Ce rapport est adressé à la société ou à l'organisme contrôlé. Il est également adressé au ministre chargé de la culture.

      • Article R325-4

        Version en vigueur du 18/04/2001 au 11/05/2017Version en vigueur du 18 avril 2001 au 11 mai 2017

        Création Décret n°2001-334 du 17 avril 2001 - art. 3 () JORF 18 avril 2001

        Le rapport annuel prévu au III de l'article L. 321-13 est établi sur la base des constatations faites par la commission à l'issue de ses contrôles.

        Les observations de la commission mettant en cause une société ou un organisme lui sont communiquées au préalable. La société ou l'organisme dispose d'un délai de trente jours pour faire valoir ses observations ou demander à ce que ses représentants soient entendus par la commission. Les observations de la société ou l'organisme sont annexées au rapport.

      • Une société régie par les dispositions des articles L. 321-1 à L. 321-13 est agréée au titre de l'article L. 133-2 si elle :

        1° Apporte la preuve, par la composition de ses organes délibérants et dirigeants, de la diversité de ses associés à raison des catégories et du nombre des ayants droit, de l'importance économique exprimée en revenu ou en chiffre d'affaires et de la diversité des genres éditoriaux ;

        2° Apporte la preuve de la représentation équitable des auteurs et des éditeurs parmi ses associés et au sein de ses organes dirigeants ;

        3° Justifie, par tout moyen, de la qualification professionnelle de ses gérants et mandataires sociaux en raison :

        a) De leur qualité d'auteur ;

        b) Ou de la nature et du niveau de leurs diplômes ;

        c) Ou de leur expérience dans le secteur de l'édition ou de la gestion d'organismes professionnels ;

        4° Donne les informations nécessaires relatives :

        a) A l'organisation administrative et aux conditions d'installation et d'équipement de la société ;

        b) Aux moyens mis en œuvre pour la collecte des données statistiques sur les acquisitions d'ouvrages par les bibliothèques ;

        c) Aux moyens mis en œuvre pour la perception des rémunérations et le traitement des données nécessaires à la répartition de ces rémunérations ;

        d) Au plan de financement et au budget prévisionnel des trois exercices suivant la demande d'agrément ;

        5° Indique les dispositions qu'elle a prises ou qu'elle entend prendre pour garantir le respect des règles de répartition des rémunérations entre les auteurs et les éditeurs, ainsi que le caractère équitable de la répartition au sein de chacune de ces catégories.

      • La demande d'agrément, accompagnée d'un dossier établi conformément à l'article R. 326-1, est transmise par lettre recommandée avec demande d'avis de réception au ministre chargé de la culture, qui en délivre récépissé. Lorsque le dossier n'est pas complet, le ministre chargé de la culture demande par lettre recommandée avec demande d'avis de réception un dossier complémentaire, qui doit être remis dans la même forme dans un délai d'un mois à compter de la réception de cette lettre.

      • Tout changement de règlement général et toute cessation de fonction d'un membre des organes délibérants et dirigeants d'une société agréée sont communiqués au ministre chargé de la culture dans un délai de quinze jours à compter de l'événement correspondant. Le défaut de déclaration peut entraîner le retrait de l'agrément.

      • Si une société agréée cesse de remplir l'une des conditions fixées à l'article R. 326-1, le ministre chargé de la culture la met, par écrit, en demeure de respecter les conditions de l'agrément. Le bénéficiaire de l'agrément dispose d'un délai d'un mois pour présenter ses observations et, le cas échéant, les mesures de mise en conformité qu'il entend mettre en oeuvre.

        Le retrait de l'agrément est prononcé par arrêté du ministre chargé de la culture, publié au Journal officiel de la République française.

      • Si, à la date de la publication d'une oeuvre, l'auteur et l'éditeur n'ont pas désigné une société agréée de perception et de répartition des droits, la gestion de leur droit à rémunération au titre du prêt en bibliothèque est confiée à la société réunissant le plus grand nombre d'oeuvres gérées. Ce nombre est déterminé conformément aux usages des professions intéressées.

        Le ministre chargé de la culture désigne chaque année la société répondant à la condition définie à l'alinéa précédent.

      • Article R327-1

        Version en vigueur du 02/03/2013 au 11/05/2017Version en vigueur du 02 mars 2013 au 11 mai 2017

        Transféré par Décret n°2017-924 du 6 mai 2017 - art. 4
        Création Décret n°2013-182 du 27 février 2013 - art. 2

        Une société régie par le titre II du livre III peut être agréée au titre de l'article L. 134-3, si elle :

        1° Apporte la preuve, par la composition de ses organes délibérants et dirigeants, de la diversité de ses associés à raison des catégories et du nombre des ayants droit, de l'importance économique exprimée en revenu ou en chiffre d'affaires et de la diversité des genres éditoriaux ;

        2° Apporte la preuve de la représentation paritaire des auteurs et des éditeurs parmi ses associés et au sein de ses organes dirigeants ;

        3° Justifie, par tout moyen, de la qualification professionnelle de ses gérants et mandataires sociaux en raison :

        a) De leur qualité d'auteur ; ou

        b) De la nature et du niveau de leurs diplômes ; ou

        c) De leur expérience dans le secteur de l'édition ou de la gestion d'organismes professionnels ;

        4° Donne les informations nécessaires relatives :

        a) A l'organisation administrative et aux conditions d'installation et d'équipement ;

        b) Aux moyens mis en œuvre pour gérer les opérations relatives aux livres indisponibles au regard des dispositions des articles L. 134-1 et suivants et en informer la Bibliothèque nationale de France aux fins de mention dans la base de données publique mentionnée à l'article L. 134-2 ;

        c) Aux moyens mis en œuvre pour la perception des rémunérations et le traitement des données nécessaires à la répartition de ces rémunérations ;

        d) Au plan de financement et au budget prévisionnel des trois exercices suivant la demande d'agrément ;

        5° Indique les dispositions qu'elle a prises ou qu'elle entend prendre pour garantir le respect des règles de répartition des rémunérations entre les auteurs et les éditeurs ainsi que le caractère équitable des règles de répartition des sommes perçues entre les ayants droit, qu'ils soient ou non parties au contrat d'édition ;

        6° Donne les informations nécessaires relatives aux moyens mis en œuvre afin d'identifier et de retrouver les titulaires de droits aux fins de répartir les sommes perçues ;

        7° Donne les informations nécessaires relatives aux moyens mis en œuvre pour développer des relations contractuelles permettant d'assurer la plus grande disponibilité possible des œuvres ;

        8° Indique les dispositions qu'elle a prises ou qu'elle entend prendre pour veiller à la défense des intérêts légitimes des ayants droit non parties au contrat d'édition.

      • Article R327-2

        Version en vigueur du 02/03/2013 au 11/05/2017Version en vigueur du 02 mars 2013 au 11 mai 2017

        Transféré par Décret n°2017-924 du 6 mai 2017 - art. 4
        Création Décret n°2013-182 du 27 février 2013 - art. 2

        La demande d'agrément, accompagnée d'un dossier établi conformément à l'article R. 327-1, est transmise par lettre recommandée avec demande d'avis de réception au ministre chargé de la culture, qui en délivre récépissé. Lorsque le dossier n'est pas complet, le ministre chargé de la culture demande par lettre recommandée avec demande d'avis de réception un dossier complémentaire, qui doit être remis dans la même forme dans un délai d'un mois à compter de la réception de cette lettre.

      • Article R327-5

        Version en vigueur du 02/03/2013 au 11/05/2017Version en vigueur du 02 mars 2013 au 11 mai 2017

        Transféré par Décret n°2017-924 du 6 mai 2017 - art. 4
        Création Décret n°2013-182 du 27 février 2013 - art. 2

        Tout changement de statut ou de règlement général, et toute cessation de fonction d'un membre des organes délibérants et dirigeants d'une société agréée sont communiqués au ministre chargé de la culture dans un délai de quinze jours à compter de l'événement correspondant. Le défaut de déclaration peut entraîner le retrait de l'agrément.

      • Article R327-6

        Version en vigueur du 02/03/2013 au 11/05/2017Version en vigueur du 02 mars 2013 au 11 mai 2017

        Transféré par Décret n°2017-924 du 6 mai 2017 - art. 4
        Création Décret n°2013-182 du 27 février 2013 - art. 2

        Si une société agréée cesse de remplir l'une des conditions fixées à l'article R. 327-1, le ministre chargé de la culture la met, par écrit, en demeure de respecter les conditions de l'agrément. Le bénéficiaire de l'agrément dispose d'un délai d'un mois pour présenter ses observations et, le cas échéant, les mesures de mise en conformité qu'il entend mettre en œuvre.

        Le retrait de l'agrément est prononcé par arrêté du ministre chargé de la culture, publié au Journal officiel de la République française.

      • Article R327-7

        Version en vigueur du 02/03/2013 au 11/05/2017Version en vigueur du 02 mars 2013 au 11 mai 2017

        Transféré par Décret n°2017-924 du 6 mai 2017 - art. 4
        Création Décret n°2013-182 du 27 février 2013 - art. 2

        L'auteur et l'éditeur d'un livre indisponible disposent d'un délai de six mois à compter de l'inscription de ce livre dans la base de données mentionnée à l'article L. 134-2 pour désigner conjointement une société agréée de perception et de répartition des droits. A l'expiration de ce délai, la gestion du droit d'autoriser l'exploitation numérique de leurs livres indisponibles est confiée à la société réunissant le plus grand nombre de livres indisponibles gérés.

        Le ministre chargé de la culture désigne chaque année la société répondant à la condition définie à l'alinéa précédent.

        • Article R331-1

          Version en vigueur du 01/01/2010 au 11/05/2017Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 11 mai 2017

          Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 1

          I.-L'agrément mentionné à l'article L. 331-2 est délivré, de manière individuelle, par le ministre chargé de la culture pour une durée de cinq ans renouvelable.

          Pour délivrer l'agrément, le ministre vérifie que l'agent est ressortissant d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen et qu'il présente les capacités et les garanties requises au regard des fonctions pour lesquelles l'agrément est sollicité. Il tient compte notamment de son niveau de formation et de son expérience professionnelle.

          L'agrément ne peut être accordé en cas de condamnation pour crime ou en cas de condamnation à une peine correctionnelle pour des faits incompatibles avec les fonctions à exercer. Le ministre chargé de la culture s'assure du respect de cette condition en demandant communication du bulletin n° 2 du casier judiciaire de l'agent au casier judiciaire national automatisé par un moyen de télécommunication sécurisé ou de son équivalent pour les ressortissants d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen.

          II.-La demande présentée par le Centre national du cinéma et de l'image animée, un organisme de défense professionnelle visé à l'article L. 331-1 ou une société mentionnée au titre II du présent livre en vue d'obtenir l'agrément de l'un de ses agents comprend :

          1° Un extrait d'acte de naissance avec filiation pour les ressortissants français ou un document équivalent pour les ressortissants d'un Etat membre de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen ;

          2° L'indication des fonctions confiées à l'agent et une copie des documents attestant de son niveau de formation et de son expérience professionnelle, notamment dans le recueil d'éléments probants.

          III.-La demande de renouvellement de l'agrément est présentée au plus tard trois mois avant l'expiration de l'agrément.

          La demande de renouvellement comporte uniquement l'indication des fonctions exercées par l'agent.

          IV.-Après avoir été agréés par le ministre chargé de la culture, les agents prêtent serment devant le juge d'instance de leur résidence. La formule de serment est la suivante : "Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance à l'occasion de leur exercice".

          Ces agents demeurent liés par les termes de leur serment tout au long de l'exercice de leurs fonctions, sans être tenus de prêter à nouveau serment à chaque renouvellement de leur agrément.

          V.-Le Centre national du cinéma et de l'image animée, les organismes de défense professionnelle visés à l'article L. 331-1 et les sociétés mentionnées au titre II du présent livre informent le ministre chargé de la culture dans les meilleurs délais dès lors que l'agent au profit duquel ils ont sollicité un agrément n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été agréé ou qu'il cesse d'être employé par eux.

          VI.-Le ministre chargé de la culture peut, par décision motivée, mettre fin à l'agrément dès lors que son titulaire n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été habilité ou ne remplit plus les conditions définies au I du présent article.

          La personne intéressée est préalablement informée des motifs et de la nature de la mesure envisagée et mise à même de présenter des observations. En cas d'urgence, le ministre chargé de la culture peut suspendre l'agrément pour une durée maximale de six mois.

        • Article D331-1-1

          Version en vigueur du 01/11/2009 au 01/01/2020Version en vigueur du 01 novembre 2009 au 01 janvier 2020

          Création Décret n°2009-1205 du 9 octobre 2009 - art. 7

          Le siège et le ressort des tribunaux de grande instance ayant compétence exclusive pour connaître des actions en matière de propriété littéraire et artistique en application de l'article L. 331-1 du code de la propriété intellectuelle sont fixés conformément à l'article D. 211-6-1 du code de l'organisation judiciaire.
            • Article R331-2

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              I.-Les membres du collège de la Haute Autorité sont convoqués par son président qui fixe l'ordre du jour. La convocation est de droit à la demande de la moitié des membres du collège.

              II.-Le collège ne peut valablement délibérer que si au moins cinq de ses membres sont présents.

              Lorsque, en application du dernier alinéa de l'article L. 331-18, un membre ne participe pas à une délibération, il est réputé présent au titre du quorum.

              III.-Les décisions du collège sont prises à la majorité des voix. La voix du président est prépondérante en cas de partage égal des voix.

            • Article R331-3

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Les séances du collège de la Haute Autorité ne sont pas publiques.

              Le collège peut entendre toute personne dont l'audition lui paraît susceptible de contribuer à son information.

            • Article R331-4

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              I.-Le collège délibère sur toutes les questions relatives à la Haute Autorité, autres que celles qui relèvent de la commission de protection des droits.

              Il délibère notamment sur :

              1° L'élection de son président ;

              2° Les conditions générales de recrutement, de gestion et de rémunération du personnel et les modalités de création et de fonctionnement des instances représentatives du personnel ;

              3° Les crédits nécessaires à l'accomplissement des missions de la Haute Autorité qui sont proposés par celle-ci lors de l'élaboration du projet de loi de finances de l'année ;

              4° Le budget annuel et, le cas échéant, ses modifications en cours d'année ainsi que le programme d'activités qui lui est associé ;

              5° Le règlement intérieur de la Haute Autorité ;

              6° Les règles de déontologie applicables à ses membres, aux agents des services et à toute personne lui apportant son concours ;

              7° Le règlement comptable et financier ;

              8° Les conditions générales de passation des contrats et marchés ;

              9° Le compte financier et l'affectation des résultats ;

              10° Les actions en justice et les transactions d'un montant supérieur à un seuil qu'il fixe, sur proposition du président ;

              11° La publication des indicateurs mentionnés au premier alinéa de l'article L. 331-23 ;

              12° L'attribution du label mentionné au deuxième alinéa de l'article L. 331-23 ;

              13° Les procédures applicables en matière d'interopérabilité des mesures techniques mentionnées à l'article L. 331-32 ;

              14° Les procédures applicables en matière d'exceptions au droit d'auteur et aux droits voisins mentionnées à l'article L. 331-35 ;

              15° Les saisines pour avis en matière d'interopérabilité des mesures techniques et d'exceptions au droit d'auteur et aux droits voisins mentionnées à l'article L. 331-36 ;

              16° Les conditions générales de consultation d'experts ;

              17° Les recommandations de modification législative ou réglementaire mentionnées au dernier alinéa de l'article L. 331-13 ;

              18° Les consultations du Gouvernement ou des commissions parlementaires mentionnées au dernier alinéa de l'article L. 331-13 ;

              19° Le rapport mentionné à l'article L. 331-14 ;

              20° Les demandes d'avis aux autorités administratives, aux organismes extérieurs ou aux associations représentatives des utilisateurs des réseaux de communications électroniques mentionnées à l'article L. 331-19 et les consultations pour avis par ces mêmes autorités ou organismes ;

              21° La publication des spécifications fonctionnelles pertinentes et l'établissement de la liste labellisant les moyens de sécurisation mentionnés à l'article L. 331-26.

              II.-Les délibérations mentionnées aux 2° à 6° et 16° à 21° du I sont prises après avis de la commission de protection des droits.

            • Article D331-5

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 29/02/2020Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 29 février 2020

              Abrogé par Décret n°2020-173 du 27 février 2020 - art. 22
              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Les membres du collège de la Haute Autorité perçoivent une indemnité forfaitaire pour chaque séance plénière du collège, dans la limite d'un plafond annuel.

              Le montant de ces indemnités ainsi que le plafond annuel sont fixés par un arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.

            • Article R331-6

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              La commission de protection des droits est convoquée par son président qui fixe l'ordre du jour.

              La commission de protection des droits ne peut valablement délibérer que si au moins deux de ses membres sont présents.

            • Article D331-8

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Les membres de la commission de protection des droits perçoivent une indemnité forfaitaire dont le montant annuel est fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.

            • Article R331-9

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Le président de la Haute Autorité nomme aux emplois. Il a autorité sur l'ensemble des personnels des services. Il fixe l'organisation des services après avis du collège. Il signe tous actes relatifs à l'activité de la Haute Autorité, sous réserve des compétences de la commission de protection des droits.

              Il représente la Haute Autorité en justice.

              Il peut transiger dans les conditions fixées par le 10° de l'article R. 331-4 et par les articles 2044 à 2058 du code civil.

            • Article R331-10

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Dans le cadre des règles générales fixées par le collège de la Haute Autorité, le président a qualité pour :

              1° Liquider et ordonnancer les recettes et les dépenses ;

              2° Passer au nom de celles-ci tous contrats et marchés ;

              3° Recruter le personnel et fixer ses rémunérations et indemnités ;

              4° Tenir la comptabilité des engagements.

              La compétence mentionnée au 3° s'exerce après avis de la commission de protection des droits pour les agents dont dispose cette commission.

            • Article R331-12

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Le président est suppléé, en cas d'absence ou d'empêchement, par un membre qu'il désigne parmi les personnes mentionnées aux 1°, 2° et 3° de l'article L. 331-16.

              Le président est remplacé, en cas de vacance, jusqu'à la nouvelle élection, par l'un des membres dans l'ordre prévu à l'article L. 331-16.

            • Article R331-14

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Sous l'autorité du président, le secrétaire général est chargé du fonctionnement et de la coordination des services. A ce titre, et dans le cadre des règles générales fixées par le collège, le secrétaire général a qualité pour gérer le personnel. Dans les matières relevant de sa compétence, le secrétaire général peut déléguer sa signature dans les limites qu'il détermine et désigner les agents habilités à le représenter.

              Le secrétaire général peut, par délégation du président, tenir la comptabilité des engagements de dépenses dans les conditions définies par le règlement comptable et financier.

              Le secrétaire général désigne les experts mentionnés à l'article L. 331-19 après avoir recueilli l'avis de la commission de protection des droits lorsque ceux-ci lui apportent leur concours.

            • Article D331-13

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 31/05/2018Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 31 mai 2018

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Le président perçoit une indemnité forfaitaire dont le montant annuel est fixé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.

            • Article R331-15

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Des fonctionnaires et des magistrats de l'ordre judiciaire peuvent être détachés ou mis à disposition auprès de la Haute Autorité dans les conditions prévues par leur statut.

              La Haute Autorité peut recruter des agents non titulaires de droit public par contrat à durée déterminée ou indéterminée, employés à temps complet ou à temps incomplet.

              Les agents contractuels de droit public recrutés par la Haute Autorité sont soumis aux dispositions du décret du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents non titulaires de l'Etat pris pour l'application de l'article 7 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat, à l'exception de l'article 1-2.

              Le président de la Haute Autorité peut également faire appel, avec l'accord des ministres intéressés, aux services des ministères chargés de la culture, de la communication, de l'économie, des finances et de l'industrie, ainsi que du Centre national du cinéma et de l'image animée, dont le concours est nécessaire à l'accomplissement de ses missions.

            • Article R331-16

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              L'habilitation mentionnée à l'article L. 331-21 est délivrée, de manière individuelle, par le président de la Haute Autorité aux agents publics des services de la Haute Autorité pour une durée de cinq ans renouvelable.

              Pour délivrer l'habilitation, le président de la Haute Autorité vérifie que l'agent présente les capacités et les garanties requises au regard des missions confiées à la commission de protection des droits. Il tient compte notamment de son niveau de formation ou de son expérience.

            • Article R331-17

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Nul agent ne peut être habilité :

              -s'il a fait l'objet d'une condamnation à une peine correctionnelle ou criminelle inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire, ou dans un document équivalent lorsqu'il s'agit d'un ressortissant de l'Union européenne ou d'un autre Etat partie à l'accord sur l'Espace économique européen ;

              -s'il résulte de l'enquête administrative prévue au deuxième alinéa de l'article L. 331-22 que son comportement est incompatible avec l'exercice de ses fonctions ou missions.

            • Article R331-18

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Il est mis fin à l'habilitation lorsque son titulaire n'exerce plus les fonctions à raison desquelles il a été habilité.

              Il est également mis fin à l'habilitation lorsque les conditions définies aux articles R. 331-16 et R. 331-17 cessent d'être remplies. La personne intéressée est préalablement informée des motifs et de la nature de la mesure envisagée et mise à même de présenter des observations. En cas d'urgence, le président de la Haute Autorité peut suspendre l'habilitation pour une durée maximale de six mois.

            • Article R331-19

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2020Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2020

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Les agents habilités dans les conditions définies aux articles R. 331-17 et R. 331-18 prêtent serment devant le juge d'instance de leur résidence. La formule de serment est la suivante : " Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté à ma connaissance à l'occasion de leur exercice ".

              Le greffier du tribunal d'instance porte mention de l'accomplissement de cette prestation de serment, de sa date et de son lieu sur la décision d'habilitation.

            • Article R331-23

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              L'agent comptable est tenu de faire diligence pour assurer le recouvrement de toutes les ressources de la Haute Autorité. Les recettes sont recouvrées par l'agent comptable soit spontanément, soit en exécution des instructions du président du collège. L'agent comptable adresse aux débiteurs les factures correspondantes et reçoit leurs règlements. Tous les droits acquis au cours d'un exercice doivent être pris en compte au titre de cet exercice.

            • Article R331-21

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              L'agent comptable de la Haute Autorité est nommé par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture et du budget.

              L'agent comptable est responsable personnellement et pécuniairement dans les conditions de l'article 60 de la loi n° 63-156 du 23 février 1963 portant loi de finances pour 1963 et du décret n° 2008-228 du 5 mars 2008 relatif à la constatation et à l'apurement des débets des comptables publics et assimilés. Il est chargé de la tenue des comptabilités de la Haute Autorité, du recouvrement des droits, contributions et de toutes autres recettes, du paiement des dépenses et du maniement des fonds et des mouvements de comptes de disponibilités.

              Avec l'accord du président du collège, l'agent comptable peut confier sous son contrôle la comptabilité analytique et la comptabilité matière aux services de la Haute Autorité.

              L'agent comptable peut nommer des mandataires qui sont agréés par le président du collège.

            • Article R331-20

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              L'exercice budgétaire et comptable débute le 1er janvier et s'achève le 31 décembre.

              Le budget comporte la prévision des recettes attendues et des dépenses nécessitées par l'exercice des missions confiées à la Haute Autorité. Il peut être modifié en cours d'année. Les crédits inscrits au budget sont limitatifs et appréciés au regard des dépenses de fonctionnement hors dépenses de personnel, des dépenses d'investissement et des dépenses de personnel. En cas de dégradation prévisible du résultat, le collège délibère dans les meilleurs délais sur une décision modificative du budget permettant le retour à l'équilibre.

              Les délibérations du collège relatives au budget et à ses modifications sont adressées aux ministres chargés de la culture et du budget.

            • Article R331-22

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Les comptes de la Haute Autorité sont établis selon les règles du plan comptable général. Celui-ci peut faire l'objet d'adaptations proposées par le président du collège après avis du collège et approuvées par le ministre chargé du budget.

              Les taux d'amortissement et de dépréciation ainsi que les modalités de tenue des inventaires sont fixés par le règlement comptable et financier.

              L'agent comptable établit un compte financier au terme de chaque exercice. Le compte financier comprend le compte de résultat, le bilan, l'annexe, la balance générale des comptes à la clôture de l'exercice, le tableau de rapprochement des prévisions et des réalisations effectives et, le cas échéant, la balance des comptes spéciaux.

              Le compte financier de la Haute Autorité est préparé par l'agent comptable et soumis par le président du collège au collège qui entend l'agent comptable. Le compte financier est arrêté par le collège. Il est transmis à la Cour des comptes par le président du collège de la Haute Autorité, accompagné des délibérations du collège relatives au budget, à ses modifications et au compte financier, et de tous les autres documents demandés par les ministres ou par la cour, dans les quatre mois qui suivent la clôture de l'exercice.

              Le rapport mentionné à l'article L. 331-14 fait une présentation du compte financier et reproduit le compte de résultat et le bilan.

            • Article R331-24

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Lorsque les créances de la Haute Autorité n'ont pu être recouvrées à l'amiable, les poursuites sont conduites conformément aux usages du commerce ou peuvent faire l'objet d'états rendus exécutoires par le président du collège. Les états exécutoires peuvent être notifiés aux débiteurs par lettre recommandée avec accusé de réception. Leur recouvrement est poursuivi jusqu'à opposition devant la juridiction compétente.

            • Article R331-25

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              L'agent comptable procède aux poursuites. Celles-ci peuvent, à tout moment, être suspendues sur ordre écrit du président du collège si la créance est l'objet d'un litige. Le président du collège suspend également les poursuites si, en accord avec l'agent comptable, il estime que la créance est irrécouvrable ou que l'octroi d'un délai par l'agent comptable est conforme à l'intérêt de la Haute Autorité.

            • Article R331-26

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Le président du collège peut décider, après l'avis conforme de l'agent comptable :

              1° En cas de gêne des débiteurs, d'accorder une remise gracieuse des créances de la Haute Autorité ;

              2° La remise totale ou partielle des majorations de retard ou des pénalités appliquées sur demande justifiée des débiteurs ;

              3° Une admission en non-valeur des créances de la Haute Autorité, en cas d'insolvabilité des débiteurs ou lorsque les créances ne sont pas recouvrables.

              Le collège fixe le montant au-delà duquel l'une des remises mentionnées au 1° ou au 2° est soumise à son approbation.

              Lorsque la remise gracieuse, totale ou partielle, concerne une dette de l'agent comptable, l'avis prévu par l'article 9 du décret n° 2008-228 du 5 mars 2008 relatif à la constatation et à l'apurement des débets des comptables publics et assimilés est rendu par le collège.

            • Article R331-27

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Toutes les dépenses doivent être liquidées et ordonnancées au cours de l'exercice auquel elles se rattachent. Les dépenses de la Haute Autorité sont réglées par l'agent comptable sur l'ordre donné par le président du collège ou après avoir été acceptées par ce dernier. Les ordres de dépenses sont appuyés des pièces justificatives nécessaires, et notamment des factures, mémoires, marchés, baux ou conventions. L'acceptation de la dépense revêt la forme soit d'une mention datée et signée apposée sur le mémoire, la facture ou toute autre pièce en tenant lieu, soit d'un certificat séparé d'exécution de service, l'une ou l'autre précisant que le règlement peut être valablement opéré pour la somme indiquée.

              L'agent comptable peut payer sans ordonnancement préalable certaines catégories de dépenses dans les conditions prévues par le règlement comptable et financier.

            • Article D331-28

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              La liste des pièces justificatives de recettes et de dépenses est préparée par l'agent comptable et proposée par le président du collège à l'agrément du ministre chargé du budget. En cas de perte, destruction ou vol des justifications remises à l'agent comptable, le ministre chargé du budget peut autoriser ce dernier à pourvoir à leur remplacement. Les pièces justificatives sont conservées dans les archives de l'agent comptable pendant dix ans au moins à partir de la date de clôture de l'exercice auquel elles se rapportent.

            • Article R331-29

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              L'agent comptable est tenu d'exercer :

              1° En matière de recettes, le contrôle :

              - de l'autorisation de percevoir les recettes ;

              - de la mise en recouvrement des créances et de la régularité des réductions et des annulations des ordres de recettes, dans la limite des éléments dont il dispose ;

              2° En matière de dépenses, le contrôle :

              - de la qualité de l'ordonnateur ou de son délégué ;

              - de la disponibilité des crédits ;

              - de l'exacte imputation des dépenses aux chapitres qu'elles concernent selon leur nature ou leur objet ;

              - de la validité de la créance dans les conditions prévues au 4° ;

              - du caractère libératoire du règlement ;

              3° En matière de patrimoine, le contrôle :

              - de la conservation des droits, privilèges et hypothèques ;

              - de la conservation des biens dont il tient la comptabilité matière ;

              4° En ce qui concerne la validité de la créance, le contrôle :

              - de la justification du service fait et de l'exactitude des calculs de liquidation ;

              - de l'application des règles de prescription et de déchéance.

              Lorsqu'il constate, à l'occasion des contrôles qu'il réalise, des irrégularités ou des inexactitudes dans les certifications délivrées par le président du collège, l'agent comptable suspend le paiement des dépenses. Il en informe le président.

              Lorsque l'agent comptable a suspendu le paiement des dépenses, le président du collège peut, par écrit et sous sa responsabilité, requérir l'agent comptable de payer. Celui-ci défère à la réquisition et rend compte au ministre chargé du budget, qui transmet l'ordre de réquisition à la Cour des comptes.

              Par dérogation aux dispositions du précédent alinéa, l'agent comptable doit refuser de déférer à l'ordre de réquisition lorsque la suspension du paiement est motivée par :

              1° L'absence de justification du service fait ;

              2° Le caractère non libératoire du règlement ;

              3° Le manque de fonds disponibles.

              Dans ce cas, l'agent comptable rend immédiatement compte au ministre chargé du budget.

            • Article R331-30

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/08/2019Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 août 2019

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Des régies de recettes et de dépenses peuvent être créées auprès de la Haute Autorité par décision du président du collège sur avis conforme de l'agent comptable dans les conditions fixées par le décret n° 92-681 du 20 juillet 1992 modifié relatif aux régies de recettes et aux régies d'avances des organismes publics et le règlement comptable et financier.

            • Article R331-32

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Les comptes de l'agent comptable de la Haute Autorité sont jugés directement par la Cour des comptes. Le contrôle de la gestion de l'agent comptable est également assuré par le receveur général des finances.

            • Article R331-32-1

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 22/10/2021Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 22 octobre 2021

              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 1

              Les rapporteurs et les personnes apportant leur concours à la Haute Autorité sont rémunérés sous la forme de vacations, dont le nombre est fixé par le président de la Haute Autorité, pour chaque dossier, en fonction du temps nécessaire à son instruction.

              Le montant et les modalités d'attribution de ces indemnités ainsi que le montant unitaire des vacations sont fixés par arrêté conjoint des ministres chargés de la culture, du budget et de la fonction publique.

              Les membres, les rapporteurs et les personnes apportant leur concours à la Haute Autorité peuvent prétendre au remboursement des frais de déplacement et de séjour que nécessite l'accomplissement de leurs missions, dans les conditions applicables aux personnels civils de l'Etat.
            • Article R331-32-2

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 1

              Les experts mentionnés à l'article L. 331-19 sont désignés par le président de la Haute Autorité sur proposition du rapporteur chargé de l'instruction de l'affaire. La décision du président définit l'objet de l'expertise, fixe le délai de sa réalisation et évalue les honoraires prévisibles correspondants.
            • Article D331-33

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              Les frais occasionnés par les déplacements et les séjours des personnels et des membres de la Haute Autorité sont remboursés dans les conditions prévues par la réglementation applicable aux personnels civils de l'Etat.

              Les délibérations prévues au 8° de l'article 2 ainsi qu'aux articles 3 et 7 du décret du 3 juillet 2006 fixant les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l'Etat sont prises par le collège de la Haute Autorité.

            • Article D331-34

              Version en vigueur du 01/01/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 01 janvier 2010 au 01 janvier 2022

              Modifié par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2

              La déclaration d'intérêts mentionnée à l'article L. 331-18 est établie conformément au modèle figurant en annexe au présent article.

              Les déclarations sont actualisées chaque année et, en tout état de cause, dès qu'un fait nouveau intervient dans la situation professionnelle ou personnelle des déclarants.


              Décret n° 2009-1773 du 29 décembre 2009 art. 3 : Pour l'application de l'article D. 331-34 du même code, jusqu'à l'établissement par décret d'un nouveau modèle de déclaration, la déclaration d'intérêts est établie conformément au modèle annexé à l'article D. 331-9-1 par le décret n° 2009-887 du 21 juillet 2009.

          • Article D331-9-1

            Version en vigueur du 24/07/2009 au 01/01/2010Version en vigueur du 24 juillet 2009 au 01 janvier 2010

            Abrogé par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2
            Création Décret n°2009-887 du 21 juillet 2009 - art. 1

            La déclaration d'intérêts mentionnée à l'article L. 331-18 est établie conformément au modèle figurant en annexe au présent article.

            Les déclarations sont actualisées chaque année et, en tout état de cause, dès qu'un fait nouveau intervient dans la situation professionnelle ou personnelle des déclarants.

          • Article Annexe art. D331-9-1

            Version en vigueur du 24/07/2009 au 01/01/2010Version en vigueur du 24 juillet 2009 au 01 janvier 2010

            Abrogé par Décret n°2009-1773 du 29 décembre 2009 - art. 2
            Création Décret n°2009-887 du 21 juillet 2009 - art.

            En application de l'article L. 331-18 du code de la propriété intellectuelle, les fonctions de membres et de secrétaire général de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet sont incompatibles avec le fait d'exercer ou d'avoir exercé, au cours des trois dernières années, une fonction de dirigeant, de salarié ou de conseiller :

            -d'une société de perception et de répartition des droits ;

            -d'une entreprise exerçant une activité de production de phonogrammes ou de vidéogrammes ou d'édition d'œuvres protégées par un droit d'auteur ou des droits voisins ;

            -d'une entreprise de communication audiovisuelle ;

            -d'une entreprise offrant des services de mise à disposition d'œuvres ou d'objets protégés par un droit d'auteur ou des droits voisins ;

            -d'une entreprise dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne.

            Les membres et le secrétaire général de la haute autorité ne peuvent par ailleurs détenir d'intérêts dans l'une de ces sociétés ou entreprises. Ils ne peuvent participer à une délibération concernant l'une de ces sociétés ou entreprises dans laquelle ils auraient un intérêt indirect.

            Les membres et le secrétaire général de la haute autorité adressent, au moment de leur désignation, une déclaration mentionnant les intérêts qu'ils détiennent dans l'une des sociétés ou entreprises susmentionnées, conforme au présent modèle.

            La présente déclaration d'intérêts a pour objectif la prévention des conflits d'intérêts au sein de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet.


            Déclaration d'intérêts


            Je soussigné (e)..........

            Reconnais avoir pris connaissance de l'obligation de déclarer la détention, directe ou indirecte, d'intérêts dans une société ou une entreprise mentionnée dans le préambule.


            Renseignements administratifs


            1. Activité professionnelle principale (précisez les organismes employeurs au sein desquels vous exercez ou avez exercé au cours des trois dernières années) :


            2. Adresse professionnelle actuelle :


            Intérêts


            1. Participation (s) financière (s) :

            Indiquez ici tout intérêt financier dans le capital d'une société ou d'une entreprise mentionnée dans le préambule : valeurs mobilières cotées ou non, qu'il s'agisse d'actions, d'obligations ou d'autres avoirs financiers en fonds propres ; doivent également être déclarés les intérêts dans une société ou une entreprise concernée, une de ses filiales ou une société ou une entreprise dont elle détient une partie du capital dans la limite de votre connaissance immédiate et attendue.


            Société, entreprise.......................................... Nature de la participation financière..................................

            2. Activité (s) donnant lieu à une rémunération personnelle :

            2. 1. Liens durables ou permanents :

            Indiquez ici si vous êtes propriétaire, dirigeant, associé, employé ou si vous êtes membre d'un organe décisionnel d'une société ou d'une entreprise mentionnée dans le préambule.


            Société, entreprise....................................... Nature du lien durable........................................................

            ou permanent

            2. 2. Interventions ponctuelles :

            Indiquez ici, notamment, les activités de conseil (consultations ponctuelles, participations à des groupes de travail, activités d'audit...) auprès d'une société ou d'une entreprise mentionnée dans le préambule et la participation en qualité d'intervenant à des congrès, conférences, colloques, réunions publiques diverses et actions de formation organisés ou soutenus financièrement par une société ou une entreprise mentionnée dans le préambule.

            Les rémunération indirectes doivent également être mentionnées, telles que la prise en charge par une société ou une entreprise de frais personnels (frais de déplacement ou d'hébergement notamment).


            Société, entreprise......................................... Nature de l'activité............................................................

            3. Activité (s) donnant lieu à un versement au budget d'une institution dont dépend le déclarant ou dont il est responsable :

            Indiquez ici les activités réalisées par vous-même ou par une personne dépendant de vous, financées par une société ou une entreprise mentionnée dans le préambule et donnant lieu à un versement à une institution dans laquelle vous travaillez (organisme de recherche...) où dans laquelle vous exercez une responsabilité (fondation, association...).


            Société, entreprise........................................ Nature de l'activité.............................................................

            4. Liens de parenté :

            Indiquez ici si l'un de vos parents proches (conjoint, ascendants ou descendants jusqu'au second degré et collatéraux immédiats y compris leurs conjoints) est employé par une société ou une entreprise mentionnée dans le préambule. Le nom des membres de la famille n'a pas à être mentionné.


            Société, entreprise.......................................... Lien de parenté..............................................................

            5. Autres (à votre initiative) :

            Indiquez ici les intérêts qui pourraient être considérés comme portant atteinte à votre impartialité ou que vous considérez devoir être portés à la connaissance de la haute autorité.

            Je m'engage à actualiser chaque année la présente déclaration. En cas de modification des liens ou activités ci-dessus ou du fait de l'acquisition d'intérêts supplémentaires devant être portés à la connaissance de la haute autorité, je m'engage à en informer celle-ci et à procéder immédiatement à une nouvelle déclaration d'intérêts

            Fait à.......................................................... le............................... signature...............................

          • Article R331-45

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            La commission de protection des droits est rendue destinataire des décisions exécutoires comportant une peine de suspension de l'accès à un service de communication en ligne prononcée en application des articles L. 335-7, L. 335-7-1 et R. 335-5.
          • Article R331-46

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            La commission de protection des droits informe par lettre remise contre signature la personne dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne de la peine de suspension prononcée à l'encontre de son abonné.

            En application de l'article L. 331-28, la personne dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne informe, par lettre remise contre signature, la commission de protection des droits de la date à laquelle la période de suspension a débuté. La commission de protection des droits informe le casier judiciaire automatisé de l'exécution de la mesure.

            Faute pour la personne dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne de mettre en œuvre la peine de suspension qui lui a été notifiée, la commission de protection des droits délibère, dans les conditions de majorité définies à l'article R. 331-42, aux fins d'informer le procureur de la République des faits susceptibles de constituer le délit visé au sixième alinéa de l'article L. 335-7.
          • Article R331-35

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 11/05/2017Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 11 mai 2017

            Modifié par Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            Pour être recevables, les saisines adressées à la commission de protection des droits de la Haute Autorité par les organismes de défense professionnelle régulièrement constitués, les sociétés de perception et de répartition des droits et le Centre national du cinéma et de l'image animée dans les conditions prévues à l'article L. 331-24 doivent comporter :

            1° Les données à caractère personnel et les informations mentionnées au 1° de l'annexe du décret n° 2010-236 du 5 mars 2010 relatif au traitement automatisé de données à caractère personnel autorisé par l'article L. 331-29 du code de la propriété intellectuelle dénommé " Système de gestion des mesures pour la protection des œuvres sur internet " ;

            2° Une déclaration sur l'honneur selon laquelle l'auteur de la saisine a qualité pour agir au nom du titulaire de droits sur l'œuvre ou l'objet protégé concerné par les faits.

            Dès réception de la saisine, la commission de protection des droits en accuse réception par voie électronique.

          • Article R331-36

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/10/2016Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 octobre 2016

            Modifié par Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            Les procès-verbaux dressés par les agents assermentés et agréés mentionnés à l'article L. 331-24 peuvent être établis sous la forme électronique. Dans ce cas, il est fait usage d'une signature électronique sécurisée dans les conditions prévues par l'article 1316-4 du code civil et le décret n° 2001-272 du 30 mars 2001 pris pour l'application de l'article 1316-4 du code civil et relatif à la signature électronique.

          • Article R331-37

            Version en vigueur du 10/07/2013 au 01/01/2022Version en vigueur du 10 juillet 2013 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Modifié par Décret n°2013-596 du 8 juillet 2013 - art. 1

            Les opérateurs de communications électroniques mentionnés à l'article L. 34-1 du code des postes et des communications électroniques et les prestataires mentionnés aux 1 et 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique sont tenus de communiquer, par une interconnexion au traitement automatisé de données à caractère personnel mentionné à l'article L. 331-29 ou par le recours à un support d'enregistrement assurant leur intégrité et leur sécurité, les données à caractère personnel et les informations mentionnées au 2° de l'annexe du décret n° 2010-236 du 5 mars 2010 dans un délai de huit jours suivant la transmission par la commission de protection des droits des données techniques nécessaires à l'identification de l'abonné dont l'accès à des services de communication au public en ligne a été utilisé à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d'œuvres ou d'objets protégés sans l'autorisation des titulaires des droits prévus aux livres Ier et II lorsqu'elle est requise.

            Ces opérateurs et prestataires sont également tenus de fournir les documents et les copies des documents mentionnés aux troisième et quatrième alinéas de l'article L. 331-21 dans un délai de quinze jours suivant la demande qui leur en est faite par la commission de protection des droits.

            Les opérateurs sont tenus d'adresser par voie électronique à l'abonné chacune des recommandations mentionnées respectivement au premier et au deuxième alinéa de l'article L. 331-25, dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa transmission par la commission de protection des droits.

          • Article R331-38

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de cinquième classe le fait de contrevenir aux dispositions de l'article R. 331-37.

            La récidive des contraventions prévues au présent article est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15 du code pénal.
          • Article R331-39

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            Toute demande ou toute observation adressée à la commission de protection des droits par le destinataire d'une recommandation visée au premier ou au deuxième alinéa de l'article L. 331-25 n'est instruite que si elle comporte le numéro de dossier figurant dans cette recommandation.

            Il est accusé réception de la demande ou de l'observation par la commission de protection des droits.
          • Article R331-40

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            Lorsque, dans le délai d'un an suivant la présentation de la recommandation mentionnée au premier alinéa de l'article L. 335-7-1, la commission de protection des droits est saisie de nouveaux faits susceptibles de constituer une négligence caractérisée définie à l'article R. 335-5, elle informe l'abonné, par lettre remise contre signature, que ces faits sont susceptibles de poursuite. Cette lettre invite l'intéressé à présenter ses observations dans un délai de quinze jours. Elle précise qu'il peut, dans le même délai, solliciter une audition en application de l'article L. 331-21-1 et qu'il a droit de se faire assister par un conseil. Elle l'invite également à préciser ses charges de famille et ses ressources.

            La commission peut de sa propre initiative convoquer l'intéressé aux fins d'audition. La lettre de convocation précise qu'il a droit de se faire assister par un conseil.
          • Article R331-41

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            Il est dressé procès-verbal de l'audition de l'intéressé par un membre de la commission de protection des droits ou par un agent habilité et assermenté en application de l'article R. 331-16.

            Le procès-verbal est signé par l'intéressé et par son conseil, par la personne procédant à l'audition ainsi que par celle qui l'a rédigé. Si la personne entendue ou son conseil ne veut pas signer le procès-verbal, mention en est portée sur celui-ci.

            Une copie du procès-verbal est remise à l'intéressé.
          • Article R331-42

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 janvier 2022

            Création Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            La commission de protection des droits constate par une délibération prise à la majorité d'au moins deux voix que les faits sont susceptibles de constituer l'infraction prévue à l'article R. 335-5 ou les infractions prévues aux articles L. 335-2, L. 335-3 et L. 335-4.

            Toutefois, lorsque seuls deux membres de la commission sont présents et en cas de partage des voix, l'examen de la procédure est renvoyé à la première séance plénière de la commission.
          • Article R331-43

            Version en vigueur du 28/07/2010 au 01/01/2020Version en vigueur du 28 juillet 2010 au 01 janvier 2020

            Création Décret n°2010-872 du 26 juillet 2010 - art. 1

            La délibération de la commission constatant que les faits sont susceptibles de constituer une infraction, à laquelle sont joints, selon les cas, un procès-verbal récapitulatif de l'ensemble des faits et procédure ainsi que toutes pièces utiles, est transmise au procureur de la République près le tribunal de grande instance compétent.

            La commission de protection des droits avise les auteurs des saisines qui lui ont été adressées dans les conditions prévues à l'article L. 331-24 de la transmission de la procédure au procureur de la République.
          • Article R331-47

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            Le dossier de la demande de labellisation présentée en application du deuxième alinéa de l'article L. 331-23 par la personne dont l'activité est d'offrir un service de communication au public en ligne comprend :

            1° S'il s'agit d'une personne physique, ses nom, prénom, adresse et coordonnées téléphoniques et, si elle est assujettie aux formalités d'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription ;

            2° S'il s'agit d'une personne morale, sa dénomination ou sa raison sociale, les coordonnées téléphoniques de la personne physique à contacter, et, s'il s'agit d'une entreprise assujettie aux formalités d'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription et l'adresse de son siège social ;

            3° Le nom, la dénomination ou la raison sociale et l'adresse de son fournisseur d'hébergement ;

            4° La liste des œuvres composant l'offre sur laquelle porte la demande de labellisation ;

            5° L'indication des conditions d'accès à la lecture et de reproduction de ces œuvres et objets protégés ;

            6° Le cas échéant, l'adresse URL du service de communication au public en ligne depuis lequel est proposée l'offre, ou le moyen d'y accéder ;

            7° Une déclaration sur l'honneur selon laquelle l'ensemble des œuvres composant l'offre est et sera proposée avec l'autorisation des titulaires des droits prévus aux livres Ier et II, lorsqu'elle est requise ;

            8° L'engagement de répondre aux éventuelles demandes d'informations nécessaires à la vérification par la Haute Autorité de l'exactitude des indications fournies dans le dossier de la demande de labellisation.

            La demande et le dossier sont rédigés en langue française.

            La demande n'est recevable que si le dossier est complet. Toutefois, une irrecevabilité ne peut être opposée par la Haute Autorité qu'après que l'auteur de la demande de labellisation a été invité à compléter sa demande dans un délai de quinze jours.
          • Article R331-48

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            La demande de labellisation est adressée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception à la Haute Autorité. Après vérification de sa recevabilité, celle-ci la publie sur son site internet avec son numéro d'enregistrement et les éléments du dossier mentionnés aux 1° à 7° de l'article R. 331-47.
          • Article R331-49

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            Le titulaire d'un droit prévu aux livres Ier et II sur l'une des œuvres figurant dans l'offre dispose d'un délai de quatre semaines à compter de la publication de la demande pour présenter une objection fondée sur la méconnaissance de ce droit.

            Cette objection n'est recevable que si elle remplit en outre les conditions suivantes :

            1° Etre présentée par écrit avec référence au numéro d'enregistrement de la demande ;

            2° Préciser les œuvres concernées par l'objection, et les éléments invoqués à l'appui de celle-ci.
          • Article R331-50

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            Toute objection recevable est communiquée sans délai par la Haute Autorité à l'auteur de la demande de labellisation, avec l'indication d'un délai, qui ne peut excéder deux mois, imparti pour parvenir à un accord avec l'auteur de l'objection permettant la levée de celle-ci ou au retrait de l'œuvre concernée. Ce délai suspend le délai mentionné à l'article R. 331-52.
          • Article R331-51

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            La Haute Autorité se prononce compte tenu de l'existence d'objections formulées dans les conditions prévues à l'article R. 331-49 et qui n'auraient pas été suivies de l'accord mentionné à l'article R. 331-50 ou du retrait par l'auteur de la demande de labellisation de l'œuvre concernée par l'objection.

            Elle statue au plus tôt, en l'absence d'objection, au terme du délai mentionné à l'article R. 331-49, et, en présence d'une objection, au terme du délai fixé en application de l'article R. 331-50.

          • Article R331-52

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            La décision de la Haute Autorité accordant le label est notifiée au demandeur et publiée sur le site internet de celle-ci. Le label est matérialisé par un signe distinctif apposé de manière lisible sur le site internet diffusant les œuvres constitutives de l'offre légale et désignant les œuvres couvertes par le label.

            Le silence gardé pendant plus de quatre mois par la Haute Autorité sur une demande de labellisation vaut décision de rejet.
          • Article R331-53

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            Le label est attribué pour une durée de un an à compter de la date de sa publication sur le site internet de la Haute Autorité. La demande de renouvellement, accompagnée d'un dossier qui comprend tout élément nouveau par rapport à celui de la précédente demande, est présentée au plus tard trois mois avant le terme de la labellisation. Cette demande est instruite selon la même procédure que la demande initiale.
          • Article R331-54

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            Le label peut être retiré par la Haute Autorité en cas de méconnaissance des engagements pris en application du 7° de l'article R. 331-47.

            Le retrait ne peut intervenir qu'après que le bénéficiaire du label a été mis à même de faire valoir ses observations.
          • Article D331-54-1

            Version en vigueur du 14/04/2011 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 avril 2011 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2011-386 du 11 avril 2011 - art. 1

            La liste des indicateurs, mentionnés à l'article L. 331-23, du développement de l'offre légale, qu'elle soit ou non commerciale, et d'observation de l'utilisation, qu'elle soit licite ou illicite, des œuvres et des objets protégés par un droit d'auteur ou par un droit voisin sur les réseaux de communications électroniques figure en annexe au présent article.

          • Article R331-55

            Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

            Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

            Le rapport de la Haute Autorité au Gouvernement et au Parlement, prévu à l'article L. 331-14, rend notamment compte des orientations qu'elle a fixées, en application du dernier alinéa de l'article L. 331-31, pour ce qui regarde les modalités d'exercice et le périmètre de l'exception pour copie privée et des décisions prises par elle, sur le fondement de l'article L. 331-32 en matière d'interopérabilité, de l'article L. 331-33 en matière d'exceptions et de l'article L. 331-34 en matière de transmission des textes imprimés sous la forme d'un fichier numérique.
            • Article R331-56

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 22/10/2021Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 22 octobre 2021

              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              I.-La saisine de la Haute Autorité fait l'objet d'une lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou, selon des modalités fixées par la Haute Autorité, d'une transmission par voie électronique. Elle comporte :

              -le nom et l'adresse du demandeur, ainsi que, le cas échéant, ses statuts et le mandat donné à son représentant ou à son conseil ;

              -les pièces justifiant que le demandeur relève de l'une des catégories de personnes autorisées à saisir la Haute Autorité en vertu des dispositions de la présente sous-section ou des articles L. 331-32 à L. 331-34 et L. 331-36 ;

              -l'objet de la saisine, qui doit être motivée, et les pièces sur lesquelles se fonde celle-ci.

              II.-Lorsque la Haute Autorité est saisie en application des articles L. 331-32 à L. 331-34, le demandeur doit en outre préciser le nom et, si le demandeur la connaît, l'adresse des parties que le demandeur met en cause.

              III.-Lorsque la Haute Autorité est saisie en application des dispositions de l'article L. 331-32, le demandeur doit en outre préciser la nature et le contenu du projet dont la réalisation nécessite l'accès aux informations essentielles à l'interopérabilité qu'il sollicite, et justifier qu'il a demandé et s'est vu refuser cet accès soit par le titulaire des droits sur la mesure technique, soit par le fournisseur, l'éditeur ou la personne procédant à l'importation ou au transfert des informations ou de la mesure technique en cause depuis un Etat membre de l'Union européenne. Est assimilé à un refus le fait de ne pas proposer cet accès à des conditions et dans un délai raisonnables.

              IV.-Lorsque la Haute Autorité est saisie en application des dispositions de l'article L. 331-33, le demandeur doit en outre justifier qu'il a demandé au titulaire des droits qui recourt à la mesure technique de protection de prendre les mesures propres à permettre l'exercice effectif d'une exception au droit d'auteur et aux droits voisins mentionnée à l'article L. 331-31. Est assimilé à un refus le fait de ne pas proposer la mise en œuvre de telles mesures dans un délai raisonnable.

              V.-Lorsque la Haute Autorité est saisie en application des dispositions de l'article L. 331-34, le demandeur doit en outre justifier qu'il est inscrit sur la liste mentionnée au II de l'article R. 122-17 et qu'il a demandé et s'est vu refuser la transmission du fichier numérique d'une œuvre imprimée par l'organisme dépositaire mentionné à l'article D. 122-22.

              Si la saisine n'est pas accompagnée de ces éléments, une demande de régularisation est adressée au demandeur ou à son représentant mandaté, qui doivent y répondre et apporter les compléments dans un délai d'un mois.

              Le délai de deux mois mentionné aux articles L. 331-32 et L. 331-35 court à compter de la réception du dossier complet par la Haute Autorité.

              La production de mémoires, observations ou pièces justificatives effectuées par une partie devant la Haute Autorité sous la signature et sous le timbre d'un avocat emporte élection de domicile.
            • Article R331-57

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 19/03/2016Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 19 mars 2016

              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              I.-L'agrément mentionné à l'article L. 331-33 et au second alinéa de l'article L. 331-36 est accordé par le ministre de la culture pour une durée de cinq années aux associations qui remplissent les conditions suivantes à la date de la demande d'agrément :

              1° Justifier d'au moins trois années d'existence à compter de leur déclaration ;

              2° Justifier, pendant la période mentionnée à l'alinéa précédent, d'une activité effective et publique en vue de la défense des intérêts des bénéficiaires d'au moins l'une des exceptions mentionnées au 2° de l'article L. 331-31 ; cette activité est appréciée notamment en fonction de la réalisation et de la diffusion de publications et d'informations ;

              3° Réunir au moins cinquante membres cotisant individuellement, cette condition pouvant ne pas être exigée des associations se livrant à des activités de recherche et d'analyse de caractère scientifique ; lorsque l'association a une structure fédérale ou confédérale, il est tenu compte du nombre total de cotisants des associations la constituant.

              L'agrément est renouvelable dans les conditions de délivrance de l'agrément initial.

              Les demandes d'agrément et de renouvellement sont adressées au ministre chargé de la culture. La composition du dossier et les modalités d'instruction sont fixées par arrêté de ce ministre. Lorsque le dossier remis à l'administration est complet, il en est délivré récépissé dans les conditions prévues par le décret n° 2001-492 du 6 juin 2001. La décision d'agrément ou de refus est notifiée dans un délai de deux mois à compter de la délivrance du récépissé. Les décisions de refus doivent être motivées.

              II.-Les personnes morales agréées dans les conditions prévues au I du présent article peuvent saisir la Haute Autorité dans l'intérêt collectif d'une ou plusieurs catégories de bénéficiaires des exceptions mentionnées au 2° de l'article L. 331-31. Elles peuvent également intervenir sur mandat d'une ou plusieurs personnes physiques ou morales identifiées. La saisine n'est recevable que si elle comporte mention de la ou des catégories de bénéficiaires représentés ou si les mandats accordés par des personnes physiques ou morales lui sont joints.
            • Article R331-58

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Les associations de défense des consommateurs titulaires de l'agrément prévu par l'article L. 411-1 du code de la consommation ne sont pas tenues de justifier de l'agrément prévu à l'article R. 331-57 pour saisir la Haute Autorité en application de l'article L. 331-33 et du second alinéa de l'article L. 331-36, dès lors que cette saisine est effectuée dans les conditions prévues aux articles L. 421-1 et suivants et L. 422-1 du code de la consommation.
            • Article R331-59

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 22/10/2021Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 22 octobre 2021

              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              I.-La Haute Autorité peut rejeter pour irrecevabilité une demande dont elle a été saisie lorsque :

              1° L'objet de la demande ne relève pas de sa compétence ;

              2° La demande n'est pas conforme aux prescriptions de l'article R. 331-56, après l'expiration du délai d'un mois suivant l'invitation à régulariser qui a été adressée au demandeur ;

              3° L'auteur de la saisine ne justifie pas d'une qualité ou d'un intérêt à agir.

              II.-La Haute Autorité peut statuer sans instruction sur les saisines entachées d'une irrecevabilité manifeste.
            • Article R331-60

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 22/10/2021Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 22 octobre 2021

              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Lorsque la Haute Autorité est saisie en application des articles L. 331-32 à L. 331-34, le président peut, d'office ou à la demande des parties, procéder à la jonction de l'instruction de plusieurs affaires. A l'issue de leur instruction, la Haute Autorité peut se prononcer par une décision commune. Le président peut également procéder à la disjonction de l'instruction d'une saisine en plusieurs affaires.
            • Article R331-61

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Les rapporteurs chargés de l'instruction de dossiers auprès de la Haute Autorité sont nommés par le président de la Haute Autorité parmi les agents publics de catégorie A ou assimilés, en activité ou ayant fait valoir leurs droits à la retraite, et les personnes pouvant justifier d'une expérience d'au moins cinq ans dans le domaine du droit de la propriété intellectuelle ou dans celui des mesures techniques et titulaires d'un des diplômes permettant d'accéder à un corps de catégorie A.

              Peuvent également être nommés rapporteurs les magistrats de l'ordre judiciaire détachés ou mis à disposition de la Haute Autorité en application des dispositions de l'article R. 331-15.
            • Article R331-62

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 22/10/2021Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 22 octobre 2021

              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Lorsque la Haute Autorité est saisie en application des articles L. 331-32 à L. 331-34, l'instruction de l'affaire s'effectue dans des conditions qui garantissent le respect du principe du caractère contradictoire de la procédure. Le président désigne le rapporteur. Celui-ci procède à toutes diligences utiles.

              La partie mise en cause est entendue à sa demande ou si le rapporteur l'estime utile. Le rapporteur peut également entendre toute autre personne dont l'audition lui paraît utile, notamment lorsqu'il est saisi d'une demande en ce sens par un tiers. Dans tous les cas, il établit un procès-verbal qui est versé au dossier.

              Le rapporteur peut verser au dossier les observations et pièces produites par des tiers. Il peut solliciter auprès des parties des pièces complémentaires et proposer de recourir à des expertises dans les conditions fixées à l'article R. 331-63.
            • Article R331-63

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Lorsqu'il est fait application de l'article R. 331-32-2, les honoraires et frais d'expertise sont à la charge de la partie qui en a fait la demande ou à celle de la Haute Autorité, dans le cas où l'expertise est ordonnée d'office par le président sur proposition du rapporteur. Toutefois, la Haute Autorité peut, dans sa décision sur le fond, faire peser tout ou partie de la charge définitive de l'expertise sur certaines parties dans les conditions prévues à l'article R. 331-75.

              Lorsqu'une expertise est demandée par une partie et acceptée par le président, le montant d'une provision égale aux honoraires prévus par l'expert est consigné sur demande du président. Si plusieurs parties doivent procéder à une telle consignation, le président indique dans quelle proportion chacune doit consigner.

              Le rapport d'expertise est remis au rapporteur chargé de l'instruction de l'affaire, qui le verse au dossier.
            • Article R331-64

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Les décisions prises par la Haute Autorité en application des règles de procédure prévues aux paragraphes 2, 3 et 4 de la présente sous-section ne peuvent porter atteinte à l'exploitation normale d'une œuvre ou d'un objet protégé par un droit de propriété intellectuelle, ni causer un préjudice injustifié aux intérêts légitimes des titulaires de droits de propriété intellectuelle.

            • I.-Lorsqu'une partie se prévaut d'un secret protégé par la loi, elle signale par lettre, à l'occasion de leur communication à la Haute Autorité, les informations, documents ou parties de documents regardés par elle comme mettant en jeu un secret protégé par la loi et demande, pour des motifs qu'elle précise pour chacun d'entre eux, leur classement en annexe confidentielle. Elle fournit séparément une version non confidentielle de ces documents ainsi qu'un résumé des éléments dont elle demande le classement. Le cas échéant, elle désigne les entreprises à l'égard desquelles le secret serait susceptible de s'appliquer.

              Lorsque les informations, documents ou parties de documents susceptibles de mettre en jeu un secret protégé par la loi sont communiqués à la Haute Autorité par une autre personne que celle qui est susceptible de se prévaloir de ce secret et que celle-ci n'a pas formé de demande de classement, le rapporteur l'invite à présenter, si elle le souhaite, dans un délai qu'il fixe, une demande de classement en annexe confidentielle conformément aux prescriptions de l'alinéa précédent.

              II.-Les informations, documents ou parties de documents pour lesquels une demande de classement n'a pas été présentée sont réputés ne pas mettre en jeu un secret protégé par la loi, notamment le secret des affaires, dont les parties pourraient se prévaloir.

              Le président de la Haute Autorité donne acte à la personne concernée du classement en annexe confidentielle des informations, documents ou partie de documents regardés par elle comme mettant en jeu un secret protégé par la loi. Les pièces considérées sont retirées du dossier ou certaines de leurs mentions sont occultées. La version non confidentielle des documents et leur résumé sont versés au dossier.

              Le président de la Haute Autorité peut refuser le classement en tout ou en partie si la demande n'a pas été présentée conformément aux dispositions du premier alinéa du présent article, ou l'a été au-delà des délais impartis en vertu du deuxième alinéa, ou si elle est manifestement infondée. La pièce est alors restituée à la partie qui l'a produite.

              III.-Lorsque le rapporteur considère qu'une pièce classée en annexe confidentielle est nécessaire à la procédure, il en informe par lettre recommandée avec accusé de réception la personne qui en a demandé le classement. Si cette personne s'oppose, dans le délai qui lui a été imparti par le rapporteur, à ce que la pièce soit utilisée dans la procédure, elle saisit le président de la Haute Autorité. Si celui-ci donne suite à son opposition, la pièce est restituée à la partie qui l'a produite. Dans le cas contraire, il autorise l'utilisation de la pièce par le rapporteur et sa communication aux parties pour lesquelles la pièce est nécessaire à l'exercice de leurs droits. Les parties concernées ne peuvent utiliser cette pièce, qui demeure couverte par le secret protégé par la loi, que dans le cadre de la procédure devant la Haute Autorité et des voies de recours éventuelles contre les décisions de celle-ci.

              Lorsqu'une partie considère qu'une pièce classée en annexe confidentielle est nécessaire à l'exercice de ses droits, elle peut en demander la communication ou la consultation en présentant une requête motivée au rapporteur. Le rapporteur informe la personne qui a demandé le classement de cette pièce par lettre recommandée avec accusé de réception. Si cette dernière s'oppose, dans le délai qui lui a été imparti par le rapporteur, à ce que la pièce soit communiquée à la partie qui en fait la demande, elle saisit le président de la Haute Autorité. Si celui-ci donne suite à son opposition, la pièce est restituée à la partie qui l'a produite. Dans le cas contraire, il autorise la communication ou la consultation de la pièce à la partie qui en a fait la demande ainsi que, le cas échéant, aux autres parties pour lesquelles la pièce est nécessaire à l'exercice de leurs droits. Les parties concernées ne peuvent utiliser cette pièce, qui demeure couverte par le secret protégé par la loi, que dans le cadre de la procédure devant la Haute Autorité et des voies de recours éventuelles contre les décisions de celle-ci.

            • Article R331-66

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Lorsque le rapporteur constate que les engagements proposés par chacune des parties recueillent l'accord de l'ensemble de celles-ci et qu'ils sont de nature à mettre un terme aux pratiques contraires à l'interopérabilité au sens des dispositions de l'article L. 331-32, il établit un projet de procès-verbal signé par les parties en cause, constatant ces engagements et fixant un délai pour leur exécution. Ce procès-verbal devient définitif après accord de la Haute Autorité, qui peut entendre les parties ou toute autre personne avant de statuer si elle le juge utile.

              Les engagements mentionnés à l'alinéa précédent peuvent être modifiés avec l'accord de la Haute Autorité selon la procédure prévue à cet alinéa.
            • Article R331-67

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              I.-A défaut d'accord des parties et de la Haute Autorité constaté dans les conditions fixées par l'article R. 331-66, le rapport du rapporteur est notifié aux parties, qui disposent d'un délai de quinze jours pour prendre connaissance et copie du dossier auprès des services de la Haute Autorité et pour transmettre à celle-ci leurs observations écrites.

              Lorsque les circonstances le justifient, le président de la Haute Autorité peut, par une décision non susceptible de recours, accorder un délai supplémentaire, qui ne peut excéder un mois, pour la consultation du dossier et la production des observations des parties.

              Les parties sont informées de la date à laquelle la Haute Autorité statuera sur la saisine au moins dix jours avant la séance. La personne mise en cause est entendue à sa demande ou à celle du président de la Haute Autorité. Elle doit pouvoir prendre la parole en dernier.

              La Haute Autorité peut également entendre le demandeur ou toute personne dont l'audition lui paraît utile.

              Les personnes entendues peuvent être assistées d'un conseil.

              Le rapporteur qui a instruit une affaire peut présenter des observations orales lors de la séance au cours de laquelle elle est examinée. La Haute Autorité statue hors de sa présence.

              Lorsqu'elle estime que l'instruction est incomplète, la Haute Autorité peut décider de renvoyer l'affaire en tout ou partie à l'instruction. Cette décision n'est pas susceptible de recours.

              II.-La Haute Autorité peut, si elle le juge utile, demander à son président de saisir pour avis l'Autorité de la concurrence selon les modalités fixées au dernier alinéa de l'article L. 331-32 et décider de surseoir à statuer, dans l'attente de cet avis, sur la demande dont elle a été saisie.
            • Article R331-68

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              I.-Au terme de la procédure prévue à l'article R. 331-67, la Haute Autorité peut, par une décision motivée, soit rejeter la demande dont elle a été saisie, soit enjoindre au titulaire des droits sur la mesure technique de prendre les mesures propres à assurer l'accès du demandeur aux informations essentielles à l'interopérabilité.

              Lorsqu'elle prononce une injonction, la Haute Autorité définit les conditions d'accès à ces informations, notamment :

              1° La durée de cet accès et son champ d'application ;

              2° L'indemnité que le demandeur doit verser au titulaire des droits sur la mesure technique, lorsque celui-ci présente une demande justifiée à cette fin. L'injonction prend effet au plus tôt à la date de versement de l'indemnité à celui-ci ou à la date de consignation de cette somme selon des modalités fixées par la Haute Autorité. Le montant de cette indemnité tient compte notamment de la valeur économique des informations communiquées au demandeur.

              La Haute Autorité précise en outre les engagements que le demandeur doit respecter pour garantir, d'une part, l'efficacité et l'intégrité de la mesure technique, et, d'autre part, les conditions d'utilisation du contenu protégé et les modalités d'accès à celui-ci. Ces engagements peuvent comporter l'obligation de faire vérifier par un expert désigné par la Haute Autorité que l'efficacité et l'intégrité de la mesure technique sont respectées. Ces engagements portent également sur les conditions de publication du code source et de la documentation technique en application des dispositions du troisième alinéa de l'article L. 331-32, lorsque le demandeur déclare à la Haute Autorité vouloir publier ces éléments.

              II.-La Haute Autorité peut assortir cette injonction d'une astreinte dont elle fixe le montant et la date d'effet. Lorsque la Haute Autorité constate, à compter de cette date, d'office ou sur la saisine de toute partie intéressée que les mesures qu'elle avait prescrites n'ont pas été prises, elle procède à la liquidation de l'astreinte. Celle-ci est provisoire ou définitive. Elle doit être considérée comme provisoire, à moins que la Haute Autorité n'ait précisé son caractère définitif. La Haute Autorité peut modérer ou supprimer l'astreinte provisoire, même en cas d'inexécution constatée.
            • Article R331-69

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Lorsque aucun recours devant la cour d'appel de Paris n'a été formé dans le délai prévu au premier alinéa de l'article R. 331-75 ou lorsque ce recours a été rejeté par une décision juridictionnelle devenue définitive, la Haute Autorité peut, à la demande de toute partie intéressée, modifier ou mettre fin à son injonction si des éléments nouveaux le justifient ou si le demandeur renonce à donner suite à sa demande d'accès aux informations en litige. La Haute Autorité statue, au terme de la procédure prévue aux articles R. 331-56 à R. 331-65 et R. 331-67, selon les modalités fixées à l'article R. 331-68.
            • Article R331-70

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              En cas de non-respect des engagements acceptés par la Haute Autorité suivant la procédure fixée à l'article R. 331-66 ou en cas d'inexécution de l'injonction prononcée en application des dispositions des articles R. 331-68 et R. 331-69, le demandeur mentionné à ces articles peut saisir la Haute Autorité afin que celle-ci prononce à l'encontre du titulaire des droits sur la mesure technique la sanction pécuniaire prévue à l'article L. 331-32.

              Cette sanction pécuniaire peut également être prononcée, à la demande du titulaire des droits sur la mesure technique, à l'encontre du demandeur si celui-ci ne respecte pas soit les engagements qu'il a pris et qui ont été acceptés par la Haute Autorité suivant la procédure fixée à l'article R. 331-66, soit les engagements qui lui ont été imposés par la Haute Autorité en application des dispositions du I de l'article R. 331-68.

              La Haute Autorité statue au terme de la procédure prévue aux articles R. 331-56 à R. 331-65 et R. 331-67.
            • Article R331-71

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Le rapporteur peut demander au titulaire des droits sur la mesure technique ou, dans le cas prévu au deuxième alinéa de l'article R. 331-70, au demandeur, de lui communiquer, dans un délai de dix jours, les montants de chiffres d'affaires nécessaires au calcul du plafond d'une éventuelle sanction. Si la partie concernée s'abstient de lui communiquer ces informations ou s'il conteste l'exactitude de celles-ci, le rapporteur indique dans son rapport son évaluation des chiffres d'affaires en cause et les éléments sur lesquels il fonde celle-ci.
            • Article R331-72

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2020Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2020

              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Lorsque le rapporteur constate qu'une conciliation des parties est possible en application des dispositions du premier alinéa de l'article L. 331-35 et dans le respect de l'article R. 331-65, il établit un projet de procès-verbal signé par les parties en cause, constatant la conciliation, précisant les mesures à prendre pour mettre fin à la situation litigieuse et fixant un délai pour l'exécution de ces mesures. Ce procès-verbal de conciliation devient définitif et exécutoire après accord de la Haute Autorité, qui peut entendre les parties avant de statuer si elle le juge utile.

              Le procès-verbal est déposé immédiatement au secrétariat-greffe du ou des tribunaux d'instance dans le ressort duquel ou desquels les parties au litige ont leur domicile ou siège social.

              Toute conciliation réalisée ultérieurement est constatée par procès-verbal établi et déposé dans les mêmes conditions.

            • Article R331-73

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              En cas d'échec de la conciliation, la Haute Autorité peut, par une décision motivée prise au terme de la procédure fixée par le I de l'article R. 331-67, soit rejeter la demande dont elle a été saisie, soit enjoindre à la personne mise en cause de prendre les mesures propres à assurer le bénéfice effectif de l'exception au droit d'auteur ou aux droits voisins ou la transmission du fichier numérique ayant servi à l'édition d'une œuvre imprimée.

              Lorsqu'elle prononce une injonction visant à garantir le bénéfice effectif d'une exception au droit d'auteur ou aux droits voisins, la Haute Autorité détermine les modalités d'exercice de cette exception et fixe notamment, le cas échéant, le nombre minimal de copies autorisées dans le cadre de l'exception pour copie privée, en fonction du type d'œuvre ou d'objet protégé, des divers modes de communication au public et des possibilités offertes par les techniques de protection disponibles.

              La Haute Autorité peut également préciser les engagements que le demandeur doit respecter pour assurer le maintien des conditions d'utilisation du contenu protégé et les modalités d'accès à celui-ci et, le cas échéant, l'efficacité et l'intégrité de la mesure technique mise en œuvre.

              La Haute Autorité peut assortir ses injonctions d'une astreinte selon les modalités prévues au II de l'article R. 331-68.
            • Article R331-75

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Les décisions de la Haute Autorité mentionnées aux articles R. 331-68 à R. 331-70 et R. 331-73 sont notifiées par lettre recommandée avec demande d'avis de réception aux parties, qui peuvent, dans le délai d'un mois, introduire un recours en annulation ou en réformation devant la cour d'appel de Paris. Les augmentations de délais prévues à l'article 643 du code de procédure civile ne s'appliquent pas à ce recours.

              La lettre de notification doit indiquer le délai de recours ainsi que les modalités selon lesquelles celui-ci peut être exercé. Elle comporte en annexe les noms, qualités et adresses des parties auxquelles la décision de la Haute Autorité a été notifiée. Les délais de recours ne sont pas opposables à l'auteur de celui-ci lorsque la lettre de notification ne comporte pas les indications prévues au présent alinéa.

              Ces décisions ainsi que les procès-verbaux mentionnés aux articles R. 331-66 et R. 331-72 sont rendus publics par tous moyens et, en tout état de cause, s'agissant des décisions, au Bulletin officiel du ministère de la culture et de la communication. La Haute Autorité peut prévoir une publication limitée pour tenir compte de l'intérêt légitime des parties à ce que leurs secrets protégés par la loi ne soient pas divulgués. Une copie de ces documents est adressée au ministre chargé de la culture et, pour ce qui concerne les litiges relatifs à l'interopérabilité des mesures techniques, au ministre chargé de la propriété industrielle.

              La Haute Autorité peut mettre tout ou partie des frais de procédure à la charge du demandeur dont la demande est rejetée ou à celle de la personne mise en cause lorsqu'une injonction ou une sanction pécuniaire est prononcée à son encontre. Ces frais incluent, le cas échéant, le coût de l'expertise mentionnée à l'article R. 331-63 et celui de la publication de la décision.

              Les sanctions pécuniaires et les astreintes sont recouvrées comme les créances de l'Etat étrangères à l'impôt et au domaine.
            • Article R331-76

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Par dérogation aux dispositions du titre VI du livre II du code de procédure civile, les recours exercés devant la cour d'appel de Paris contre les décisions de la Haute Autorité sont formés, instruits et jugés conformément aux dispositions de la présente sous-section.

              La Haute Autorité n'est pas partie à l'instance.
            • Article R331-77

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Les recours prévus à l'article R. 331-75 sont formés par une déclaration écrite en triple exemplaire déposée contre récépissé au greffe de la cour d'appel de Paris contenant, à peine de nullité :

              1° Si le demandeur est une personne physique, ses nom, prénoms, profession et domicile ; si le demandeur est une personne morale, sa dénomination, sa forme, son siège social et l'organe qui la représente ;

              2° L'objet du recours.

              Lorsque la déclaration ne contient pas l'exposé des moyens invoqués, le demandeur doit, à peine de caducité, déposer cet exposé au greffe dans les deux mois qui suivent la notification de la décision de la Haute Autorité.

              La déclaration de recours mentionne la liste des pièces et documents justificatifs produits. Les pièces et documents mentionnés dans la déclaration sont remis au greffe de la cour d'appel en même temps que la déclaration. Le demandeur au recours joint à la déclaration une copie de la décision attaquée.

              Lorsque le demandeur au recours n'est pas représenté, il doit informer sans délai le greffe de la cour de tout changement de domicile.
            • Article R331-78

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Dans les cinq jours qui suivent le dépôt de sa déclaration, l'auteur du recours doit, à peine de caducité de ce dernier prononcée d'office, en adresser, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, une copie aux parties auxquelles la décision de la Haute Autorité a été notifiée, ainsi qu'il ressort de la lettre de notification prévue au deuxième alinéa de l'article R. 331-75.

              Dès l'enregistrement du recours, le greffe de la cour d'appel notifie une copie de la déclaration mentionnée à l'article R. 331-77 et des pièces qui y sont jointes au président de la Haute Autorité, ainsi qu'au ministre chargé de la culture et, pour ce qui concerne les litiges relatifs à l'interopérabilité des mesures techniques, au ministre chargé de la propriété industrielle.

              Le président de la Haute Autorité transmet au greffe de la cour le dossier de l'affaire qui comporte le rapport, les mémoires et pièces transmis par les parties et tous les documents versés au dossier durant l'instruction.
            • Article R331-79

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Un recours incident peut être formé alors même que son auteur serait forclos pour exercer un recours à titre principal. Toutefois, dans ce dernier cas, le recours incident ne sera pas recevable s'il est formé plus d'un mois après la réception de la lettre recommandée de l'auteur du recours formé à titre principal, prévue au premier alinéa de l'article R. 331-78 ou si le recours principal n'est pas lui-même recevable.

              Le recours incident est formé selon les modalités prévues à l'article R. 331-77. Il est dénoncé, dans les conditions prévues au premier alinéa de l'article R. 331-78, à l'auteur du recours à titre principal.
            • Article R331-80

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Lorsque le recours risque d'affecter les droits ou les charges d'autres personnes qui étaient parties en cause devant la Haute Autorité, ces personnes peuvent se joindre à l'instance devant la cour d'appel par déclaration écrite et motivée déposée au greffe dans les conditions prévues à l'article R. 331-77 dans le délai d'un mois après la réception de la lettre recommandée de l'auteur du recours formé à titre principal, prévue au premier alinéa de l'article R. 331-78. Elle est notifiée à l'auteur du recours formé à titre principal.

              A tout moment, le premier président ou son délégué ou la cour peut mettre d'office en cause ces mêmes personnes. Le greffe notifie la décision de mise en cause par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.
            • Article R331-81

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Le premier président de la cour d'appel ou son délégué fixe les délais dans lesquels les parties à l'instance doivent se communiquer leurs observations écrites et en déposer copie au greffe de la cour. Il fixe également la date des débats.

              Le greffe notifie ces délais aux parties et les convoque à l'audience par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.
            • Article R331-82

              Version en vigueur du 06/05/2012 au 01/01/2022Version en vigueur du 06 mai 2012 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Modifié par Décret n°2012-634 du 3 mai 2012 - art. 21

              Les notifications entre parties ont lieu par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ou par notification directe entre les avocats des parties. Les pièces de procédure doivent être déposées au greffe en triple exemplaire.

            • Article R331-84

              Version en vigueur du 14/11/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 14 novembre 2010 au 01 janvier 2022

              Transféré par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
              Création Décret n°2010-1366 du 10 novembre 2010 - art. 2

              Les décisions de la cour d'appel de Paris ou de son premier président sont notifiées par lettre recommandée avec demande d'avis de réception par le greffe de la cour aux parties à l'instance.

              Elles sont portées à la connaissance du président de la Haute Autorité, du ministre chargé de la culture et, pour ce qui concerne les litiges relatifs à l'interopérabilité des mesures techniques, au ministre chargé de la propriété industrielle, par lettre simple à l'initiative du greffe.
          • Article R331-85

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            L'évaluation prévue à l'article L. 331-26 est effectuée à la demande de l'éditeur d'un moyen de sécurisation destiné à prévenir l'utilisation illicite de l'accès à un service de communication au public en ligne.



            Le demandeur choisit, pour procéder à cette évaluation, un ou plusieurs centres d'évaluation, agréés dans le domaine de ces moyens de sécurisation conformément à la procédure fixée par le chapitre II du décret n° 2002-535 du 18 avril 2002 modifié relatif à l'évaluation et à la certification de la sécurité offerte par les produits et les systèmes des technologies de l'information.

          • Article R331-86

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            I. ― Le demandeur adresse au centre qu'il a choisi un dossier qui comporte :



            a) La description du moyen de sécurisation à évaluer ;



            b) Les dispositions prévues pour conférer sa pleine efficacité à ce moyen de sécurisation ;



            c) L'ensemble des éléments permettant d'apprécier la conformité du moyen de sécurisation aux spécifications fonctionnelles rendues publiques par la Haute Autorité en application du premier alinéa de l'article L. 331-26.



            II. ― Il définit avec le centre :



            a) Les conditions de protection de la confidentialité des informations qui seront traitées dans le cadre de l'évaluation ;



            b) Le coût et les modalités de paiement de l'évaluation ;



            c) Le programme de travail et les délais prévus pour l'évaluation.

          • Article R331-87

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            Le demandeur est tenu de mettre à la disposition du centre d'évaluation tous les éléments nécessaires au bon accomplissement de ses travaux.



            Le demandeur peut décider à tout moment de mettre fin à une évaluation. Il est décidé entre les parties du dédommagement éventuellement dû au centre d'évaluation.

          • Article R331-88

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 14/12/2018Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 14 décembre 2018

            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            Au terme de ses travaux, le centre d'évaluation remet un rapport d'évaluation au demandeur.



            Ce rapport, qui contient des informations couvertes par le secret industriel et commercial, revêt un caractère confidentiel.

          • Article R331-89

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            Pour obtenir le label prévu à l'article L. 331-26, l'éditeur d'un moyen de sécurisation :



            1° Adresse la demande de labellisation à la Haute Autorité par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.



            Cette demande comporte :



            a) Si le demandeur est une personne physique, ses nom, prénom, adresse et coordonnées téléphoniques et, s'il est assujetti aux formalités d'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription ;



            b) Si le demandeur est une personne morale, sa dénomination ou sa raison sociale, les coordonnées téléphoniques de la personne physique à contacter et, s'il s'agit d'une entreprise assujettie aux formalités d'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription et l'adresse de son siège social ;



            2° Demande au centre ayant procédé à l'évaluation d'adresser à la Haute Autorité un exemplaire de son rapport.

          • Article R331-90

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            Est déclarée irrecevable toute demande qui ne comporte pas les informations et le rapport mentionnés à l'article R. 331-89.



            Toutefois, cette irrecevabilité ne peut être opposée par la Haute Autorité qu'après que l'auteur de la demande a été invité à compléter sa demande.

          • Article R331-91

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            La Haute Autorité délivre le label au moyen de sécurisation lorsqu'elle estime établi, au vu du rapport d'évaluation, que ce moyen est efficace et conforme aux spécifications fonctionnelles qu'elle a rendu publiques en application du premier alinéa de l'article L. 331-26.



            La décision de la Haute Autorité d'attribution ou de refus du label est notifiée au demandeur.



            Le silence gardé pendant plus de quatre mois par la Haute Autorité sur une demande de labellisation vaut décision de rejet.

          • Article R331-93

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            Lorsque la Haute Autorité modifie les spécifications fonctionnelles que les moyens de sécurisation doivent présenter en application du premier alinéa de l'article L. 331-26, elle peut demander à l'éditeur d'un moyen de sécurisation labellisé de faire procéder à une nouvelle évaluation.
          • Article R331-94

            Version en vigueur du 27/12/2010 au 01/01/2022Version en vigueur du 27 décembre 2010 au 01 janvier 2022

            Abrogé par Décret n°2021-1853 du 27 décembre 2021 - art. 1
            Création Décret n°2010-1630 du 23 décembre 2010 - art. 1

            Le label peut être retiré par la Haute Autorité lorsque le moyen de sécurisation :



            a) Cesse de remplir tout ou partie des conditions au vu desquelles il a été délivré ;



            b) Ne répond pas aux nouvelles spécifications fonctionnelles.



            Le retrait ne peut intervenir qu'après que le bénéficiaire du label a été mis à même de faire valoir ses observations.

    • Absence de disposition réglementaire.
    • Absence de disposition réglementaire.
      • I.-La demande de retenue de marchandises par l'administration des douanes prévue à l'article L. 335-10 comporte :

        1° Les nom et prénoms ou la dénomination sociale du demandeur, son domicile ou son siège ;

        2° Le cas échéant, le nom et l'adresse du mandataire et la justification de son mandat ;

        3° La qualité du demandeur au regard des droits qu'il invoque, attestée par tous moyens ;

        4° Tous éléments permettant d'identifier l'oeuvre ou la prestation contrefaites ;

        5° La description des marchandises arguées de contrefaçon dont la retenue est demandée ;

        6° L'ensemble des documents et informations permettant d'attester que les marchandises arguées de contrefaçon ne sont légalement ni fabriquées, ni mises en libre pratique non plus que commercialisées dans un autre Etat membre de la Communauté européenne.

        II.-La demande mentionnée au I peut être présentée à l'autorité administrative compétente préalablement à l'entrée des marchandises arguées de contrefaçon sur le territoire français. Dans ce cas, elle est valable un an et peut être renouvelée.

        Les modalités de présentation de la demande sont précisées par arrêté du ministre chargé des douanes.

      • Article R335-2

        Version en vigueur depuis le 09/02/1996Version en vigueur depuis le 09 février 1996

        Création Décret n°96-103 du 2 février 1996 - art. 1 () JORF 9 février 1996

        Toute publicité ou notice d'utilisation relative à un moyen permettant la suppression ou la neutralisation de tout dispositif technique protégeant un logiciel, qui ne comporte pas la mention en caractères apparents que l'utilisation illicite de ces moyens est passible des sanctions prévues en cas de contrefaçon, est punie des peines prévues pour les contraventions de la troisième classe.

      • Article R335-3

        Version en vigueur depuis le 30/12/2006Version en vigueur depuis le 30 décembre 2006

        Création Décret n°2006-1763 du 23 décembre 2006 - art. 1 () JORF 30 décembre 2006

        Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe le fait :

        1° De détenir en vue d'un usage personnel ou d'utiliser une application technologique, un dispositif ou un composant conçus ou spécialement adaptés pour porter atteinte à une mesure technique efficace mentionnée à l'article L. 331-5 du présent code qui protège une œuvre, une interprétation, un phonogramme, un vidéogramme, un programme ou une base de données ;

        2° De recourir à un service conçu ou spécialement adapté pour porter l'atteinte visée à l'alinéa précédent.

        Ces dispositions ne s'appliquent pas aux actes qui ne portent pas préjudice aux titulaires de droits et qui sont réalisés à des fins de sécurité informatique ou à des fins de recherche scientifique en cryptographie.

      • Article R335-4

        Version en vigueur depuis le 30/12/2006Version en vigueur depuis le 30 décembre 2006

        Création Décret n°2006-1763 du 23 décembre 2006 - art. 1 () JORF 30 décembre 2006

        Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe le fait :

        1° De détenir en vue d'un usage personnel ou d'utiliser une application technologique, un dispositif ou un composant conçus ou spécialement adaptés pour supprimer ou modifier un élément d'information visé à l'article L. 331-22 et qui ont pour but de porter atteinte à un droit d'auteur, à un droit voisin ou à un droit de producteur de base de données, de dissimuler ou de faciliter une telle atteinte ;

        2° De recourir à un service conçu ou spécialement adapté pour porter, dans les mêmes conditions, l'atteinte visée à l'alinéa précédent.

        Ces dispositions ne s'appliquent pas aux actes qui ne portent pas préjudice aux titulaires de droits et qui sont réalisés à des fins de sécurité informatique ou à des fins de recherche scientifique en cryptographie.

      • Article R335-5

        Version en vigueur du 10/07/2013 au 01/01/2022Version en vigueur du 10 juillet 2013 au 01 janvier 2022

        Modifié par Décret n°2013-596 du 8 juillet 2013 - art. 2

        I.-Constitue une négligence caractérisée, punie de l'amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe, le fait, sans motif légitime, pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne, lorsque se trouvent réunies les conditions prévues au II :

        1° Soit de ne pas avoir mis en place un moyen de sécurisation de cet accès ;

        2° Soit d'avoir manqué de diligence dans la mise en œuvre de ce moyen.

        II.-Les dispositions du I ne sont applicables que lorsque se trouvent réunies les deux conditions suivantes :

        1° En application de l'article L. 331-25 et dans les formes prévues par cet article, le titulaire de l'accès s'est vu recommander par la commission de protection des droits de mettre en œuvre un moyen de sécurisation de son accès permettant de prévenir le renouvellement d'une utilisation de celui-ci à des fins de reproduction, de représentation ou de mise à disposition ou de communication au public d'œuvres ou d'objets protégés par un droit d'auteur ou par un droit voisin sans l'autorisation des titulaires des droits prévus aux livres Ier et II lorsqu'elle est requise ;

        2° Dans l'année suivant la présentation de cette recommandation, cet accès est à nouveau utilisé aux fins mentionnées au 1° du présent II.

  • Le présent chapitre ne comporte pas de dispositions réglementaires.
  • Le présent chapitre ne comporte pas de dispositions réglementaires.
    • Article R343-1

      Version en vigueur depuis le 22/12/2014Version en vigueur depuis le 22 décembre 2014

      Modifié par DÉCRET n°2014-1550 du 19 décembre 2014 - art. 6

      Le délai prévu au dernier alinéa de l'article L. 343-2 et imparti au demandeur pour se pourvoir au fond par la voie civile ou pénale, ou déposer une plainte auprès du procureur de la République, est de vingt jours ouvrables ou de trente et un jours civils si ce délai est plus long, à compter de la date de l'ordonnance.