Le ministre délégué à la santé,
Vu le code de la santé publique, et notamment son article L. 658-4;
Vu l'avis du Conseil supérieur d'hygiène publique de France;
Considérant que les maladies à déclaration tardive telles que la maladie de Creutzfeldt-Jakob conduisent à ne pas employer d'extraits humains dans les produits cosmétiques même si cette voie de transmission n'a jamais été démontrée,
Arrête:
Vu le code de la santé publique, et notamment son article L. 658-4;
Vu l'avis du Conseil supérieur d'hygiène publique de France;
Considérant que les maladies à déclaration tardive telles que la maladie de Creutzfeldt-Jakob conduisent à ne pas employer d'extraits humains dans les produits cosmétiques même si cette voie de transmission n'a jamais été démontrée,
Arrête:
Fait à Paris, le 18 mars 1994.
Pour le ministre et par délégation:
Par empêchement du directeur général
de la santé:
Le chef de service,
L. DESSAINT