Le ministre délégué à la santé, Vu le code de la santé publique, et notamment son article L. 658-4 ; Vu l'avis du Conseil supérieur d'hygiène publique de France ; Considérant que les maladies à déclaration tardive telles que la maladie de Creutzfeldt-Jakob conduisent à ne pas employer d'extraits humains dans les produits cosmétiques même si cette voie de transmission n'a jamais été démontrée,
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur général
de la santé :
Le chef de service,
L. DESSAINT