Convention collective nationale de la restauration rapide du 18 mars 1988
Textes Salaires
ABROGÉSALAIRES Convention collective nationale du 18 mai 1988
ABROGÉSALAIRES Avenant du 23 novembre 1989
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 6 du 6 décembre 1991
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 10 du 25 février 1993
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 11 du 9 novembre 1994
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 12 du 9 mars 1995
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 14 du 19 octobre 1995
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 16 du 22 février 1996
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 20 du 5 mars 1997
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 23 du 1 avril 1998
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 25 du 15 avril 1999
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 32 du 15 février 2002
ABROGÉSALAIRES Avenant n° 34 du 12 juin 2003
ABROGÉSALAIRES CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 18 mars 1988
ABROGÉSalaires Avenant n° 38 du 6 juillet 2005
Avenant n° 41 du 18 juillet 2008 relatif aux minima conventionnels
Avenant n° 39 du 19 juillet 2006 relatif aux minima conventionnels au 1er juillet 2006
Avenant n° 43 du 24 janvier 2011 relatif aux salaires minima conventionnels et à la prime annuelle
Avenant n° 46 du 13 mars 2013 relatif aux salaires minima conventionnels au 1er mars 2013
Avenant n° 54 du 26 mars 2018 relatif aux salaires minima
Avenant n° 56 du 3 mars 2020 relatif aux salaires minima conventionnels
Avenant n° 58 du 5 mai 2021 relatif aux salaires minima conventionnels
Avenant n° 59 du 5 mai 2021 relatif à la prime annuelle conventionnelle
Avenant n° 60 du 6 janvier 2022 relatif aux minima conventionnels
Avenant n° 61 du 6 janvier 2022 relatif à la prime annuelle conventionnelle
Avenant n° 63 du 30 septembre 2022 relatif aux minima conventionnels et à l'indemnité de blanchissage
Avenant n° 64 du 28 avril 2023 relatif aux minima conventionnels
Avenant n° 65 du 28 avril 2023 relatif à la prime annuelle conventionnelle
Avenant n° 67 du 30 avril 2024 relatif aux minima conventionnels
Avenant n° 68 du 30 avril 2024 relatif à la prime annuelle conventionnelle
Avenant n° 72 du 5 juin 2025 relatif aux minima conventionnels
En vigueur
En application de l'article L. 2241-1 du code du travail, les partenaires sociaux ont mené des négociations (réunions des 29 novembre 2019, 10 janvier, 4 février et 3 mars 2020) afin de réviser la grille des salaires applicable dans le secteur de la restauration rapide.
Les partenaires sociaux ont souhaité indiquer qu'ils étaient attachés aux conditions de rémunération dont bénéficient les salariés de la branche de la restauration rapide.
Dans ce contexte, les organisations patronales et syndicales de salariés signataires du présent avenant ont fixé les nouveaux salaires minima applicables aux salariés de la branche de la restauration rapide en prenant notamment en compte l'objectif d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et plus particulièrement celui de l'égalité des rémunérations.
Articles cités
En vigueur
Champ d'applicationLes dispositions du présent avenant sont applicables à l'ensemble des entreprises dont l'activité principale relève du champ d'application géographique et professionnel de la convention collective nationale de la restauration rapide du 18 mars 1988 (étendue par arrêté du 24 novembre 1988, JO du 13 décembre 1988 ; élargi au secteur de la restauration livrée par arrêté du 7 décembre 1993, JO du 16 décembre 1993) modifié en dernier lieu par l'avenant n° 29 du 22 juin 2001, ayant élargi le champ à la restauration livrée (étendu par arrêté du 9 octobre 2001, JO du 18 octobre 2001).
Les partenaires sociaux signataires du présent avenant, soulignant l'importance du respect de salaires minima dans l'ensemble de la branche, rappellent que le présent avenant est applicable à l'ensemble des employeurs, sièges et établissements, quel que soit leur effectif, y compris les entreprises et établissements de moins de 50 salariés.
En vigueur
Salaires minima par niveauÀ compter du 1er juillet 2020, les dispositions du paragraphe 2 de l'article 44 de la convention collective nationale de la restauration rapide intitulé « Salaires minima garantis » qui comprend la grille des taux horaires minima garantis, révisée en dernier lieu par l'avenant n° 54 du 26 mars 2018, sont abrogées et remplacées par les dispositions suivantes :
« Article 44
Salaires minima par niveau
2. Salaires minima garantisNiveau Échelon Taux horaire minimum brut I A 10,15 € B 10,18 € II A 10,31 € B 10,52 € III A 10,72 € B 10,74 € C 11,65 € IV A 12,32 € B 12,61 € C 13,19 € D 14,32 € Rémunération minimale annuelle brute tous éléments de salaire confondus V A 38 001 € B 39 208 € C 62 186 € Les présents salaires minima garantis sont renégociés annuellement. »
Articles cités
En vigueur
Égalité femmes/hommesLes parties signataires entendent rappeler l'importance qu'elles attachent au principe d'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et plus particulièrement à celui de l'égalité des rémunérations.
Les parties ont constaté à l'examen des indicateurs du rapport annuel sur la situation économique et sociale de la branche de la restauration rapide, une situation ne présentant pas d'écart de situation manifeste entre les femmes et les hommes notamment sur le 1er niveau de la grille de classifications, rassemblant plus des deux tiers des salariés des entreprises ayant répondu à l'enquête de branche.
L'avenant n° 45 du 25 janvier 2013 relatif à l'égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes, étendu par arrêté du 2 octobre 2013, dans son article 5, prévoit que « l'employeur doit assurer pour un même travail, ou un travail de valeur égale, et à ancienneté égale, l'égalité salariale entre les femmes et les hommes ». Ces dispositions sont rappelées au sein de l'avenant n° 52, relatif à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes du 18 octobre 2017, en cours d'extension, dans son article 6.
Les employeurs réaliseront chaque année le diagnostic des écarts éventuels de rémunération entre les femmes et les hommes et arrêteront, en cas d'écart constaté, les mesures correctrices nécessaires.
Articles cités
En vigueur
Dispositions finalesLe présent avenant, conclu pour une durée indéterminée, entre en vigueur le premier jour du mois suivant la publication au Journal officiel de l'arrêté d'extension et, au plus tard, le 1er juillet 2020.
Les parties signataires conviennent de demander au ministère du travail l'extension du présent avenant afin de le rendre applicable à toutes les entreprises et établissements entrant dans le champ d'application de la convention collective nationale de la restauration rapide du 18 mars 1988, tel que modifié par l'avenant n° 29 et défini à l'article 1er du présent avenant.
Le présent avenant fera l'objet des mesures de publicité et de dépôt en vigueur.
Le présent avenant faisant partie intégrante de la convention collective nationale de la restauration rapide du 18 mars 1988, il peut être dénoncé ou modifié à condition d'observer les règles définies aux articles 2 et 4 de ladite convention collective et dans le respect des dispositions de l'article L. 2261-7 du code du travail.
Articles cités