Convention collective nationale des entreprises d'architecture du 27 février 2003. Etendue par arrêté du 6 janvier 2004 JORF 16 janvier 2004. (1)

Textes Attachés : Accord du 12 mars 2015 relatif à la formation professionnelle

Extension

Etendu par arrêté du 20 novembre 2015 JORF 8 décembre 2015
Elargi par arrêté du 20 avril 2018 JORF 26 avril 2018

IDCC

  • 2332

Signataires

  • Fait à : Fait à Paris, le 12 mars 2015. (Suivent les signatures.)
  • Organisations d'employeurs : Le SDA ; L'UNSFA,
  • Organisations syndicales des salariés : La FNCB SYNATPAU CFDT ; La FNSCBA CGT ; La FESSAD UNSA,

Numéro du BO

2015-18

ChronoLégi l'accès au droit dans le temps

Voir le sommaire de la convention

Convention collective nationale des entreprises d'architecture du 27 février 2003. Etendue par arrêté du 6 janvier 2004 JORF 16 janvier 2004.

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Cet accord définit les moyens et priorités de la formation dans la branche professionnelle, compte tenu des caractéristiques de structure et d'organisation des entreprises d'architecture et des besoins de polyvalence professionnelle, conformément aux dispositions de la loi n° 2014-288 du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale.
      Les dispositions du présent accord complètent, à compter de son extension, les articles de la convention collective nationale des entreprises d'architecture.
      Cet accord annule et remplace l'accord du 20 janvier 2005 relatif à la formation professionnelle.

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Considérant que la réforme vise à créer les conditions d'une nouvelle mobilisation en faveur de la formation professionnelle tout au long de la vie ;
      Considérant que la formation et l'acquisition de compétences sont les conditions premières du développement des compétences globales des entreprises d'architecture ;
      Considérant qu'il s'agit d'une opportunité pour trouver les réponses adaptées aux enjeux de l'emploi au sein de la branche ;
      Conscientes du nécessaire développement des compétences des salariés, les parties signataires se donnent comme objectifs :
      – l'intégration des publics jeunes et demandeurs d'emploi à l'emploi dans la branche professionnelle ;
      – la reconnaissance professionnelle par la qualification et le maintien dans l'emploi ;
      – l'évolution professionnelle des salariés, acteurs de leur formation ;
      – la validation de leurs connaissances et de leurs expériences professionnelles ;
      – la mise en œuvre d'une politique de tutorat pour accompagner les publics jeunes dans leur formation professionnelle ;
      – la visibilité de l'information relative à la formation professionnelle continue ;
      – la labellisation des formations.
      La formation professionnelle tout au long de la vie a pour objet de donner à chacun les moyens d'évoluer professionnellement et de sécuriser son parcours professionnel.
      Les parties signataires réaffirment leur volonté de promouvoir des actions de formation professionnelle dans le cadre :
      – de la professionnalisation ;
      – du plan des formations prioritaires de la branche et des entreprises ;
      – du compte personnel de formation (CPF) ;
      – du congé individuel de formation (CIF).

  • Article 1er (non en vigueur)

    Abrogé


    La commission paritaire nationale pour l'emploi et la formation professionnelle (CPNEFP) définit les thèmes de formations prioritaires, les modalités de prise en charge par l'organisme collecteur et réexamine annuellement les actions et les publics visés pour la mise en œuvre de la professionnalisation.
    L'entretien professionnel défini à l'article 5 du présent accord doit être l'occasion d'envisager l'intérêt du recours aux dispositifs de professionnalisation pouvant éventuellement répondre aux besoins de formation du salarié et de l'entreprise.

  • Article 1.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    La formation en alternance constitue l'une des meilleures voies d'insertion professionnelle des jeunes et des demandeurs d'emploi.
    Le contrat de professionnalisation a vocation première et prioritaire à accueillir, à mobiliser, à motiver les publics jeunes et les demandeurs d'emploi souhaitant s'intégrer, évoluer au sein de notre branche professionnelle par l'acquisition ou l'amélioration de connaissances aboutissant à une qualification reconnue dans la grille de classification.
    Le contrat de professionnalisation est gratuit pour les bénéficiaires.

  • Article 1.1.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    Ce contrat est ouvert :
    – aux personnes âgées de 16 à 25 ans révolus, afin de compléter leur formation initiale ;
    – aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus ;
    – aux bénéficiaires du revenu de solidarité active, de l'allocation de solidarité spécifique ou de l'allocation aux adultes handicapés ou aux personnes ayant bénéficié d'un contrat unique d'insertion ;
    – dans les départements d'outre-mer, aux bénéficiaires du revenu minimum d'insertion et de l'allocation de parent isolé.
    Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail à durée déterminée ou à durée indéterminée.
    L'action de professionnalisation d'un contrat de professionnalisation à durée déterminée, ou qui se situe au début d'un contrat de professionnalisation à durée indéterminée, est d'une durée minimale comprise entre 6 et 12 mois. Cette durée peut aller jusqu'à 24 mois pour les personnes mentionnées à l'article L. 6325-1-1 du code du travail.
    Les actions de formation qui peuvent être suivies par les salariés mentionnés ci-dessus sont les suivantes :
    – un titre ou une certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ;
    – un certificat de qualification professionnelle de branche (CQP) ou interbranches (CQPI) ;

    – une certification inscrite à l'inventaire mentionné au sixième alinéa de l'article L. 335-6 du code de l'éducation ;

    – le socle de connaissances et de compétences défini par décret ;  (1)
    – une qualification reconnue au sein de la grille de classification de la convention collective nationale des entreprises d'architecture.
    La formation devra représenter entre 15 et 25 % de la durée du contrat et au minimum 150 heures.
    La durée du contrat de professionnalisation peut être portée à 24 mois et son temps de formation jusqu'à 50 % de la durée du contrat dès lors que le salarié prépare un titre, un diplôme ou un certificat de qualification professionnelle.
    Le contrat de professionnalisation est conclu entre l'employeur et le salarié par accord écrit spécifiant : le type de contrat, l'objet de la formation, la durée et les dates de début et de fin de la formation ainsi que les engagements réciproques (rémunération, emploi, classification, temps de formation, désignation du tuteur).

    (1) Mots exclus comme étant contraires aux dispositions des articles L. 6325-1 et L. 6314-1 du code du travail.  
    (Arrêté du 20 novembre 2015 - art. 1)

  • Article 1.1.2 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les parcours de formation doivent répondre aux besoins réels des bénéficiaires et être précédés d'une évaluation individuelle, réalisée entre le salarié, l'employeur et l'organisme de formation.
    Dans un délai de 2 mois maximum à compter du début de la formation, l'employeur doit examiner avec le salarié et le tuteur l'adéquation du programme de formation et vérifier l'accomplissement des objectifs définis.

  • Article 1.1.3 (non en vigueur)

    Abrogé


    Contrats de professionnalisation prioritaires


    Pour le titulaire d'un contrat de professionnalisation prioritaire, la rémunération ne peut être inférieure à 85 % du salaire minimum conventionnel correspondant au niveau de qualification visé par le titre, diplôme, certificat de qualification professionnelle préparé ni inférieure au Smic.
    Les montants de rémunération des contrats de professionnalisation peuvent être révisés annuellement, en tant que de besoin, sur proposition de la CPNEFP.


    Contrats de professionnalisation non prioritaires


    Pour les contrats de professionnalisation ne faisant pas l'objet d'une priorité de branche, les rémunérations minimales des contrats s'effectuent selon les conditions légales.

  • Article 1.1.3 (non en vigueur)

    Abrogé

    a) Contrats de professionnalisation prioritaires :

    Pour le titulaire d'un contrat de professionnalisation prioritaire, la rémunération ne peut être inférieure au pourcentage défini dans le tableau ci-dessous, du salaire minimum conventionnel défini par les critères de la grille de classification de l'emploi visé.

    Âgé de moins de 21 ansÂgé de 21 à 25 ansÂgé de 26 ans et plus
    Non titulaire d'une qualification au moins égale à celle d'un baccalauréat professionnel ou d'un titre ou diplôme à finalité professionnelle de même niveau ou titulaire d'une qualification au moins égale à celle d'un baccalauréat professionnel ou d'un titre ou diplôme à finalité professionnelle de même niveau d'une autre branche55 %70 %85 %
    Titulaire d'une qualification au moins égale à celle d'un baccalauréat professionnel ou d'un titre ou diplôme à finalité professionnelle de même niveau de la branche65 %80 %100 %

    Les montants de rémunération des contrats de professionnalisation peuvent être révisés annuellement, en tant que de besoin, sur proposition de la CPNEFP.

    b) Contrats de professionnalisation non prioritaires :

    Pour les contrats de professionnalisation ne faisant pas l'objet d'une priorité de branche, les rémunérations minimales des contrats s'effectuent selon les conditions légales.

  • Article 1.1.4 (non en vigueur)

    Abrogé


    La CPNEFP décide des actions de formation prioritaires dans le cadre des contrats de professionnalisation.
    Cette liste figure en annexe I du présent accord. Elle peut être actualisée annuellement et, en tant que de besoin, par la CPNEFP.
    Les montants des prises en charge des actions de formation prioritaires dans le cadre des contrats de professionnalisation figurent en annexe II du présent accord.
    Dans le cadre de la CPNEFP, les partenaires sociaux fixeront annuellement, par délibération, les montants des prises en charge et les ajustements nécessaires.

  • Article 1.2 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les périodes de professionnalisation ont pour objet de favoriser, par des actions de formation en alternance, le maintien dans l'emploi des salariés de la branche déjà présents en entreprise ainsi que le développement des compétences et l'insertion professionnelle.
    L'entretien professionnel défini à l'article 5 du présent accord doit être l'occasion d'envisager l'intérêt du recours à la période de professionnalisation.

  • Article 1.2.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    Dans le cadre d'une période de professionnalisation, sont concernés les publics dont la qualification est insuffisante ou inadaptée au regard de l'évolution des organisations d'entreprise et des technologies.
    Les actions de formation qui peuvent être suivies par les salariés mentionnés ci-dessus sont les suivantes :
    – un titre ou une certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ;
    – un certificat de qualification professionnelle de branche (CQP) ou interbranche (CQPI) ;
    – une certification inscrite à l'inventaire mentionné au sixième alinéa de l'article L. 335-6 du code de l'éducation ;
    – le socle de connaissances et de compétences défini par décret ;
    – une qualification reconnue au sein de la grille de classification de la convention collective nationale des entreprises d'architecture.
    Les périodes de professionnalisation sont conclues entre l'employeur et le salarié par accord écrit spécifiant l'objet de la formation, la durée et les dates de la formation et les engagements réciproques (rémunération, temps de formation dans ou hors temps de travail, allocation hors temps de travail, emploi et classification à l'issue de la validation de la formation).

  • Article 1.2.2 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les parcours de formation doivent répondre aux besoins réels des bénéficiaires en s'appuyant sur le relevé de décisions de l'entretien professionnel et éventuellement sur la production de conclusions d'un bilan de compétences ou de validation des acquis de l'expérience (VAE).

  • Article 1.2.3 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les heures de formation réalisées sur le temps de travail donnent lieu au maintien de la rémunération du salarié.
    Les heures de formation effectuées hors temps de travail, à la demande de l'employeur et dans la limite de 80 heures par an, donnent droit au versement d'une allocation de formation égale à 50 % de la rémunération nette de référence du salarié formé.
    Les dépenses liées au maintien de la rémunération et aux frais de formation (pédagogie, transport, repas, etc.) sont définies en CPNEFP et prises en charge par l'OPCA désigné à l'article 13 du présent accord, dans la limite du budget annuel.

  • Article 2 (non en vigueur)

    Abrogé

  • Article 2.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    L'entretien professionnel défini à l'article 5 du présent accord doit être l'occasion d'envisager l'intérêt du recours aux différentes actions du plan de formation de l'entreprise.


    A. – Actions visant à assurer l'adaptation du salarié au poste de travail ou liées à l'évolution ou au maintien dans l'emploi dans l'entreprise


    Toute action de formation de cette catégorie, suivie par le salarié, constitue un temps de travail effectif et donne lieu au maintien de la rémunération.


    B. – Actions ayant pour objet le développement des compétences des salariés


    Toute action de formation de cette catégorie, suivie par le salarié sur décision expresse de l'employeur, fait l'objet d'un accord écrit préalable qui peut être dénoncé dans les 8 jours de sa conclusion et qui spécifie : l'objet de la formation, la durée, la date de celle-ci, l'organisme de formation et les engagements réciproques (rémunération pendant la formation, emploi et classification à l'issue de la formation). Elle est mise en œuvre pendant le temps de travail et donne lieu au maintien de la rémunération.

  • Article 2.2 (non en vigueur)

    Abrogé

    Les prises en charge par l'OPCA, désigné à l'article 13 du présent accord, des dépenses liées au maintien de la rémunération et aux frais de formation (pédagogie, transport, repas …), dans la limite du budget annuel, sont définies en CPNEFP et varient en fonction du caractère prioritaire ou non de l'action de formation. (1)
    Les priorités de formation du plan de formation sont celles validées annuellement par la CPNEFP, modifiées notamment en fonction des données issues de l'observatoire des métiers et des qualifications. Ces priorités font l'objet d'une délibération relative à leurs aspects prioritaires et à leurs modalités de prise en charge. Cette dernière est transmise à l'OPCA désigné à l'article 13 du présent accord.

    (1) Alinéa étendu sous réserve des dispositions de l'article 37 de l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la formation professionnelle.
    (Arrêté du 20 novembre 2015 - art. 1)

  • Article 2.3 (non en vigueur)

    Abrogé


    La consultation du comité d'entreprise, ou le cas échéant des délégués du personnel, sur le plan de formation a lieu au cours de deux réunions distinctes qui portent, pour la première, sur le bilan de l'exercice précédent et de l'exercice en cours et, pour la seconde, sur le plan de formation prévisionnel pour l'exercice suivant.
    Les deux réunions doivent intervenir respectivement avant le 1er octobre et avant le 31 décembre de l'année en cours pour un plan concernant l'année civile suivante.
    Pour tenir compte des spécificités de l'entreprise et de son activité, un accord d'entreprise peut adapter le calendrier de consultation sur le plan de formation et prévoir que le plan de formation est triennal. Dans ce cas, la consultation reste annuelle.

  • Article 3 (non en vigueur)

    Abrogé


    Tout salarié ou demandeur d'emploi dispose d'un compte personnel de formation à compter du 1er janvier 2015, dès son entrée sur le marché du travail et jusqu'à son départ à la retraite. Cette disposition s'applique aussi aux bénéficiaires d'un contrat d'apprentissage ou d'un contrat de professionnalisation.
    L'entretien professionnel défini à l'article 5 du présent accord doit être l'occasion d'envisager l'intérêt du recours au compte personnel de formation pour répondre aux demandes de formation du salarié.
    Le compte personnel de formation est attaché à la personne, de sorte que les salariés qui changent d'emploi ou qui alternent périodes d'emploi et de chômage sont assurés de conserver leurs droits à la formation.

  • Article 3.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les formations éligibles au compte personnel de formation sont obligatoirement des formations qualifiantes correspondant aux besoins de l'économie prévisibles à court ou moyen terme et favorisent la sécurisation des parcours professionnels des salariés.
    Au titre du présent accord, une formation qualifiante s'entend comme conduisant :
    – à un titre ou à une certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ;
    – à un certificat de qualification professionnelle de branche (CQP) ou interbranche (CQPI) ;
    – à une certification inscrite à l'inventaire mentionné au sixième alinéa de l'article L. 335-6 du code de l'éducation ;
    – au socle de connaissances et de compétences défini par décret ;
    – à une qualification reconnue au sein de la grille de classification de la convention collective nationale des entreprises d'architecture.
    La CPNEFP de la branche, le comité paritaire interprofessionnel national pour l'emploi et la formation professionnelle (COPANEF) et les conseils paritaires interprofessionnels régionaux pour l'emploi et la formation (COPAREF) décident des listes de formations éligibles au CPF parmi les formations mentionnées aux alinéas précédents.
    La liste des formations éligibles au CPF définies par la branche figure en annexe III du présent accord.
    Les heures portées au crédit du compte personnel de formation peuvent également être mobilisées pour un accompagnement à la validation des acquis de l'expérience (VAE).

  • Article 3.2 (non en vigueur)

    Abrogé


    Le compte personnel de formation est comptabilisé en heures et mobilisé par la personne lorsqu'elle accède à une formation à titre individuel, qu'elle soit salariée ou demandeuse d'emploi, indemnisée ou non.
    Les heures portées au crédit du compte personnel de formation sont conservées en cas de changement de statut et jusqu'à la mobilisation du compte ou au départ à la retraite de son titulaire.
    Ce crédit d'heures est calculé à due proportion du temps de travail sur la base de :
    – 24 heures par an pendant les 5 premières années, puis 12 heures par an pendant les années suivantes, dans la limite d'un plafond total de 150 heures.
    Chaque personne a connaissance du nombre d'heures crédité sur son compte en accédant à un service dématérialisé d'information dédié mis en place par le ministère en charge de la formation professionnelle.

  • Article 3.3 (non en vigueur)

    Abrogé


    La mobilisation du compte personnel de formation relève de l'initiative du salarié.
    Le non-recours à son compte personnel de formation par un salarié ne peut lui être reproché.
    L'employeur ne peut imposer le choix d'une action de formation à un salarié.
    Celui-ci peut utiliser son compte personnel de formation soit pendant son temps de travail, soit hors temps de travail.
    Utilisation en tout ou partie sur le temps de travail : la rémunération du salarié est maintenue.
    Lorsque le salarié souhaite utiliser son compte pendant son temps de travail, l'accord préalable de l'employeur est nécessaire sur le contenu et le calendrier de la formation.
    L'entretien professionnel défini à l'article 5 du présent accord peut être l'occasion d'envisager l'intérêt du recours au compte personnel de formation.
    La demande du salarié est formulée auprès de son employeur au minimum 60 jours avant le début de la formation si celle-ci dure moins de 6 mois et au minimum 120 jours si celle-ci dure au moins 6 mois.
    L'absence de réponse dans un délai de 1 mois par l'employeur, à compter de la demande, vaut acceptation.
    L'utilisation du CPF pendant le temps de travail est de droit pour une action de formation engagée par le salarié. Dans les cinq situations suivantes définies par la loi, le salarié n'aura pas à solliciter l'accord préalable de l'employeur sur le contenu de la formation, mais uniquement sur le calendrier :
    – pour acquérir les socles de connaissances et de compétences de base ;
    – dans le cadre d'une formation suite à l'abondement correctif prévu à l'article L. 6323-13 du code du travail et mentionné à l'article 5.2 du présent accord ;
    – dans le cadre d'une formation figurant dans les accords de la branche des entreprises d'architecture relatifs à la formation professionnelle continue (voir annexe III du présent accord) ;
    – dans le cadre d'une formation figurant dans un accord d'entreprise ;
    – dans le cadre d'un accompagnement à la validation des acquis de l'expérience (VAE).


    Utilisation en dehors du temps de travail


    Lorsqu'il souhaite utiliser son compte personnel de formation en dehors du temps de travail, le salarié n'a pas d'autorisation à demander à l'employeur. Il peut utiliser librement son compte pour accéder à une formation inscrite sur les listes mentionnées à l'article 3.1 du présent accord. Dans ce cas, l'employeur n'a ni salaire ni allocation de formation à verser.
    La rémunération du salarié est maintenue.

  • Article 3.4 (non en vigueur)

    Abrogé


    Lorsqu'une personne souhaite mobiliser son compte pour accéder à une formation qualifiante éligible mais que les heures créditées sur son compte sont insuffisantes pour couvrir l'intégralité de la formation, le compte personnel de formation peut être abondé.
    Il peut être abondé :
    – par l'employeur ;
    – par la personne elle-même ;
    – par application d'un accord d'entreprise ou de branche ;
    – par l'OPCA, défini à l'article 13 du présent accord, par les conseils régionaux, Pôle emploi, l'Etat et tout organisme public ;
    – par l'employeur dans le cas prévu à l'article 5.2 du présent accord.

  • Article 3.5 (non en vigueur)

    Abrogé

    Le financement des actions mises en œuvre au titre du CPF relève :
    – de l'OPCA défini à l'article 13 du présent accord, quand les actions de formation sont mises en œuvre au titre des listes élaborées par la CPNEFP ou, à défaut, par les commissions paritaires nationales d'application de l'accord (CPNAA) des OPCA interprofessionnels ;
    – de l'entreprise d'au moins 300 salariés, dans les cas d'abondement prévus, lorsque celle-ci choisit d'assumer elle-même le financement du compte personnel de formation de ses salariés en application d'un accord d'entreprise. (1)

    (1) Le dernier membre de phrase de l'article 3.5 est étendu sous réserve des dispositions de l'article L. 6331-10 du code du travail.
    (Arrêté du 20 novembre 2015 - art. 1)

  • Article 3.6 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les dispositions légales relatives au droit individuel à la formation restent en vigueur jusqu'au 31 décembre 2014.
    Un état des heures acquises au 31 décembre 2014, au titre du droit individuel à la formation, sera remis par l'employeur au salarié au plus tard au 31 janvier 2015.
    Les heures acquises au titre du droit individuel à la formation, et non utilisées par le salarié au 1er janvier 2015, sont portées au crédit du compte personnel de formation.

  • Article 4 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les entreprises relevant du champ d'application de la convention collective nationale des entreprises d'architecture versent leurs contributions au titre de la formation professionnelle continue à l'OPCA désigné à l'article 13 du présent accord. Les taux de ces contributions sont appliqués sur la masse salariale brute de l'entreprise, selon les conditions suivantes :


    (En pourcentage.)


    Entreprises
    de moins
    de 10 salariés
    Entreprises
    de 10 à
    49 salariés
    Entreprises
    de 50 à
    299 salariés
    Entreprises
    de 300 salariés
    et plus
    Contribution unique (*)0,55111
    Versement conventionnel (**)0,050,550,550,55
    Total0,601,551,551,55
    (*) Affectation de la contribution unique selon les dispositions légales.
    (**) Le versement conventionnel est affecté aux actions de développement de la formation définies par la CPNEFP.

  • Article 4.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    La collecte des fonds de la formation professionnelle continue dans les départements d'outre-mer fait l'objet d'un accord de branche spécifique, selon les conditions fixées par le décret n° 2014-1378 du 18 novembre 2014 relatif à la collecte des contributions de la formation professionnelle continue dans les départements d'outre-mer.

  • Article 4.2 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les dispositions du présent article s'appliquent à partir de la collecte exigible en 2016 pour les contributions dues au titre de l'année 2015.

  • Article 5 (non en vigueur)

    Abrogé

  • Article 5.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    A l'occasion de son embauche, le salarié est informé qu'il bénéficie tous les 2 ans d'un entretien professionnel avec son employeur, consacré à ses perspectives d'évolution professionnelle, notamment en termes de qualification et d'emploi. Cet entretien ne porte pas sur l'évaluation du travail du salarié. Il doit donner lieu à la rédaction d'un document écrit et daté, dont une copie est remise au salarié.
    L'employeur doit également proposer cet entretien au salarié qui reprend son activité à l'issue d'un congé de maternité, d'un congé parental d'éducation, d'un congé de soutien familial, d'un congé d'adoption, d'un congé sabbatique, d'une période de mobilité volontaire sécurisée mentionnée à l'article L. 1225-47 du code du travail, d'un arrêt longue maladie et à l'issue d'un mandat syndical.

  • Article 5.2 (non en vigueur)

    Abrogé

    Tous les 6 ans, l'entretien professionnel fait un état récapitulatif du parcours professionnel du salarié. Ce récapitulatif, qui donne lieu à la rédaction d'un document dont une copie est remise au salarié, permet de vérifier que ce dernier a bénéficié au cours des 6 dernières années des entretiens professionnels et d'apprécier s'il a :
    – suivi au moins une action de formation ;
    – acquis des éléments de certification, par la formation ou par la validation des acquis de son expérience (VAE) ;
    – bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.
    Lorsque le salarié n'aura pas bénéficié des entretiens professionnels et d'au moins deux des trois mesures susvisées, son coefficient de classification sera majoré de 20 points.
    En outre, dans les entreprises de 50 salariés et plus, lorsque le salarié n'aura pas bénéficié des entretiens professionnels et d'au moins deux des trois mesures susvisées, son compte personnel de formation (CPF) sera abondé d'un crédit de 100 heures supplémentaires pour un salarié à temps plein, ou de 130 heures pour un salarié à temps partiel.
    Pour financer ces heures, l'entreprise devra verser à l'OPCA défini à l'article 13 du présent accord une somme forfaitaire correspondant à ces heures selon les modalités définies par la loi, destinée à alimenter la ligne budgétaire « développement de la formation ». (1)

    (1) Alinéa étendu sous réserve des dispositions des articles L. 6323-13 et R. 6323-3 du code du travail.
    (Arrêté du 20 novembre 2015 - art. 1)

  • Article 6 (non en vigueur)

    Abrogé


    Chaque salarié dispose d'un passeport d'orientation, de formation et de compétences, dont la consultation est autorisée exclusivement par le titulaire, qui recense les formations et les qualifications suivies dans le cadre de la formation initiale ou continue ainsi que les acquis de l'expérience professionnelle.
    Ce passeport est la propriété du salarié. Il y accède par le service dématérialisé d'information dédié mis en place par le ministère en charge de la formation professionnelle.

  • Article 7 (non en vigueur)

    Abrogé


    Tout salarié peut demander à bénéficier d'un bilan de compétences ou d'une action de validation des acquis de l'expérience (VAE), notamment après 3 ans d'activité professionnelle et, en tout état de cause, à partir de 45 ans, sous réserve d'une ancienneté minimum de 1 an.
    Les dépenses liées à l'accompagnement à la validation des acquis de l'expérience (VAE), au maintien de la rémunération et au frais annexes (transport, repas, etc.) sont définies par la CPNEFP et prises en charge par l'OPCA défini à l'article 13 du présent accord.

  • Article 8 (non en vigueur)

    Abrogé

  • Article 8.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    Toute personne peut bénéficier, auprès du service public gratuit, d'un conseil en évolution professionnelle dès son entrée sur le marché du travail et jusqu'à son départ à la retraite, quel que soit son statut.
    Sous réserve d'un délai de prévenance de 8 jours calendaires, le salarié est autorisé à s'absenter pour bénéficier du conseil en évolution professionnelle, tous les 2 ans, à la suite de l'entretien professionnel. Dans ce cas, la durée de son absence est considérée comme temps de travail.

  • Article 8.2 (non en vigueur)

    Abrogé


    Ce conseil doit permettre à chaque personne de mieux identifier ses aptitudes ou compétences professionnelles et l'aider dans son orientation professionnelle et favoriser l'élaboration et la conduite d'un projet professionnel, que ce projet nécessite ou pas la mise en œuvre d'une formation ou que cette formation soit mise en œuvre ou non dans le cadre du compte personnel de formation.
    Le conseil en évolution professionnelle permet au salarié et au demandeur d'emploi :
    – d'être informé des différents dispositifs qu'il peut mobiliser pour réaliser un projet d'évolution professionnelle ;
    – de mieux connaître ses compétences, de les valoriser et d'identifier les compétences utiles à acquérir pour élaborer puis conduire son projet et favoriser ainsi son évolution professionnelle ;
    – d'être informé sur son environnement professionnel et l'évolution des métiers aux niveaux régional et national ;
    – d'identifier les emplois correspondant aux compétences et aux qualifications qu'il a acquises ;
    – de disposer d'une information complète sur les possibilités de formation existant aux niveaux régional, si possible par bassin d'emploi, et national.

  • Article 9 (non en vigueur)

    Abrogé


    Label formation


    La CPNEFP mène une politique active pour assurer la qualité des actions de formation professionnelle continue proposées aux salariés de la branche des entreprises d'architecture, par le biais du label formation.
    a) Objectifs
    Le label formation est la preuve que l'action de formation répond à des besoins professionnels identifiés comme prioritaires par la CPNEFP et à des critères de qualité techniques et pédagogiques. Toute action de formation labellisée est immédiatement repérable grâce au logo « label formation ».
    Le label formation est attribué par la CPNEFP, après évaluation des dossiers présentés par les organismes de formation professionnelle continue par un comité d'experts.
    b) Impact en matière de prise en charge
    Les entreprises qui choisissent pour leurs salariés des actions de formation labellisées ont droit à une prise en charge financière renforcée.
    Le montant de la prise en charge des actions de formation labellisées est décidé par la CPNEFP de la branche des entreprises d'architecture et mis en œuvre par l'OPCA désigné à l'article 13 du présent accord, dans la limite du budget annuel.

  • Article 10 (non en vigueur)

    Abrogé

  • Article 10.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    Au sein de la branche des entreprises d'architecture, les emplois sont liés à une économie de la connaissance, basée notamment sur les activités de conception du projet architectural et de maîtrise d'œuvre. Le développement continu des compétences des salariés et des entreprises de la branche est donc essentiel.
    La politique de la branche des entreprises d'architecture vise ainsi à :
    – contribuer à améliorer la compétitivité des entreprises en favorisant la lisibilité des compétences qui sont développées en leur sein ;
    – accompagner les salariés dans la capitalisation de leurs parcours professionnels et leur formation tout au long de la vie ;
    – développer le capital compétences des entreprises et celui des salariés.

  • Article 10.2 (non en vigueur)

    Abrogé


    La branche des entreprises d'architecture développe et anime une plate-forme emploi et compétences.
    Cette plate-forme de services internet, gratuite et libre d'accès, est ouverte aux entreprises relevant du champ conventionnel, aux salariés et aux demandeurs d'emploi issus de la branche.
    La plate-forme emploi et compétences mettra à leur disposition un panel d'outils de gestion prévisionnelle des emplois et compétences adaptés aux besoins de la branche.

  • Article 11 (non en vigueur)

    Abrogé


    La désignation d'un tuteur au sein de l'entreprise s'impose pour tout dispositif de formation en alternance.

  • Article 11.1 (non en vigueur)

    Abrogé


    Le développement du tutorat est de nature :
    – à engager dans un acte solidaire l'entreprise, l'apprenant et le tuteur ;
    – à accroître la qualité et l'efficacité de l'insertion professionnelle dans le cadre de la professionnalisation ;
    – à professionnaliser le tutorat en dotant le tuteur d'un statut qualifiant et de compétences pédagogiques.


    Définition du tuteur


    Le tuteur peut être le responsable de l'entreprise ou un collaborateur confirmé dans les domaines de compétences de la formation suivie par le bénéficiaire.
    Le tuteur devra avoir bénéficié au préalable d'un aménagement de ses obligations professionnelles pour accomplir ses fonctions.


    Objectifs du tuteur


    Les objectifs contenus dans la mission sont :
    – d'accueillir, d'aider, d'informer, de guider les bénéficiaires de contrats et de périodes de professionnalisation ;
    – d'organiser l'activité des apprenants et contribuer à leur acquisition de connaissances professionnelles ;
    – d'assurer la liaison avec les organismes de formation ;
    – de participer à l'évaluation du suivi de la formation et à sa validation.

  • Article 11.2 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les dépenses prises en charge le sont selon les modalités définies par l'OPCA défini à l'article 13 du présent accord.

  • Article 12 (non en vigueur)

    Abrogé

    Formation à l'issue d'un congé de maternité, d'adoption, d'un congé parental d'éducation de plus de 3 mois

    Conformément à l'article 3.2.2 de l'accord du 27 mars 2014, la branche invite les entreprises à utiliser les entretiens professionnels obligatoires pour mieux préparer les départs et retours de ces congés, durant lesquels un besoin de formation peut être identifié et des actions de formation proposées.

    Quel que soit le type de formation suivie, une prise en charge des salaires est demandée à l'OPCA désigné à l'article 13 du présent accord, sur les budgets de la branche. (1)

    Quel que soit le type de formation, une majoration de 10 % de la prise en charge des frais pédagogiques, dans la limite des frais engagés, est imputée sur les budgets de la branche.

    (1) Phrase étendue sous réserve des dispositions des dispositions de l'article 37 de l'accord national interprofessionnel du 14 décembre 2013 relatif à la formation professionnelle.
    (Arrêté du 20 novembre 2015 - art. 1)

  • Article 13 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les entreprises relevant du champ d'application de la convention collective nationale des entreprises d'architecture versent leurs contributions au titre de la formation professionnelle continue à l'OPCA-PL (Actalians), dont le siège est 4, rue Colonel-Driant, 75046 Paris Cedex 01.

  • Article 14 (non en vigueur)

    Abrogé


    La CPNEFP fixe à l'observatoire prospectif des métiers et des qualifications, au cours du premier trimestre de chaque année, les orientations, les priorités d'études et d'analyses.
    La CPNEFP examine tous les ans les résultats des travaux confiés à l'observatoire, et plus particulièrement l'évolution quantitative et qualitative des métiers, des emplois et des qualifications.
    Le budget attribué à l'observatoire, dans la limite du plafond fixé par arrêté ministériel, est financé par une partie des sommes collectées au titre de la formation.

  • Article 15 (non en vigueur)

    Abrogé


    L'accord est conclu pour une durée indéterminée.
    En cas de demande, exprimée par une ou plusieurs organisations signataires, le présent accord peut faire l'objet d'une adaptation par la CPNNC tous les ans.

  • Article 16 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les parties signataires conviennent de procéder à une évaluation triennale des conditions de mise en œuvre des dispositions du présent accord, afin de vérifier les effets produits par son application au regard de son objectif : « l'accroissement de l'accès des salariés à la formation professionnelle continue ».
    La liste des actions prioritaires des contrats de professionnalisation et la liste des actions éligibles au compte personnel de formation sont annexées au présent accord. Elles sont révisées chaque année par la commission paritaire nationale pour l'emploi et la formation professionnelle.
    Les montants de prise en charge des actions de formation prioritaires dans le cadre des contrats de professionnalisation, mis en œuvre par l'OPCA désigné par la branche, figurent en annexe du présent accord.
    Dans le cadre de la CPNEFP, les partenaires sociaux fixeront annuellement, par délibération, les montants de prise en charge et les ajustements nécessaires.

  • Article 17 (non en vigueur)

    Abrogé


    Les parties signataires demandent l'extension du présent accord auprès du ministre du travail.
    Le présent accord entrera en vigueur pour toute la profession dès son arrêté d'extension et sa parution au Journal officiel.

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Annexe I


      Contrat de professionnalisation : liste des actions de formation prioritaires


      Niveau IV (baccalauréat)


      Administration
      Baccalauréat professionnel gestion-administration.
      Secrétaire technique.
      Techniques du bâtiment
      Baccalauréat professionnel technicien d'études du bâtiment, option assistant en architecture, option études et économie.
      Baccalauréat professionnel technicien géomètre topographe.


      Niveau III (bac + 2 : DUT, BTS)


      Administration
      DUT gestion des entreprises et des administrations.
      Conduite de travaux
      DUT génie civil, construction durable.
      Economie de la construction
      BTS études et économie de la construction.
      Techniques du bâtiment
      BTS bâtiment.
      BTS design d'espace.


      Niveau II (bac + 3 : licence professionnelle)


      Administration
      Licence professionnelle assistant ressources humaines.
      Licence professionnelle assistant de gestion administrative.
      Licence professionnelle administration générale des entreprises.
      Licence professionnelle administration générale des petites et moyennes entreprises, petites et moyennes industries.
      Licence professionnelle administration et gestion des entreprises culturelles.
      Conduite de travaux
      Licence professionnelle conduite de travaux en bâtiment.
      Licence professionnelle gestion de projet et conduite de travaux.
      Licence professionnelle gestion de travaux et encadrement de chantier.
      Licence professionnelle gestion de travaux, encadrement de chantier et construction durable.
      Droit
      Licence professionnelle droit et techniques du montage d'opérations de construction.
      Economie de la construction
      Licence professionnelle économie de la construction.
      Licence professionnelle économie de la construction en maîtrise d'œuvre.
      Paysage
      Licence professionnelle infographie paysagère.
      Techniques du bâtiment
      Licence professionnelle construire écologique.
      Licence professionnelle réhabilitation des bâtiments.
      Urbanisme
      Licence professionnelle assistance technique au développement et à l'aménagement des espaces périurbains.
      Licence professionnelle assistant chef de projet urbain.
      Licence professionnelle gestion et aménagement durable des espaces et des ressources.
      Licence professionnelle gestion des ressources environnementales en milieu rural.
      Licence professionnelle aménagement du territoire et urbanisme, option espaces périurbains.
      Licence professionnelle gestion et coordination des projets en développement urbain.
      Licence professionnelle développement local et maîtrise de projets.


      Niveau I (bac + 5 : master, HMONP)


      Administration
      Master administration des entreprises.
      Architecture
      Habilitation de l'architecte diplômé d'Etat à l'exercice de la maîtrise d'œuvre en son nom propre.
      Droit
      Master droit immobilier, construction, urbanisme.
      Master droit immobilier et de la construction.
      Master droit public, spécialité juriste en droit de l'urbanisme et de l'aménagement.
      Techniques du bâtiment
      Master histoire des arts, restauration et réhabilitation du patrimoine bâti.
      Urbanisme
      Master maîtrise d'ouvrage urbaine et immobilière.
      Master villes et territoires : politiques et pratiques de l'urbanisme.
      Master ville et projets.
      Master architecture, structure et projets urbains.
      Master espaces urbains et démarches de projet.
      Master conception de projets en écodéveloppement.
      Master construction et aménagement durable.
      Master urbanisme et projets de territoire.
      Master diagnostic et intervention sur les territoires.
      Master aménagement, développement et urbanisme, étude et conduite de projets.

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Annexe II


      Contrat de professionnalisation prioritaire définis par la branche des entreprises d'architecture : montant des prises en charge

      IntituléDurée
      maximale
      du contrat
      Durée
      maximale
      de la
      formation
      Prise
      en charge
      des frais
      pédagogiques
      Prise
      en charge
      forfaitaire
      des salaires
      Secrétaire technique, option cadre de vie12 mois378 heures10 €/heure20 €/heure
      Baccalauréat professionnel technicien d'études du bâtiment, option assistant en architecture, option études et économie
      Baccalauréat professionnel technicien géomètre topographe
      Baccalauréat professionnel gestion-administration
      DUT gestion des entreprises et des administrations
      DUT génie civil – construction durable
      BTS études et économie de la construction
      BTS bâtiment
      BTS design d'espace
      24 mois1 200 heures10 €/heure20 €/heure
      Licence professionnelle assistant ressources humaines
      Licence professionnelle assistant de gestion administrative
      Licence professionnelle administration générale des entreprises
      Licence professionnelle administration générale des petites et moyennes entreprises, petites et moyennes industries
      Licence professionnelle administration et gestion des entreprises culturelles
      Licence professionnelle conduite de travaux en bâtiment
      Licence professionnelle gestion de projet et conduite de travaux
      Licence professionnelle gestion de travaux et encadrement de chantier
      Licence professionnelle gestion de travaux, encadrement de chantier et construction durable
      Licence professionnelle droit et techniques du montage d'opérations de construction
      Licence professionnelle économie de la construction
      Licence professionnelle économie de la construction en maîtrise d'œuvre
      Licence professionnelle infographie paysagère
      Licence professionnelle construire écologique
      Licence professionnelle réhabilitation des bâtiments
      24 mois1 200 heures10 €/heure20 €/heure
      Licence professionnelle assistance technique au développement et à l'aménagement des espaces périurbains
      Licence professionnelle assistant chef de projet urbain
      Licence professionnelle gestion et aménagement durable des espaces et des ressources
      Licence professionnelle gestion des ressources environnementales en milieu rural
      Licence professionnelle aménagement du territoire et urbanisme, option espaces périurbains
      Licence professionnelle gestion et coordination des projets en développement urbain
      Licence professionnelle développement local et maîtrise de projets
      24 mois1 200 heures10 €/heure20 €/heure
      Master administration des entreprises
      Master droit immobilier, construction, urbanisme
      Master droit immobilier et de la construction
      Master droit public, spécialité juriste en droit de l'urbanisme et de l'aménagement
      Master histoire des arts, restauration et réhabilitation du patrimoine bâti
      Master maîtrise d'ouvrage urbaine et immobilière
      Master villes et territoires : politiques et pratiques de l'urbanisme
      Master ville et projets
      Master architecture, structure et projets urbains
      Master espaces urbains et démarches de projet
      Master conception de projets en écodéveloppement
      Master construction et aménagement durable
      Master urbanisme et projets de territoire
      Master diagnostic et intervention sur les territoires
      Master aménagement, développement et urbanisme, étude et conduite de projets
      24 mois1 200 heures10 €/heure20 €/heure
      Habilitation de l'architecte diplômé d'Etat à l'exercice de la maîtrise d'œuvre en son nom propre6 mois150 heures1 €/heureNon

    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe II

      Contrat de professionnalisation prioritaire définis par la branche des entreprises d'architecture : montant des prises en charge

      IntituléDurée
      maximale
      du contrat
      Durée
      maximale
      de la
      formation
      Prise
      en charge
      des frais
      pédagogiques
      Prise
      en charge
      des salaires
      Secrétaire technique, option cadre de vie12 mois378 heures10 €/heureLa prise en charge des salaires pendant le temps de formation par l'OPCO est au coût réel du contrat.
      Baccalauréat professionnel technicien d'études du bâtiment, option assistant en architecture, option études et économie
      Baccalauréat professionnel technicien géomètre topographe
      Baccalauréat professionnel gestion-administration
      DUT gestion des entreprises et des administrations
      DUT génie civil – construction durable
      BTS études et économie de la construction
      BTS bâtiment
      BTS design d'espace
      24 mois1 200 heures10 €/heure
      Licence professionnelle assistant ressources humaines
      Licence professionnelle assistant de gestion administrative
      Licence professionnelle administration générale des entreprises
      Licence professionnelle administration générale des petites et moyennes entreprises, petites et moyennes industries
      Licence professionnelle administration et gestion des entreprises culturelles
      Licence professionnelle conduite de travaux en bâtiment
      Licence professionnelle gestion de projet et conduite de travaux
      Licence professionnelle gestion de travaux et encadrement de chantier
      Licence professionnelle gestion de travaux, encadrement de chantier et construction durable
      Licence professionnelle droit et techniques du montage d'opérations de construction
      Licence professionnelle économie de la construction
      Licence professionnelle économie de la construction en maîtrise d'œuvre
      Licence professionnelle infographie paysagère
      Licence professionnelle construire écologique
      Licence professionnelle réhabilitation des bâtiments
      24 mois1 200 heures10 €/heure
      Licence professionnelle assistance technique au développement et à l'aménagement des espaces périurbains
      Licence professionnelle assistant chef de projet urbain
      Licence professionnelle gestion et aménagement durable des espaces et des ressources
      Licence professionnelle gestion des ressources environnementales en milieu rural
      Licence professionnelle aménagement du territoire et urbanisme, option espaces périurbains
      Licence professionnelle gestion et coordination des projets en développement urbain
      Licence professionnelle développement local et maîtrise de projets
      24 mois1 200 heures10 €/heure
      Master administration des entreprises
      Master droit immobilier, construction, urbanisme
      Master droit immobilier et de la construction
      Master droit public, spécialité juriste en droit de l'urbanisme et de l'aménagement
      Master histoire des arts, restauration et réhabilitation du patrimoine bâti
      Master maîtrise d'ouvrage urbaine et immobilière
      Master villes et territoires : politiques et pratiques de l'urbanisme
      Master ville et projets
      Master architecture, structure et projets urbains
      Master espaces urbains et démarches de projet
      Master conception de projets en écodéveloppement
      Master construction et aménagement durable
      Master urbanisme et projets de territoire
      Master diagnostic et intervention sur les territoires
      Master aménagement, développement et urbanisme, étude et conduite de projets
      24 mois1 200 heures10 €/heure
      Habilitation de l'architecte diplômé d'Etat à l'exercice de la maîtrise d'œuvre en son nom propre6 mois150 heures1 €/heure
    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Annexe III


      Compte personnel de formation (CPF) : liste des actions de formation éligibles

      N/Réf.Intitulé
      de la certification
      NiveauAutorité responsable
      de la certification
      1Baccalauréat professionnel gestion-administrationIV (baccalauréat)Ministère de l'éducation nationale
      2Secrétaire techniqueIV (baccalauréat)Union nationale des professions libérales (UNAPL) – OPCA
      3Baccalauréat professionnel technicien d'études du bâtiment, option assistant en architecture, option études et économieIV (baccalauréat)Ministère de l'éducation nationale
      4Baccalauréat professionnel technicien géomètre topographeIV (baccalauréat)Ministère de l'éducation nationale
      5DUT gestion des entreprises et des administrations, option GCF, option GRH, option GMOIII (bac + 2 : DUT, BTS)Ministère chargé de l'enseignement supérieur
      6DUT génie civil – construction durableIII (bac + 2 : DUT, BTS)Ministère chargé de l'enseignement supérieur
      7BTS études et économie de la constructionIII (bac + 2 : DUT, BTS)Ministère chargé de l'enseignement supérieur
      8BTS bâtimentIII (bac + 2 : DUT, BTS)Ministère chargé de l'enseignement supérieur
      9BTS design d'espaceIII (bac + 2 : DUT, BTS)Ministère chargé de l'enseignement supérieur
      10Licence professionnelle assistant ressources humainesII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Caen Basse-Normandie, université de Lorraine, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      11Licence professionnelle assistant de gestion administrativeII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Claude-Bernard (Villeurbanne, Rhône) Lyon I
      12Licence professionnelle administration générale des entreprisesII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Claude-Bernard (Villeurbanne, Rhône) Lyon I
      13Licence professionnelle administration générale des petites et moyennes entreprises, petites et moyennes industriesII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Sophia Antipolis, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      14Licence professionnelle administration et gestion des entreprises culturellesII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Haute-Alsace, ministère de l'éducation nationale
      15Licence professionnelle conduite de travaux en bâtimentII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Joseph-Fourier Grenoble I
      16Licence professionnelle gestion de projet et conduite de travauxII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de la Réunion, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      17Licence professionnelle gestion de travaux et encadrement de chantierII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Perpignan
      18Licence professionnelle gestion de travaux, encadrement de chantier et construction durableII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Nantes
      19Licence professionnelle droit et techniques du montage d'opérations de constructionII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), ministère chargé de l'enseignement supérieur
      20Licence professionnelle économie de la constructionII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Claude-Bernard (Villeurbanne, Rhône) Lyon I, université Bordeaux I (Talence, Gironde), conservatoire national des arts et métiers (CNAM), ministère chargé de l'enseignement supérieur
      21Licence professionnelle économie de la construction en maîtrise d'œuvreII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Nantes
      22Licence professionnelle infographie paysagèreII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Bretagne Sud (UBS), université de Lorraine, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      23Licence professionnelle construire écologiqueII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Strasbourg
      24Licence professionnelle réhabilitation des bâtimentsII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Claude-Bernard (Villeurbanne, Rhône) Lyon I, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      25Licence professionnelle assistance technique au développement et à l'aménagement des espaces périurbainsII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Paris Est Créteil Paris XII, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      26Licence professionnelle assistant chef de projet urbainII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), ministère chargé de l'enseignement supérieur
      27Licence professionnelle gestion et aménagement durable des espaces et des ressourcesII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Perpignan, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      28Licence professionnelle gestion des ressources environnementales en milieu ruralII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Caen Basse-Normandie, ministère de l'éducation nationale
      29Licence professionnelle aménagement du territoire et urbanisme, option espaces périurbainsII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université Lumière (Lyon) Lyon II
      30Licence professionnelle gestion et coordination des projets en développement urbainII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de la Méditerranée (Marseille) Aix-Marseille II, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      31Licence professionnelle développement local et maîtrise de projetsII (bac + 3 : licence
      professionnelle)
      Université de Nantes
      32Master administration des entreprisesI (bac + 5 : master, HMONP)Université de Caen Basse-Normandie, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      33Habilitation de l'architecte diplômé d'Etat à l'exercice de la maîtrise d'œuvre en son nom propreI (bac + 5 : master, HMONP)Ministère de la culture et de la communication
      34Master droit immobilier, construction, urbanismeI (bac + 5 : master, HMONP)Université de Montpellier I, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      35Master droit immobilier et de la constructionI (bac + 5 : master, HMONP)Université Panthéon Assas (Paris) Paris II, ministère de l'enseignement supérieur
      36Master droit public, spécialité juriste en droit de l'urbanisme et de l'aménagementI (bac + 5 : master, HMONP)Université Rennes I
      37Master histoire des arts, restauration et réhabilitation du patrimoine bâtiI (bac + 5 : master, HMONP)Université Haute-Bretagne Rennes II, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      38Master maîtrise d'ouvrage urbaine et immobilièreI (bac + 5 : master, HMONP)Université Haute Bretagne Rennes II
      39Master villes et territoires : politiques et pratiques de l'urbanismeI (bac + 5 : master, HMONP)Université de Nantes
      40Master ville et projetsI (bac + 5 : master, HMONP)Université sciences et technologies Lille I, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      41Master architecture, structure et projets urbainsI (bac + 5 : master, HMONP)Université de Strasbourg
      42Master espaces urbains et démarches de projetI (bac + 5 : master, HMONP)Université Paris Est Créteil Paris XII, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      43Master conception de projets en écodéveloppementI (bac + 5 : master, HMONP)Université sciences et technologies Lille I, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      44Master construction et aménagement durableI (bac + 5 : master, HMONP)Université sciences et technologies Lille I, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      45Master urbanisme et projets de territoireI (bac + 5 : master, HMONP)Université Paul-Valéry (Montpellier) Montpellier III, ministère chargé de l'enseignement supérieur
      46Master diagnostic et intervention sur les territoiresI (bac + 5 : master, HMONP)Université Haute-Bretagne Rennes II
      47Master aménagement, développement et urbanisme, étude et conduite de projetsI (bac + 5 : master, HMONP)Université de Strasbourg, ministère chargé de l'enseignement supérieur

(1) Dispositions rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés du secteur des maîtres d'œuvre en bâtiment.