Convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008

Textes Attachés : Accord national du 15 juin 2012 relatif au régime collectif conventionnel de prévoyance, frais de santé et retraite supplémentaire des salariés cadres et TAM du secteur du paysage

Extension

Etendu par arrêté du 20 novembre 2012 JORF 28 novembre 2012

IDCC

  • 7018

Signataires

  • Fait à : Fait à Paris, le 15 juin 2012.
  • Organisations d'employeurs : UNEP.
  • Organisations syndicales des salariés : FGA CFDT ; FGTA FO ; CFTC-Agri ; SNCEA CFE-CGC.

Nota

Le titre « Accord du 15 juin 2012 relatif au régime de prévoyance, aux frais de santé et à la retraite pour les salariés relevant de l'AGIRC » est modifié par l'article 1er de l'avenant n° 9 du 5 juin 2024 et devient « Accord national du 15 juin 2012 relatif au régime collectif conventionnel de prévoyance, frais de santé et retraite supplémentaire des salariés cadres et TAM du secteur du paysage »

Numéro du BO

2012-38

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Voir le sommaire de la convention

Convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Dans l'objectif de préserver l'existence d'un régime de prévoyance institué par la convention collective nationale du 2 avril 1952 à destination des ingénieurs et cadres des entreprises agricoles, dénoncée le 25 novembre 2011 par l'UNEP, les organisations syndicales de salariés et l'UNEP décident par le présent accord de définir les modalités de garanties du régime de prévoyance, frais de santé et de retraite supplémentaire pour les salariés relevant de l'AGIRC selon la convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008.


      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article

      En vigueur

      La clause de désignation prévue à l'article 3 de l'accord national du régime collectif conventionnel de prévoyance, frais de santé et retraite supplémentaire des salariés du secteur du paysage relevant de l'AGIRC du 15 juin 2012 arrivant à terme le 31 décembre 2017, la FGA CFDT, la FNAF CGT, la FGTA FO, la CFTC-Agri, le SNCEA, CFE-CGC et l'UNEP, désignés dans l'accord “ les partenaires sociaux ” ont décidé de procéder au réexamen partiel de leur régime, s'agissant des garanties prévoyance et santé. Les dispositions du titre V relatives à la retraite supplémentaire demeurent inchangées.


      Cette révision s'inscrit dans le cadre de l'évolution du contexte législatif et réglementaire, notamment au regard des nouvelles dispositions de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale issues de la loi de financement de la sécurité sociale n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 pour 2014.

      • Article 1er (non en vigueur)

        Abrogé

        Le champ d'application du présent accord est le même que celui de la convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008.
        Toutes les entreprises relevant de ce champ d'application sont obligatoirement tenues d'appliquer les dispositions du présent accord pour l'ensemble des salariés concernés ci-dessous auprès de l'organisme assureur désigné par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP pour gérer et assurer le présent régime.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 1er

        En vigueur

        Le champ d'application du présent accord est le même que celui de la convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008.

        Toutes les entreprises relevant de ce champ d'application sont obligatoirement tenues de mettre en œuvre les garanties prévues par le présent accord pour l'ensemble des salariés concernés ci-dessous.

      • Article 2 (non en vigueur)

        Abrogé

        Le régime de protection sociale complémentaire institué par le présent accord s'applique obligatoirement, sans condition d'ancienneté et quelle que soit la nature du contrat de travail, aux salariés et assimilés : techniciens, agents de maîtrise (TAM) ou cadres exerçant leur emploi pour le compte d'une entreprise de la convention collective nationale des entreprises du paysage et relevant des articles 4 et 4 bis de la convention collective nationale AGIRC du 14 mars 1947 ainsi que de l'article 36 de son annexe I.
        Les garanties définies dans le présent accord constitueront le socle minimal de prévoyance de frais de santé et de retraite supplémentaire des salariés définis ci-dessus relevant du secteur du paysage.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 2 (non en vigueur)

        Abrogé

        Le régime de protection sociale complémentaire institué par le présent accord s'applique obligatoirement, sans condition d'ancienneté et quelle que soit la nature du contrat de travail aux :

        – techniciens, agents de maîtrise (TAM) ou cadres exerçant leur emploi pour le compte d'une entreprise de la convention collective nationale des entreprises du paysage et relevant des articles 4 et 4 bis de la CCN AGIRC du 14 mars 1947 ainsi que de l'article 36 de son annexe I.

        Les garanties définies dans le présent accord constitueront le socle minimal de prévoyance de frais de santé et de retraite supplémentaire des salariés définis ci-dessus du secteur du paysage.

      • Article 2

        En vigueur

        Le régime de protection sociale complémentaire institué par le présent accord s'applique obligatoirement, sans condition d'ancienneté et quelle que soit la nature du contrat de travail, aux salariés techniciens, agents de maîtrise (TAM) ou cadres exerçant leur emploi pour le compte d'une entreprise de la convention collective nationale des entreprises du paysage et relevant des articles 2.1 et 2.2 de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017 relatif à la prévoyance des cadres ou ayant été assimilés à la catégorie des cadres par la commission paritaire rattachée à l'APEC.

        Les garanties définies dans le présent accord constituent le socle minimal de prévoyance, de frais de santé et de retraite supplémentaire des salariés définis ci-dessus relevant du secteur du paysage.

      • Article 3 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 3.1 (non en vigueur)

        Abrogé

        Afin de permettre aux entreprises de bénéficier de tarifications avantageuses et pérennes, il a été décidé de procéder à la désignation d'un organisme assureur conformément à l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.
        Ainsi les signataires du présent accord ont choisi de désigner la CPCEA, institution de prévoyance, sise 21, rue de la bienfaisance, 75008 Paris, et régie par les dispositions du II de l'article L. 727-2 du code rural et de la pêche maritime.
        L'ensemble des entreprises entrant dans le champ d'application du présent accord doivent donc obligatoirement adhérer auprès de la CPCEA pour la mise en œuvre des garanties prévues.
        Chaque année, au plus tard au 31 août, l'organisme assureur désigné présentera à la commission paritaire de suivi les comptes détaillés de l'exercice clos le 31 décembre précédent, établis en conformité avec les dispositions de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989.
        Il est précisé que la rente de conjoint définie à l'article 10 du présent accord est garantie par l'OCIRP, organisme commun des institutions de rente et de prévoyance, union d'institutions de prévoyance relevant du code de la sécurité sociale, sise 10, rue Cambacérès, 75008 Paris.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 3.2 (non en vigueur)

        Abrogé

        Les parties signataires devront, dans un délai qui ne pourra pas excéder 5 ans à compter de la date d'effet du présent accord, réexaminer le choix de l'organisme assureur désigné.
        Le réexamen du présent accord, qui se fera au moins 18 mois avant la fin de chaque période quinquennale, portera notamment par risque sur les cotisations perçues, les prestations versées et les provisions constituées par le secteur du paysage dont les activités relèvent du champ d'application de la convention collective nationale du 10 octobre 2008.
        En cas de non-reconduction de la désignation, les prestations en cours de service à la date de résiliation continueront à être servies à un niveau égal à celui de la dernière prestation versée.
        De plus, conformément à l'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale, les partenaires sociaux organiseront avec le nouvel organisme assureur la poursuite des revalorisations des rentes en cours de service et du traitement de référence servant au calcul du capital décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 3.3 (non en vigueur)

        Abrogé

        Les modalités de mise en œuvre des garanties prévues par le présent accord font l'objet d'une convention de gestion signée entre l'organisme assureur désigné et les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 3

        En vigueur

      • Article 3.1

        En vigueur

        Organismes recommandés

        Afin de permettre aux salariés et aux entreprises de bénéficier de tarifications avantageuses et pérennes, il a été décidé de procéder, après une mise en concurrence respectant les exigences des articles D. 912-1 et suivants du code de la sécurité sociale, à la recommandation des organismes assureurs suivants :

        – la CPCEA, institution de prévoyance, sise 21 rue de la Bienfaisance, 75008 Paris et régie par les dispositions du code de la sécurité sociale pour l'ensemble des garanties frais de santé et prévoyance à l'exception de la garantie rente de conjoint ;

        – l'OCIRP, union d'institutions de prévoyance, sise 17, rue de Marignan, 75008 Paris et régie par les dispositions du code de la sécurité sociale pour la garantie rente de conjoint. L'OCIRP assure la rente de conjoint et délègue la gestion de cette garantie à la CPCEA.

        Toutes les entreprises relevant du champ d'application du présent accord doivent appliquer les dispositions du présent accord. Pour ce faire, elles ont la faculté de s'assurer, dans le cadre du régime unique et indissociable, auprès des organismes recommandés afin de satisfaire à leurs obligations conventionnelles ou auprès de l'organisme assureur de leur choix.

        Les organismes assureurs recommandés ne peuvent refuser l'adhésion d'une entreprise relevant du champ d'application du présent accord au titre du régime unique et indissociable prévoyance et frais de santé. Les organismes assureurs recommandés sont tenus d'appliquer le tarif unique dans les conditions et modalités fixées aux articles 27 et 28 en offrant les garanties fixées dans le présent accord.

        Chaque année, au plus tard au 31 août, les organismes recommandés présenteront à la commission paritaire de suivi, les comptes détaillés de l'exercice clos le 31 décembre précédent, établis en conformité avec les dispositions de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989.

      • Article 3.2

        En vigueur

        Réexamen de la recommandation

        Les conditions et les modalités de la mutualisation des risques ainsi que le choix de l'organisme assureur sont réexaminés par les signataires du présent accord, selon une périodicité qui ne peut excéder 5 ans, conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.

        Le réexamen du présent accord, qui se fera au moins 18 mois avant la fin de chaque période quinquennale, portera notamment par risque, sur les cotisations perçues, les prestations versées et les provisions constituées.

        En cas de non-reconduction de la recommandation, les prestations en cours de service à la date de résiliation continueront à être servies par l'organisme assureur auprès duquel l'entreprise a adhéré à un niveau égal à celui de la dernière prestation versée.

        De plus, conformément à l'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale, les partenaires sociaux organiseront avec le nouvel organisme assureur la poursuite des revalorisations des prestations en cours de service (rente éducation, rente de conjoint, rente d'orphelin, indemnités journalières complémentaires, pension d'invalidité complémentaire) et du traitement de référence servant au calcul du capital décès.

      • Article 3.3

        En vigueur

        Convention d'assurance et de gestion

        Les modalités de mise en œuvre des garanties prévues par le présent accord font l'objet d'une convention d'assurance et de gestion signée entre l'organisme assureur recommandé et les partenaires sociaux.

      • Article 3

        En vigueur

      • Article 3.1

        En vigueur

        Organismes recommandés

        Afin de permettre aux salariés et aux entreprises de bénéficier de tarifications avantageuses et pérennes, il a été décidé de procéder, après une mise en concurrence respectant les exigences des articles D. 912-1 et suivants du code de la sécurité sociale, à la recommandation des organismes assureurs suivants :

        – la CPCEA, institution de prévoyance, sise 21 rue de la Bienfaisance, 75008 Paris et régie par les dispositions du code de la sécurité sociale pour l'ensemble des garanties frais de santé et prévoyance à l'exception de la garantie rente de conjoint ;

        – l'OCIRP, union d'institutions de prévoyance, sise 17, rue de Marignan, 75008 Paris et régie par les dispositions du code de la sécurité sociale pour la garantie rente de conjoint. L'OCIRP assure la rente de conjoint et délègue la gestion de cette garantie à la CPCEA.

        Toutes les entreprises relevant du champ d'application du présent accord doivent appliquer les dispositions du présent accord. Pour ce faire, elles ont la faculté de s'assurer, dans le cadre du régime unique et indissociable, auprès des organismes recommandés afin de satisfaire à leurs obligations conventionnelles ou auprès de l'organisme assureur de leur choix.

        Les organismes assureurs recommandés ne peuvent refuser l'adhésion d'une entreprise relevant du champ d'application du présent accord au titre du régime unique et indissociable prévoyance et frais de santé. Les organismes assureurs recommandés sont tenus d'appliquer le tarif unique dans les conditions et modalités fixées aux articles 27 et 28 en offrant les garanties fixées dans le présent accord.

        Chaque année, au plus tard au 31 août, les organismes recommandés présenteront à la commission paritaire de suivi, les comptes détaillés de l'exercice clos le 31 décembre précédent, établis en conformité avec les dispositions de la loi n° 89-1009 du 31 décembre 1989.

      • Article 3.2

        En vigueur

        Réexamen de la recommandation

        Les conditions et les modalités de la mutualisation des risques ainsi que le choix de l'organisme assureur sont réexaminés par les signataires du présent accord, selon une périodicité qui ne peut excéder 5 ans, conformément aux dispositions de l'article L. 912-1 du code de la sécurité sociale.

        Le réexamen du présent accord, qui se fera au moins 18 mois avant la fin de chaque période quinquennale, portera notamment par risque, sur les cotisations perçues, les prestations versées et les provisions constituées.

        En cas de non-reconduction de la recommandation, les prestations en cours de service à la date de résiliation continueront à être servies par l'organisme assureur auprès duquel l'entreprise a adhéré à un niveau égal à celui de la dernière prestation versée.

        De plus, conformément à l'article L. 912-3 du code de la sécurité sociale, les partenaires sociaux organiseront avec le nouvel organisme assureur la poursuite des revalorisations des prestations en cours de service (rente éducation, rente de conjoint, rente d'orphelin, indemnités journalières complémentaires, pension d'invalidité complémentaire) et du traitement de référence servant au calcul du capital décès.

      • Article 3.3

        En vigueur

        Convention d'assurance et de gestion

        Les modalités de mise en œuvre des garanties prévues par le présent accord font l'objet d'une convention d'assurance et de gestion signée entre l'organisme assureur recommandé et les partenaires sociaux.

      • Article 4

        En vigueur

        En application des articles R. 912-1 et suivants du code de la sécurité sociale, les salariés des entreprises relevant du champ d'application du présent accord bénéficient de prestations revêtant un degré élevé de solidarité. Ces actions pourront prendre la forme de :
        – droits non contributifs ;
        – d'actions de prévention ;
        – de prestations d'action sociale.

        La commission paritaire de branche définit annuellement les actions de solidarité prioritaires au niveau de la branche qui seront communiquées aux entreprises de la branche par tout moyen approprié.

        Ces prestations sont financées par une quote-part de 2 % de la cotisation afférente aux garanties santé et prévoyance alimentant un fonds de solidarité dont la gestion est confiée à la CPCEA.

        Un règlement précise autant que de besoin les modalités de fonctionnement du fonds de solidarité et les modalités d'octroi des prestations de solidarité au bénéfice des salariés des entreprises ayant participé à son financement.

        En tout état de cause, les entreprises devront faire bénéficier leurs salariés des actions de solidarité prioritairement définies par la commission paritaire de branche via l'organisme auprès duquel elles se sont acquittées de leur financement.

      • Article 4 (non en vigueur)

        Abrogé

      • Article 4.1 (non en vigueur)

        Abrogé

        L'ensemble des garanties du présent régime prend effet immédiatement, sans délai de carence ou d'ancienneté pour tous les salariés bénéficiaires.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 4.2 (non en vigueur)

        Abrogé

        Le droit à garanties est ouvert pour tout événement survenant pendant la durée du contrat de travail.
        En cas de suspension du contrat de travail du salarié, des dispositions spécifiques sont prévues.
        Ainsi, le bénéfice des garanties de prévoyance et de santé prévues au titre III et titre IV du présent accord est maintenu sans contrepartie de cotisations, pendant la période de suspension du contrat de travail, aux salariés en arrêt de travail pour maladie, maternité, accident du travail, accident de trajet ou maladie professionnelle, pris en charge par les assurances sociales agricoles.
        Le salarié et son employeur sont exonérés de toute cotisation de santé et de prévoyance dès le mois civil suivant celui au cours duquel s'est produit l'arrêt de travail et pour tout mois civil entier d'arrêt.
        Les salariés concernés par un cas de suspension de contrat de travail prévu par le code du travail ou par convention collective (congé sans solde, congé parental, congé pour création d'entreprise…) peuvent demander le maintien de la garantie frais de santé visée au titre IV, moyennant le versement complet des parts patronales et salariales de la cotisation correspondante. Les cotisations sont appelées directement par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 4.3 (non en vigueur)

        Abrogé

        Les garanties du présent régime cessent à la rupture du contrat de travail, à l'exception du maintien :

        – des prestations d'incapacité temporaire ou d'incapacité permanente en cours de service ;
        – de la garantie décès (capital décès, rente éducation et rente de conjoint) aux bénéficiaires de prestations d'incapacité temporaire ou d'incapacité permanente durant toute la période de versement de celles-ci ;
        – des garanties frais de santé, capital décès et rente éducation au profit des salariés inscrits et indemnisés par Pôle emploi (y compris durant la période de carence), sous réserve d'en faire la demande à l'organisme assureur et de produire le justificatif d'inscription auprès de Pôle emploi, jusqu'à la fin des 3 mois civils suivant la date de rupture du contrat de travail.
        Les salariés licenciés pour motif économique bénéficient quant à eux de ce maintien jusqu'à la fin des 6 mois civils suivant la date de rupture du contrat de travail, sous réserve d'en faire la demande à l'organisme assureur, de produire le justificatif d'inscription auprès de Pôle emploi ainsi que la copie de la lettre de licenciement à l'organisme assureur avant la fin du mois civil suivant ladite date de rupture.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 4.3 (non en vigueur)

        Abrogé

        Les garanties du présent régime cessent à la rupture du contrat de travail, à l'exception :

        - du maintien des prestations d'incapacité temporaire ou d'incapacité permanente en cours de service ;

        - du maintien de la garantie décès (capital décès, rente éducation et rente de conjoint) aux bénéficiaires de prestations d'incapacité temporaire ou d'incapacité permanente durant toute la période de versement de celles-ci.

        NOTE : Ces dispositions prennent effet à la date fixée par la loi pour l'entrée en vigueur du dispositif portabilité prévoyance.

      • Article 5 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 5.1 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conjoint : par conjoint, il faut entendre la personne mariée avec le (la) salarié(e) et non séparée de droit.
        Cocontractant d'un Pacs : par cocontractant d'un Pacs, il faut entendre la personne ayant conclu un pacte civil de solidarité (Pacs) avec le (la) salarié(e).
        Concubin : par concubin, il faut entendre la personne vivant en concubinage selon les dispositions de l'article 515-8 du code civil, avec le (la) salarié(e) depuis au moins 2 ans, sous réserve que le (la) salarié(e) soit libre au regard de l'état civil de tout lien de mariage ou de Pacs. Toutefois, la condition de durée est considérée comme remplie lorsqu'au moins un enfant est né de l'union ou adopté.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 5.2 (non en vigueur)

        Abrogé

        Pour les garanties de prévoyance et frais de santé, à l'exception de la garantie rente de conjoint prévue à l'article 11, les enfants à charge sont définis comme suit :

        – les enfants du salarié (légitimes, adoptés ou reconnus, nés ou à naître) ;
        – les enfants qu'il a recueillis et pour lesquels la qualité de tuteur lui est reconnue ;
        – les enfants dont la qualité d'ayant droit du salarié aura été reconnue par le régime de base de la sécurité sociale.
        Et dès lors que ces enfants remplissent l'une des conditions suivantes :

        – être âgés de moins de 20 ans, et, s'ils travaillent, que leur rémunération n'excède pas 55 % du Smic ;
        – être âgés de moins de 28 ans, sous réserve qu'ils poursuivent leurs études ou qu'ils soient apprentis ou demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi et non indemnisés ;
        – quel que soit leur âge, lorsqu'ils sont invalides au sens de la législation sociale, si l'état d'invalidité a été constaté avant leur 21e anniversaire.
        Pour la garantie rente de conjoint définie à l'article 11 du présent accord, les enfants à charge sont définis de la manière suivante :

        – les enfants légitimes naturels, adoptifs et reconnus, nés ou à naître ;
        – les enfants recueillis, c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint éventuel, du conjoint ou du concubin ou du partenaire lié par un Pacs, du salarié décédé qui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre parent n'est pas tenu au versement d'une pension alimentaire ;
        Et dès lors que ces enfants remplissent l'une des conditions suivantes :

        – être âgé de moins de 18 ans ;
        – être âgé de moins de 26 ans s'il poursuit des études dans un établissement secondaire, supérieur ou professionnel, s'il est en apprentissage, s'il poursuit une formation professionnelle en alternance dans le cadre d'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes, s'il est inscrit auprès de Pôle emploi préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré ou s'il est employé dans un centre d'aide par le travail ou dans un atelier protégé en tant que travailleur handicapé ;
        – sans limitation de durée, en cas d'invalidité équivalant à la 2e ou 3e catégorie constatée avant le 26e anniversaire ou tant qu'il bénéficie de l'AAH et qu'il est titulaire de la carte d'invalide civil sous réserve d'être âgé de moins de 26 ans à la date du décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 5

        En vigueur

        Étendue des garanties
      • Article 5.1

        En vigueur

        Prise d'effet des garanties

        L'ensemble des garanties du présent régime prend effet immédiatement, sans délai de carence ou d'ancienneté pour tous les salariés bénéficiaires.

      • Article 5.2 (non en vigueur)

        Abrogé

        Le droit à garanties est ouvert pour tout événement survenant pendant la durée du contrat de travail.

        En cas de suspension du contrat de travail du salarié, des dispositions spécifiques sont prévues.

        Ainsi, le bénéfice des garanties de prévoyance et de santé prévues au titre III et titre IV du présent accord est maintenu sans contrepartie de cotisations, pendant la période de suspension du contrat de travail, aux salariés en arrêt de travail pour maladie, maternité, accident du travail, accident de trajet ou maladie professionnelle, pris en charge par les assurances sociales agricoles.

        Le salarié et son employeur sont exonérés de toute cotisation de santé et de prévoyance dès le mois civil suivant celui au cours duquel s'est produit l'arrêt de travail et pour tout mois civil entier d'arrêt.

        Les salariés concernés par un cas de suspension de contrat de travail prévu par le code du travail ou par convention collective (congé sans solde, congé parental, congé pour création d'entreprise …) peuvent demander le maintien de la garantie frais de santé visée au titre IV, moyennant le versement complet des parts patronales et salariales de la cotisation correspondante. Les cotisations sont appelées directement par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

      • Article 5.2

        En vigueur

        Dispositions générales

        Le droit à garanties est ouvert pour tout événement survenant pendant la durée du contrat de travail.

        En cas de suspension du contrat de travail du salarié, les dispositions spécifiques suivantes sont prévues :

        • Suspension du contrat de travail indemnisée :

        1.   Le bénéfice des garanties de prévoyance et de santé prévues au titre III et titre IV du présent accord est maintenu sans contrepartie de cotisations pendant la période de suspension du contrat de travail :

        Aux salariés en arrêt de travail pour maladie, maternité, accident du travail, accident de trajet ou maladie professionnelle, pris en charge par les assurances sociales agricoles.

        Le salarié et son employeur sont exonérés de toute cotisation de santé et de prévoyance dès le mois civil suivant celui au cours duquel s'est produit l'arrêt de travail et pour tout mois civil entier d'arrêt.

        2.   Le bénéfice des garanties de prévoyance et de santé prévues au titre III et titre IV du présent accord est également maintenu pendant la période de suspension du contrat de travail :

        Aux salariés qui bénéficient d'un revenu de remplacement versé par leur entreprise, notamment en cas d'activité partielle, d'activité partielle longue durée ou en cas de congé de reclassement ou de congé de mobilité.

        Dans ces situations, le versement des cotisations santé et prévoyance doit être effectué par l'employeur et le salarié durant toute la période de suspension du contrat de travail indemnisé.

        • Suspension du contrat de travail pour une autre cause :

        Les salariés concernés par un cas de suspension de contrat de travail prévu par le code du travail ou par convention collective (congé sans solde, congé parental, congé pour création d'entreprise …) peuvent demander le maintien de la garantie frais de santé visée au titre IV, moyennant le versement complet des parts patronales et salariales de la cotisation correspondante. Les cotisations sont appelées directement par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

      • Article 5.3

        En vigueur

        Cessation des garanties

        Sous réserve des dispositions légales relatives à la portabilité reprises à l'article 49 bis du chapitre XIII “ Clauses communes ” de la convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008, les garanties du présent régime cessent à la rupture du contrat de travail, à l'exception :
        – du maintien des prestations d'incapacité temporaire ou d'incapacité permanente en cours de service ;
        – du maintien de la garantie décès (capital décès, rente éducation et rente de conjoint) aux bénéficiaires de prestations d'incapacité temporaire ou d'incapacité permanente durant toute la période de versement de celles-ci.

      • Article 6 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 6.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Les garanties de prévoyance du titre III, à l'exception de la rente de conjoint prévue à l'article 11, ne sont pas accordées dans les cas suivants :


        – en cas de guerre ;
        – en cas de participation du salarié ou du bénéficiaire à un crime, délit intentionnel, ou rixe, sauf légitime défense ;
        – en cas de participation à une émeute ou à un acte de terrorisme ;
        – en cas de maladies ou d'accidents qui sont le fait volontaire du salarié, autre que le suicide ;
        – en cas d'usage de stupéfiants ou de tranquillisants en quantité non prescrite médicalement ;
        – en cas de pratique de tout sport à titre professionnel.
        Pour la garantie rente de conjoint définie à l'article 11 du présent accord, les cas d'exclusion sont les suivants :


        – le bénéficiaire a commis ou fait commettre un meurtre sur la personne du salarié et a été condamné pour ces faits par décision de justice devenue définitive ;
        – la France est impliquée dans une guerre étrangère, sous réserve des conditions qui seraient déterminées par la législation à venir ;
        – en cas de guerre civile ou étrangère dès lors que le salarié y prend une part active ;
        – pour les sinistres survenus à la suite des effets directs ou indirects d'explosion, de dégagement de chaleur, d'irradiation provenant de transmutations de noyaux d'atomes.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 6.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        La garantie frais de santé du titre IV n'est pas accordée dans les cas suivants :


        – les frais de santé ont été engagés au titre d'actes exécutés avant la date d'entrée en vigueur de l'accord ou après la cessation de la garantie ;
        – les frais de santé résultent d'actes qui, bien qu'inscrits à la nomenclature des actes professionnels, ne sont pas pris en charge par le régime de base, sauf exceptions prévues aux tableaux de garanties figurant en annexe.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 6

        En vigueur

        Ayants droit
      • Article 6.1

        En vigueur

        Définition du “ conjoint ” du salarié

        Conjoint : par conjoint, il faut entendre la personne mariée avec le (la) salarié (e) et non séparée de droit.

        Cocontractant d'un Pacs : par cocontractant d'un Pacs, il faut entendre, la personne ayant conclu un pacte civil de solidarité (Pacs) avec le (la) salarié (e).

        Concubin : par concubin, il faut entendre la personne vivant en concubinage selon les dispositions de l'article 515.8 du code civil, avec le (la) salarié (e) depuis au moins 2 ans, sous réserve que le (la) salarié (e) soit libre au regard de l'état civil de tout lien de mariage ou de Pacs. Toutefois, la condition de durée est considérée comme remplie lorsque au moins un enfant est né de l'union ou adopté.

      • Article 6.2 (non en vigueur)

        Abrogé

        Pour les garanties de prévoyance et frais de santé, à l'exception de la garantie rente de conjoint prévue à l'article 12, les enfants à charge sont définis comme suit :
        – les enfants du salarié, nés ou à naître, dont la filiation est légalement établie, y compris adoptive ;
        – les enfants qu'il a recueillis et pour lesquels la qualité de tuteur lui est reconnue ;
        – les enfants du conjoint, du cocontractant d'un Pacs ou du concubin dont la filiation est légalement établie, sous réserve d'être à la charge effective du participant, c'est-à-dire si celui-ci subvient à leurs besoins et assure leur éducation et, pour les garanties prévoyance, à condition également qu'ils ne donnent pas lieu au versement d'une pension alimentaire par leur autre parent ;


        Et dès lors que ces enfants remplissent l'une des conditions suivantes :
        – être âgés de moins de 20 ans, et s'ils travaillent que leur rémunération n'excède pas 55 % du Smic ;
        – être âgés de moins de 28 ans, sous réserve qu'ils poursuivent leurs études ou qu'ils soient apprentis ou demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi et non indemnisés ;
        – quel que soit leur âge, lorsqu'ils sont atteints d'un handicap tel qu'ils ne peuvent exercer une activité professionnelle rémunérée, à condition qu'ils soient titulaires d'une carte d'invalidité et que leur état d'invalidité ait été constaté avant leur 21e anniversaire.


        Pour la garantie rente de conjoint définie à l'article 12 du présent accord, les enfants à charge sont définis de la manière suivante :
        – les enfants du salarié, nés ou à naître, dont la filiation est légalement établie, y compris adoptive ;
        – les enfants recueillis, c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint éventuel, du conjoint ou du concubin ou du partenaire lié par un Pacs, du salarié décédé qui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre parent n'est pas tenu au versement d'une pension alimentaire ;


        Et dès lors que ces enfants remplissent l'une des conditions suivantes :
        – être âgé de moins de 18 ans ;
        – être âgé de moins de 26 ans s'il poursuit des études dans un établissement secondaire, supérieur ou professionnel dans le cadre d'un contrat de professionnalisation ou encore dans le cadre d'une inscription au CNED (Centre national d'enseignement à distance), s'il est apprentissage, s'il poursuit une formation professionnelle en alternance dans le cadre d'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes, s'il est inscrit auprès de Pôle emploi préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré ou s'il est employé dans un centre d'aide par le travail ou dans un atelier protégé en tant que travailleur handicapé ;
        – sans limitation de durée, en cas d'invalidité équivalente à la 2e ou 3e catégorie constatée avant le 26e anniversaire ou tant qu'il bénéficie de l'AAH et qu'il est titulaire de la carte d'invalide civil.

      • Article 6.2

        En vigueur

        Définition des enfants à charge du salarié

        Pour les garanties de prévoyance et frais de santé, à l'exception de la garantie rente de conjoint prévue à l'article 12, les enfants à charge sont définis comme suit :
        – les enfants du salarié, nés ou à naître, dont la filiation est légalement établie, y compris adoptive ;
        – les enfants qu'il a recueillis et pour lesquels la qualité de tuteur lui est reconnue ;
        – les enfants du conjoint, du cocontractant d'un Pacs ou du concubin dont la filiation est légalement établie, sous réserve d'être à la charge effective du participant, c'est-à-dire si celui-ci subvient à leurs besoins et assure leur éducation et, pour les garanties prévoyance, à condition également qu'ils ne donnent pas lieu au versement d'une pension alimentaire par leur autre parent ;

        Et dès lors que ces enfants remplissent l'une des conditions suivantes :
        – être âgés de moins de 20 ans, et s'ils travaillent que leur rémunération n'excède pas 55 % du Smic ;
        – être âgés de moins de 28 ans, sous réserve qu'ils poursuivent leurs études ou qu'ils soient apprentis ou demandeurs d'emploi inscrits à France Travail et non indemnisés ;
        – quel que soit leur âge, lorsqu'ils sont atteints d'un handicap tel qu'ils ne peuvent exercer une activité professionnelle rémunérée, à condition qu'ils soient titulaires d'une carte d'invalidité et que leur état d'invalidité ait été constaté avant leur 21e anniversaire.

        Pour la garantie rente de conjoint définie à l'article 12 du présent accord, les enfants à charge sont définis de la manière suivante :
        – les enfants du salarié, nés ou à naître, dont la filiation est légalement établie, y compris adoptive ;
        – les enfants recueillis, c'est-à-dire ceux de l'ex-conjoint éventuel, du conjoint ou du concubin ou du partenaire lié par un Pacs, du salarié décédé qui ont vécu au foyer jusqu'au moment du décès et si leur autre parent n'est pas tenu au versement d'une pension alimentaire ;

        Et dès lors que ces enfants remplissent l'une des conditions suivantes :
        – être âgé de moins de 18 ans ;
        – être âgé de moins de 26 ans s'il poursuit des études dans un établissement secondaire, supérieur ou professionnel dans le cadre d'un contrat de professionnalisation ou encore dans le cadre d'une inscription au CNED (Centre national d'enseignement à distance), s'il est apprentissage, s'il poursuit une formation professionnelle en alternance dans le cadre d'un contrat d'aide à l'insertion professionnelle des jeunes, s'il est inscrit auprès de France Travail préalablement à l'exercice d'un premier emploi rémunéré ou s'il est employé dans un centre d'aide par le travail ou dans un atelier protégé en tant que travailleur handicapé ;
        – sans limitation de durée, en cas d'invalidité équivalente à la 2e ou 3e catégorie constatée avant le 26e anniversaire ou tant qu'il bénéficie de l'AAH et qu'il est titulaire de la carte d'invalide civil.

      • Article 7 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 7

        En vigueur

        Cas d'exclusion
      • Article 7.1 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 7.1.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Le salaire de référence pris en compte pour le calcul des garanties de prévoyance (hors incapacité temporaire) est égal au total des rémunérations brutes perçues par le salarié ayant donné lieu à cotisations au cours des 4 derniers trimestres civils précédant l'événement.
        Lorsque le salarié a moins de 4 trimestres civils d'activité dans l'entreprise, ses rémunérations sont reconstituées sur 4 trimestres civils comme si l'intéressé avait effectivement exercé son activité. Toutefois, lorsque l'activité du salarié est inférieure à 3 mois, ses rémunérations sont reconstituées dans la limite de 3 mois au maximum.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 7.1.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Concernant la garantie incapacité temporaire, le salaire de référence correspond à la 90e partie du salaire brut habituel ayant donné lieu à cotisations perçu au cours des 3 mois précédant l'arrêt de travail. Il est augmenté des rémunérations autres que le salaire mensuel (ex. : treizième mois ou éléments de rémunération versés à périodicité différente du salaire) ayant donné lieu à cotisations et retenues pro rata temporis.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 7.1

        En vigueur

        Garanties de prévoyance

        Les garanties de prévoyance du titre III, à l'exception de la rente de conjoint prévue à l'article 12, ne sont pas accordées dans les cas suivants :

        – en cas de guerre ;
        – en cas de participation du salarié ou du bénéficiaire à un crime, délit intentionnel, ou rixe sauf légitime défense ;
        – en cas de participation à une émeute ou à un acte de terrorisme ;
        – en cas de maladies ou d'accidents qui sont le fait volontaire du salarié, autre que le suicide ;
        – en cas d'usage de stupéfiants ou de tranquillisants en quantité non prescrite médicalement ;
        – en cas de pratique de tout sport à titre professionnel.


        Pour la garantie rente de conjoint définie à l'article 12 du présent accord, les cas d'exclusion sont les suivants :

        – le bénéficiaire a commis ou fait commettre un meurtre sur la personne du salarié et a été condamné pour ces faits par décision de justice devenue définitive ;
        – la France est impliquée dans une guerre étrangère, sous réserve des conditions qui seraient déterminées par la législation à venir ;
        – en cas de guerre civile ou étrangère dès lors que le salarié y prend une part active ;
        – pour les sinistres survenus à la suite des effets directs ou indirects d'explosion de dégagement de chaleur, d'irradiation provenant de transmutations de noyaux d'atomes.

      • Article 7.2

        En vigueur

        Frais de santé

        La garantie frais de santé du titre IV n'est pas accordée dans les cas suivants :
        – les frais de santé ont été engagés au titre d'actes exécutés avant la date d'entrée en vigueur de l'accord ou après la cessation de la garantie ;
        – les frais de santé résultent d'actes qui, bien qu'inscrits à la nomenclature des actes professionnels, ne sont pas pris en charge par le régime de base, sauf exceptions prévues aux tableaux de garanties figurant en annexe.

      • Article 7 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 7

        En vigueur

        Cas d'exclusion
      • Article 7.1 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 7.1.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Le salaire de référence pris en compte pour le calcul des garanties de prévoyance (hors incapacité temporaire) est égal au total des rémunérations brutes perçues par le salarié ayant donné lieu à cotisations au cours des 4 derniers trimestres civils précédant l'événement.
        Lorsque le salarié a moins de 4 trimestres civils d'activité dans l'entreprise, ses rémunérations sont reconstituées sur 4 trimestres civils comme si l'intéressé avait effectivement exercé son activité. Toutefois, lorsque l'activité du salarié est inférieure à 3 mois, ses rémunérations sont reconstituées dans la limite de 3 mois au maximum.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 7.1.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Concernant la garantie incapacité temporaire, le salaire de référence correspond à la 90e partie du salaire brut habituel ayant donné lieu à cotisations perçu au cours des 3 mois précédant l'arrêt de travail. Il est augmenté des rémunérations autres que le salaire mensuel (ex. : treizième mois ou éléments de rémunération versés à périodicité différente du salaire) ayant donné lieu à cotisations et retenues pro rata temporis.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 7.1

        En vigueur

        Garanties de prévoyance

        Les garanties de prévoyance du titre III, à l'exception de la rente de conjoint prévue à l'article 12, ne sont pas accordées dans les cas suivants :

        – en cas de guerre ;
        – en cas de participation du salarié ou du bénéficiaire à un crime, délit intentionnel, ou rixe sauf légitime défense ;
        – en cas de participation à une émeute ou à un acte de terrorisme ;
        – en cas de maladies ou d'accidents qui sont le fait volontaire du salarié, autre que le suicide ;
        – en cas d'usage de stupéfiants ou de tranquillisants en quantité non prescrite médicalement ;
        – en cas de pratique de tout sport à titre professionnel.


        Pour la garantie rente de conjoint définie à l'article 12 du présent accord, les cas d'exclusion sont les suivants :

        – le bénéficiaire a commis ou fait commettre un meurtre sur la personne du salarié et a été condamné pour ces faits par décision de justice devenue définitive ;
        – la France est impliquée dans une guerre étrangère, sous réserve des conditions qui seraient déterminées par la législation à venir ;
        – en cas de guerre civile ou étrangère dès lors que le salarié y prend une part active ;
        – pour les sinistres survenus à la suite des effets directs ou indirects d'explosion de dégagement de chaleur, d'irradiation provenant de transmutations de noyaux d'atomes.

      • Article 7.2

        En vigueur

        Frais de santé

        La garantie frais de santé du titre IV n'est pas accordée dans les cas suivants :
        – les frais de santé ont été engagés au titre d'actes exécutés avant la date d'entrée en vigueur de l'accord ou après la cessation de la garantie ;
        – les frais de santé résultent d'actes qui, bien qu'inscrits à la nomenclature des actes professionnels, ne sont pas pris en charge par le régime de base, sauf exceptions prévues aux tableaux de garanties figurant en annexe.

      • Article 8.1

        En vigueur

        Salaire de référence
      • Article 8.1.1 (non en vigueur)

        Abrogé

        Le salaire de référence pris en compte pour le calcul des garanties de prévoyance (hors incapacité temporaire) est égal au total des rémunérations brutes perçues par le salarié ayant donné lieu à cotisations au cours des 4 derniers trimestres civils précédant l'événement.

        Lorsque le salarié a moins de 4 trimestres civils d'activité dans l'entreprise, ses rémunérations sont reconstituées sur 4 trimestres civils comme si l'intéressé avait effectivement exercé son activité. Toutefois, lorsque l'activité du salarié est inférieure à 3 mois, ses rémunérations sont reconstituées dans la limite de 3 mois maximum.

      • Article 8.1.1

        En vigueur

        Salaire de référence pour les garanties capital décès, rente de conjoint, rente orphelin et incapacité permanente

        Le salaire de référence pris en compte pour le calcul des garanties de prévoyance (hors incapacité temporaire) est égal au total des rémunérations brutes ainsi que, le cas échéant, du revenu de remplacement versé et déclaré par l'entreprise, notamment dans le cadre de l'activité partielle, de l'activité partielle de longue durée, du congé de reclassement ou du congé de mobilité retenus pour le calcul des cotisations, qui sert de base au calcul et au paiement des prestations.

        Il est déterminé à partir des éléments de rémunération et le cas échéant, des revenus de remplacement précités, versés par l'entreprise et retenus pour le calcul des cotisations des quatre trimestres civils précédant le premier arrêt de travail ou le décès s'il n'a pas été précédé d'un arrêt de travail.

        Lorsque le salarié a moins de 4 trimestres civils d'activité dans l'entreprise, ses rémunérations sont reconstituées sur 4 trimestres civils comme si l'intéressé avait effectivement exercé son activité. Toutefois, lorsque l'activité du salarié est inférieure à 3 mois, ses rémunérations sont reconstituées dans la limite de 3 mois maximum.

      • Article 8.1.2 (non en vigueur)

        Abrogé

        Concernant la garantie incapacité temporaire, le salaire de référence correspond à la 90e partie du salaire brut habituel ayant donné lieu à cotisations perçu au cours des 3 mois précédant l'arrêt de travail. Il est augmenté des rémunérations autres que le salaire mensuel (ex : 13e mois ou éléments de rémunération versés à périodicité différente du salaire) ayant donné lieu à cotisations et retenues pro rata temporis.

      • Article 8.1.2

        En vigueur

        Salaire de référence pour la garantie incapacité temporaire de travail

        Concernant la garantie incapacité temporaire de travail, le salaire de référence correspond à la 91, 25e partie du salaire brut habituel augmenté des rémunérations autres que le salaire mensuel (telles que, le cas échéant, le revenu de remplacement versé par l'entreprise, notamment en cas d'activité partielle, d'activité partielle de longue durée, de congé de reclassement ou de congé de mobilité) ayant donné lieu à cotisations perçu au cours des 3 mois précédents l'arrêt de travail. Il est également augmenté des rémunérations autres que le salaire mensuel (ex : 13e mois ou éléments de rémunération versés à périodicité différente du salaire) ayant donné lieu à cotisations et retenues pro rata temporis.

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Les garanties conventionnelles de prévoyance mises en place sont les suivantes :


      – capital décès ;
      – rente éducation ;
      – indemnité frais d'obsèques ;
      – rente de conjoint ;
      – incapacité temporaire et incapacité permanente de travail.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article

      En vigueur

      Les garanties conventionnelles de prévoyance mises en place sont les suivantes :
      – capital décès ;
      – rente éducation ;
      – indemnité frais d'obsèques ;
      – rente de conjoint ;
      – incapacité temporaire et incapacité permanente de travail.

      • Article 8 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié, il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital (principal) égal à 110 % du salaire annuel de référence tel que visé à l'article 7.1.1, pris en compte dans la limite de 4 fois le plafond annuel des assurances sociales agricoles.
        Ce capital est majoré de 50 % du salaire annuel de référence, apprécié sans limitation de plafond, par enfant à charge au jour du décès, tel que défini à l'article 5.2.
        Le capital décès, y compris les éventuelles majorations pour enfant à charge, est majoré de 50 % si le décès est survenu dans les 6 mois suite à un accident corporel (accident de la vie privée ou accident de travail) dûment constaté sans que le salarié ait, depuis la date de l'accident, repris une activité professionnelle.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Le capital décès (hors majorations pour enfants à charge) est dévolu dans l'ordre suivant :


        – au conjoint ou assimilé tel que visé à l'article 5.1 ;
        – à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, légitimes reconnus ou adoptés, par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux ascendants directs survivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux petits-enfants vivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux autres héritiers par parts égales entre eux.
        Le salarié a la possibilité, à tout moment, de déroger à la présente dévolution en remplissant un formulaire de désignation spécifique de bénéficiaire(s), personne(s) physique(s), qu'il retournera à l'organisme assureur du régime.
        Les majorations pour enfants à charge sont versées aux enfants les ayant générées ou à leur représentant légal.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.3 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas d'invalidité absolue et définitive du salarié (invalidité de 3e catégorie reconnue par la MSA), l'intéressé ou son représentant légal peut demander, après constatation médicale fournie auprès de la CPCEA, le versement par anticipation du capital décès (y compris majoration pour décès accidentel), hors majoration pour enfants à charge.
        Aussi, la survenance ultérieure du décès de la personne en invalidité absolue et définitive ne donnera pas lieu au versement d'un nouveau capital. Toutefois, les majorations pour enfants à charge seront, le cas échéant, versées aux enfants à charge du salarié au jour de son décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié, il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital (principal) égal à 110 % du salaire annuel de référence tel que visé à l'article 7.1.1, pris en compte dans la limite de 4 fois le plafond annuel des assurances sociales agricoles.
        Ce capital est majoré de 50 % du salaire annuel de référence, apprécié sans limitation de plafond, par enfant à charge au jour du décès, tel que défini à l'article 5.2.
        Le capital décès, y compris les éventuelles majorations pour enfant à charge, est majoré de 50 % si le décès est survenu dans les 6 mois suite à un accident corporel (accident de la vie privée ou accident de travail) dûment constaté sans que le salarié ait, depuis la date de l'accident, repris une activité professionnelle.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Le capital décès (hors majorations pour enfants à charge) est dévolu dans l'ordre suivant :


        – au conjoint ou assimilé tel que visé à l'article 5.1 ;
        – à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, légitimes reconnus ou adoptés, par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux ascendants directs survivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux petits-enfants vivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux autres héritiers par parts égales entre eux.
        Le salarié a la possibilité, à tout moment, de déroger à la présente dévolution en remplissant un formulaire de désignation spécifique de bénéficiaire(s), personne(s) physique(s), qu'il retournera à l'organisme assureur du régime.
        Les majorations pour enfants à charge sont versées aux enfants les ayant générées ou à leur représentant légal.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.3 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas d'invalidité absolue et définitive du salarié (invalidité de 3e catégorie reconnue par la MSA), l'intéressé ou son représentant légal peut demander, après constatation médicale fournie auprès de la CPCEA, le versement par anticipation du capital décès (y compris majoration pour décès accidentel), hors majoration pour enfants à charge.
        Aussi, la survenance ultérieure du décès de la personne en invalidité absolue et définitive ne donnera pas lieu au versement d'un nouveau capital. Toutefois, les majorations pour enfants à charge seront, le cas échéant, versées aux enfants à charge du salarié au jour de son décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 9 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien de garanties visées à l'article 4.2, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 5.2 du présent accord.
        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.
        A titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2012 est de 0,2832 €.
        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 9 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien de garanties visées à l'article 4.2, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 5.2 du présent accord.
        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.
        A titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2015 est de 0,2935 €.
        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

      • Article 9

        En vigueur

        Capital décès
      • Article 9.1

        En vigueur

        Montant du capital décès

        En cas de décès du salarié, il est versé au (x) bénéficiaire (s) un capital (de base) égal à :
        – 110 % du salaire annuel de référence tel que visé à l'article 8.1.1.

        Ce capital est majoré de 50 % du salaire annuel de référence par enfant à charge au jour du décès, tel que défini à l'article 6.2.

        Le capital décès, y compris les éventuelles majorations pour enfant à charge, est majoré de 50 % si le décès est survenu dans les 6 mois suite à un accident corporel (accident de la vie privée ou accident de travail) dûment constaté sans que le salarié ait, depuis la date de l'accident, repris une activité professionnelle.

      • Article 9.2

        En vigueur

        Bénéficiaires du capital décès

        Le capital décès (hors majorations pour enfants à charge) est dévolu dans l'ordre suivant :
        – au conjoint ou assimilé tel que visé à l'article 6.1 ;
        – à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, dont la filiation est légalement établie, y compris adoptive, par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux ascendants directs survivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux petits-enfants vivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux autres héritiers selon l'ordre successoral tel défini aux articles 734 à 755 du code civil, par parts égales entre eux.

        Le salarié a la possibilité, à tout moment, de déroger à la présente dévolution en remplissant un formulaire de désignation spécifique de bénéficiaire (s), personne physique, qu'il retournera à l'organisme assureur du régime.

        Les majorations pour enfants à charge sont versées aux enfants les ayants générées ou à leur représentant légal.

      • Article 9.3

        En vigueur

        Invalidité absolue et définitive

        En cas d'invalidité absolue et définitive du salarié (invalidité de 3e catégorie reconnue par la MSA), l'intéressé ou son représentant légal peut demander, après constatation médicale fournie à l'organisme assureur, le versement par anticipation du capital décès (y compris majoration pour décès accidentel), hors majoration pour enfants à charge.

        Aussi, la survenance ultérieure du décès de la personne en invalidité absolue et définitive ne donnera pas lieu au versement d'un nouveau capital. Toutefois, les majorations pour enfants à charge seront, le cas échéant, versées aux enfants à charge du salarié au jour de son décès.

      • Article 9 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien de garanties visées à l'article 4.2, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 5.2 du présent accord.
        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.
        A titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2012 est de 0,2832 €.
        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 9 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien de garanties visées à l'article 4.2, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 5.2 du présent accord.
        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.
        A titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2015 est de 0,2935 €.
        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

      • Article 9

        En vigueur

        Capital décès
      • Article 9.1

        En vigueur

        Montant du capital décès

        En cas de décès du salarié, il est versé au (x) bénéficiaire (s) un capital (de base) égal à :
        – 110 % du salaire annuel de référence tel que visé à l'article 8.1.1.

        Ce capital est majoré de 50 % du salaire annuel de référence par enfant à charge au jour du décès, tel que défini à l'article 6.2.

        Le capital décès, y compris les éventuelles majorations pour enfant à charge, est majoré de 50 % si le décès est survenu dans les 6 mois suite à un accident corporel (accident de la vie privée ou accident de travail) dûment constaté sans que le salarié ait, depuis la date de l'accident, repris une activité professionnelle.

      • Article 9.2

        En vigueur

        Bénéficiaires du capital décès

        Le capital décès (hors majorations pour enfants à charge) est dévolu dans l'ordre suivant :
        – au conjoint ou assimilé tel que visé à l'article 6.1 ;
        – à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, dont la filiation est légalement établie, y compris adoptive, par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux ascendants directs survivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux petits-enfants vivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux autres héritiers selon l'ordre successoral tel défini aux articles 734 à 755 du code civil, par parts égales entre eux.

        Le salarié a la possibilité, à tout moment, de déroger à la présente dévolution en remplissant un formulaire de désignation spécifique de bénéficiaire (s), personne physique, qu'il retournera à l'organisme assureur du régime.

        Les majorations pour enfants à charge sont versées aux enfants les ayants générées ou à leur représentant légal.

      • Article 9.3

        En vigueur

        Invalidité absolue et définitive

        En cas d'invalidité absolue et définitive du salarié (invalidité de 3e catégorie reconnue par la MSA), l'intéressé ou son représentant légal peut demander, après constatation médicale fournie à l'organisme assureur, le versement par anticipation du capital décès (y compris majoration pour décès accidentel), hors majoration pour enfants à charge.

        Aussi, la survenance ultérieure du décès de la personne en invalidité absolue et définitive ne donnera pas lieu au versement d'un nouveau capital. Toutefois, les majorations pour enfants à charge seront, le cas échéant, versées aux enfants à charge du salarié au jour de son décès.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis à l'article 5, il est versé une indemnité au salarié ou à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.
        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limité à 100 % du plafond des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien des garanties prévoyance visée aux articles 5.2 et 5.3, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 6.2 du présent accord.

        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.

        À titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2017 est de 0,2944 € ;

        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les partenaires sociaux.

      • Article 10

        En vigueur

        Rente d'éducation

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien des garanties prévoyance visée aux articles 5.2 et 5.3, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 6.2 du présent accord.

        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.

        À titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2022 est de 0,3059 €.

        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les partenaires sociaux.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis à l'article 5, il est versé une indemnité au salarié ou à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.
        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limité à 100 % du plafond des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien des garanties prévoyance visée aux articles 5.2 et 5.3, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 6.2 du présent accord.

        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.

        À titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2017 est de 0,2944 € ;

        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les partenaires sociaux.

      • Article 10

        En vigueur

        Rente d'éducation

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien des garanties prévoyance visée aux articles 5.2 et 5.3, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 6.2 du présent accord.

        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.

        À titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2022 est de 0,3059 €.

        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les partenaires sociaux.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis à l'article 6, il est versé une indemnité au salarié ou à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge, tel que défini à l'article 6, il est versé une indemnité à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

      • Article 11

        En vigueur

        Indemnité frais d'obsèques

        En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge, tel que défini à l'article 6, il est versé une indemnité à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

        En cas de décès d'un enfant de moins de 12 ans, l'indemnité funéraire sera limitée aux frais réels conformément à l'article L. 932-23 du code de la sécurité sociale.

      • Article 11.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Au décès du salarié, il est versé au conjoint ou assimilé, tel que défini à l'article 5.1, une rente de conjoint viagère.
        Cette rente correspond à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Cette rente est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 5.2.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Si le conjoint ou assimilé tel que défini à l'article 5.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion des régimes de retraite complémentaire (ARRCO - AGIRC), il lui est versé une rente de conjoint temporaire.
        Elle correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime ARRCO pour les droits correspondant au salaire de référence limité au plafond des assurances sociales et du régime AGIRC pour les droits correspondant au salaire de référence excédant ce plafond.
        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 5.2.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.2

        En vigueur

        Rente de conjoint temporaire

        Si le conjoint ou assimilé tel que défini à l'article 6.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco, il lui est versé une rente de conjoint temporaire.

        Celle-ci correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco.

        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 11.3 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié, une rente d'orphelin est attribuée aux enfants orphelins de père et de mère.
        Elle est égale à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Elle est versée tant que l'orphelin répond à la définition d'enfant à charge tel que visé à l'article 5.2 du présent accord et, en tout état de cause, sans conditions, jusqu'à l'âge de 21 ans.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.4 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié n'ouvrant pas droit aux prestations de rente de conjoint, un capital est versé aux personnes désignées par celui-ci.
        Ce capital décès est égal à 50 % du salaire de référence tel que visé à l'article 7.1.1 du présent accord.
        Dans le cas où plusieurs personnes sont désignées, le capital décès de substitution est attribué par parts égales entre eux. A défaut de désignation, le capital est dévolu dans l'ordre suivant par parts égales entre eux :


        – aux enfants du salarié ;
        – à défaut dans l'ordre, aux parents, frères et sœurs ;
        – à défaut aux héritiers.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis à l'article 6, il est versé une indemnité au salarié ou à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge, tel que défini à l'article 6, il est versé une indemnité à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

      • Article 11

        En vigueur

        Indemnité frais d'obsèques

        En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge, tel que défini à l'article 6, il est versé une indemnité à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

        En cas de décès d'un enfant de moins de 12 ans, l'indemnité funéraire sera limitée aux frais réels conformément à l'article L. 932-23 du code de la sécurité sociale.

      • Article 11.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Au décès du salarié, il est versé au conjoint ou assimilé, tel que défini à l'article 5.1, une rente de conjoint viagère.
        Cette rente correspond à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Cette rente est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 5.2.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Si le conjoint ou assimilé tel que défini à l'article 5.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion des régimes de retraite complémentaire (ARRCO - AGIRC), il lui est versé une rente de conjoint temporaire.
        Elle correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime ARRCO pour les droits correspondant au salaire de référence limité au plafond des assurances sociales et du régime AGIRC pour les droits correspondant au salaire de référence excédant ce plafond.
        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 5.2.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.2

        En vigueur

        Rente de conjoint temporaire

        Si le conjoint ou assimilé tel que défini à l'article 6.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco, il lui est versé une rente de conjoint temporaire.

        Celle-ci correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco.

        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 11.3 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié, une rente d'orphelin est attribuée aux enfants orphelins de père et de mère.
        Elle est égale à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Elle est versée tant que l'orphelin répond à la définition d'enfant à charge tel que visé à l'article 5.2 du présent accord et, en tout état de cause, sans conditions, jusqu'à l'âge de 21 ans.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.4 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié n'ouvrant pas droit aux prestations de rente de conjoint, un capital est versé aux personnes désignées par celui-ci.
        Ce capital décès est égal à 50 % du salaire de référence tel que visé à l'article 7.1.1 du présent accord.
        Dans le cas où plusieurs personnes sont désignées, le capital décès de substitution est attribué par parts égales entre eux. A défaut de désignation, le capital est dévolu dans l'ordre suivant par parts égales entre eux :


        – aux enfants du salarié ;
        – à défaut dans l'ordre, aux parents, frères et sœurs ;
        – à défaut aux héritiers.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 12 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas d'arrêt de travail pour maladie, maternité, maladie professionnelle, accident de la vie privée, de trajet ou de travail, le versement d'indemnités journalières est attribué en complément de celles servies par les assurances sociales agricoles.
        Les indemnités journalières complémentaires sont versées dans tous les cas par l'organisme assureur, y compris lorsqu'elles sont servies en application de l'article L. 1226-1 du code du travail :


        – dès le 21e jour d'arrêt de travail en cas de maladie ou d'accident de la vie privée (en cas d'arrêts successifs lorsque le premier arrêt est supérieur à 20 jours, il n'y a pas de décompte d'une nouvelle période de franchise si le nouvel arrêt se produit dans les 180 jours) ;
        – dès le 1er jour d'arrêt de travail en cas d'accident du travail, de trajet, de maladie professionnelle ou de maternité.
        Le montant des indemnités journalières complémentaires correspond à :


        – 25 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 70 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).
        Le montant de l'indemnisation est porté à 90 % du salaire brut au profit des salariés pour lesquels l'employeur a l'obligation de compléter la rémunération en vertu de l'article L. 1226-1 du code du travail, et ce pour une durée d'indemnisation variant dans les conditions du 1 de l'article D. 1226-1 et de l'article D. 1226-2 du même code et dans le respect des délais de franchise mentionnés ci-dessus.
        Le total des indemnités journalières complémentaires versées par l'organisme assureur et des prestations des assurances sociales agricoles ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.
        Le salaire de référence utilisé pour le calcul des indemnités journalières complémentaires est celui visé à l'article 7.1.2 du présent accord.
        Le service des indemnités journalières complémentaires est maintenu tant que les indemnités journalières du régime de base sont servies au salarié.
        Leur montant est réduit dans les mêmes proportions que celui des indemnités journalières servies par les assurances sociales agricoles.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 12

        En vigueur

        Rente de conjoint
      • Article 12.1

        En vigueur

        Rente de conjoint viagère

        Au décès du salarié, il est versé au conjoint, tel que défini à l'article 6.1, une rente de conjoint viagère.

        Cette rente correspond à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Cette rente est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 12.2

        En vigueur

        Rente de conjoint temporaire

        Si le conjoint tel que défini à l'article 6.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion des régimes de retraite complémentaire (ARRCO/ AGIRC), il lui est versé une rente de conjoint temporaire.

        Elle correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime ARRCO pour les droits correspondant au salaire de référence limité au plafond des assurances sociales et du régime AGIRC pour les droits correspondant au salaire de référence excédant ce plafond.

        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 12.3

        En vigueur

        Rente d'orphelin

        En cas de décès du salarié, une rente d'orphelin est attribuée aux enfants orphelins de père et de mère.

        Elle est égale à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée tant que l'orphelin répond à la définition d'enfant à charge tel que visé à l'article 6.2 du présent accord et, en tout état de cause, sans conditions, jusqu'à l'âge de 21 ans.

      • Article 12.4

        En vigueur

        Capital décès de substitution

        En cas de décès du salarié n'ouvrant pas droit aux prestations de rente de conjoint, un capital est versé aux personnes désignées par celui-ci.

        Ce capital décès est égal à 50 % du salaire de référence tel que visé à l'article 8.1.1 du présent accord.

        Dans le cas où plusieurs personnes sont désignées, le capital décès de substitution est attribué par parts égales entre eux. À défaut de désignation, le capital est dévolu dans l'ordre suivant par parts égales entre eux :
        – aux enfants du salarié ;
        – à défaut dans l'ordre, aux parents, frères et sœurs ;
        – à défaut aux héritiers.

      • Article 12 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas d'arrêt de travail pour maladie, maternité, maladie professionnelle, accident de la vie privée, de trajet ou de travail, le versement d'indemnités journalières est attribué en complément de celles servies par les assurances sociales agricoles.
        Les indemnités journalières complémentaires sont versées dans tous les cas par l'organisme assureur, y compris lorsqu'elles sont servies en application de l'article L. 1226-1 du code du travail :


        – dès le 21e jour d'arrêt de travail en cas de maladie ou d'accident de la vie privée (en cas d'arrêts successifs lorsque le premier arrêt est supérieur à 20 jours, il n'y a pas de décompte d'une nouvelle période de franchise si le nouvel arrêt se produit dans les 180 jours) ;
        – dès le 1er jour d'arrêt de travail en cas d'accident du travail, de trajet, de maladie professionnelle ou de maternité.
        Le montant des indemnités journalières complémentaires correspond à :


        – 25 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 70 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).
        Le montant de l'indemnisation est porté à 90 % du salaire brut au profit des salariés pour lesquels l'employeur a l'obligation de compléter la rémunération en vertu de l'article L. 1226-1 du code du travail, et ce pour une durée d'indemnisation variant dans les conditions du 1 de l'article D. 1226-1 et de l'article D. 1226-2 du même code et dans le respect des délais de franchise mentionnés ci-dessus.
        Le total des indemnités journalières complémentaires versées par l'organisme assureur et des prestations des assurances sociales agricoles ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.
        Le salaire de référence utilisé pour le calcul des indemnités journalières complémentaires est celui visé à l'article 7.1.2 du présent accord.
        Le service des indemnités journalières complémentaires est maintenu tant que les indemnités journalières du régime de base sont servies au salarié.
        Leur montant est réduit dans les mêmes proportions que celui des indemnités journalières servies par les assurances sociales agricoles.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 12

        En vigueur

        Rente de conjoint
      • Article 12.1

        En vigueur

        Rente de conjoint viagère

        Au décès du salarié, il est versé au conjoint, tel que défini à l'article 6.1, une rente de conjoint viagère.

        Cette rente correspond à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Cette rente est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 12.2

        En vigueur

        Rente de conjoint temporaire

        Si le conjoint tel que défini à l'article 6.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion des régimes de retraite complémentaire (ARRCO/ AGIRC), il lui est versé une rente de conjoint temporaire.

        Elle correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime ARRCO pour les droits correspondant au salaire de référence limité au plafond des assurances sociales et du régime AGIRC pour les droits correspondant au salaire de référence excédant ce plafond.

        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 12.3

        En vigueur

        Rente d'orphelin

        En cas de décès du salarié, une rente d'orphelin est attribuée aux enfants orphelins de père et de mère.

        Elle est égale à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée tant que l'orphelin répond à la définition d'enfant à charge tel que visé à l'article 6.2 du présent accord et, en tout état de cause, sans conditions, jusqu'à l'âge de 21 ans.

      • Article 12.4

        En vigueur

        Capital décès de substitution

        En cas de décès du salarié n'ouvrant pas droit aux prestations de rente de conjoint, un capital est versé aux personnes désignées par celui-ci.

        Ce capital décès est égal à 50 % du salaire de référence tel que visé à l'article 8.1.1 du présent accord.

        Dans le cas où plusieurs personnes sont désignées, le capital décès de substitution est attribué par parts égales entre eux. À défaut de désignation, le capital est dévolu dans l'ordre suivant par parts égales entre eux :
        – aux enfants du salarié ;
        – à défaut dans l'ordre, aux parents, frères et sœurs ;
        – à défaut aux héritiers.

      • Article 13 (non en vigueur)

        Abrogé

        Tout salarié titulaire d'une pension d'invalidité versée au titre des assurances sociales agricoles pour les catégories 1, 2 ou 3 ou bénéficiaire d'une rente d'incapacité professionnelle attribuée pour un taux au moins égal à 66,66 % au titre de l'accident de travail, de trajet ou de la maladie professionnelle bénéficie d'une pension complémentaire versée au titre du présent régime.

        Le montant de la pension complémentaire versée est au maximum égal à :

        – 35 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 85 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Pour l'invalidité catégorie 1, la pension versée est réduite aux 3/5 (soit 14,40 % en TA et 32,40 % en TB-TC).

        Le total de la pension complémentaire, des prestations de base servies par les assurances sociales agricoles et des éventuelles fractions de salaire ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        La majoration pour tierce personne versée par la MSA au salarié indemnisé n'est pas prise en compte pour l'application de la règle de cumul visée ci-dessus.

        Le salaire de référence pour le calcul de la pension est celui visé à l'article 7.1.1 du présent accord.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 13

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail
      • Article 13.1

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail

        Incapacité temporaire de travail lorsque l'employeur n'a pas souscrit de contrat “ garantie de maintien de salaire ” auprès d'un organisme assureur.

        En cas d'arrêt de travail pour maladie, maternité, maladie professionnelle, accident de la vie privée, de trajet ou de travail, il est attribué le versement d'indemnités journalières en complément de celles servies par les assurances sociales agricoles.

        Les indemnités journalières complémentaires sont versées dans tous les cas par l'organisme assureur y compris lorsqu'elles sont servies en application de l'article L. 1226-1 du code du travail :
        – dès le 21e jour d'arrêt de travail en cas de maladie ou d'accident de la vie privée (en cas d'arrêts successifs lorsque le premier arrêt est supérieur à 20 jours, il n'y a pas de décompte d'une nouvelle période de franchise si le nouvel arrêt se produit dans les 180 jours) ;
        – dès le 1er jour d'arrêt de travail en cas d'accident du travail, de trajet, de maladie professionnelle ou de maternité.

        Le montant des indemnités journalières complémentaires correspond à :
        – 25 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 70 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Le montant de l'indemnisation est porté à 90 % du salaire brut au profit des salariés pour lesquels l'employeur a l'obligation de compléter la rémunération en vertu de l'article L. 1226-1 du code du travail et ce, pour une durée d'indemnisation variant dans les conditions des articles D. 1226-1 1° et D. 1226-2 du même code et dans le respect des délais de franchise mentionnés ci-dessus.

        Le total des indemnités journalières complémentaires versées par l'organisme assureur et des prestations des assurances sociales agricoles ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        Le salaire de référence utilisé pour le calcul des indemnités journalières complémentaires est celui visé à l'article 8.1.2 du présent accord.

        Le service des indemnités journalières complémentaires est maintenu tant que les indemnités journalières du régime de base sont servies au salarié.

        Leur montant est réduit dans les mêmes proportions que celui des indemnités journalières servies par les assurances sociales agricoles.

      • Article 13.2

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail

        Incapacité temporaire de travail lorsque l'employeur a souscrit un contrat “ garantie de maintien de salaire ” auprès d'un organisme assureur.

        Lorsque l'employeur a souscrit auprès de l'organisme assureur un contrat “ garantie de maintien de salaire ” en vue de répondre à ses obligations légales et conventionnelles de maintien de salaire, en cas d'arrêt de travail pour maladie ou accident de l'un de ses salariés et que les conditions de ce maintien obligatoire sont remplies, la garantie incapacité temporaire de travail telle que visée ci-dessus à l'article 13.1 prend la forme d'une garantie relais.

        Les indemnités journalières complémentaires sont alors versées à l'expiration de la période d'indemnisation obligatoire telle que prévue par la “ garantie maintien de salaire ”.

        Le montant des indemnités journalières complémentaires versées en relais, la détermination du salaire de référence et les modalités de versement sont ceux prévus à l'article 13.1.

        Dans l'hypothèse où les conditions légales et conventionnelles du maintien de salaires ne sont pas réunies, l'organisme assureur intervient à compter du 21e jour dans les conditions prévues à l'article 13.1.

      • Article 13 (non en vigueur)

        Abrogé

        Tout salarié titulaire d'une pension d'invalidité versée au titre des assurances sociales agricoles pour les catégories 1, 2 ou 3 ou bénéficiaire d'une rente d'incapacité professionnelle attribuée pour un taux au moins égal à 66,66 % au titre de l'accident de travail, de trajet ou de la maladie professionnelle bénéficie d'une pension complémentaire versée au titre du présent régime.

        Le montant de la pension complémentaire versée est au maximum égal à :

        – 35 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 85 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Pour l'invalidité catégorie 1, la pension versée est réduite aux 3/5 (soit 14,40 % en TA et 32,40 % en TB-TC).

        Le total de la pension complémentaire, des prestations de base servies par les assurances sociales agricoles et des éventuelles fractions de salaire ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        La majoration pour tierce personne versée par la MSA au salarié indemnisé n'est pas prise en compte pour l'application de la règle de cumul visée ci-dessus.

        Le salaire de référence pour le calcul de la pension est celui visé à l'article 7.1.1 du présent accord.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 13

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail
      • Article 13.1

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail

        Incapacité temporaire de travail lorsque l'employeur n'a pas souscrit de contrat “ garantie de maintien de salaire ” auprès d'un organisme assureur.

        En cas d'arrêt de travail pour maladie, maternité, maladie professionnelle, accident de la vie privée, de trajet ou de travail, il est attribué le versement d'indemnités journalières en complément de celles servies par les assurances sociales agricoles.

        Les indemnités journalières complémentaires sont versées dans tous les cas par l'organisme assureur y compris lorsqu'elles sont servies en application de l'article L. 1226-1 du code du travail :
        – dès le 21e jour d'arrêt de travail en cas de maladie ou d'accident de la vie privée (en cas d'arrêts successifs lorsque le premier arrêt est supérieur à 20 jours, il n'y a pas de décompte d'une nouvelle période de franchise si le nouvel arrêt se produit dans les 180 jours) ;
        – dès le 1er jour d'arrêt de travail en cas d'accident du travail, de trajet, de maladie professionnelle ou de maternité.

        Le montant des indemnités journalières complémentaires correspond à :
        – 25 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 70 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Le montant de l'indemnisation est porté à 90 % du salaire brut au profit des salariés pour lesquels l'employeur a l'obligation de compléter la rémunération en vertu de l'article L. 1226-1 du code du travail et ce, pour une durée d'indemnisation variant dans les conditions des articles D. 1226-1 1° et D. 1226-2 du même code et dans le respect des délais de franchise mentionnés ci-dessus.

        Le total des indemnités journalières complémentaires versées par l'organisme assureur et des prestations des assurances sociales agricoles ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        Le salaire de référence utilisé pour le calcul des indemnités journalières complémentaires est celui visé à l'article 8.1.2 du présent accord.

        Le service des indemnités journalières complémentaires est maintenu tant que les indemnités journalières du régime de base sont servies au salarié.

        Leur montant est réduit dans les mêmes proportions que celui des indemnités journalières servies par les assurances sociales agricoles.

      • Article 13.2

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail

        Incapacité temporaire de travail lorsque l'employeur a souscrit un contrat “ garantie de maintien de salaire ” auprès d'un organisme assureur.

        Lorsque l'employeur a souscrit auprès de l'organisme assureur un contrat “ garantie de maintien de salaire ” en vue de répondre à ses obligations légales et conventionnelles de maintien de salaire, en cas d'arrêt de travail pour maladie ou accident de l'un de ses salariés et que les conditions de ce maintien obligatoire sont remplies, la garantie incapacité temporaire de travail telle que visée ci-dessus à l'article 13.1 prend la forme d'une garantie relais.

        Les indemnités journalières complémentaires sont alors versées à l'expiration de la période d'indemnisation obligatoire telle que prévue par la “ garantie maintien de salaire ”.

        Le montant des indemnités journalières complémentaires versées en relais, la détermination du salaire de référence et les modalités de versement sont ceux prévus à l'article 13.1.

        Dans l'hypothèse où les conditions légales et conventionnelles du maintien de salaires ne sont pas réunies, l'organisme assureur intervient à compter du 21e jour dans les conditions prévues à l'article 13.1.

      • Article 14 (non en vigueur)

        Abrogé


        Tous les salariés en arrêt de travail au jour de l'entrée en vigueur du présent accord bénéficiant ou non de prestations versées par l'organisme assureur désigné au titre du présent régime verront leurs prestations revalorisées à compter du 1er janvier 2013 dans les mêmes conditions que les bénéficiaires de prestations versées au titre du présent régime.
        De manière globale, à la fin de chaque année civile, le conseil d'administration de l'organisme assureur fixe, pour l'exercice suivant, le coefficient servant à la revalorisation des prestations en cours de service.
        S'agissant des prestations en cours de service au titre de la garantie rente de conjoint, la revalorisation sera examinée chaque année par le conseil d'administration de l'OCIRP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 14

        En vigueur

        Incapacité permanente

        Tout salarié titulaire d'une pension d'invalidité versée au titre des assurances sociales agricoles pour les catégories 1,2 ou 3 ou bénéficiaire d'une rente d'incapacité professionnelle attribuée pour un taux au moins égal à 66,66 % au titre de l'accident de travail, de trajet ou de la maladie professionnelle bénéficie d'une pension complémentaire versée au titre du présent régime.

        Le montant de la pension complémentaire versée est au maximum égal à :
        – 35 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 85 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Pour l'invalidité catégorie 1, la pension versée est égale à 60 % de la prestation qui aurait été versée en cas d'invalidité catégorie 2.

        En cas de changement de niveau de classification professionnelle, l'augmentation de salaire liée à ce changement n'est pas prise en compte dans le plafonnement de la garantie, tel que prévu ci-dessous.

        Le total de la pension complémentaire, des prestations de base servies par les assurances sociales agricoles et des éventuelles fractions de salaire ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        La majoration pour tierce personne versée par la MSA au salarié indemnisé n'est pas prise en compte pour l'application de la règle de cumul visée ci-dessus.

        Le salaire de référence pour le calcul de la pension est celui visé à l'article 8.1.1 du présent accord.

      • Article 14 (non en vigueur)

        Abrogé


        Tous les salariés en arrêt de travail au jour de l'entrée en vigueur du présent accord bénéficiant ou non de prestations versées par l'organisme assureur désigné au titre du présent régime verront leurs prestations revalorisées à compter du 1er janvier 2013 dans les mêmes conditions que les bénéficiaires de prestations versées au titre du présent régime.
        De manière globale, à la fin de chaque année civile, le conseil d'administration de l'organisme assureur fixe, pour l'exercice suivant, le coefficient servant à la revalorisation des prestations en cours de service.
        S'agissant des prestations en cours de service au titre de la garantie rente de conjoint, la revalorisation sera examinée chaque année par le conseil d'administration de l'OCIRP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 14

        En vigueur

        Incapacité permanente

        Tout salarié titulaire d'une pension d'invalidité versée au titre des assurances sociales agricoles pour les catégories 1,2 ou 3 ou bénéficiaire d'une rente d'incapacité professionnelle attribuée pour un taux au moins égal à 66,66 % au titre de l'accident de travail, de trajet ou de la maladie professionnelle bénéficie d'une pension complémentaire versée au titre du présent régime.

        Le montant de la pension complémentaire versée est au maximum égal à :
        – 35 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 85 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Pour l'invalidité catégorie 1, la pension versée est égale à 60 % de la prestation qui aurait été versée en cas d'invalidité catégorie 2.

        En cas de changement de niveau de classification professionnelle, l'augmentation de salaire liée à ce changement n'est pas prise en compte dans le plafonnement de la garantie, tel que prévu ci-dessous.

        Le total de la pension complémentaire, des prestations de base servies par les assurances sociales agricoles et des éventuelles fractions de salaire ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        La majoration pour tierce personne versée par la MSA au salarié indemnisé n'est pas prise en compte pour l'application de la règle de cumul visée ci-dessus.

        Le salaire de référence pour le calcul de la pension est celui visé à l'article 8.1.1 du présent accord.

      • Article 15

        En vigueur

        Revalorisation des prestations

        À la fin de chaque année civile, le conseil d'administration de l'organisme assureur fixe, pour l'exercice suivant, le coefficient servant à la revalorisation des prestations en cours de service.

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Les garanties conventionnelles de prévoyance mises en place sont les suivantes :


      – capital décès ;
      – rente éducation ;
      – indemnité frais d'obsèques ;
      – rente de conjoint ;
      – incapacité temporaire et incapacité permanente de travail.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article

      En vigueur

      Les garanties conventionnelles de prévoyance mises en place sont les suivantes :
      – capital décès ;
      – rente éducation ;
      – indemnité frais d'obsèques ;
      – rente de conjoint ;
      – incapacité temporaire et incapacité permanente de travail.

      • Article 8 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié, il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital (principal) égal à 110 % du salaire annuel de référence tel que visé à l'article 7.1.1, pris en compte dans la limite de 4 fois le plafond annuel des assurances sociales agricoles.
        Ce capital est majoré de 50 % du salaire annuel de référence, apprécié sans limitation de plafond, par enfant à charge au jour du décès, tel que défini à l'article 5.2.
        Le capital décès, y compris les éventuelles majorations pour enfant à charge, est majoré de 50 % si le décès est survenu dans les 6 mois suite à un accident corporel (accident de la vie privée ou accident de travail) dûment constaté sans que le salarié ait, depuis la date de l'accident, repris une activité professionnelle.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Le capital décès (hors majorations pour enfants à charge) est dévolu dans l'ordre suivant :


        – au conjoint ou assimilé tel que visé à l'article 5.1 ;
        – à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, légitimes reconnus ou adoptés, par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux ascendants directs survivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux petits-enfants vivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux autres héritiers par parts égales entre eux.
        Le salarié a la possibilité, à tout moment, de déroger à la présente dévolution en remplissant un formulaire de désignation spécifique de bénéficiaire(s), personne(s) physique(s), qu'il retournera à l'organisme assureur du régime.
        Les majorations pour enfants à charge sont versées aux enfants les ayant générées ou à leur représentant légal.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.3 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas d'invalidité absolue et définitive du salarié (invalidité de 3e catégorie reconnue par la MSA), l'intéressé ou son représentant légal peut demander, après constatation médicale fournie auprès de la CPCEA, le versement par anticipation du capital décès (y compris majoration pour décès accidentel), hors majoration pour enfants à charge.
        Aussi, la survenance ultérieure du décès de la personne en invalidité absolue et définitive ne donnera pas lieu au versement d'un nouveau capital. Toutefois, les majorations pour enfants à charge seront, le cas échéant, versées aux enfants à charge du salarié au jour de son décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié, il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital (principal) égal à 110 % du salaire annuel de référence tel que visé à l'article 7.1.1, pris en compte dans la limite de 4 fois le plafond annuel des assurances sociales agricoles.
        Ce capital est majoré de 50 % du salaire annuel de référence, apprécié sans limitation de plafond, par enfant à charge au jour du décès, tel que défini à l'article 5.2.
        Le capital décès, y compris les éventuelles majorations pour enfant à charge, est majoré de 50 % si le décès est survenu dans les 6 mois suite à un accident corporel (accident de la vie privée ou accident de travail) dûment constaté sans que le salarié ait, depuis la date de l'accident, repris une activité professionnelle.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Le capital décès (hors majorations pour enfants à charge) est dévolu dans l'ordre suivant :


        – au conjoint ou assimilé tel que visé à l'article 5.1 ;
        – à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, légitimes reconnus ou adoptés, par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux ascendants directs survivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux petits-enfants vivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux autres héritiers par parts égales entre eux.
        Le salarié a la possibilité, à tout moment, de déroger à la présente dévolution en remplissant un formulaire de désignation spécifique de bénéficiaire(s), personne(s) physique(s), qu'il retournera à l'organisme assureur du régime.
        Les majorations pour enfants à charge sont versées aux enfants les ayant générées ou à leur représentant légal.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 8.3 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas d'invalidité absolue et définitive du salarié (invalidité de 3e catégorie reconnue par la MSA), l'intéressé ou son représentant légal peut demander, après constatation médicale fournie auprès de la CPCEA, le versement par anticipation du capital décès (y compris majoration pour décès accidentel), hors majoration pour enfants à charge.
        Aussi, la survenance ultérieure du décès de la personne en invalidité absolue et définitive ne donnera pas lieu au versement d'un nouveau capital. Toutefois, les majorations pour enfants à charge seront, le cas échéant, versées aux enfants à charge du salarié au jour de son décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 9 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien de garanties visées à l'article 4.2, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 5.2 du présent accord.
        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.
        A titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2012 est de 0,2832 €.
        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 9 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien de garanties visées à l'article 4.2, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 5.2 du présent accord.
        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.
        A titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2015 est de 0,2935 €.
        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

      • Article 9

        En vigueur

        Capital décès
      • Article 9.1

        En vigueur

        Montant du capital décès

        En cas de décès du salarié, il est versé au (x) bénéficiaire (s) un capital (de base) égal à :
        – 110 % du salaire annuel de référence tel que visé à l'article 8.1.1.

        Ce capital est majoré de 50 % du salaire annuel de référence par enfant à charge au jour du décès, tel que défini à l'article 6.2.

        Le capital décès, y compris les éventuelles majorations pour enfant à charge, est majoré de 50 % si le décès est survenu dans les 6 mois suite à un accident corporel (accident de la vie privée ou accident de travail) dûment constaté sans que le salarié ait, depuis la date de l'accident, repris une activité professionnelle.

      • Article 9.2

        En vigueur

        Bénéficiaires du capital décès

        Le capital décès (hors majorations pour enfants à charge) est dévolu dans l'ordre suivant :
        – au conjoint ou assimilé tel que visé à l'article 6.1 ;
        – à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, dont la filiation est légalement établie, y compris adoptive, par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux ascendants directs survivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux petits-enfants vivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux autres héritiers selon l'ordre successoral tel défini aux articles 734 à 755 du code civil, par parts égales entre eux.

        Le salarié a la possibilité, à tout moment, de déroger à la présente dévolution en remplissant un formulaire de désignation spécifique de bénéficiaire (s), personne physique, qu'il retournera à l'organisme assureur du régime.

        Les majorations pour enfants à charge sont versées aux enfants les ayants générées ou à leur représentant légal.

      • Article 9.3

        En vigueur

        Invalidité absolue et définitive

        En cas d'invalidité absolue et définitive du salarié (invalidité de 3e catégorie reconnue par la MSA), l'intéressé ou son représentant légal peut demander, après constatation médicale fournie à l'organisme assureur, le versement par anticipation du capital décès (y compris majoration pour décès accidentel), hors majoration pour enfants à charge.

        Aussi, la survenance ultérieure du décès de la personne en invalidité absolue et définitive ne donnera pas lieu au versement d'un nouveau capital. Toutefois, les majorations pour enfants à charge seront, le cas échéant, versées aux enfants à charge du salarié au jour de son décès.

      • Article 9 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien de garanties visées à l'article 4.2, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 5.2 du présent accord.
        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.
        A titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2012 est de 0,2832 €.
        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 9 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien de garanties visées à l'article 4.2, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 5.2 du présent accord.
        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.
        A titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2015 est de 0,2935 €.
        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les organisations syndicales de salariés et l'UNEP.

      • Article 9

        En vigueur

        Capital décès
      • Article 9.1

        En vigueur

        Montant du capital décès

        En cas de décès du salarié, il est versé au (x) bénéficiaire (s) un capital (de base) égal à :
        – 110 % du salaire annuel de référence tel que visé à l'article 8.1.1.

        Ce capital est majoré de 50 % du salaire annuel de référence par enfant à charge au jour du décès, tel que défini à l'article 6.2.

        Le capital décès, y compris les éventuelles majorations pour enfant à charge, est majoré de 50 % si le décès est survenu dans les 6 mois suite à un accident corporel (accident de la vie privée ou accident de travail) dûment constaté sans que le salarié ait, depuis la date de l'accident, repris une activité professionnelle.

      • Article 9.2

        En vigueur

        Bénéficiaires du capital décès

        Le capital décès (hors majorations pour enfants à charge) est dévolu dans l'ordre suivant :
        – au conjoint ou assimilé tel que visé à l'article 6.1 ;
        – à défaut, aux enfants du salarié, nés ou à naître, dont la filiation est légalement établie, y compris adoptive, par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux ascendants directs survivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux petits-enfants vivants par parts égales entre eux ;
        – à défaut, aux autres héritiers selon l'ordre successoral tel défini aux articles 734 à 755 du code civil, par parts égales entre eux.

        Le salarié a la possibilité, à tout moment, de déroger à la présente dévolution en remplissant un formulaire de désignation spécifique de bénéficiaire (s), personne physique, qu'il retournera à l'organisme assureur du régime.

        Les majorations pour enfants à charge sont versées aux enfants les ayants générées ou à leur représentant légal.

      • Article 9.3

        En vigueur

        Invalidité absolue et définitive

        En cas d'invalidité absolue et définitive du salarié (invalidité de 3e catégorie reconnue par la MSA), l'intéressé ou son représentant légal peut demander, après constatation médicale fournie à l'organisme assureur, le versement par anticipation du capital décès (y compris majoration pour décès accidentel), hors majoration pour enfants à charge.

        Aussi, la survenance ultérieure du décès de la personne en invalidité absolue et définitive ne donnera pas lieu au versement d'un nouveau capital. Toutefois, les majorations pour enfants à charge seront, le cas échéant, versées aux enfants à charge du salarié au jour de son décès.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis à l'article 5, il est versé une indemnité au salarié ou à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.
        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limité à 100 % du plafond des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien des garanties prévoyance visée aux articles 5.2 et 5.3, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 6.2 du présent accord.

        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.

        À titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2017 est de 0,2944 € ;

        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les partenaires sociaux.

      • Article 10

        En vigueur

        Rente d'éducation

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien des garanties prévoyance visée aux articles 5.2 et 5.3, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 6.2 du présent accord.

        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.

        À titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2022 est de 0,3059 €.

        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les partenaires sociaux.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis à l'article 5, il est versé une indemnité au salarié ou à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.
        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limité à 100 % du plafond des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 10 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien des garanties prévoyance visée aux articles 5.2 et 5.3, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 6.2 du présent accord.

        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.

        À titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2017 est de 0,2944 € ;

        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les partenaires sociaux.

      • Article 10

        En vigueur

        Rente d'éducation

        En cas de décès du salarié en activité, ou dans l'une des situations de maintien des garanties prévoyance visée aux articles 5.2 et 5.3, une rente d'éducation sera versée au bénéfice de ses enfants à charge tels que visés à l'article 6.2 du présent accord.

        Cette rente éducation est fixée sur un montant annuel calculé forfaitairement sur 5 000 points.

        À titre indicatif, il est précisé que la valeur du point rente éducation au 1er janvier 2022 est de 0,3059 €.

        La valeur du point est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une approbation préalable par les partenaires sociaux.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis à l'article 6, il est versé une indemnité au salarié ou à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge, tel que défini à l'article 6, il est versé une indemnité à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

      • Article 11

        En vigueur

        Indemnité frais d'obsèques

        En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge, tel que défini à l'article 6, il est versé une indemnité à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

        En cas de décès d'un enfant de moins de 12 ans, l'indemnité funéraire sera limitée aux frais réels conformément à l'article L. 932-23 du code de la sécurité sociale.

      • Article 11.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Au décès du salarié, il est versé au conjoint ou assimilé, tel que défini à l'article 5.1, une rente de conjoint viagère.
        Cette rente correspond à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Cette rente est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 5.2.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Si le conjoint ou assimilé tel que défini à l'article 5.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion des régimes de retraite complémentaire (ARRCO - AGIRC), il lui est versé une rente de conjoint temporaire.
        Elle correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime ARRCO pour les droits correspondant au salaire de référence limité au plafond des assurances sociales et du régime AGIRC pour les droits correspondant au salaire de référence excédant ce plafond.
        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 5.2.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.2

        En vigueur

        Rente de conjoint temporaire

        Si le conjoint ou assimilé tel que défini à l'article 6.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco, il lui est versé une rente de conjoint temporaire.

        Celle-ci correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco.

        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 11.3 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié, une rente d'orphelin est attribuée aux enfants orphelins de père et de mère.
        Elle est égale à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Elle est versée tant que l'orphelin répond à la définition d'enfant à charge tel que visé à l'article 5.2 du présent accord et, en tout état de cause, sans conditions, jusqu'à l'âge de 21 ans.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.4 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié n'ouvrant pas droit aux prestations de rente de conjoint, un capital est versé aux personnes désignées par celui-ci.
        Ce capital décès est égal à 50 % du salaire de référence tel que visé à l'article 7.1.1 du présent accord.
        Dans le cas où plusieurs personnes sont désignées, le capital décès de substitution est attribué par parts égales entre eux. A défaut de désignation, le capital est dévolu dans l'ordre suivant par parts égales entre eux :


        – aux enfants du salarié ;
        – à défaut dans l'ordre, aux parents, frères et sœurs ;
        – à défaut aux héritiers.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès de son conjoint ou d'un enfant à charge tels que définis à l'article 6, il est versé une indemnité au salarié ou à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

      • Article 11 (non en vigueur)

        Abrogé

        En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge, tel que défini à l'article 6, il est versé une indemnité à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

      • Article 11

        En vigueur

        Indemnité frais d'obsèques

        En cas de décès du salarié ou de son conjoint ou d'un enfant à charge, tel que défini à l'article 6, il est versé une indemnité à la personne qui a personnellement supporté les frais d'obsèques.

        Cette indemnité est égale au montant des frais réellement engagés, limitée à 100 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles en vigueur au jour du décès.

        En cas de décès d'un enfant de moins de 12 ans, l'indemnité funéraire sera limitée aux frais réels conformément à l'article L. 932-23 du code de la sécurité sociale.

      • Article 11.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Au décès du salarié, il est versé au conjoint ou assimilé, tel que défini à l'article 5.1, une rente de conjoint viagère.
        Cette rente correspond à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Cette rente est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 5.2.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Si le conjoint ou assimilé tel que défini à l'article 5.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion des régimes de retraite complémentaire (ARRCO - AGIRC), il lui est versé une rente de conjoint temporaire.
        Elle correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime ARRCO pour les droits correspondant au salaire de référence limité au plafond des assurances sociales et du régime AGIRC pour les droits correspondant au salaire de référence excédant ce plafond.
        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 5.2.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.2

        En vigueur

        Rente de conjoint temporaire

        Si le conjoint ou assimilé tel que défini à l'article 6.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco, il lui est versé une rente de conjoint temporaire.

        Celle-ci correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime de retraite complémentaire Agirc-Arrco.

        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 11.3 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié, une rente d'orphelin est attribuée aux enfants orphelins de père et de mère.
        Elle est égale à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 7.1.1.
        Elle est versée tant que l'orphelin répond à la définition d'enfant à charge tel que visé à l'article 5.2 du présent accord et, en tout état de cause, sans conditions, jusqu'à l'âge de 21 ans.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 11.4 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas de décès du salarié n'ouvrant pas droit aux prestations de rente de conjoint, un capital est versé aux personnes désignées par celui-ci.
        Ce capital décès est égal à 50 % du salaire de référence tel que visé à l'article 7.1.1 du présent accord.
        Dans le cas où plusieurs personnes sont désignées, le capital décès de substitution est attribué par parts égales entre eux. A défaut de désignation, le capital est dévolu dans l'ordre suivant par parts égales entre eux :


        – aux enfants du salarié ;
        – à défaut dans l'ordre, aux parents, frères et sœurs ;
        – à défaut aux héritiers.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 12 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas d'arrêt de travail pour maladie, maternité, maladie professionnelle, accident de la vie privée, de trajet ou de travail, le versement d'indemnités journalières est attribué en complément de celles servies par les assurances sociales agricoles.
        Les indemnités journalières complémentaires sont versées dans tous les cas par l'organisme assureur, y compris lorsqu'elles sont servies en application de l'article L. 1226-1 du code du travail :


        – dès le 21e jour d'arrêt de travail en cas de maladie ou d'accident de la vie privée (en cas d'arrêts successifs lorsque le premier arrêt est supérieur à 20 jours, il n'y a pas de décompte d'une nouvelle période de franchise si le nouvel arrêt se produit dans les 180 jours) ;
        – dès le 1er jour d'arrêt de travail en cas d'accident du travail, de trajet, de maladie professionnelle ou de maternité.
        Le montant des indemnités journalières complémentaires correspond à :


        – 25 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 70 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).
        Le montant de l'indemnisation est porté à 90 % du salaire brut au profit des salariés pour lesquels l'employeur a l'obligation de compléter la rémunération en vertu de l'article L. 1226-1 du code du travail, et ce pour une durée d'indemnisation variant dans les conditions du 1 de l'article D. 1226-1 et de l'article D. 1226-2 du même code et dans le respect des délais de franchise mentionnés ci-dessus.
        Le total des indemnités journalières complémentaires versées par l'organisme assureur et des prestations des assurances sociales agricoles ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.
        Le salaire de référence utilisé pour le calcul des indemnités journalières complémentaires est celui visé à l'article 7.1.2 du présent accord.
        Le service des indemnités journalières complémentaires est maintenu tant que les indemnités journalières du régime de base sont servies au salarié.
        Leur montant est réduit dans les mêmes proportions que celui des indemnités journalières servies par les assurances sociales agricoles.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 12

        En vigueur

        Rente de conjoint
      • Article 12.1

        En vigueur

        Rente de conjoint viagère

        Au décès du salarié, il est versé au conjoint, tel que défini à l'article 6.1, une rente de conjoint viagère.

        Cette rente correspond à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Cette rente est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 12.2

        En vigueur

        Rente de conjoint temporaire

        Si le conjoint tel que défini à l'article 6.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion des régimes de retraite complémentaire (ARRCO/ AGIRC), il lui est versé une rente de conjoint temporaire.

        Elle correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime ARRCO pour les droits correspondant au salaire de référence limité au plafond des assurances sociales et du régime AGIRC pour les droits correspondant au salaire de référence excédant ce plafond.

        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 12.3

        En vigueur

        Rente d'orphelin

        En cas de décès du salarié, une rente d'orphelin est attribuée aux enfants orphelins de père et de mère.

        Elle est égale à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée tant que l'orphelin répond à la définition d'enfant à charge tel que visé à l'article 6.2 du présent accord et, en tout état de cause, sans conditions, jusqu'à l'âge de 21 ans.

      • Article 12.4

        En vigueur

        Capital décès de substitution

        En cas de décès du salarié n'ouvrant pas droit aux prestations de rente de conjoint, un capital est versé aux personnes désignées par celui-ci.

        Ce capital décès est égal à 50 % du salaire de référence tel que visé à l'article 8.1.1 du présent accord.

        Dans le cas où plusieurs personnes sont désignées, le capital décès de substitution est attribué par parts égales entre eux. À défaut de désignation, le capital est dévolu dans l'ordre suivant par parts égales entre eux :
        – aux enfants du salarié ;
        – à défaut dans l'ordre, aux parents, frères et sœurs ;
        – à défaut aux héritiers.

      • Article 12 (non en vigueur)

        Abrogé


        En cas d'arrêt de travail pour maladie, maternité, maladie professionnelle, accident de la vie privée, de trajet ou de travail, le versement d'indemnités journalières est attribué en complément de celles servies par les assurances sociales agricoles.
        Les indemnités journalières complémentaires sont versées dans tous les cas par l'organisme assureur, y compris lorsqu'elles sont servies en application de l'article L. 1226-1 du code du travail :


        – dès le 21e jour d'arrêt de travail en cas de maladie ou d'accident de la vie privée (en cas d'arrêts successifs lorsque le premier arrêt est supérieur à 20 jours, il n'y a pas de décompte d'une nouvelle période de franchise si le nouvel arrêt se produit dans les 180 jours) ;
        – dès le 1er jour d'arrêt de travail en cas d'accident du travail, de trajet, de maladie professionnelle ou de maternité.
        Le montant des indemnités journalières complémentaires correspond à :


        – 25 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 70 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).
        Le montant de l'indemnisation est porté à 90 % du salaire brut au profit des salariés pour lesquels l'employeur a l'obligation de compléter la rémunération en vertu de l'article L. 1226-1 du code du travail, et ce pour une durée d'indemnisation variant dans les conditions du 1 de l'article D. 1226-1 et de l'article D. 1226-2 du même code et dans le respect des délais de franchise mentionnés ci-dessus.
        Le total des indemnités journalières complémentaires versées par l'organisme assureur et des prestations des assurances sociales agricoles ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.
        Le salaire de référence utilisé pour le calcul des indemnités journalières complémentaires est celui visé à l'article 7.1.2 du présent accord.
        Le service des indemnités journalières complémentaires est maintenu tant que les indemnités journalières du régime de base sont servies au salarié.
        Leur montant est réduit dans les mêmes proportions que celui des indemnités journalières servies par les assurances sociales agricoles.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 12

        En vigueur

        Rente de conjoint
      • Article 12.1

        En vigueur

        Rente de conjoint viagère

        Au décès du salarié, il est versé au conjoint, tel que défini à l'article 6.1, une rente de conjoint viagère.

        Cette rente correspond à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Cette rente est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 12.2

        En vigueur

        Rente de conjoint temporaire

        Si le conjoint tel que défini à l'article 6.1 ne peut, au décès du salarié, bénéficier immédiatement et à taux plein de la pension de réversion des régimes de retraite complémentaire (ARRCO/ AGIRC), il lui est versé une rente de conjoint temporaire.

        Elle correspond à 5 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée au bénéficiaire jusqu'à l'âge normal prévu pour le paiement de la pension de réversion à taux plein du régime ARRCO pour les droits correspondant au salaire de référence limité au plafond des assurances sociales et du régime AGIRC pour les droits correspondant au salaire de référence excédant ce plafond.

        La rente de conjoint est majorée de 10 % de son montant par enfant à charge tel que défini à l'article 6.2.

      • Article 12.3

        En vigueur

        Rente d'orphelin

        En cas de décès du salarié, une rente d'orphelin est attribuée aux enfants orphelins de père et de mère.

        Elle est égale à 10 % du salaire annuel de référence défini à l'article 8.1.1.

        Elle est versée tant que l'orphelin répond à la définition d'enfant à charge tel que visé à l'article 6.2 du présent accord et, en tout état de cause, sans conditions, jusqu'à l'âge de 21 ans.

      • Article 12.4

        En vigueur

        Capital décès de substitution

        En cas de décès du salarié n'ouvrant pas droit aux prestations de rente de conjoint, un capital est versé aux personnes désignées par celui-ci.

        Ce capital décès est égal à 50 % du salaire de référence tel que visé à l'article 8.1.1 du présent accord.

        Dans le cas où plusieurs personnes sont désignées, le capital décès de substitution est attribué par parts égales entre eux. À défaut de désignation, le capital est dévolu dans l'ordre suivant par parts égales entre eux :
        – aux enfants du salarié ;
        – à défaut dans l'ordre, aux parents, frères et sœurs ;
        – à défaut aux héritiers.

      • Article 13 (non en vigueur)

        Abrogé

        Tout salarié titulaire d'une pension d'invalidité versée au titre des assurances sociales agricoles pour les catégories 1, 2 ou 3 ou bénéficiaire d'une rente d'incapacité professionnelle attribuée pour un taux au moins égal à 66,66 % au titre de l'accident de travail, de trajet ou de la maladie professionnelle bénéficie d'une pension complémentaire versée au titre du présent régime.

        Le montant de la pension complémentaire versée est au maximum égal à :

        – 35 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 85 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Pour l'invalidité catégorie 1, la pension versée est réduite aux 3/5 (soit 14,40 % en TA et 32,40 % en TB-TC).

        Le total de la pension complémentaire, des prestations de base servies par les assurances sociales agricoles et des éventuelles fractions de salaire ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        La majoration pour tierce personne versée par la MSA au salarié indemnisé n'est pas prise en compte pour l'application de la règle de cumul visée ci-dessus.

        Le salaire de référence pour le calcul de la pension est celui visé à l'article 7.1.1 du présent accord.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 13

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail
      • Article 13.1

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail

        Incapacité temporaire de travail lorsque l'employeur n'a pas souscrit de contrat “ garantie de maintien de salaire ” auprès d'un organisme assureur.

        En cas d'arrêt de travail pour maladie, maternité, maladie professionnelle, accident de la vie privée, de trajet ou de travail, il est attribué le versement d'indemnités journalières en complément de celles servies par les assurances sociales agricoles.

        Les indemnités journalières complémentaires sont versées dans tous les cas par l'organisme assureur y compris lorsqu'elles sont servies en application de l'article L. 1226-1 du code du travail :
        – dès le 21e jour d'arrêt de travail en cas de maladie ou d'accident de la vie privée (en cas d'arrêts successifs lorsque le premier arrêt est supérieur à 20 jours, il n'y a pas de décompte d'une nouvelle période de franchise si le nouvel arrêt se produit dans les 180 jours) ;
        – dès le 1er jour d'arrêt de travail en cas d'accident du travail, de trajet, de maladie professionnelle ou de maternité.

        Le montant des indemnités journalières complémentaires correspond à :
        – 25 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 70 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Le montant de l'indemnisation est porté à 90 % du salaire brut au profit des salariés pour lesquels l'employeur a l'obligation de compléter la rémunération en vertu de l'article L. 1226-1 du code du travail et ce, pour une durée d'indemnisation variant dans les conditions des articles D. 1226-1 1° et D. 1226-2 du même code et dans le respect des délais de franchise mentionnés ci-dessus.

        Le total des indemnités journalières complémentaires versées par l'organisme assureur et des prestations des assurances sociales agricoles ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        Le salaire de référence utilisé pour le calcul des indemnités journalières complémentaires est celui visé à l'article 8.1.2 du présent accord.

        Le service des indemnités journalières complémentaires est maintenu tant que les indemnités journalières du régime de base sont servies au salarié.

        Leur montant est réduit dans les mêmes proportions que celui des indemnités journalières servies par les assurances sociales agricoles.

      • Article 13.2

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail

        Incapacité temporaire de travail lorsque l'employeur a souscrit un contrat “ garantie de maintien de salaire ” auprès d'un organisme assureur.

        Lorsque l'employeur a souscrit auprès de l'organisme assureur un contrat “ garantie de maintien de salaire ” en vue de répondre à ses obligations légales et conventionnelles de maintien de salaire, en cas d'arrêt de travail pour maladie ou accident de l'un de ses salariés et que les conditions de ce maintien obligatoire sont remplies, la garantie incapacité temporaire de travail telle que visée ci-dessus à l'article 13.1 prend la forme d'une garantie relais.

        Les indemnités journalières complémentaires sont alors versées à l'expiration de la période d'indemnisation obligatoire telle que prévue par la “ garantie maintien de salaire ”.

        Le montant des indemnités journalières complémentaires versées en relais, la détermination du salaire de référence et les modalités de versement sont ceux prévus à l'article 13.1.

        Dans l'hypothèse où les conditions légales et conventionnelles du maintien de salaires ne sont pas réunies, l'organisme assureur intervient à compter du 21e jour dans les conditions prévues à l'article 13.1.

      • Article 13 (non en vigueur)

        Abrogé

        Tout salarié titulaire d'une pension d'invalidité versée au titre des assurances sociales agricoles pour les catégories 1, 2 ou 3 ou bénéficiaire d'une rente d'incapacité professionnelle attribuée pour un taux au moins égal à 66,66 % au titre de l'accident de travail, de trajet ou de la maladie professionnelle bénéficie d'une pension complémentaire versée au titre du présent régime.

        Le montant de la pension complémentaire versée est au maximum égal à :

        – 35 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 85 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Pour l'invalidité catégorie 1, la pension versée est réduite aux 3/5 (soit 14,40 % en TA et 32,40 % en TB-TC).

        Le total de la pension complémentaire, des prestations de base servies par les assurances sociales agricoles et des éventuelles fractions de salaire ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        La majoration pour tierce personne versée par la MSA au salarié indemnisé n'est pas prise en compte pour l'application de la règle de cumul visée ci-dessus.

        Le salaire de référence pour le calcul de la pension est celui visé à l'article 7.1.1 du présent accord.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 13

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail
      • Article 13.1

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail

        Incapacité temporaire de travail lorsque l'employeur n'a pas souscrit de contrat “ garantie de maintien de salaire ” auprès d'un organisme assureur.

        En cas d'arrêt de travail pour maladie, maternité, maladie professionnelle, accident de la vie privée, de trajet ou de travail, il est attribué le versement d'indemnités journalières en complément de celles servies par les assurances sociales agricoles.

        Les indemnités journalières complémentaires sont versées dans tous les cas par l'organisme assureur y compris lorsqu'elles sont servies en application de l'article L. 1226-1 du code du travail :
        – dès le 21e jour d'arrêt de travail en cas de maladie ou d'accident de la vie privée (en cas d'arrêts successifs lorsque le premier arrêt est supérieur à 20 jours, il n'y a pas de décompte d'une nouvelle période de franchise si le nouvel arrêt se produit dans les 180 jours) ;
        – dès le 1er jour d'arrêt de travail en cas d'accident du travail, de trajet, de maladie professionnelle ou de maternité.

        Le montant des indemnités journalières complémentaires correspond à :
        – 25 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 70 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Le montant de l'indemnisation est porté à 90 % du salaire brut au profit des salariés pour lesquels l'employeur a l'obligation de compléter la rémunération en vertu de l'article L. 1226-1 du code du travail et ce, pour une durée d'indemnisation variant dans les conditions des articles D. 1226-1 1° et D. 1226-2 du même code et dans le respect des délais de franchise mentionnés ci-dessus.

        Le total des indemnités journalières complémentaires versées par l'organisme assureur et des prestations des assurances sociales agricoles ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        Le salaire de référence utilisé pour le calcul des indemnités journalières complémentaires est celui visé à l'article 8.1.2 du présent accord.

        Le service des indemnités journalières complémentaires est maintenu tant que les indemnités journalières du régime de base sont servies au salarié.

        Leur montant est réduit dans les mêmes proportions que celui des indemnités journalières servies par les assurances sociales agricoles.

      • Article 13.2

        En vigueur

        Incapacité temporaire de travail

        Incapacité temporaire de travail lorsque l'employeur a souscrit un contrat “ garantie de maintien de salaire ” auprès d'un organisme assureur.

        Lorsque l'employeur a souscrit auprès de l'organisme assureur un contrat “ garantie de maintien de salaire ” en vue de répondre à ses obligations légales et conventionnelles de maintien de salaire, en cas d'arrêt de travail pour maladie ou accident de l'un de ses salariés et que les conditions de ce maintien obligatoire sont remplies, la garantie incapacité temporaire de travail telle que visée ci-dessus à l'article 13.1 prend la forme d'une garantie relais.

        Les indemnités journalières complémentaires sont alors versées à l'expiration de la période d'indemnisation obligatoire telle que prévue par la “ garantie maintien de salaire ”.

        Le montant des indemnités journalières complémentaires versées en relais, la détermination du salaire de référence et les modalités de versement sont ceux prévus à l'article 13.1.

        Dans l'hypothèse où les conditions légales et conventionnelles du maintien de salaires ne sont pas réunies, l'organisme assureur intervient à compter du 21e jour dans les conditions prévues à l'article 13.1.

      • Article 14 (non en vigueur)

        Abrogé


        Tous les salariés en arrêt de travail au jour de l'entrée en vigueur du présent accord bénéficiant ou non de prestations versées par l'organisme assureur désigné au titre du présent régime verront leurs prestations revalorisées à compter du 1er janvier 2013 dans les mêmes conditions que les bénéficiaires de prestations versées au titre du présent régime.
        De manière globale, à la fin de chaque année civile, le conseil d'administration de l'organisme assureur fixe, pour l'exercice suivant, le coefficient servant à la revalorisation des prestations en cours de service.
        S'agissant des prestations en cours de service au titre de la garantie rente de conjoint, la revalorisation sera examinée chaque année par le conseil d'administration de l'OCIRP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 14

        En vigueur

        Incapacité permanente

        Tout salarié titulaire d'une pension d'invalidité versée au titre des assurances sociales agricoles pour les catégories 1,2 ou 3 ou bénéficiaire d'une rente d'incapacité professionnelle attribuée pour un taux au moins égal à 66,66 % au titre de l'accident de travail, de trajet ou de la maladie professionnelle bénéficie d'une pension complémentaire versée au titre du présent régime.

        Le montant de la pension complémentaire versée est au maximum égal à :
        – 35 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 85 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Pour l'invalidité catégorie 1, la pension versée est égale à 60 % de la prestation qui aurait été versée en cas d'invalidité catégorie 2.

        En cas de changement de niveau de classification professionnelle, l'augmentation de salaire liée à ce changement n'est pas prise en compte dans le plafonnement de la garantie, tel que prévu ci-dessous.

        Le total de la pension complémentaire, des prestations de base servies par les assurances sociales agricoles et des éventuelles fractions de salaire ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        La majoration pour tierce personne versée par la MSA au salarié indemnisé n'est pas prise en compte pour l'application de la règle de cumul visée ci-dessus.

        Le salaire de référence pour le calcul de la pension est celui visé à l'article 8.1.1 du présent accord.

      • Article 14 (non en vigueur)

        Abrogé


        Tous les salariés en arrêt de travail au jour de l'entrée en vigueur du présent accord bénéficiant ou non de prestations versées par l'organisme assureur désigné au titre du présent régime verront leurs prestations revalorisées à compter du 1er janvier 2013 dans les mêmes conditions que les bénéficiaires de prestations versées au titre du présent régime.
        De manière globale, à la fin de chaque année civile, le conseil d'administration de l'organisme assureur fixe, pour l'exercice suivant, le coefficient servant à la revalorisation des prestations en cours de service.
        S'agissant des prestations en cours de service au titre de la garantie rente de conjoint, la revalorisation sera examinée chaque année par le conseil d'administration de l'OCIRP.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 14

        En vigueur

        Incapacité permanente

        Tout salarié titulaire d'une pension d'invalidité versée au titre des assurances sociales agricoles pour les catégories 1,2 ou 3 ou bénéficiaire d'une rente d'incapacité professionnelle attribuée pour un taux au moins égal à 66,66 % au titre de l'accident de travail, de trajet ou de la maladie professionnelle bénéficie d'une pension complémentaire versée au titre du présent régime.

        Le montant de la pension complémentaire versée est au maximum égal à :
        – 35 % du salaire brut dans la limite du plafond des assurances sociales agricoles (TA) ;
        – 85 % du salaire brut dépassant le plafond des assurances sociales agricoles (TB et TC).

        Pour l'invalidité catégorie 1, la pension versée est égale à 60 % de la prestation qui aurait été versée en cas d'invalidité catégorie 2.

        En cas de changement de niveau de classification professionnelle, l'augmentation de salaire liée à ce changement n'est pas prise en compte dans le plafonnement de la garantie, tel que prévu ci-dessous.

        Le total de la pension complémentaire, des prestations de base servies par les assurances sociales agricoles et des éventuelles fractions de salaire ne doit pas excéder 100 % du salaire net du salarié.

        La majoration pour tierce personne versée par la MSA au salarié indemnisé n'est pas prise en compte pour l'application de la règle de cumul visée ci-dessus.

        Le salaire de référence pour le calcul de la pension est celui visé à l'article 8.1.1 du présent accord.

      • Article 15

        En vigueur

        Revalorisation des prestations

        À la fin de chaque année civile, le conseil d'administration de l'organisme assureur fixe, pour l'exercice suivant, le coefficient servant à la revalorisation des prestations en cours de service.

      • Article 15 (non en vigueur)

        Abrogé


        Les salariés visés par l'article 2 bénéficient d'une garantie frais de santé de type uniforme, à adhésion obligatoire, en complément des prestations versées par les assurances sociales agricoles.
        Ces remboursements s'inscrivent dans le cadre du dispositif législatif relatif aux contrats dits « responsables » tel que défini par la législation actuellement en vigueur et à venir.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 15.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Le montant des prestations est présenté dans les tableaux de garanties annexés au présent accord.
        En tout état de cause, le total des indemnités perçues au titre des prestations légales et de celles versées par l'organisme assureur ne peut excéder le montant des frais réellement engagés.
        Si les frais sont pris en charge par le régime social de base, la garantie frais de santé s'exerce en France et dans le monde entier.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 15.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Par dérogation à l'article 2 prévoyant l'affiliation obligatoire de l'ensemble des salariés concernés par le présent accord, il est prévu des cas de dispense d'affiliation pour la garantie frais de santé :


        − les salariés à temps partiel et les apprentis peuvent demander à être exclus de la garantie frais de santé et donc de ne bénéficier que partiellement du régime de prévoyance nationale, dès lors que leur cotisation est égale ou supérieure à 10 % de leur rémunération brute.
        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant la fin du premier mois au cours duquel le salarié a été embauché.
        Si la cotisation vient à représenter moins de 10 % de la rémunération brute du salarié de façon pérenne (au moins 6 mois consécutifs), il devra alors obligatoirement cotiser à l'assurance complémentaire frais de santé ;


        – dans le cas de salariés ayant plusieurs employeurs relevant du champ d'application du présent accord, il est admis que le salarié et un seul de ses employeurs cotisent auprès de l'organisme assureur désigné.
        Les organisations syndicales signataires décident que cet employeur est celui chez lequel le salarié a acquis le plus d'ancienneté, sauf accord écrit entre les employeurs et le salarié.
        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédant la mise en œuvre de la dispense d'affiliation (exemple : 8 mars pour une dispense au 1er avril).
        Le salarié doit produire chaque année à l'employeur auprès duquel il bénéficie d'une dispense d'affiliation tous documents justifiant de la couverture frais de santé souscrite chez son autre employeur ;


        – pour les couples relevant du présent accord et travaillant dans la même entreprise, il est prévu que l'un des deux conjoints, tel que défini à l'article 5.1, soit affilié en tant que salarié et l'autre en tant qu'ayant droit.
        Une seule cotisation sera donc due pour le couple travaillant dans la même entreprise.
        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédant la mise en œuvre de la dispense d'affiliation. Il est précisé que la cotisation sera appelée sur le salaire du membre du couple ayant la rémunération brute la plus élevée.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 16 (non en vigueur)

        Abrogé


        Conformément aux dispositions de l'article 4 de la loi Evin du 31 décembre 1989, bénéficieront d'une proposition de maintien de garantie à condition d'en faire la demande dans les 6 mois suivant l'événement survenu ou la radiation des effectifs :


        – les anciens salariés bénéficiant de prestations incapacité temporaire ou permanente de travail servies par l'organisme assureur ;
        – les anciens salariés retraités et licenciés bénéficiant d'un revenu de remplacement ;
        – les ayants droit d'un salarié décédé, bénéficiaires du présent régime, pendant une durée minimale de 12 mois à compter du décès.
        Ce maintien sera possible sans questionnaire médical ni période de carence moyennant le paiement d'une cotisation individuelle volontaire à la charge exclusive de l'ancien salarié ou de l'ayant droit.
        Ce maintien de la garantie frais de santé sera organisé dans les conditions prévues par le décret n° 90-769 du 30 août 1990.
        La cotisation sera appelée par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 16

        En vigueur

        Garantie frais de santé

        Les salariés visés par l'article 2 bénéficient d'une garantie frais de santé de type uniforme, à adhésion obligatoire, en complément des prestations versées par les assurances sociales agricoles.

        Ces remboursements s'inscrivent dans le cadre du dispositif législatif relatif aux contrats dits “ responsables ” tel que défini par la législation actuellement en vigueur et à venir.

      • Article 16.1

        En vigueur

        Montant

        Le montant des prestations est présenté dans les tableaux de garanties annexés au présent accord.

        Les entreprises s'engagent à respecter les montants des prestations ainsi définies, ligne par ligne, de chaque poste des tableaux de garanties.

        Les prestations doivent ainsi être au moins aussi favorables que celles mises en place au titre du présent accord.

        En tout état de cause, le total des indemnités perçues au titre des prestations légales et de celles versées par l'organisme assureur ne peut excéder le montant des frais réellement engagés.

        Si les frais sont pris en charge par le régime social de base, la garantie frais de santé s'exerce en France et dans le monde entier.

      • Article 16.2

        En vigueur

        Dispenses d'affiliation

        Par dérogation à l'article 2 prévoyant l'affiliation obligatoire de l'ensemble des salariés concernés par le présent accord, et sans préjudice des cas de dispense d'ordre public prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur, il est prévu des cas de dispense d'affiliation pour la garantie frais de santé.

        Les salariés à temps partiel et les apprentis peuvent demander à être exclus de la garantie frais de santé et donc de ne bénéficier que partiellement du régime de prévoyance nationale, dès lors que leur cotisation est égale ou supérieure à 10 % de leur rémunération brute.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant la fin du 1er mois au cours duquel le salarié a été embauché.

        Si la cotisation vient à représenter moins de 10 % de la rémunération brute du salarié de façon pérenne (au moins 6 mois consécutifs), il devra alors obligatoirement cotiser à l'assurance complémentaire frais de santé.

        Dans le cas de salariés ayant plusieurs employeurs relevant du champ d'application du présent accord, il est admis que le salarié et un seul de ses employeurs cotisent auprès de l'organisme assureur désigné.

        Les organisations syndicales signataires décident que cet employeur est celui chez lequel le salarié a acquis le plus d'ancienneté, sauf accord écrit entre les employeurs et le salarié.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédent la mise en œuvre de la dispense d'affiliation (ex : 8 mars pour une dispense au 1er avril).

        Le salarié doit produire chaque année à l'employeur auprès duquel il bénéficie d'une dispense d'affiliation tous documents justifiant de la couverture frais de santé souscrite chez son autre employeur.

        Pour les couples relevant du présent accord et travaillant dans la même entreprise, il est prévu que l'un des deux conjoints, tel que défini à l'article 6.1, soit affilié en tant que salarié, et l'autre en tant qu'ayant droit.

        Une seule cotisation sera donc due pour le couple travaillant dans la même entreprise.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédent la mise en œuvre de la dispense d'affiliation. Il est précisé que la cotisation sera appelée sur le salaire du membre du couple ayant la rémunération brute la plus élevée.

      • Article 16 (non en vigueur)

        Abrogé


        Conformément aux dispositions de l'article 4 de la loi Evin du 31 décembre 1989, bénéficieront d'une proposition de maintien de garantie à condition d'en faire la demande dans les 6 mois suivant l'événement survenu ou la radiation des effectifs :


        – les anciens salariés bénéficiant de prestations incapacité temporaire ou permanente de travail servies par l'organisme assureur ;
        – les anciens salariés retraités et licenciés bénéficiant d'un revenu de remplacement ;
        – les ayants droit d'un salarié décédé, bénéficiaires du présent régime, pendant une durée minimale de 12 mois à compter du décès.
        Ce maintien sera possible sans questionnaire médical ni période de carence moyennant le paiement d'une cotisation individuelle volontaire à la charge exclusive de l'ancien salarié ou de l'ayant droit.
        Ce maintien de la garantie frais de santé sera organisé dans les conditions prévues par le décret n° 90-769 du 30 août 1990.
        La cotisation sera appelée par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 16

        En vigueur

        Garantie frais de santé

        Les salariés visés par l'article 2 bénéficient d'une garantie frais de santé de type uniforme, à adhésion obligatoire, en complément des prestations versées par les assurances sociales agricoles.

        Ces remboursements s'inscrivent dans le cadre du dispositif législatif relatif aux contrats dits “ responsables ” tel que défini par la législation actuellement en vigueur et à venir.

      • Article 16.1

        En vigueur

        Montant

        Le montant des prestations est présenté dans les tableaux de garanties annexés au présent accord.

        Les entreprises s'engagent à respecter les montants des prestations ainsi définies, ligne par ligne, de chaque poste des tableaux de garanties.

        Les prestations doivent ainsi être au moins aussi favorables que celles mises en place au titre du présent accord.

        En tout état de cause, le total des indemnités perçues au titre des prestations légales et de celles versées par l'organisme assureur ne peut excéder le montant des frais réellement engagés.

        Si les frais sont pris en charge par le régime social de base, la garantie frais de santé s'exerce en France et dans le monde entier.

      • Article 16.2

        En vigueur

        Dispenses d'affiliation

        Par dérogation à l'article 2 prévoyant l'affiliation obligatoire de l'ensemble des salariés concernés par le présent accord, et sans préjudice des cas de dispense d'ordre public prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur, il est prévu des cas de dispense d'affiliation pour la garantie frais de santé.

        Les salariés à temps partiel et les apprentis peuvent demander à être exclus de la garantie frais de santé et donc de ne bénéficier que partiellement du régime de prévoyance nationale, dès lors que leur cotisation est égale ou supérieure à 10 % de leur rémunération brute.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant la fin du 1er mois au cours duquel le salarié a été embauché.

        Si la cotisation vient à représenter moins de 10 % de la rémunération brute du salarié de façon pérenne (au moins 6 mois consécutifs), il devra alors obligatoirement cotiser à l'assurance complémentaire frais de santé.

        Dans le cas de salariés ayant plusieurs employeurs relevant du champ d'application du présent accord, il est admis que le salarié et un seul de ses employeurs cotisent auprès de l'organisme assureur désigné.

        Les organisations syndicales signataires décident que cet employeur est celui chez lequel le salarié a acquis le plus d'ancienneté, sauf accord écrit entre les employeurs et le salarié.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédent la mise en œuvre de la dispense d'affiliation (ex : 8 mars pour une dispense au 1er avril).

        Le salarié doit produire chaque année à l'employeur auprès duquel il bénéficie d'une dispense d'affiliation tous documents justifiant de la couverture frais de santé souscrite chez son autre employeur.

        Pour les couples relevant du présent accord et travaillant dans la même entreprise, il est prévu que l'un des deux conjoints, tel que défini à l'article 6.1, soit affilié en tant que salarié, et l'autre en tant qu'ayant droit.

        Une seule cotisation sera donc due pour le couple travaillant dans la même entreprise.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédent la mise en œuvre de la dispense d'affiliation. Il est précisé que la cotisation sera appelée sur le salaire du membre du couple ayant la rémunération brute la plus élevée.

      • Article 17

        En vigueur

        Maintien individuel de la garantie frais de santé

        Conformément aux dispositions de l'article 4 de la loi Évin du 31 décembre 1989, modifiée par la loi relative à la sécurisation de l'emploi du 14 juin 2013, bénéficieront d'une proposition de maintien de garantie parvenue dans les 2 mois qui suivent la date de cessation du contrat de travail, la date de la fin de la période de maintien des garanties au titre de la portabilité des droits ou le décès du salarié :
        – les anciens salariés bénéficiant de prestations incapacité temporaire ou permanente de travail servies par l'organisme assureur, retraités ou licenciés bénéficiant d'un revenu de remplacement, sous réserve qu'ils en fassent la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture du contrat de travail ou l'expiration de la période de portabilité ;
        – les ayants droit d'un salarié décédé, bénéficiaires du présent régime, pendant une durée minimale de 12 mois à compter du décès.

        Ce maintien sera possible sans questionnaire médical ni période de carence moyennant le paiement d'une cotisation individuelle volontaire à la charge exclusive de l'ancien salarié ou de l'ayant droit.

        Ce maintien de la garantie frais de santé sera organisé dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.

        La cotisation sera appelée par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

      • Article 15 (non en vigueur)

        Abrogé


        Les salariés visés par l'article 2 bénéficient d'une garantie frais de santé de type uniforme, à adhésion obligatoire, en complément des prestations versées par les assurances sociales agricoles.
        Ces remboursements s'inscrivent dans le cadre du dispositif législatif relatif aux contrats dits « responsables » tel que défini par la législation actuellement en vigueur et à venir.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 15.1 (non en vigueur)

        Abrogé


        Le montant des prestations est présenté dans les tableaux de garanties annexés au présent accord.
        En tout état de cause, le total des indemnités perçues au titre des prestations légales et de celles versées par l'organisme assureur ne peut excéder le montant des frais réellement engagés.
        Si les frais sont pris en charge par le régime social de base, la garantie frais de santé s'exerce en France et dans le monde entier.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 15.2 (non en vigueur)

        Abrogé


        Par dérogation à l'article 2 prévoyant l'affiliation obligatoire de l'ensemble des salariés concernés par le présent accord, il est prévu des cas de dispense d'affiliation pour la garantie frais de santé :


        − les salariés à temps partiel et les apprentis peuvent demander à être exclus de la garantie frais de santé et donc de ne bénéficier que partiellement du régime de prévoyance nationale, dès lors que leur cotisation est égale ou supérieure à 10 % de leur rémunération brute.
        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant la fin du premier mois au cours duquel le salarié a été embauché.
        Si la cotisation vient à représenter moins de 10 % de la rémunération brute du salarié de façon pérenne (au moins 6 mois consécutifs), il devra alors obligatoirement cotiser à l'assurance complémentaire frais de santé ;


        – dans le cas de salariés ayant plusieurs employeurs relevant du champ d'application du présent accord, il est admis que le salarié et un seul de ses employeurs cotisent auprès de l'organisme assureur désigné.
        Les organisations syndicales signataires décident que cet employeur est celui chez lequel le salarié a acquis le plus d'ancienneté, sauf accord écrit entre les employeurs et le salarié.
        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédant la mise en œuvre de la dispense d'affiliation (exemple : 8 mars pour une dispense au 1er avril).
        Le salarié doit produire chaque année à l'employeur auprès duquel il bénéficie d'une dispense d'affiliation tous documents justifiant de la couverture frais de santé souscrite chez son autre employeur ;


        – pour les couples relevant du présent accord et travaillant dans la même entreprise, il est prévu que l'un des deux conjoints, tel que défini à l'article 5.1, soit affilié en tant que salarié et l'autre en tant qu'ayant droit.
        Une seule cotisation sera donc due pour le couple travaillant dans la même entreprise.
        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédant la mise en œuvre de la dispense d'affiliation. Il est précisé que la cotisation sera appelée sur le salaire du membre du couple ayant la rémunération brute la plus élevée.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 16 (non en vigueur)

        Abrogé


        Conformément aux dispositions de l'article 4 de la loi Evin du 31 décembre 1989, bénéficieront d'une proposition de maintien de garantie à condition d'en faire la demande dans les 6 mois suivant l'événement survenu ou la radiation des effectifs :


        – les anciens salariés bénéficiant de prestations incapacité temporaire ou permanente de travail servies par l'organisme assureur ;
        – les anciens salariés retraités et licenciés bénéficiant d'un revenu de remplacement ;
        – les ayants droit d'un salarié décédé, bénéficiaires du présent régime, pendant une durée minimale de 12 mois à compter du décès.
        Ce maintien sera possible sans questionnaire médical ni période de carence moyennant le paiement d'une cotisation individuelle volontaire à la charge exclusive de l'ancien salarié ou de l'ayant droit.
        Ce maintien de la garantie frais de santé sera organisé dans les conditions prévues par le décret n° 90-769 du 30 août 1990.
        La cotisation sera appelée par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 16

        En vigueur

        Garantie frais de santé

        Les salariés visés par l'article 2 bénéficient d'une garantie frais de santé de type uniforme, à adhésion obligatoire, en complément des prestations versées par les assurances sociales agricoles.

        Ces remboursements s'inscrivent dans le cadre du dispositif législatif relatif aux contrats dits “ responsables ” tel que défini par la législation actuellement en vigueur et à venir.

      • Article 16.1

        En vigueur

        Montant

        Le montant des prestations est présenté dans les tableaux de garanties annexés au présent accord.

        Les entreprises s'engagent à respecter les montants des prestations ainsi définies, ligne par ligne, de chaque poste des tableaux de garanties.

        Les prestations doivent ainsi être au moins aussi favorables que celles mises en place au titre du présent accord.

        En tout état de cause, le total des indemnités perçues au titre des prestations légales et de celles versées par l'organisme assureur ne peut excéder le montant des frais réellement engagés.

        Si les frais sont pris en charge par le régime social de base, la garantie frais de santé s'exerce en France et dans le monde entier.

      • Article 16.2

        En vigueur

        Dispenses d'affiliation

        Par dérogation à l'article 2 prévoyant l'affiliation obligatoire de l'ensemble des salariés concernés par le présent accord, et sans préjudice des cas de dispense d'ordre public prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur, il est prévu des cas de dispense d'affiliation pour la garantie frais de santé.

        Les salariés à temps partiel et les apprentis peuvent demander à être exclus de la garantie frais de santé et donc de ne bénéficier que partiellement du régime de prévoyance nationale, dès lors que leur cotisation est égale ou supérieure à 10 % de leur rémunération brute.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant la fin du 1er mois au cours duquel le salarié a été embauché.

        Si la cotisation vient à représenter moins de 10 % de la rémunération brute du salarié de façon pérenne (au moins 6 mois consécutifs), il devra alors obligatoirement cotiser à l'assurance complémentaire frais de santé.

        Dans le cas de salariés ayant plusieurs employeurs relevant du champ d'application du présent accord, il est admis que le salarié et un seul de ses employeurs cotisent auprès de l'organisme assureur désigné.

        Les organisations syndicales signataires décident que cet employeur est celui chez lequel le salarié a acquis le plus d'ancienneté, sauf accord écrit entre les employeurs et le salarié.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédent la mise en œuvre de la dispense d'affiliation (ex : 8 mars pour une dispense au 1er avril).

        Le salarié doit produire chaque année à l'employeur auprès duquel il bénéficie d'une dispense d'affiliation tous documents justifiant de la couverture frais de santé souscrite chez son autre employeur.

        Pour les couples relevant du présent accord et travaillant dans la même entreprise, il est prévu que l'un des deux conjoints, tel que défini à l'article 6.1, soit affilié en tant que salarié, et l'autre en tant qu'ayant droit.

        Une seule cotisation sera donc due pour le couple travaillant dans la même entreprise.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédent la mise en œuvre de la dispense d'affiliation. Il est précisé que la cotisation sera appelée sur le salaire du membre du couple ayant la rémunération brute la plus élevée.

      • Article 16 (non en vigueur)

        Abrogé


        Conformément aux dispositions de l'article 4 de la loi Evin du 31 décembre 1989, bénéficieront d'une proposition de maintien de garantie à condition d'en faire la demande dans les 6 mois suivant l'événement survenu ou la radiation des effectifs :


        – les anciens salariés bénéficiant de prestations incapacité temporaire ou permanente de travail servies par l'organisme assureur ;
        – les anciens salariés retraités et licenciés bénéficiant d'un revenu de remplacement ;
        – les ayants droit d'un salarié décédé, bénéficiaires du présent régime, pendant une durée minimale de 12 mois à compter du décès.
        Ce maintien sera possible sans questionnaire médical ni période de carence moyennant le paiement d'une cotisation individuelle volontaire à la charge exclusive de l'ancien salarié ou de l'ayant droit.
        Ce maintien de la garantie frais de santé sera organisé dans les conditions prévues par le décret n° 90-769 du 30 août 1990.
        La cotisation sera appelée par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

        Conditions d'entrée en vigueur

        A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      • Article 16

        En vigueur

        Garantie frais de santé

        Les salariés visés par l'article 2 bénéficient d'une garantie frais de santé de type uniforme, à adhésion obligatoire, en complément des prestations versées par les assurances sociales agricoles.

        Ces remboursements s'inscrivent dans le cadre du dispositif législatif relatif aux contrats dits “ responsables ” tel que défini par la législation actuellement en vigueur et à venir.

      • Article 16.1

        En vigueur

        Montant

        Le montant des prestations est présenté dans les tableaux de garanties annexés au présent accord.

        Les entreprises s'engagent à respecter les montants des prestations ainsi définies, ligne par ligne, de chaque poste des tableaux de garanties.

        Les prestations doivent ainsi être au moins aussi favorables que celles mises en place au titre du présent accord.

        En tout état de cause, le total des indemnités perçues au titre des prestations légales et de celles versées par l'organisme assureur ne peut excéder le montant des frais réellement engagés.

        Si les frais sont pris en charge par le régime social de base, la garantie frais de santé s'exerce en France et dans le monde entier.

      • Article 16.2

        En vigueur

        Dispenses d'affiliation

        Par dérogation à l'article 2 prévoyant l'affiliation obligatoire de l'ensemble des salariés concernés par le présent accord, et sans préjudice des cas de dispense d'ordre public prévus par les textes législatifs et réglementaires en vigueur, il est prévu des cas de dispense d'affiliation pour la garantie frais de santé.

        Les salariés à temps partiel et les apprentis peuvent demander à être exclus de la garantie frais de santé et donc de ne bénéficier que partiellement du régime de prévoyance nationale, dès lors que leur cotisation est égale ou supérieure à 10 % de leur rémunération brute.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant la fin du 1er mois au cours duquel le salarié a été embauché.

        Si la cotisation vient à représenter moins de 10 % de la rémunération brute du salarié de façon pérenne (au moins 6 mois consécutifs), il devra alors obligatoirement cotiser à l'assurance complémentaire frais de santé.

        Dans le cas de salariés ayant plusieurs employeurs relevant du champ d'application du présent accord, il est admis que le salarié et un seul de ses employeurs cotisent auprès de l'organisme assureur désigné.

        Les organisations syndicales signataires décident que cet employeur est celui chez lequel le salarié a acquis le plus d'ancienneté, sauf accord écrit entre les employeurs et le salarié.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédent la mise en œuvre de la dispense d'affiliation (ex : 8 mars pour une dispense au 1er avril).

        Le salarié doit produire chaque année à l'employeur auprès duquel il bénéficie d'une dispense d'affiliation tous documents justifiant de la couverture frais de santé souscrite chez son autre employeur.

        Pour les couples relevant du présent accord et travaillant dans la même entreprise, il est prévu que l'un des deux conjoints, tel que défini à l'article 6.1, soit affilié en tant que salarié, et l'autre en tant qu'ayant droit.

        Une seule cotisation sera donc due pour le couple travaillant dans la même entreprise.

        La demande de dispense d'affiliation doit être faite par écrit à l'employeur au plus tard avant le 8 du mois précédent la mise en œuvre de la dispense d'affiliation. Il est précisé que la cotisation sera appelée sur le salaire du membre du couple ayant la rémunération brute la plus élevée.

      • Article 17

        En vigueur

        Maintien individuel de la garantie frais de santé

        Conformément aux dispositions de l'article 4 de la loi Évin du 31 décembre 1989, modifiée par la loi relative à la sécurisation de l'emploi du 14 juin 2013, bénéficieront d'une proposition de maintien de garantie parvenue dans les 2 mois qui suivent la date de cessation du contrat de travail, la date de la fin de la période de maintien des garanties au titre de la portabilité des droits ou le décès du salarié :
        – les anciens salariés bénéficiant de prestations incapacité temporaire ou permanente de travail servies par l'organisme assureur, retraités ou licenciés bénéficiant d'un revenu de remplacement, sous réserve qu'ils en fassent la demande dans les 6 mois qui suivent la rupture du contrat de travail ou l'expiration de la période de portabilité ;
        – les ayants droit d'un salarié décédé, bénéficiaires du présent régime, pendant une durée minimale de 12 mois à compter du décès.

        Ce maintien sera possible sans questionnaire médical ni période de carence moyennant le paiement d'une cotisation individuelle volontaire à la charge exclusive de l'ancien salarié ou de l'ayant droit.

        Ce maintien de la garantie frais de santé sera organisé dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.

        La cotisation sera appelée par l'organisme assureur par prélèvement sur le compte bancaire du salarié.

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient d'un régime de retraite supplémentaire par capitalisation en points relevant de la réglementation des régimes dits « branche 26 ».

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient d'un régime de retraite supplémentaire par capitalisation en points relevant de la réglementation des régimes dits “ branche 26 ”.

    • Article

      En vigueur

      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient d'un plan d'épargne retraite (PER), relevant de la réglementation des régimes dits branche 26 (régimes en points).

    • Article 17 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les cotisations acquittées nettes de frais sont versées sur un compte individuel ouvert au nom de chaque salarié.
      Pour l'attribution des points de retraite annuels, les cotisations afférentes à un exercice sont, pour chaque salarié, divisées par la valeur du salaire de référence fixée pour le même exercice.
      Le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule :
      P = C / S
      Dans laquelle :
      P représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé.
      C représente les cotisations afférentes à cet exercice.
      S représente la valeur du salaire de référence pour le même exercice.
      Le salaire de référence est fixé annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi. Pour 2012, le salaire de référence a été fixé à 5,5827 €.
      Les exercices courent du 1er janvier au 31 décembre.
      Toutefois, si l'allocation de retraite prend effet avant la fixation par le conseil d'administration du salaire de référence, le nombre de points acquis est calculé sur la base du salaire de référence de l'exercice précédent.
      Les points calculés dans les conditions fixées au présent article ne sont acquis que s'il y a eu versement effectif des cotisations dues au titre de la période correspondante.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 17 (non en vigueur)

      Abrogé

      Les cotisations acquittées nettes de frais sont versées sur un compte individuel ouvert au nom de chaque salarié.
      Pour l'attribution des points de retraite annuels, les cotisations afférentes à un exercice sont, pour chaque salarié, divisées par la valeur du salaire de référence fixée pour le même exercice.
      Le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule :
      P = C / S
      Dans laquelle :
      P représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé.
      C représente les cotisations afférentes à cet exercice.
      S représente la valeur du salaire de référence pour le même exercice.
      Le salaire de référence est fixé annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi.Au 1er janvier 2015, le salaire de référence est de 6,7735 €.
      Les exercices courent du 1er janvier au 31 décembre.
      Toutefois, si l'allocation de retraite prend effet avant la fixation par le conseil d'administration du salaire de référence, le nombre de points acquis est calculé sur la base du salaire de référence de l'exercice précédent.
      Les points calculés dans les conditions fixées au présent article ne sont acquis que s'il y a eu versement effectif des cotisations dues au titre de la période correspondante.

    • Article 18 (non en vigueur)

      Abrogé


      Le montant annuel de l'allocation de retraite est calculé sur la base du nombre de points inscrits au compte du retraité, multiplié par la valeur du point de retraite pour l'année correspondante et par un coefficient actuariel prenant en compte notamment l'âge de la liquidation et les tables de mortalité en vigueur à cette date.
      Ce coefficient est fixé par l'organisme assureur après information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi.
      La valeur du point de retraite est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur, dans les mêmes conditions que celles requises à l'article 17 pour la détermination du salaire de référence.
      Le montant annuel de l'allocation de retraite s'exprime par la formule :
      R = V × P × coeff.
      Dans laquelle :
      R représente l'allocation de retraite du salarié.
      V représente la valeur du point retraite définie.
      P représente le total des points de retraite acquis par le retraité.
      Coeff représente le coefficient actuariel dépendant de l'âge du salarié au moment de la liquidation de sa retraite.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 18 (non en vigueur)

      Abrogé

      Le montant annuel de l'allocation de retraite est calculé sur la base du nombre de points inscrits au compte du retraité, multiplié par la valeur du point de retraite pour l'année correspondante et par un coefficient actuariel prenant en compte notamment l'âge de la liquidation et les tables de mortalité en vigueur à cette date.
      Ce coefficient est fixé par l'organisme assureur après information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi.
      La valeur du point de retraite est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur, dans les mêmes conditions que celles requises à l'article 17 pour la détermination du salaire de référence. Au 1er janvier, la valeur du point est de 0,3319 €.
      Le montant annuel de l'allocation de retraite s'exprime par la formule :
      R = V × P × coeff.
      Dans laquelle :
      R représente l'allocation de retraite du salarié.
      V représente la valeur du point retraite définie.
      P représente le total des points de retraite acquis par le retraité.
      Coeff représente le coefficient actuariel dépendant de l'âge du salarié au moment de la liquidation de sa retraite.

    • Article 18 (non en vigueur)

      Abrogé

      Les cotisations acquittées nettes de frais sont versées sur un compte individuel ouvert au nom de chaque salarié.

      Pour l'attribution des points de retraite annuels, les cotisations afférentes à un exercice sont, pour chaque salarié, divisées par la valeur du salaire de référence fixée pour le même exercice.

      Le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule :
      P = C/ S.

      Dans laquelle :
      P : représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé ;
      C : les cotisations afférentes à cet exercice ;
      S : la valeur du salaire de référence pour le même exercice.

      Le salaire de référence est fixé annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi. Au 1er janvier 2017, le salaire de référence a été fixé à 7,0681 €.

      Les exercices courent du 1er janvier au 31 décembre.

      Toutefois, si l'allocation de retraite prend effet avant la fixation par le conseil d'administration du salaire de référence, le nombre de points acquis est calculé sur la base du salaire de référence de l'exercice précédent.

      Les points calculés dans les conditions fixées au présent article ne sont acquis que s'il y a eu versement effectif des cotisations dues au titre de la période correspondante.

    • Article 18

      En vigueur

      Financement du plan
    • Article 18.1

      En vigueur

      Assiette des cotisations

      Les cotisations appelées en pourcentage de salaire sont calculées, pour l'ensemble des salariés visés à l'article 2, sur les éléments de rémunération entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, telle que définie à l'article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime.

      En cas de suspension du contrat de travail donnant lieu au versement d'un revenu de remplacement par l'employeur, notamment en cas d'activité partielle ou d'activité partielle de longue durée, les cotisations sont appelées sur la base des sommes (éléments de rémunération et/ ou indemnités d'activité partielle, notamment) déclarées par l'employeur à l'organisme assureur.

    • Article 18.2

      En vigueur

      Versement des cotisations

      Les cotisations sont versées à l'organisme assureur choisi par l'entreprise pour mettre en œuvre les garanties du présent plan.

      Leur règlement est obligatoirement assuré par l'employeur et sous sa responsabilité.

      Les cotisations salariales sont précomptées par l'employeur sur le salaire.

    • Article 19 (non en vigueur)

      Abrogé


      L'organisme assureur doit tenir, pour chaque salarié, le compte annuel individuel des points de retraite acquis par lui et informer annuellement chacun d'eux de l'état de celui-ci et des simulations y afférentes.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 19 (non en vigueur)

      Abrogé

      Le montant annuel de l'allocation de retraite est calculé sur la base du nombre de points inscrits au compte du retraité, multiplié par la valeur du point de retraite pour l'année correspondante et par un coefficient actuariel prenant en compte notamment, l'âge de la liquidation, et les tables de mortalité en vigueur à cette date.


      Ce coefficient est fixé par l'organisme assureur après information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi.


      La valeur du point de retraite est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur, dans les mêmes conditions que celles requises à l'article 18, pour la détermination du salaire de référence. Au 1er janvier 2017, la valeur du point est de 0,3322 €.

      Le montant annuel de l'allocation de retraite s'exprime par la formule :
      R = V × P × Coef.

      Dans laquelle :
      R : représente l'allocation de retraite du salarié ;
      V : la valeur du point retraite définie ;
      P : le total des points de retraite acquis par le retraité ;
      Coef. : le coefficient actuariel dépendant de l'âge du salarié au moment de la liquidation de sa retraite.

    • Article 19

      En vigueur

      Caractéristiques du plan d'épargne retraite en points

      En contrepartie des cotisations de retraite supplémentaire déterminées à l'article 18, les salariés visés à l'article 2 bénéficient d'un plan d'épargne retraite géré par capitalisation, exprimé en points.

      Le plan a pour objet l'acquisition et la jouissance de droits viagers personnels ou le versement d'un capital, payables, au plus tôt, à compter de la date de liquidation de la pension au titre du régime obligatoire d'assurance vieillesse ou de l'âge mentionné à l'article L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale.

    • Article 19.1

      En vigueur

      Sources d'alimentation du plan d'épargne retraite

      L'acquisition des droits personnels s'effectue par le biais de versements sur les compartiments suivants :
      – compartiment 1 (C1 : versements volontaires en euros du salarié, sous la forme de versements libres ou programmés ;
      – compartiment 2 (C2) : versements résultant de l'intéressement et de la participation (hors abondement de l'employeur) ainsi que de la valorisation de droits inscrits au compte épargne temps (CET) ou de jours de repos non pris en l'absence de CET, dans la limite de 10 jours par an.

      • Pour les entreprises qui ne disposent pas de compte épargne-temps :

      Conformément aux dispositions de l'article L 3334-8 du code du travail et selon les modalités et conditions prévues par ce texte, les salariés bénéficiaires visés à l'article 2 peuvent, dans la limite de 10 jours par an, faire contribuer les sommes correspondantes à des jours de repos non pris au financement du plan d'épargne retraite.

      • Pour les entreprises qui disposent d'un compte épargne-temps :

      Les bénéficiaires du plan d'épargne retraite visés à l'article 2 ont la possibilité, conformément aux dispositions de l'article L. 3334-8 du code du travail, de contribuer à son financement en versant les droits affectés sur leur compte épargne-temps, dans les conditions et selon les modalités prévues par l'acte instituant le compte épargne-temps.

      La transmission de ces sommes à l'organisme assureur est de la seule responsabilité de l'entreprise ;
      – compartiment 3 (C3) : cotisations obligatoires de l'employeur et du salarié.

      Ces trois compartiments constituent des sources d'alimentation du plan, étant précisé que l'intéressement et la participation (compartiment 2) ne peuvent constituer une source d'alimentation qu'à la condition que l'entreprise ait mis en place un plan d'épargne retraite bénéficiant à tous les salariés et qu'un comité de surveillance soit institué.

      Les sommes versées dans ces 3 compartiments font l'objet d'une transformation en points retraite après prélèvement de frais sur cotisation et d'une inscription sur le compte individuel du salarié.

      Les sommes issues des compartiments 1 et 2, font l'objet d'une transformation en points après prélèvement de frais sur versement et application d'un coefficient d'âge dépendant de l'âge du salarié au moment du versement. Ces points sont ensuite inscrits sur le compte individuel du salarié.

      Ces droits sont versés sous réserve d'en faire la demande et d'avoir liquidé la retraite obligatoire. Le montant des droits dépend notamment de l'âge du retraité au moment de leur liquidation, apprécié au regard de l'âge pivot.

    • Article 19.2

      En vigueur

      Attribution des points du plan d'épargne retraite

      L'organisme assureur choisi par l'entreprise tient, pour chaque salarié bénéficiaire visé à l'article 2, un compte individuel de points de retraite acquis.

      19.2.1. Pour les cotisations obligatoires (C3)

      S'agissant des cotisations obligatoires, le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule ci-dessous, à laquelle n'est affectée aucun coefficient d'âge afin d'assurer une solidarité entre l'ensemble des ressortissants du plan :

      P = C / S

      P : représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé.
      C : représente les cotisations afférentes à cet exercice nettes de chargement de gestion.
      S : représente la valeur du salaire de référence pour le même exercice.

      19.2.2. Pour les versements volontaires/ valorisations de jours de CET ou de jours de repos non pris/ participation/ intéressement (C1 et C2)

      S'agissant des versements individuels et facultatifs, le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule ci-dessous, à laquelle est affectée un coefficient d'âge :

      P = (V / S) × coeff d'âge

      P : représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé.
      V : représente les versements afférents à cet exercice nets de frais de gestion.
      S : représente la valeur du salaire de référence pour le même exercice.
      Coeff d'âge : le coefficient d'âge correspondant à l'âge du salarié au premier jour du mois au cours duquel est effectué le versement et permet de moduler la valeur d'acquisition (salaire de référence) du point en fonction de l'âge.

      19.2.3. Conditions communes

      Le salaire de référence est fixé annuellement par l'organisme assureur choisi par l'entreprise pour assurer le plan d'épargne retraite.

      Son montant fait l'objet d'une information aux salariés, conformément aux dispositions légales et réglementaires.

      Les exercices courent du 1er janvier au 31 décembre.

      Toutefois, si la liquidation des droits prend effet avant la fixation du salaire de référence par l'organisme assureur, le nombre de points acquis est calculé sur la base du salaire de référence de l'exercice précédent.

      Les points calculés dans les conditions fixées au présent article ne sont acquis que s'il y a eu versement effectif des cotisations dues au titre de la période correspondante.

    • Article 19.3

      En vigueur

      Liquidation des droits

      19.3.1. Conditions de liquidation

      La liquidation des droits constitués au titre du plan d'épargne retraite s'opère sur demande expresse du salarié formulée auprès de l'organisme assureur. La liquidation ne peut être opérée que si le salarié cesse ou a cessé toute activité et sous réserve d'avoir demandé la liquidation de sa retraite obligatoire.

      En cas de reprise d'activité du salarié dans une entreprise adhérente, postérieurement à la liquidation de ses droits, le salarié acquiert de nouveaux droits, qui feront l'objet d'une seconde liquidation lors de la cessation de cette nouvelle activité.

      19.3.2. Modalités de liquidation

      Au moment de la liquidation, le salarié a la possibilité de liquider les droits inscrits au compte individuel :
      – soit exclusivement sous forme de rente, réversible, non réversible ou avec annuités garanties pour l'ensemble des droits correspondants inscrits au compte individuel (tous compartiments confondus) ;
      – soit sous forme de capital, libéré en une fois ou de manière fractionnée pour les droits inscrits aux compartiments 1 et/ ou 2.

      Choix de la rente

      À la liquidation de ses droits, le salarié peut opter pour l'une des rentes suivantes :
      – une rente viagère non réversible : cette rente s'éteint au décès du salarié ;
      – une rente viagère réversible à hauteur de 60 % : au décès du salarié, la rente est servie au profit de son/ ses reversataire (s) selon les règles définies à l'article 19.5 ;
      – une rente viagère de 10 annuités garanties : cette rente s'éteint au décès du salarié, si le décès intervient au-delà de la période d'annuités garanties. Dans le cas contraire, le bénéficiaire désigné au moment de la liquidation des droits perçoit la rente jusqu'au terme de la période d'annuités garanties. La durée des annuités garanties ne peut être supérieure à l'espérance de vie du salarié diminuée de 5 années.

      Modalités de calcul

      Selon le type de rente choisi, le montant annuel de celle-ci s'exprime par la formule suivante :

      Rente non réversible :

      R = P × V × Coeff × CoeffNonRev (âge)

      Rente réversible à hauteur de 60 % :

      R = P × V × Coeff × CoeffRev (âge, écart d'âge)

      Rentes avec 10 annuités garanties :

      R = P × V × Coeff × CoeffRVAG (âge)

      Dans lesquelles :
      R : représente l'allocation de retraite d'un salarié.
      P : représente le total des points de retraite acquis par le salarié.
      V : représente la valeur du point retraite.
      Coeff : coefficient de majoration/ minoration par rapport à l'âge pivot qui dépend de l'âge du salarié au moment de la liquidation.
      CoeffNonRev (âge) : coefficient pour tenir compte du choix sans réversion. Coefficient basé sur les tables de mortalité selon l'âge du salarié au moment de la liquidation.
      CoeffRev (âge, écart d'âge) : coefficient pour tenir compte du choix de réversion.
      Coefficient base sur les tables de mortalité selon l'âge du salarié et l'écart d'âge avec le reversataire survivant (conjoint, concubin, Pacs et ex-conjoint).
      CoeffRVAG (âge) : coefficient pour tenir compte du choix d'une liquidation sans réversion “ avec annuités garanties ”. Coefficient basé sur les tables de mortalité selon l'âge du salarié au moment de la liquidation.

      Revalorisation

      Les rentes en cours de service sont revalorisées, le cas échéant, chaque année en fonction des décisions prises par l'organe décisionnel de l'organisme assureur. Cette revalorisation est notamment fonction des résultats techniques et financiers.

      Versement en capital

      Droits issus des compartiments 1 et 2 :

      Les droits issus des compartiments 1 et/ ou 2 peuvent, au choix du salarié, être liquidés sous la forme d'un capital unique, libéré en une ou plusieurs fois. Ce choix, qui s'effectue au moment de la demande de liquidation, est irrévocable.

      Son montant s'exprime par la formule suivante :

      PMT individuelle × (PTS / PMT du dernier inventaire)

      dans laquelle :
      PMT représente la provision mathématique théorique.
      PTS représente la provision technique spéciale.

      Cette valeur peut être réduite du fait de l'existence de moins-values latentes, évaluées à la date du dernier inventaire, sur le portefeuille des actifs de placement en représentation des droits.

      Cette réduction ne peut toutefois excéder 15 % de la valeur des droits individuels du salarié.

      • Retraite de faible montant :

      Dans le cas où le nombre de points de retraite attribués au salarié conduit au versement d'une rente mensuelle dont le montant est inférieur ou égal à 100 euros, avec son accord, il est procédé à la liquidation des droits sous forme d'un versement unique en capital.

      Le seuil de 100 euros est apprécié une fois que le salarié a opté pour son choix de rente :
      – soit sur l'intégralité des compartiments ;
      – soit sur une partie d'entre eux (hypothèse dans laquelle le salarié a décidé une sortie en capital sur le (s) compartiment (s) C1 et/ ou C2).

      Le montant du capital unique s'exprime par la formule :

      C = V × P × Coeff × Coeffmultiplicateur

      Dans laquelle :
      C : représente le montant du capital.
      V : représente la valeur du point retraite.
      P : représente le nombre de points acquis par le salarié.
      Coeff : coefficient dépendant notamment de l'âge du salarié au moment de la liquidation de sa retraite.
      Coeffmultiplicateur : coefficient issu des tables de mortalité pour la transformation de la rente en capital à l'âge du salarié au moment de la liquidation.

      Le versement du capital met fin aux obligations de l'organisme assureur.

    • Article 19.4

      En vigueur

      Maintien des droits acquis

      Lorsque l'intéressé n'est plus salarié de l'entreprise ou ne fait plus partie de la catégorie de personnel au sens du présent accord, son compte individuel cesse d'être alimenté par les cotisations.

      Le salarié bénéficiera de ses droits constitués à la liquidation de ceux-ci, dans les conditions prévues précédemment.

    • Article 19.5

      En vigueur

      Rachat exceptionnel en capital

      Conformément à l'article L. 224-4 du code monétaire et financier, le salarié a la faculté de procéder au rachat de ses droits constitués, dans les cas définis par la réglementation.

    • Article 19.6

      En vigueur

      Décès du salarié

      19.6.1. Décès du salarié avant la liquidation de ses droits

      Lorsque le salarié décède avant la liquidation de ses droits constitués, le montant des droits inscrits sur son compte individuel est versé sous la forme d'un capital :
      – au (x) bénéficiaire (s), personne (s) physique (s), expressément désigné (s) par le salarié
      – à défaut, à son conjoint survivant ;
      – à défaut, à son cocontractant d'un Pacs ;
      – défaut, à son concubin ;
      – à défaut, à ses enfants nés ou à naître par parts égales ;
      – à défaut, à ses héritiers selon l'ordre successoral tel que défini aux articles 734 à 755 du code civil.

      Par concubin, il faut entendre la personne vivant en concubinage avec le salarié selon les dispositions de l'article 515-8 du code civil. Par ailleurs, les concubins doivent justifier d'au moins deux ans de vie commune et être libres au regard de l'état civil de tout lien de mariage ou de Pacs. Toutefois, la condition de durée est considérée comme remplie lorsqu'au moins un enfant est né de l'union.

      Le montant du capital versé correspond à la formule suivante :

      C = P × S

      Dans laquelle :
      C : représente le montant du capital à verser.
      P : représente le nombre de points acquis au jour du décès.
      S : représente le salaire de référence en vigueur à la date du décès.

      Le versement du capital met fin aux obligations de l'organisme assureur.

      19.6.2. Décès du retraité en cas de réversion

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa retraite, et lorsqu'il a opté pour une rente réversible, une allocation de réversion est versée au conjoint survivant et/ ou au (x) ex-conjoint (s) dans les mêmes conditions d'ouverture de droits que celles du régime unique AGIRC-ARRCO.

      Dans la mesure où il n'existe pas de conjoint survivant et sous réserve de l'absence d'ex-conjoint (s) remplissant les conditions d'ouverture de droits visées au paragraphe précédent, l'allocation de réversion est versée, s'il y a lieu, au bénéfice du cocontractant d'un Pacs survivant ou à défaut de son concubin. Dans ce cas, les conditions d'ouverture des droits prévues par le régime unique AGIRC-ARRCO pour la réversion s'applique à ce dernier.

      Par concubin, il faut entendre la personne vivant en concubinage avec le salarié selon les dispositions de l'article 515-8 du code civil. Par ailleurs, les concubins doivent justifier d'au moins deux ans de vie commune et être libres au regard de l'état civil de tout lien de mariage ou de Pacs.

      Toutefois, la condition de durée est considérée comme remplie lorsqu'au moins un enfant est né de l'union.

      Cette allocation est versée sous forme de rente.

      Le service de l'allocation est supprimé ou interrompu dans les mêmes conditions que celles prévues par le régime unique AGIRC-ARRCO.

      Le service de l'allocation versée au cocontractant d'un Pacs survivant ou au concubin est supprimé en cas de mariage ou de conclusion d'un nouveau Pacs.

      Droits du conjoint survivant

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa rente, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie au salarié décédé, sous réserve des dispositions prévues au paragraphe ci-dessous relatif aux droits du conjoint divorcé non-remarié.

      Droits du conjoint divorcé non remarié

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa rente, le conjoint divorcé non remarié a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % des points acquis par le salarié dans le cadre du présent plan au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.

      L'âge pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint divorcé non-remarié au moment de la liquidation.

      En présence d'un conjoint survivant et d'un ou plusieurs conjoints divorcés non remariés, la pension de réversion de chaque conjoint est calculée en fonction de ses années de mariage avec le salarié décédé par rapport à la durée globale des mariages dudit salarié avec les ayants droit-concernés.

      Droits du cocontractant d'un Pacs survivant

      En l'absence de conjoint survivant ou d'ex-conjoint (s) ouvrant droit à une allocation de réversion, les droits du cocontractant d'un Pacs sont définis comme suit.

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa rente, le cocontractant d'un Pacs survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie au salarié décédé.

      Droits du concubin survivant

      En l'absence de conjoint survivant ou d'ex-conjoint (s) ouvrant droit à une allocation de réversion ou d'un cocontractant d'un Pacs survivant, les droits du concubin sont définis comme suit.

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa rente, le concubin survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie au salarié décédé.

    • Article 19.7

      En vigueur

      Information des salariés bénéficiaires

      L'organisme assureur communique chaque année aux salariés bénéficiaires du présent accord une situation de compte individuel conforme à la réglementation en vigueur.

    • Article 19.8

      En vigueur

      Transférabilité

      Tout salarié détenteur d'un régime de retraite supplémentaire visé à l'article L. 224-40 du code monétaire et financier peut demander, le transfert de ses droits antérieurement acquis vers le présent plan d'épargne retraite.

    • Article 20 (non en vigueur)

      Abrogé

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 20

      En vigueur

      Information des salariés bénéficiaires

      L'organisme assureur doit tenir, pour chaque salarié, le compte annuel individuel des points de retraite acquis par lui et informer annuellement chacun d'eux de l'état de celui-ci et des simulations y afférant.

    • Article 20.1 (non en vigueur)

      Abrogé


      La retraite constituée au titre du présent régime peut être liquidée, à la demande des intéressés, dès qu'ils bénéficient de la pension du régime de retraite complémentaire des cadres.
      En cas de reprise d'activité du participant, postérieurement à la liquidation de ses droits, celui-ci acquiert de nouveaux droits, qui feront l'objet d'une liquidation lors de la cessation de cette nouvelle activité.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 20.2 (non en vigueur)

      Abrogé


      La liquidation des droits est opérée sur demande des intéressés adressée à l'organisme assureur.
      La demande est considérée comme formulée à la date à laquelle elle est présentée à l'organisme assureur.
      Les droits sont liquidés au premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel la demande a été formulée.
      Les allocations liquidées sont versées trimestriellement à terme échu et dues le premier jour du trimestre civil.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 20.2 (non en vigueur)

      Abrogé

      La liquidation des droits est opérée sur demande des intéressés adressée à l'organisme assureur.
      La demande est considérée comme formulée à la date à laquelle elle est présentée à l'organisme assureur.
      Les droits sont liquidés au premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel la demande a été formulée.
      Les allocations liquidées sont versées mensuellement à terme échu et dues le premier jour du mois civil.


    • Article 21 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les droits à allocations de réversion des conjoints survivants et des conjoints divorcés non remariés s'exercent dans les conditions suivantes.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 21

      En vigueur

      Modalités de liquidation
    • Article 21.1 (non en vigueur)

      Abrogé


      Montant de la réversion


      Lorsqu'un retraité décède après la liquidation de sa rente, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie à l'ancien salarié retraité décédé.
      Lorsqu'un salarié décède en activité, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion égale à 60 % des points acquis par le salarié à la date du décès. L'âge actuariel pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint survivant au moment de la liquidation.


      Age de la réversion


      L'allocation de réversion est versée dès que le conjoint survivant ouvre droit à une réversion par le régime complémentaire des cadres.


      Service de l'allocation de réversion


      Le service d'allocation est supprimé ou interrompu dans les mêmes conditions que pour le régime complémentaire des cadres et notamment en cas de remariage.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 21.1

      En vigueur

      Conditions de liquidation

      La retraite constituée au titre du présent régime peut être liquidée, à la demande des intéressés, dès qu'ils bénéficient de la pension du régime de retraite complémentaire des cadres.

      En cas de reprise d'activité du participant, postérieurement à la liquidation de ses droits, celui-ci acquiert de nouveaux droits, qui feront l'objet d'une liquidation lors de la cessation de cette nouvelle activité.

    • Article 21.2 (non en vigueur)

      Abrogé


      Ces dispositions suivent les dispositions de l'article L. 912-4 du code de la sécurité sociale.
      Le conjoint divorcé a droit à une allocation de réversion, sous réserve qu'il bénéficie d'une réversion par le régime complémentaire des cadres.
      Lorsqu'il s'agit du décès d'un retraité, l'allocation correspond à 60 % des points acquis par le salarié au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.
      Lorsqu'il s'agit du décès d'un salarié en activité, l'allocation correspond à 60 % des points acquis par le salarié au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.
      L'âge actuariel pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint survivant au moment de la liquidation.
      En présence d'un conjoint survivant et d'un ou plusieurs conjoints divorcés non remariés, la pension de réversion de chaque conjoint est calculée en fonction de ses années de mariage avec le bénéficiaire décédé par rapport à la durée globale des mariages dudit bénéficiaire avec les ayants droit concernés.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 21.2

      En vigueur

      Liquidation et modalités de paiement

      La liquidation des droits est opérée sur demande des intéressés adressée à l'organisme assureur.

      La demande est considérée comme formulée à la date à laquelle elle est présentée à l'organisme assureur.

      Les droits sont liquidés au premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel la demande a été formulée.

      Les allocations liquidées sont versées mensuellement à terme échu et dues le premier jour du mois civil.

    • Article 22 (non en vigueur)

      Abrogé


      Dans le cas où le nombre de points de retraite d'un retraité, d'un conjoint survivant, d'un conjoint divorcé non remarié est inférieur à 500 points, il n'est pas procédé à la liquidation des droits sous forme de rente, mais à un versement unique sous forme de capital.
      Le montant du capital unique s'exprime par la formule :


      C = V × P × coeff × coeff multiplicateur


      Dans laquelle :
      C représente le montant du capital.
      P représente le nombre de points acquis par le salarié.
      Coeff représente le coefficient actuariel dépendant de l'âge de l'intéressé.
      Coeff multiplicateur représente le coefficient issu des tables de mortalité.
      V représente la valeur du point retraite défini à l'article 18.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 22 (non en vigueur)

      Abrogé

      Dans le cas où le nombre de points de retraite d'un retraité, d'un conjoint survivant, d'un conjoint divorcé non remarié, est inférieur à 1 000 points, il n'est pas procédé à la liquidation des droits sous forme de rente mais à un versement unique sous forme de capital.



      Le montant du capital unique s'exprime par la formule :

      C = V × P × coeff × coeff multiplicateur

      Dans laquelle :
      C représente le montant du capital.
      P représente le nombre de points acquis par le salarié.
      Coeff représente le coefficient actuariel dépendant de l'âge de l'intéressé.
      Coeff multiplicateur représente le coefficient issu des tables de mortalité.
      V représente la valeur du point retraite défini à l'article 18.

    • Article 22

      En vigueur

      Réversion

      Les droits à allocations de réversion des conjoints survivants et des conjoints divorcés non remariés s'exercent dans les conditions suivantes.

    • Article 22.1

      En vigueur

      Droit du conjoint survivant

      Montant de la réversion

      Lorsqu'un retraité décède après la liquidation de sa rente, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie à l'ancien salarié retraité décédé.

      Lorsqu'un salarié décède en activité, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion égale à 60 % des points acquis par le salarié à la date du décès. L'âge actuariel pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint survivant au moment de la liquidation.


      Âge de la réversion

      L'allocation de réversion est versée dès que le conjoint survivant ouvre droit à une réversion par le régime complémentaire des cadres.


      Service de l'allocation de réversion

      Le service d'allocation est supprimé ou interrompu dans les mêmes conditions que pour le régime complémentaire des cadres et notamment en cas de remariage.

    • Article 22.2

      En vigueur

      Droits des conjoints divorcés non remariés

      Ces dispositions suivent les dispositions de l'article L. 912-4 du code de la sécurité sociale.

      Le conjoint divorcé a droit à une allocation de réversion, sous réserve qu'il bénéficie d'une réversion par le régime complémentaire des cadres.

      Lorsqu'il s'agit du décès d'un retraité, l'allocation correspond à 60 % des points acquis par le salarié au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.

      Lorsqu'il s'agit du décès d'un salarié en activité, l'allocation correspond à 60 % des points acquis par le salarié au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.

      L'âge actuariel pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint survivant au moment de la liquidation.

      En présence d'un conjoint survivant et d'un ou plusieurs conjoints divorcés non remariés, la pension de réversion de chaque conjoint est calculée en fonction de ses années de mariage avec le bénéficiaire décédé par rapport à la durée globale des mariages dudit bénéficiaire avec les ayants droit concernés.

    • Article 23 (non en vigueur)

      Abrogé


      Lorsque l'intéressé n'est plus salarié de l'entreprise ou ne fait plus partie de la catégorie de personnel au sens du présent régime, son compte individuel cesse d'être alimenté par les cotisations.
      Le salarié bénéficiera de ses droits constitués à la liquidation de ceux-ci, dans les conditions prévues précédemment, en particulier pour la revalorisation annuelle du point.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 23

      En vigueur

      Versement exceptionnel sous forme de capital

      Dans le cas où le nombre de points de retraite d'un retraité, d'un conjoint survivant, d'un conjoint divorcé non remarié est inférieur à 1   000 points, il n'est pas procédé à la liquidation des droits sous forme de rente, mais à un versement unique sous forme de capital.

      Le montant du capital unique s'exprime par la formule :

      C = V × P × Coef. × Coef. multiplicateur

      Dans laquelle :
      C : représente le montant du capital ;
      P : le nombre de points acquis par le salarié ;
      Coef. : le coefficient actuariel dépendant de l'âge de l'intéressé ;
      Coef. : multiplicateur : le coefficient issu des tables de mortalité ;
      V : la valeur du point retraite défini à l'article 19.

    • Article 24

      En vigueur

      Maintien des droits acquis

      Lorsque l'intéressé n'est plus salarié de l'entreprise ou ne fait plus partie de la catégorie de personnel au sens du présent régime, son compte individuel cesse d'être alimenté par les cotisations.

      Le salarié bénéficiera de ses droits constitués à la liquidation de ceux-ci, dans les conditions prévues précédemment, en particulier pour la revalorisation annuelle du point.

    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient d'un régime de retraite supplémentaire par capitalisation en points relevant de la réglementation des régimes dits « branche 26 ».

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient d'un régime de retraite supplémentaire par capitalisation en points relevant de la réglementation des régimes dits “ branche 26 ”.

    • Article

      En vigueur

      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient d'un plan d'épargne retraite (PER), relevant de la réglementation des régimes dits branche 26 (régimes en points).

    • Article 17 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les cotisations acquittées nettes de frais sont versées sur un compte individuel ouvert au nom de chaque salarié.
      Pour l'attribution des points de retraite annuels, les cotisations afférentes à un exercice sont, pour chaque salarié, divisées par la valeur du salaire de référence fixée pour le même exercice.
      Le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule :
      P = C / S
      Dans laquelle :
      P représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé.
      C représente les cotisations afférentes à cet exercice.
      S représente la valeur du salaire de référence pour le même exercice.
      Le salaire de référence est fixé annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi. Pour 2012, le salaire de référence a été fixé à 5,5827 €.
      Les exercices courent du 1er janvier au 31 décembre.
      Toutefois, si l'allocation de retraite prend effet avant la fixation par le conseil d'administration du salaire de référence, le nombre de points acquis est calculé sur la base du salaire de référence de l'exercice précédent.
      Les points calculés dans les conditions fixées au présent article ne sont acquis que s'il y a eu versement effectif des cotisations dues au titre de la période correspondante.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 17 (non en vigueur)

      Abrogé

      Les cotisations acquittées nettes de frais sont versées sur un compte individuel ouvert au nom de chaque salarié.
      Pour l'attribution des points de retraite annuels, les cotisations afférentes à un exercice sont, pour chaque salarié, divisées par la valeur du salaire de référence fixée pour le même exercice.
      Le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule :
      P = C / S
      Dans laquelle :
      P représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé.
      C représente les cotisations afférentes à cet exercice.
      S représente la valeur du salaire de référence pour le même exercice.
      Le salaire de référence est fixé annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi.Au 1er janvier 2015, le salaire de référence est de 6,7735 €.
      Les exercices courent du 1er janvier au 31 décembre.
      Toutefois, si l'allocation de retraite prend effet avant la fixation par le conseil d'administration du salaire de référence, le nombre de points acquis est calculé sur la base du salaire de référence de l'exercice précédent.
      Les points calculés dans les conditions fixées au présent article ne sont acquis que s'il y a eu versement effectif des cotisations dues au titre de la période correspondante.

    • Article 18 (non en vigueur)

      Abrogé


      Le montant annuel de l'allocation de retraite est calculé sur la base du nombre de points inscrits au compte du retraité, multiplié par la valeur du point de retraite pour l'année correspondante et par un coefficient actuariel prenant en compte notamment l'âge de la liquidation et les tables de mortalité en vigueur à cette date.
      Ce coefficient est fixé par l'organisme assureur après information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi.
      La valeur du point de retraite est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur, dans les mêmes conditions que celles requises à l'article 17 pour la détermination du salaire de référence.
      Le montant annuel de l'allocation de retraite s'exprime par la formule :
      R = V × P × coeff.
      Dans laquelle :
      R représente l'allocation de retraite du salarié.
      V représente la valeur du point retraite définie.
      P représente le total des points de retraite acquis par le retraité.
      Coeff représente le coefficient actuariel dépendant de l'âge du salarié au moment de la liquidation de sa retraite.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 18 (non en vigueur)

      Abrogé

      Le montant annuel de l'allocation de retraite est calculé sur la base du nombre de points inscrits au compte du retraité, multiplié par la valeur du point de retraite pour l'année correspondante et par un coefficient actuariel prenant en compte notamment l'âge de la liquidation et les tables de mortalité en vigueur à cette date.
      Ce coefficient est fixé par l'organisme assureur après information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi.
      La valeur du point de retraite est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur, dans les mêmes conditions que celles requises à l'article 17 pour la détermination du salaire de référence. Au 1er janvier, la valeur du point est de 0,3319 €.
      Le montant annuel de l'allocation de retraite s'exprime par la formule :
      R = V × P × coeff.
      Dans laquelle :
      R représente l'allocation de retraite du salarié.
      V représente la valeur du point retraite définie.
      P représente le total des points de retraite acquis par le retraité.
      Coeff représente le coefficient actuariel dépendant de l'âge du salarié au moment de la liquidation de sa retraite.

    • Article 18 (non en vigueur)

      Abrogé

      Les cotisations acquittées nettes de frais sont versées sur un compte individuel ouvert au nom de chaque salarié.

      Pour l'attribution des points de retraite annuels, les cotisations afférentes à un exercice sont, pour chaque salarié, divisées par la valeur du salaire de référence fixée pour le même exercice.

      Le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule :
      P = C/ S.

      Dans laquelle :
      P : représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé ;
      C : les cotisations afférentes à cet exercice ;
      S : la valeur du salaire de référence pour le même exercice.

      Le salaire de référence est fixé annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur. Son montant fait l'objet d'une information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi. Au 1er janvier 2017, le salaire de référence a été fixé à 7,0681 €.

      Les exercices courent du 1er janvier au 31 décembre.

      Toutefois, si l'allocation de retraite prend effet avant la fixation par le conseil d'administration du salaire de référence, le nombre de points acquis est calculé sur la base du salaire de référence de l'exercice précédent.

      Les points calculés dans les conditions fixées au présent article ne sont acquis que s'il y a eu versement effectif des cotisations dues au titre de la période correspondante.

    • Article 18

      En vigueur

      Financement du plan
    • Article 18.1

      En vigueur

      Assiette des cotisations

      Les cotisations appelées en pourcentage de salaire sont calculées, pour l'ensemble des salariés visés à l'article 2, sur les éléments de rémunération entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, telle que définie à l'article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime.

      En cas de suspension du contrat de travail donnant lieu au versement d'un revenu de remplacement par l'employeur, notamment en cas d'activité partielle ou d'activité partielle de longue durée, les cotisations sont appelées sur la base des sommes (éléments de rémunération et/ ou indemnités d'activité partielle, notamment) déclarées par l'employeur à l'organisme assureur.

    • Article 18.2

      En vigueur

      Versement des cotisations

      Les cotisations sont versées à l'organisme assureur choisi par l'entreprise pour mettre en œuvre les garanties du présent plan.

      Leur règlement est obligatoirement assuré par l'employeur et sous sa responsabilité.

      Les cotisations salariales sont précomptées par l'employeur sur le salaire.

    • Article 19 (non en vigueur)

      Abrogé


      L'organisme assureur doit tenir, pour chaque salarié, le compte annuel individuel des points de retraite acquis par lui et informer annuellement chacun d'eux de l'état de celui-ci et des simulations y afférentes.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 19 (non en vigueur)

      Abrogé

      Le montant annuel de l'allocation de retraite est calculé sur la base du nombre de points inscrits au compte du retraité, multiplié par la valeur du point de retraite pour l'année correspondante et par un coefficient actuariel prenant en compte notamment, l'âge de la liquidation, et les tables de mortalité en vigueur à cette date.


      Ce coefficient est fixé par l'organisme assureur après information préalable obligatoire de la commission paritaire de suivi.


      La valeur du point de retraite est fixée annuellement par le conseil d'administration de l'organisme assureur, dans les mêmes conditions que celles requises à l'article 18, pour la détermination du salaire de référence. Au 1er janvier 2017, la valeur du point est de 0,3322 €.

      Le montant annuel de l'allocation de retraite s'exprime par la formule :
      R = V × P × Coef.

      Dans laquelle :
      R : représente l'allocation de retraite du salarié ;
      V : la valeur du point retraite définie ;
      P : le total des points de retraite acquis par le retraité ;
      Coef. : le coefficient actuariel dépendant de l'âge du salarié au moment de la liquidation de sa retraite.

    • Article 19

      En vigueur

      Caractéristiques du plan d'épargne retraite en points

      En contrepartie des cotisations de retraite supplémentaire déterminées à l'article 18, les salariés visés à l'article 2 bénéficient d'un plan d'épargne retraite géré par capitalisation, exprimé en points.

      Le plan a pour objet l'acquisition et la jouissance de droits viagers personnels ou le versement d'un capital, payables, au plus tôt, à compter de la date de liquidation de la pension au titre du régime obligatoire d'assurance vieillesse ou de l'âge mentionné à l'article L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale.

    • Article 19.1

      En vigueur

      Sources d'alimentation du plan d'épargne retraite

      L'acquisition des droits personnels s'effectue par le biais de versements sur les compartiments suivants :
      – compartiment 1 (C1 : versements volontaires en euros du salarié, sous la forme de versements libres ou programmés ;
      – compartiment 2 (C2) : versements résultant de l'intéressement et de la participation (hors abondement de l'employeur) ainsi que de la valorisation de droits inscrits au compte épargne temps (CET) ou de jours de repos non pris en l'absence de CET, dans la limite de 10 jours par an.

      • Pour les entreprises qui ne disposent pas de compte épargne-temps :

      Conformément aux dispositions de l'article L 3334-8 du code du travail et selon les modalités et conditions prévues par ce texte, les salariés bénéficiaires visés à l'article 2 peuvent, dans la limite de 10 jours par an, faire contribuer les sommes correspondantes à des jours de repos non pris au financement du plan d'épargne retraite.

      • Pour les entreprises qui disposent d'un compte épargne-temps :

      Les bénéficiaires du plan d'épargne retraite visés à l'article 2 ont la possibilité, conformément aux dispositions de l'article L. 3334-8 du code du travail, de contribuer à son financement en versant les droits affectés sur leur compte épargne-temps, dans les conditions et selon les modalités prévues par l'acte instituant le compte épargne-temps.

      La transmission de ces sommes à l'organisme assureur est de la seule responsabilité de l'entreprise ;
      – compartiment 3 (C3) : cotisations obligatoires de l'employeur et du salarié.

      Ces trois compartiments constituent des sources d'alimentation du plan, étant précisé que l'intéressement et la participation (compartiment 2) ne peuvent constituer une source d'alimentation qu'à la condition que l'entreprise ait mis en place un plan d'épargne retraite bénéficiant à tous les salariés et qu'un comité de surveillance soit institué.

      Les sommes versées dans ces 3 compartiments font l'objet d'une transformation en points retraite après prélèvement de frais sur cotisation et d'une inscription sur le compte individuel du salarié.

      Les sommes issues des compartiments 1 et 2, font l'objet d'une transformation en points après prélèvement de frais sur versement et application d'un coefficient d'âge dépendant de l'âge du salarié au moment du versement. Ces points sont ensuite inscrits sur le compte individuel du salarié.

      Ces droits sont versés sous réserve d'en faire la demande et d'avoir liquidé la retraite obligatoire. Le montant des droits dépend notamment de l'âge du retraité au moment de leur liquidation, apprécié au regard de l'âge pivot.

    • Article 19.2

      En vigueur

      Attribution des points du plan d'épargne retraite

      L'organisme assureur choisi par l'entreprise tient, pour chaque salarié bénéficiaire visé à l'article 2, un compte individuel de points de retraite acquis.

      19.2.1. Pour les cotisations obligatoires (C3)

      S'agissant des cotisations obligatoires, le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule ci-dessous, à laquelle n'est affectée aucun coefficient d'âge afin d'assurer une solidarité entre l'ensemble des ressortissants du plan :

      P = C / S

      P : représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé.
      C : représente les cotisations afférentes à cet exercice nettes de chargement de gestion.
      S : représente la valeur du salaire de référence pour le même exercice.

      19.2.2. Pour les versements volontaires/ valorisations de jours de CET ou de jours de repos non pris/ participation/ intéressement (C1 et C2)

      S'agissant des versements individuels et facultatifs, le nombre de points acquis au titre d'un exercice s'exprime par la formule ci-dessous, à laquelle est affectée un coefficient d'âge :

      P = (V / S) × coeff d'âge

      P : représente le nombre de points acquis par le salarié au cours d'un exercice déterminé.
      V : représente les versements afférents à cet exercice nets de frais de gestion.
      S : représente la valeur du salaire de référence pour le même exercice.
      Coeff d'âge : le coefficient d'âge correspondant à l'âge du salarié au premier jour du mois au cours duquel est effectué le versement et permet de moduler la valeur d'acquisition (salaire de référence) du point en fonction de l'âge.

      19.2.3. Conditions communes

      Le salaire de référence est fixé annuellement par l'organisme assureur choisi par l'entreprise pour assurer le plan d'épargne retraite.

      Son montant fait l'objet d'une information aux salariés, conformément aux dispositions légales et réglementaires.

      Les exercices courent du 1er janvier au 31 décembre.

      Toutefois, si la liquidation des droits prend effet avant la fixation du salaire de référence par l'organisme assureur, le nombre de points acquis est calculé sur la base du salaire de référence de l'exercice précédent.

      Les points calculés dans les conditions fixées au présent article ne sont acquis que s'il y a eu versement effectif des cotisations dues au titre de la période correspondante.

    • Article 19.3

      En vigueur

      Liquidation des droits

      19.3.1. Conditions de liquidation

      La liquidation des droits constitués au titre du plan d'épargne retraite s'opère sur demande expresse du salarié formulée auprès de l'organisme assureur. La liquidation ne peut être opérée que si le salarié cesse ou a cessé toute activité et sous réserve d'avoir demandé la liquidation de sa retraite obligatoire.

      En cas de reprise d'activité du salarié dans une entreprise adhérente, postérieurement à la liquidation de ses droits, le salarié acquiert de nouveaux droits, qui feront l'objet d'une seconde liquidation lors de la cessation de cette nouvelle activité.

      19.3.2. Modalités de liquidation

      Au moment de la liquidation, le salarié a la possibilité de liquider les droits inscrits au compte individuel :
      – soit exclusivement sous forme de rente, réversible, non réversible ou avec annuités garanties pour l'ensemble des droits correspondants inscrits au compte individuel (tous compartiments confondus) ;
      – soit sous forme de capital, libéré en une fois ou de manière fractionnée pour les droits inscrits aux compartiments 1 et/ ou 2.

      Choix de la rente

      À la liquidation de ses droits, le salarié peut opter pour l'une des rentes suivantes :
      – une rente viagère non réversible : cette rente s'éteint au décès du salarié ;
      – une rente viagère réversible à hauteur de 60 % : au décès du salarié, la rente est servie au profit de son/ ses reversataire (s) selon les règles définies à l'article 19.5 ;
      – une rente viagère de 10 annuités garanties : cette rente s'éteint au décès du salarié, si le décès intervient au-delà de la période d'annuités garanties. Dans le cas contraire, le bénéficiaire désigné au moment de la liquidation des droits perçoit la rente jusqu'au terme de la période d'annuités garanties. La durée des annuités garanties ne peut être supérieure à l'espérance de vie du salarié diminuée de 5 années.

      Modalités de calcul

      Selon le type de rente choisi, le montant annuel de celle-ci s'exprime par la formule suivante :

      Rente non réversible :

      R = P × V × Coeff × CoeffNonRev (âge)

      Rente réversible à hauteur de 60 % :

      R = P × V × Coeff × CoeffRev (âge, écart d'âge)

      Rentes avec 10 annuités garanties :

      R = P × V × Coeff × CoeffRVAG (âge)

      Dans lesquelles :
      R : représente l'allocation de retraite d'un salarié.
      P : représente le total des points de retraite acquis par le salarié.
      V : représente la valeur du point retraite.
      Coeff : coefficient de majoration/ minoration par rapport à l'âge pivot qui dépend de l'âge du salarié au moment de la liquidation.
      CoeffNonRev (âge) : coefficient pour tenir compte du choix sans réversion. Coefficient basé sur les tables de mortalité selon l'âge du salarié au moment de la liquidation.
      CoeffRev (âge, écart d'âge) : coefficient pour tenir compte du choix de réversion.
      Coefficient base sur les tables de mortalité selon l'âge du salarié et l'écart d'âge avec le reversataire survivant (conjoint, concubin, Pacs et ex-conjoint).
      CoeffRVAG (âge) : coefficient pour tenir compte du choix d'une liquidation sans réversion “ avec annuités garanties ”. Coefficient basé sur les tables de mortalité selon l'âge du salarié au moment de la liquidation.

      Revalorisation

      Les rentes en cours de service sont revalorisées, le cas échéant, chaque année en fonction des décisions prises par l'organe décisionnel de l'organisme assureur. Cette revalorisation est notamment fonction des résultats techniques et financiers.

      Versement en capital

      Droits issus des compartiments 1 et 2 :

      Les droits issus des compartiments 1 et/ ou 2 peuvent, au choix du salarié, être liquidés sous la forme d'un capital unique, libéré en une ou plusieurs fois. Ce choix, qui s'effectue au moment de la demande de liquidation, est irrévocable.

      Son montant s'exprime par la formule suivante :

      PMT individuelle × (PTS / PMT du dernier inventaire)

      dans laquelle :
      PMT représente la provision mathématique théorique.
      PTS représente la provision technique spéciale.

      Cette valeur peut être réduite du fait de l'existence de moins-values latentes, évaluées à la date du dernier inventaire, sur le portefeuille des actifs de placement en représentation des droits.

      Cette réduction ne peut toutefois excéder 15 % de la valeur des droits individuels du salarié.

      • Retraite de faible montant :

      Dans le cas où le nombre de points de retraite attribués au salarié conduit au versement d'une rente mensuelle dont le montant est inférieur ou égal à 100 euros, avec son accord, il est procédé à la liquidation des droits sous forme d'un versement unique en capital.

      Le seuil de 100 euros est apprécié une fois que le salarié a opté pour son choix de rente :
      – soit sur l'intégralité des compartiments ;
      – soit sur une partie d'entre eux (hypothèse dans laquelle le salarié a décidé une sortie en capital sur le (s) compartiment (s) C1 et/ ou C2).

      Le montant du capital unique s'exprime par la formule :

      C = V × P × Coeff × Coeffmultiplicateur

      Dans laquelle :
      C : représente le montant du capital.
      V : représente la valeur du point retraite.
      P : représente le nombre de points acquis par le salarié.
      Coeff : coefficient dépendant notamment de l'âge du salarié au moment de la liquidation de sa retraite.
      Coeffmultiplicateur : coefficient issu des tables de mortalité pour la transformation de la rente en capital à l'âge du salarié au moment de la liquidation.

      Le versement du capital met fin aux obligations de l'organisme assureur.

    • Article 19.4

      En vigueur

      Maintien des droits acquis

      Lorsque l'intéressé n'est plus salarié de l'entreprise ou ne fait plus partie de la catégorie de personnel au sens du présent accord, son compte individuel cesse d'être alimenté par les cotisations.

      Le salarié bénéficiera de ses droits constitués à la liquidation de ceux-ci, dans les conditions prévues précédemment.

    • Article 19.5

      En vigueur

      Rachat exceptionnel en capital

      Conformément à l'article L. 224-4 du code monétaire et financier, le salarié a la faculté de procéder au rachat de ses droits constitués, dans les cas définis par la réglementation.

    • Article 19.6

      En vigueur

      Décès du salarié

      19.6.1. Décès du salarié avant la liquidation de ses droits

      Lorsque le salarié décède avant la liquidation de ses droits constitués, le montant des droits inscrits sur son compte individuel est versé sous la forme d'un capital :
      – au (x) bénéficiaire (s), personne (s) physique (s), expressément désigné (s) par le salarié
      – à défaut, à son conjoint survivant ;
      – à défaut, à son cocontractant d'un Pacs ;
      – défaut, à son concubin ;
      – à défaut, à ses enfants nés ou à naître par parts égales ;
      – à défaut, à ses héritiers selon l'ordre successoral tel que défini aux articles 734 à 755 du code civil.

      Par concubin, il faut entendre la personne vivant en concubinage avec le salarié selon les dispositions de l'article 515-8 du code civil. Par ailleurs, les concubins doivent justifier d'au moins deux ans de vie commune et être libres au regard de l'état civil de tout lien de mariage ou de Pacs. Toutefois, la condition de durée est considérée comme remplie lorsqu'au moins un enfant est né de l'union.

      Le montant du capital versé correspond à la formule suivante :

      C = P × S

      Dans laquelle :
      C : représente le montant du capital à verser.
      P : représente le nombre de points acquis au jour du décès.
      S : représente le salaire de référence en vigueur à la date du décès.

      Le versement du capital met fin aux obligations de l'organisme assureur.

      19.6.2. Décès du retraité en cas de réversion

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa retraite, et lorsqu'il a opté pour une rente réversible, une allocation de réversion est versée au conjoint survivant et/ ou au (x) ex-conjoint (s) dans les mêmes conditions d'ouverture de droits que celles du régime unique AGIRC-ARRCO.

      Dans la mesure où il n'existe pas de conjoint survivant et sous réserve de l'absence d'ex-conjoint (s) remplissant les conditions d'ouverture de droits visées au paragraphe précédent, l'allocation de réversion est versée, s'il y a lieu, au bénéfice du cocontractant d'un Pacs survivant ou à défaut de son concubin. Dans ce cas, les conditions d'ouverture des droits prévues par le régime unique AGIRC-ARRCO pour la réversion s'applique à ce dernier.

      Par concubin, il faut entendre la personne vivant en concubinage avec le salarié selon les dispositions de l'article 515-8 du code civil. Par ailleurs, les concubins doivent justifier d'au moins deux ans de vie commune et être libres au regard de l'état civil de tout lien de mariage ou de Pacs.

      Toutefois, la condition de durée est considérée comme remplie lorsqu'au moins un enfant est né de l'union.

      Cette allocation est versée sous forme de rente.

      Le service de l'allocation est supprimé ou interrompu dans les mêmes conditions que celles prévues par le régime unique AGIRC-ARRCO.

      Le service de l'allocation versée au cocontractant d'un Pacs survivant ou au concubin est supprimé en cas de mariage ou de conclusion d'un nouveau Pacs.

      Droits du conjoint survivant

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa rente, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie au salarié décédé, sous réserve des dispositions prévues au paragraphe ci-dessous relatif aux droits du conjoint divorcé non-remarié.

      Droits du conjoint divorcé non remarié

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa rente, le conjoint divorcé non remarié a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % des points acquis par le salarié dans le cadre du présent plan au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.

      L'âge pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint divorcé non-remarié au moment de la liquidation.

      En présence d'un conjoint survivant et d'un ou plusieurs conjoints divorcés non remariés, la pension de réversion de chaque conjoint est calculée en fonction de ses années de mariage avec le salarié décédé par rapport à la durée globale des mariages dudit salarié avec les ayants droit-concernés.

      Droits du cocontractant d'un Pacs survivant

      En l'absence de conjoint survivant ou d'ex-conjoint (s) ouvrant droit à une allocation de réversion, les droits du cocontractant d'un Pacs sont définis comme suit.

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa rente, le cocontractant d'un Pacs survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie au salarié décédé.

      Droits du concubin survivant

      En l'absence de conjoint survivant ou d'ex-conjoint (s) ouvrant droit à une allocation de réversion ou d'un cocontractant d'un Pacs survivant, les droits du concubin sont définis comme suit.

      Lorsqu'un salarié décède après la liquidation de sa rente, le concubin survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie au salarié décédé.

    • Article 19.7

      En vigueur

      Information des salariés bénéficiaires

      L'organisme assureur communique chaque année aux salariés bénéficiaires du présent accord une situation de compte individuel conforme à la réglementation en vigueur.

    • Article 19.8

      En vigueur

      Transférabilité

      Tout salarié détenteur d'un régime de retraite supplémentaire visé à l'article L. 224-40 du code monétaire et financier peut demander, le transfert de ses droits antérieurement acquis vers le présent plan d'épargne retraite.

    • Article 20 (non en vigueur)

      Abrogé

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 20

      En vigueur

      Information des salariés bénéficiaires

      L'organisme assureur doit tenir, pour chaque salarié, le compte annuel individuel des points de retraite acquis par lui et informer annuellement chacun d'eux de l'état de celui-ci et des simulations y afférant.

    • Article 20.1 (non en vigueur)

      Abrogé


      La retraite constituée au titre du présent régime peut être liquidée, à la demande des intéressés, dès qu'ils bénéficient de la pension du régime de retraite complémentaire des cadres.
      En cas de reprise d'activité du participant, postérieurement à la liquidation de ses droits, celui-ci acquiert de nouveaux droits, qui feront l'objet d'une liquidation lors de la cessation de cette nouvelle activité.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 20.2 (non en vigueur)

      Abrogé


      La liquidation des droits est opérée sur demande des intéressés adressée à l'organisme assureur.
      La demande est considérée comme formulée à la date à laquelle elle est présentée à l'organisme assureur.
      Les droits sont liquidés au premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel la demande a été formulée.
      Les allocations liquidées sont versées trimestriellement à terme échu et dues le premier jour du trimestre civil.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 20.2 (non en vigueur)

      Abrogé

      La liquidation des droits est opérée sur demande des intéressés adressée à l'organisme assureur.
      La demande est considérée comme formulée à la date à laquelle elle est présentée à l'organisme assureur.
      Les droits sont liquidés au premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel la demande a été formulée.
      Les allocations liquidées sont versées mensuellement à terme échu et dues le premier jour du mois civil.


    • Article 21 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les droits à allocations de réversion des conjoints survivants et des conjoints divorcés non remariés s'exercent dans les conditions suivantes.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 21

      En vigueur

      Modalités de liquidation
    • Article 21.1 (non en vigueur)

      Abrogé


      Montant de la réversion


      Lorsqu'un retraité décède après la liquidation de sa rente, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie à l'ancien salarié retraité décédé.
      Lorsqu'un salarié décède en activité, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion égale à 60 % des points acquis par le salarié à la date du décès. L'âge actuariel pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint survivant au moment de la liquidation.


      Age de la réversion


      L'allocation de réversion est versée dès que le conjoint survivant ouvre droit à une réversion par le régime complémentaire des cadres.


      Service de l'allocation de réversion


      Le service d'allocation est supprimé ou interrompu dans les mêmes conditions que pour le régime complémentaire des cadres et notamment en cas de remariage.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 21.1

      En vigueur

      Conditions de liquidation

      La retraite constituée au titre du présent régime peut être liquidée, à la demande des intéressés, dès qu'ils bénéficient de la pension du régime de retraite complémentaire des cadres.

      En cas de reprise d'activité du participant, postérieurement à la liquidation de ses droits, celui-ci acquiert de nouveaux droits, qui feront l'objet d'une liquidation lors de la cessation de cette nouvelle activité.

    • Article 21.2 (non en vigueur)

      Abrogé


      Ces dispositions suivent les dispositions de l'article L. 912-4 du code de la sécurité sociale.
      Le conjoint divorcé a droit à une allocation de réversion, sous réserve qu'il bénéficie d'une réversion par le régime complémentaire des cadres.
      Lorsqu'il s'agit du décès d'un retraité, l'allocation correspond à 60 % des points acquis par le salarié au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.
      Lorsqu'il s'agit du décès d'un salarié en activité, l'allocation correspond à 60 % des points acquis par le salarié au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.
      L'âge actuariel pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint survivant au moment de la liquidation.
      En présence d'un conjoint survivant et d'un ou plusieurs conjoints divorcés non remariés, la pension de réversion de chaque conjoint est calculée en fonction de ses années de mariage avec le bénéficiaire décédé par rapport à la durée globale des mariages dudit bénéficiaire avec les ayants droit concernés.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 21.2

      En vigueur

      Liquidation et modalités de paiement

      La liquidation des droits est opérée sur demande des intéressés adressée à l'organisme assureur.

      La demande est considérée comme formulée à la date à laquelle elle est présentée à l'organisme assureur.

      Les droits sont liquidés au premier jour du mois civil suivant celui au cours duquel la demande a été formulée.

      Les allocations liquidées sont versées mensuellement à terme échu et dues le premier jour du mois civil.

    • Article 22 (non en vigueur)

      Abrogé


      Dans le cas où le nombre de points de retraite d'un retraité, d'un conjoint survivant, d'un conjoint divorcé non remarié est inférieur à 500 points, il n'est pas procédé à la liquidation des droits sous forme de rente, mais à un versement unique sous forme de capital.
      Le montant du capital unique s'exprime par la formule :


      C = V × P × coeff × coeff multiplicateur


      Dans laquelle :
      C représente le montant du capital.
      P représente le nombre de points acquis par le salarié.
      Coeff représente le coefficient actuariel dépendant de l'âge de l'intéressé.
      Coeff multiplicateur représente le coefficient issu des tables de mortalité.
      V représente la valeur du point retraite défini à l'article 18.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 22 (non en vigueur)

      Abrogé

      Dans le cas où le nombre de points de retraite d'un retraité, d'un conjoint survivant, d'un conjoint divorcé non remarié, est inférieur à 1 000 points, il n'est pas procédé à la liquidation des droits sous forme de rente mais à un versement unique sous forme de capital.



      Le montant du capital unique s'exprime par la formule :

      C = V × P × coeff × coeff multiplicateur

      Dans laquelle :
      C représente le montant du capital.
      P représente le nombre de points acquis par le salarié.
      Coeff représente le coefficient actuariel dépendant de l'âge de l'intéressé.
      Coeff multiplicateur représente le coefficient issu des tables de mortalité.
      V représente la valeur du point retraite défini à l'article 18.

    • Article 22

      En vigueur

      Réversion

      Les droits à allocations de réversion des conjoints survivants et des conjoints divorcés non remariés s'exercent dans les conditions suivantes.

    • Article 22.1

      En vigueur

      Droit du conjoint survivant

      Montant de la réversion

      Lorsqu'un retraité décède après la liquidation de sa rente, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion calculée sur 60 % du montant de la rente servie à l'ancien salarié retraité décédé.

      Lorsqu'un salarié décède en activité, le conjoint survivant a droit à une allocation de réversion égale à 60 % des points acquis par le salarié à la date du décès. L'âge actuariel pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint survivant au moment de la liquidation.


      Âge de la réversion

      L'allocation de réversion est versée dès que le conjoint survivant ouvre droit à une réversion par le régime complémentaire des cadres.


      Service de l'allocation de réversion

      Le service d'allocation est supprimé ou interrompu dans les mêmes conditions que pour le régime complémentaire des cadres et notamment en cas de remariage.

    • Article 22.2

      En vigueur

      Droits des conjoints divorcés non remariés

      Ces dispositions suivent les dispositions de l'article L. 912-4 du code de la sécurité sociale.

      Le conjoint divorcé a droit à une allocation de réversion, sous réserve qu'il bénéficie d'une réversion par le régime complémentaire des cadres.

      Lorsqu'il s'agit du décès d'un retraité, l'allocation correspond à 60 % des points acquis par le salarié au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.

      Lorsqu'il s'agit du décès d'un salarié en activité, l'allocation correspond à 60 % des points acquis par le salarié au titre des fonctions qu'il a accomplies pendant la durée du mariage dissous par le divorce.

      L'âge actuariel pris en compte pour le calcul de la rente est celui du conjoint survivant au moment de la liquidation.

      En présence d'un conjoint survivant et d'un ou plusieurs conjoints divorcés non remariés, la pension de réversion de chaque conjoint est calculée en fonction de ses années de mariage avec le bénéficiaire décédé par rapport à la durée globale des mariages dudit bénéficiaire avec les ayants droit concernés.

    • Article 23 (non en vigueur)

      Abrogé


      Lorsque l'intéressé n'est plus salarié de l'entreprise ou ne fait plus partie de la catégorie de personnel au sens du présent régime, son compte individuel cesse d'être alimenté par les cotisations.
      Le salarié bénéficiera de ses droits constitués à la liquidation de ceux-ci, dans les conditions prévues précédemment, en particulier pour la revalorisation annuelle du point.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 23

      En vigueur

      Versement exceptionnel sous forme de capital

      Dans le cas où le nombre de points de retraite d'un retraité, d'un conjoint survivant, d'un conjoint divorcé non remarié est inférieur à 1   000 points, il n'est pas procédé à la liquidation des droits sous forme de rente, mais à un versement unique sous forme de capital.

      Le montant du capital unique s'exprime par la formule :

      C = V × P × Coef. × Coef. multiplicateur

      Dans laquelle :
      C : représente le montant du capital ;
      P : le nombre de points acquis par le salarié ;
      Coef. : le coefficient actuariel dépendant de l'âge de l'intéressé ;
      Coef. : multiplicateur : le coefficient issu des tables de mortalité ;
      V : la valeur du point retraite défini à l'article 19.

    • Article 24

      En vigueur

      Maintien des droits acquis

      Lorsque l'intéressé n'est plus salarié de l'entreprise ou ne fait plus partie de la catégorie de personnel au sens du présent régime, son compte individuel cesse d'être alimenté par les cotisations.

      Le salarié bénéficiera de ses droits constitués à la liquidation de ceux-ci, dans les conditions prévues précédemment, en particulier pour la revalorisation annuelle du point.

    • Article 24 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les cotisations appelées en pourcentage de salaire sont calculées, pour l'ensemble des salariés visés à l'article 2 du présent accord, sur les éléments de rémunération entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, telle que définie à l'article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 25 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les cotisations définies ci-après sont versées à l'organisme assureur désigné à l'article 3.1 pour mettre en œuvre les garanties du présent régime.
      Leur règlement est obligatoirement assuré par l'employeur et sous sa responsabilité.
      Les cotisations salariales sont précomptées par l'employeur sur le salaire.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 25 (non en vigueur)

      Abrogé

      Les cotisations appelées en pourcentage de salaire sont calculées, pour l'ensemble des salariés visés à l'article 2 du présent accord, sur les éléments de rémunération entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, telle que définie à l'article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime.

    • Article 25

      En vigueur

      Assiette

      Les cotisations appelées en pourcentage de salaire sont calculées, pour l'ensemble des salariés visés à l'article 2 du présent accord, sur les éléments de rémunération brute entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, telle que définie à l'article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que, le cas échéant, sur le revenu de remplacement versé et déclaré par l'entreprise, notamment dans le cadre de l'activité partielle, de l'activité partielle de longue durée, du congé de reclassement ou du congé de mobilité.

    • Article 26 (non en vigueur)

      Abrogé


      En contrepartie des garanties fixées par le présent accord, le taux global de la cotisation prévoyance est fixé à :


      – 1,88 % sur la tranche A (salaire limité au plafond des assurances sociales agricoles) ;
      – 2,87 % sur les tranches B et C (salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond des assurances sociales agricoles).
      Concernant le risque incapacité temporaire :


      – la garantie correspondant à l'obligation de mensualisation de l'employeur est à la charge exclusive de celui-ci et correspond à une cotisation de 0,29 % sur la tranche A et de 0,48 % sur les tranches B et C.
      La garantie correspondant au relais mensualisation est quant à elle à la charge exclusive du salarié et correspond à une cotisation de 0,25 % sur la tranche A et de 0,71 % sur les tranches B et C ;
      – un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.
      Pour 2013, le taux d'appel de la garantie incapacité temporaire est fixé à 96 %, soit une cotisation globale de 0,52 % sur la tranche A et de 1,14 % sur les tranches B et C portant ainsi la cotisation relais mensualisation à la charge du salarié à 0,23 % tranche A et 0,66 % tranches B et C.
      La ventilation de la cotisation par risque est fixée dans le tableau annexé au présent accord.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 26 (non en vigueur)

      Abrogé

      En contrepartie des garanties fixées par le présent accord, le taux global de la cotisation prévoyance est fixé à :


      - 1,92 % sur la tranche A (salaire limité au plafond des assurances sociales agricoles) ;


      - 2,93 % sur les tranches B et C (salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond des assurances sociales agricoles).


      Concernant le risque incapacité temporaire :


      - la garantie correspondant à l'obligation de mensualisation de l'employeur est à la charge exclusive de celui-ci et correspond à une cotisation de 0,30 % sur la tranche A et de 0,49 % sur les tranches B et C.


      La garantie correspondant au relais mensualisation est, quant à elle, à la charge exclusive du salarié et correspond à une cotisation de 0,26 % sur la tranche A et de 0,73 % sur les tranches B et C ;


      - un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.


      Depuis 2013, le taux d'appel de la garantie incapacité temporaire est fixé à 96 %, soit une cotisation globale de 0,55 % sur la tranche A et de 1,19 % sur les tranches B et C, portant ainsi la cotisation relais mensualisation à la charge du salarié à 0,25 % tranche A et 0,70 % tranches B et C.


      La ventilation des taux de cotisation contractuels par risque est fixée dans le tableau annexé au présent accord.

    • Article 26

      En vigueur

      Versement des cotisations

      Les cotisations définies ci-dessous sont versées à l'organisme assureur pour mettre en œuvre les garanties du présent régime.

      Leur règlement est obligatoirement assuré par l'employeur et sous sa responsabilité.

      Les cotisations salariales sont précomptées par l'employeur sur le salaire.

    • Article 27 (non en vigueur)

      Abrogé


      La cotisation mensuelle frais de santé, toutes taxes comprises au jour de la signature du présent accord, est égale à :


      – 2,90 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 2,10 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.
      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation mensuelle est de 1,89 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,37 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.
      Un taux d'appel pour cette partie de la cotisation peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.
      Pour 2013, ce taux d'appel est fixé à 90 %, soit une cotisation égale à :
      – hors Alsace et Moselle : 2,61 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,89 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles ;
      – Alsace et Moselle : 1,70 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,23 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles.
      – 1,26 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 30 % par l'employeur et à 70 % par le salarié.
      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation mensuelle est égale à 1,14 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 30 % par l'employeur et à 70 % par le salarié.
      Toute nouvelle taxe, charge, contribution ou majoration de ces dernières qui entrerait en vigueur postérieurement à la date de signature du présent accord et dont la répercussion ne serait pas interdite, sera automatiquement répercutée sur les présentes cotisations après consultation et avis préalable de la commission paritaire de suivi.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 27 (non en vigueur)

      Abrogé

      La cotisation mensuelle frais de santé, toutes taxes comprises, est égale à :

      - 2,90 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 2,10 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est de 1,89 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,37 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Un taux d'appel pour cette partie de la cotisation peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.

      - 1,26 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est égale à 1,14 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Toute nouvelle taxe, charge, contribution ou majoration de ces dernières qui entrerait en vigueur postérieurement à la date de signature du présent avenant et dont la répercussion ne serait pas interdite, sera automatiquement répercutée sur les présentes cotisations après consultation et avis préalable de la commission paritaire de suivi.

    • Article 27 (non en vigueur)

      Abrogé

      En contrepartie des garanties fixées par le présent accord, le taux global de la cotisation prévoyance est fixé à :
      – 2,06 % sur la tranche A (salaire limité au plafond des assurances sociales agricoles) ;
      – et 3,30 % sur les tranches B et C (salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond des assurances sociales agricoles).

      Concernant le risque incapacité temporaire, la garantie correspondant à l'obligation de mensualisation de l'employeur est à la charge exclusive de celui-ci et correspond à une cotisation de 0,35 % sur la tranche A et de 0,56 % sur les tranches B et C. La garantie correspondant au relais mensualisation est quant à elle à la charge exclusive du salarié et correspond à une cotisation de 0,29 % sur la tranche A et de 0,81 % sur les tranches B et C.

      La ventilation des taux de cotisations contractuels par risque est fixée dans le tableau annexé au présent accord.

      Un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime. Pour 2018, le taux d'appel est fixé à 100 %.

      Dans l'hypothèse où un contrat “ garantie maintien de salaire ” serait souscrit par l'employeur, la cotisation correspondant à l'obligation de mensualisation sera celle du contrat souscrit.

    • Article 27

      En vigueur

      Garanties de prévoyance

      En contrepartie des garanties fixées par le présent accord, le taux global de la cotisation prévoyance est fixé à :
      – 2,04 % sur la tranche A (salaire limité au plafond des assurances sociales agricoles) ; et
      – 3,30 % sur les tranches B et C (salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond des assurances sociales agricoles).

      Concernant le risque incapacité de travail temporaire :
      – la garantie correspondant à l'obligation de mensualisation de l'employeur est à la charge exclusive de celui-ci et correspond à une cotisation de 0,35 % sur la tranche A et de 0,56 % sur les tranches B et C.
      La garantie correspondant au relais mensualisation est quant à elle à la charge exclusive du salarié et correspond à une cotisation de 0,29 % sur la tranche A et de 0,81 % sur les tranches B et C ;
      – un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.

    • Article 28 (non en vigueur)

      Abrogé

      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient des dispositions visées par l'article 15 concernant les TAM et cadres de la convention collective nationale du secteur du paysage du 10 octobre 2008.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 28 (non en vigueur)

      Abrogé

      La cotisation mensuelle frais de santé, toutes taxes comprises, est égale à :

      – 2,61 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,89 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est de 1,70 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,23 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Un taux d'appel pour cette partie de la cotisation peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime. Pour 2018, le taux d'appel est fixé à 100 % ;

      – 1,26 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est égale à 1,14 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Toute nouvelle taxe, charge, contribution ou majoration de ces dernières qui entrerait en vigueur postérieurement à la date de signature du présent accord et dont la répercussion ne serait pas interdite, sera automatiquement répercutée sur les présentes cotisations après consultation et avis préalable de la commission paritaire de suivi.

    • Article 28

      En vigueur

      Garantie frais de santé

      La cotisation mensuelle frais de santé toutes taxes comprises, pour les entreprises du régime agricole, est égale à :
      3,33 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 60 % par l'employeur et à 40 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est égale à 2,49 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 60 % par l'employeur et à 40 % par le salarié.

      Ces taux de cotisations sont maintenus pendant une durée 2 ans à compter de la date de prise d'effet de l'avenant n° 8 au présent accord.

      Un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime. Pour 2023, le taux d'appel est fixé à 100 %.

      Toute nouvelle taxe, charge, contribution ou majoration de ces dernières qui entrerait en vigueur postérieurement à la date de signature du présent accord et dont la répercussion ne serait pas interdite, sera automatiquement répercutée sur les présentes cotisations après consultation et avis préalable de la commission paritaire de suivi.

    • Article 29 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les ressortissants au régime peuvent prétendre à des aides sociales prises en charge et définies par l'organisme assureur désigné.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 29

      En vigueur

      Retraite supplémentaire

      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient des dispositions visées par les articles 15 des dispositions particulières des TAM et cadres de la convention collective nationale du secteur du paysage du 10 octobre 2008.

    • Article 30 (non en vigueur)

      Abrogé

      Une commission de suivi, comprenant par moitié des représentants des deux parties signataires, est instituée.
      Le collège représentant l'UNEP désigne au maximum 5 membres titulaires et le collège représentant les organisations syndicales signataires des salariés désigne au maximum 5 membres titulaires, soit un siège par organisation syndicale de salariés signataire.
      La faculté est offerte à l'UNEP et aux organisations syndicales de salariés de mandater un représentant en cas de défaillance des membres titulaires.
      La présidence de la commission paritaire de suivi est alternativement tenue par un représentant du collège des salariés et un représentant du collège des employeurs, par période de 2 ans.
      Le président est nommé par le collège auquel il appartient.
      Le secrétariat de la commission est assuré par l'organisme assureur désigné.
      Cette commission paritaire de suivi se réunit, sur convocation du président, à la demande de l'une des organisations signataires et au moins une fois par an. La convocation comporte l'ordre du jour de la réunion.
      La commission paritaire de suivi a en charge le suivi de la mise en œuvre du régime de protection sociale complémentaire institué par le présent accord.
      Elle examine les comptes du régime dans les 6 mois suivant la clôture de l'exercice et au plus tard avant la réunion de l'assemblée générale de l'organisme assureur. L'examen portera notamment, par risque, sur les cotisations perçues, les prestations versées et les provisions constituées par le secteur du paysage dont les activités relèvent du champ d'application de la convention collective nationale du 10 octobre 2008.
      Elle propose aux représentants de l'UNEP et à ceux des organisations syndicales de salariés de la convention collective nationale du 10 octobre 2008 les éventuelles révisions et adaptations du présent accord.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 30

      En vigueur

      Action sociale

      Les ressortissants du régime peuvent prétendre à des aides sociales prises en charge et définies par l'organisme assureur.

    • Article 31 (non en vigueur)

      Abrogé


      Le présent accord fera l'objet d'un réexamen en cas d'évolution des dispositions législatives et/ou réglementaires qui nécessiteraient l'adaptation de l'une ou de plusieurs de ses dispositions.
      Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé conformément aux dispositions légales en vigueur, avec un préavis de 12 mois.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 31

      En vigueur

      Commission paritaire de suivi

      Une commission de suivi comprenant par moitié des représentants des deux parties signataires, est instituée.

      Le collège représentant l'UNEP désigne au maximum 5 membres titulaires et le collège représentant les organisations syndicales signataires des salariés désigne au maximum 5 membres titulaires soit un siège par organisation syndicale de salariés signataire.

      La faculté est offerte aux partenaires sociaux de mandater un représentant en cas de défaillance des membres titulaires.

      La présidence de la commission paritaire de suivi est alternativement tenue par un représentant du collège des salariés et un représentant du collège des employeurs, par période de 2 ans.

      Le président est nommé par le collège auquel il appartient.

      Le secrétariat de la commission est assuré par l'organisme assureur désigné.

      Cette commission paritaire de suivi se réunit, sur convocation du président, à la demande de l'une des organisations signataires et au moins une ou deux fois par an. La convocation comporte l'ordre du jour de la réunion.

      La commission paritaire de suivi a en charge le suivi de la mise en œuvre du régime de protection sociale complémentaire institué par le présent accord.

      Elle examine les comptes du régime dans les 6 mois suivant la clôture de l'exercice et au plus tard avant la réunion de l'Assemblée générale de l'organisme assureur recommandé. L'examen portera notamment, par risque, sur les cotisations perçues, les prestations versées et les provisions constituées.

      Elle propose aux partenaires sociaux de la convention collective nationale du 10 octobre 2008 les éventuelles révisions et adaptations du présent accord.

    • Article 32 (non en vigueur)

      Abrogé

      Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.
      Il entrera en vigueur concomitamment à l'entrée en vigueur de l'avenant n° 7 de la convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008 soit au plus tôt le 1er janvier 2013, sous réserve de la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel au plus tard le 15 décembre 2012.
      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      Articles cités
    • Article 32

      En vigueur

      Durée, révision et dénonciation de l'accord

      Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.

      Le présent accord fera l'objet d'un réexamen en cas d'évolution des dispositions législatives et/ ou réglementaires qui nécessiteraient l'adaptation de l'une ou de plusieurs de ses dispositions.

      Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé conformément aux dispositions légales en vigueur, avec un préavis de 12 mois.

    • Article 33 (non en vigueur)

      Abrogé


      Le présent accord sera notifié à l'ensemble des organisations syndicales représentatives, et déposé, après expiration du délai d'opposition, à la direction générale du travail et au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris, conformément aux dispositions légales.
      Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent accord au ministère chargé de l'agriculture, dans les conditions fixées par la législation.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 24 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les cotisations appelées en pourcentage de salaire sont calculées, pour l'ensemble des salariés visés à l'article 2 du présent accord, sur les éléments de rémunération entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, telle que définie à l'article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 25 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les cotisations définies ci-après sont versées à l'organisme assureur désigné à l'article 3.1 pour mettre en œuvre les garanties du présent régime.
      Leur règlement est obligatoirement assuré par l'employeur et sous sa responsabilité.
      Les cotisations salariales sont précomptées par l'employeur sur le salaire.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 25 (non en vigueur)

      Abrogé

      Les cotisations appelées en pourcentage de salaire sont calculées, pour l'ensemble des salariés visés à l'article 2 du présent accord, sur les éléments de rémunération entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, telle que définie à l'article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime.

    • Article 25

      En vigueur

      Assiette

      Les cotisations appelées en pourcentage de salaire sont calculées, pour l'ensemble des salariés visés à l'article 2 du présent accord, sur les éléments de rémunération brute entrant dans l'assiette des cotisations de sécurité sociale, telle que définie à l'article L. 741-10 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que, le cas échéant, sur le revenu de remplacement versé et déclaré par l'entreprise, notamment dans le cadre de l'activité partielle, de l'activité partielle de longue durée, du congé de reclassement ou du congé de mobilité.

    • Article 26 (non en vigueur)

      Abrogé


      En contrepartie des garanties fixées par le présent accord, le taux global de la cotisation prévoyance est fixé à :


      – 1,88 % sur la tranche A (salaire limité au plafond des assurances sociales agricoles) ;
      – 2,87 % sur les tranches B et C (salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond des assurances sociales agricoles).
      Concernant le risque incapacité temporaire :


      – la garantie correspondant à l'obligation de mensualisation de l'employeur est à la charge exclusive de celui-ci et correspond à une cotisation de 0,29 % sur la tranche A et de 0,48 % sur les tranches B et C.
      La garantie correspondant au relais mensualisation est quant à elle à la charge exclusive du salarié et correspond à une cotisation de 0,25 % sur la tranche A et de 0,71 % sur les tranches B et C ;
      – un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.
      Pour 2013, le taux d'appel de la garantie incapacité temporaire est fixé à 96 %, soit une cotisation globale de 0,52 % sur la tranche A et de 1,14 % sur les tranches B et C portant ainsi la cotisation relais mensualisation à la charge du salarié à 0,23 % tranche A et 0,66 % tranches B et C.
      La ventilation de la cotisation par risque est fixée dans le tableau annexé au présent accord.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 26 (non en vigueur)

      Abrogé

      En contrepartie des garanties fixées par le présent accord, le taux global de la cotisation prévoyance est fixé à :


      - 1,92 % sur la tranche A (salaire limité au plafond des assurances sociales agricoles) ;


      - 2,93 % sur les tranches B et C (salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond des assurances sociales agricoles).


      Concernant le risque incapacité temporaire :


      - la garantie correspondant à l'obligation de mensualisation de l'employeur est à la charge exclusive de celui-ci et correspond à une cotisation de 0,30 % sur la tranche A et de 0,49 % sur les tranches B et C.


      La garantie correspondant au relais mensualisation est, quant à elle, à la charge exclusive du salarié et correspond à une cotisation de 0,26 % sur la tranche A et de 0,73 % sur les tranches B et C ;


      - un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.


      Depuis 2013, le taux d'appel de la garantie incapacité temporaire est fixé à 96 %, soit une cotisation globale de 0,55 % sur la tranche A et de 1,19 % sur les tranches B et C, portant ainsi la cotisation relais mensualisation à la charge du salarié à 0,25 % tranche A et 0,70 % tranches B et C.


      La ventilation des taux de cotisation contractuels par risque est fixée dans le tableau annexé au présent accord.

    • Article 26

      En vigueur

      Versement des cotisations

      Les cotisations définies ci-dessous sont versées à l'organisme assureur pour mettre en œuvre les garanties du présent régime.

      Leur règlement est obligatoirement assuré par l'employeur et sous sa responsabilité.

      Les cotisations salariales sont précomptées par l'employeur sur le salaire.

    • Article 27 (non en vigueur)

      Abrogé


      La cotisation mensuelle frais de santé, toutes taxes comprises au jour de la signature du présent accord, est égale à :


      – 2,90 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 2,10 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.
      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation mensuelle est de 1,89 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,37 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.
      Un taux d'appel pour cette partie de la cotisation peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.
      Pour 2013, ce taux d'appel est fixé à 90 %, soit une cotisation égale à :
      – hors Alsace et Moselle : 2,61 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,89 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles ;
      – Alsace et Moselle : 1,70 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,23 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles.
      – 1,26 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 30 % par l'employeur et à 70 % par le salarié.
      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation mensuelle est égale à 1,14 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 30 % par l'employeur et à 70 % par le salarié.
      Toute nouvelle taxe, charge, contribution ou majoration de ces dernières qui entrerait en vigueur postérieurement à la date de signature du présent accord et dont la répercussion ne serait pas interdite, sera automatiquement répercutée sur les présentes cotisations après consultation et avis préalable de la commission paritaire de suivi.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 27 (non en vigueur)

      Abrogé

      La cotisation mensuelle frais de santé, toutes taxes comprises, est égale à :

      - 2,90 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 2,10 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est de 1,89 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,37 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Un taux d'appel pour cette partie de la cotisation peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.

      - 1,26 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est égale à 1,14 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Toute nouvelle taxe, charge, contribution ou majoration de ces dernières qui entrerait en vigueur postérieurement à la date de signature du présent avenant et dont la répercussion ne serait pas interdite, sera automatiquement répercutée sur les présentes cotisations après consultation et avis préalable de la commission paritaire de suivi.

    • Article 27 (non en vigueur)

      Abrogé

      En contrepartie des garanties fixées par le présent accord, le taux global de la cotisation prévoyance est fixé à :
      – 2,06 % sur la tranche A (salaire limité au plafond des assurances sociales agricoles) ;
      – et 3,30 % sur les tranches B et C (salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond des assurances sociales agricoles).

      Concernant le risque incapacité temporaire, la garantie correspondant à l'obligation de mensualisation de l'employeur est à la charge exclusive de celui-ci et correspond à une cotisation de 0,35 % sur la tranche A et de 0,56 % sur les tranches B et C. La garantie correspondant au relais mensualisation est quant à elle à la charge exclusive du salarié et correspond à une cotisation de 0,29 % sur la tranche A et de 0,81 % sur les tranches B et C.

      La ventilation des taux de cotisations contractuels par risque est fixée dans le tableau annexé au présent accord.

      Un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime. Pour 2018, le taux d'appel est fixé à 100 %.

      Dans l'hypothèse où un contrat “ garantie maintien de salaire ” serait souscrit par l'employeur, la cotisation correspondant à l'obligation de mensualisation sera celle du contrat souscrit.

    • Article 27

      En vigueur

      Garanties de prévoyance

      En contrepartie des garanties fixées par le présent accord, le taux global de la cotisation prévoyance est fixé à :
      – 2,04 % sur la tranche A (salaire limité au plafond des assurances sociales agricoles) ; et
      – 3,30 % sur les tranches B et C (salaire compris entre 1 fois et 8 fois le plafond des assurances sociales agricoles).

      Concernant le risque incapacité de travail temporaire :
      – la garantie correspondant à l'obligation de mensualisation de l'employeur est à la charge exclusive de celui-ci et correspond à une cotisation de 0,35 % sur la tranche A et de 0,56 % sur les tranches B et C.
      La garantie correspondant au relais mensualisation est quant à elle à la charge exclusive du salarié et correspond à une cotisation de 0,29 % sur la tranche A et de 0,81 % sur les tranches B et C ;
      – un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime.

    • Article 28 (non en vigueur)

      Abrogé

      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient des dispositions visées par l'article 15 concernant les TAM et cadres de la convention collective nationale du secteur du paysage du 10 octobre 2008.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 28 (non en vigueur)

      Abrogé

      La cotisation mensuelle frais de santé, toutes taxes comprises, est égale à :

      – 2,61 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,89 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est de 1,70 % de la rémunération brute de la tranche A avec une assiette minimale de 1,23 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Un taux d'appel pour cette partie de la cotisation peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime. Pour 2018, le taux d'appel est fixé à 100 % ;

      – 1,26 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est égale à 1,14 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 50 % par l'employeur et à 50 % par le salarié.

      Toute nouvelle taxe, charge, contribution ou majoration de ces dernières qui entrerait en vigueur postérieurement à la date de signature du présent accord et dont la répercussion ne serait pas interdite, sera automatiquement répercutée sur les présentes cotisations après consultation et avis préalable de la commission paritaire de suivi.

    • Article 28

      En vigueur

      Garantie frais de santé

      La cotisation mensuelle frais de santé toutes taxes comprises, pour les entreprises du régime agricole, est égale à :
      3,33 % du plafond mensuel des assurances sociales agricoles, prise en charge à 60 % par l'employeur et à 40 % par le salarié.

      Pour l'Alsace et la Moselle, cette cotisation est égale à 2,49 % du plafond mensuel des assurances sociales, prise en charge à 60 % par l'employeur et à 40 % par le salarié.

      Ces taux de cotisations sont maintenus pendant une durée 2 ans à compter de la date de prise d'effet de l'avenant n° 8 au présent accord.

      Un taux d'appel peut être fixé chaque année par la commission paritaire de suivi en fonction des résultats du régime. Pour 2023, le taux d'appel est fixé à 100 %.

      Toute nouvelle taxe, charge, contribution ou majoration de ces dernières qui entrerait en vigueur postérieurement à la date de signature du présent accord et dont la répercussion ne serait pas interdite, sera automatiquement répercutée sur les présentes cotisations après consultation et avis préalable de la commission paritaire de suivi.

    • Article 29 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les ressortissants au régime peuvent prétendre à des aides sociales prises en charge et définies par l'organisme assureur désigné.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 29

      En vigueur

      Retraite supplémentaire

      Les salariés définis à l'article 2 bénéficient des dispositions visées par les articles 15 des dispositions particulières des TAM et cadres de la convention collective nationale du secteur du paysage du 10 octobre 2008.

    • Article 30 (non en vigueur)

      Abrogé

      Une commission de suivi, comprenant par moitié des représentants des deux parties signataires, est instituée.
      Le collège représentant l'UNEP désigne au maximum 5 membres titulaires et le collège représentant les organisations syndicales signataires des salariés désigne au maximum 5 membres titulaires, soit un siège par organisation syndicale de salariés signataire.
      La faculté est offerte à l'UNEP et aux organisations syndicales de salariés de mandater un représentant en cas de défaillance des membres titulaires.
      La présidence de la commission paritaire de suivi est alternativement tenue par un représentant du collège des salariés et un représentant du collège des employeurs, par période de 2 ans.
      Le président est nommé par le collège auquel il appartient.
      Le secrétariat de la commission est assuré par l'organisme assureur désigné.
      Cette commission paritaire de suivi se réunit, sur convocation du président, à la demande de l'une des organisations signataires et au moins une fois par an. La convocation comporte l'ordre du jour de la réunion.
      La commission paritaire de suivi a en charge le suivi de la mise en œuvre du régime de protection sociale complémentaire institué par le présent accord.
      Elle examine les comptes du régime dans les 6 mois suivant la clôture de l'exercice et au plus tard avant la réunion de l'assemblée générale de l'organisme assureur. L'examen portera notamment, par risque, sur les cotisations perçues, les prestations versées et les provisions constituées par le secteur du paysage dont les activités relèvent du champ d'application de la convention collective nationale du 10 octobre 2008.
      Elle propose aux représentants de l'UNEP et à ceux des organisations syndicales de salariés de la convention collective nationale du 10 octobre 2008 les éventuelles révisions et adaptations du présent accord.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 30

      En vigueur

      Action sociale

      Les ressortissants du régime peuvent prétendre à des aides sociales prises en charge et définies par l'organisme assureur.

    • Article 31 (non en vigueur)

      Abrogé


      Le présent accord fera l'objet d'un réexamen en cas d'évolution des dispositions législatives et/ou réglementaires qui nécessiteraient l'adaptation de l'une ou de plusieurs de ses dispositions.
      Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé conformément aux dispositions légales en vigueur, avec un préavis de 12 mois.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • Article 31

      En vigueur

      Commission paritaire de suivi

      Une commission de suivi comprenant par moitié des représentants des deux parties signataires, est instituée.

      Le collège représentant l'UNEP désigne au maximum 5 membres titulaires et le collège représentant les organisations syndicales signataires des salariés désigne au maximum 5 membres titulaires soit un siège par organisation syndicale de salariés signataire.

      La faculté est offerte aux partenaires sociaux de mandater un représentant en cas de défaillance des membres titulaires.

      La présidence de la commission paritaire de suivi est alternativement tenue par un représentant du collège des salariés et un représentant du collège des employeurs, par période de 2 ans.

      Le président est nommé par le collège auquel il appartient.

      Le secrétariat de la commission est assuré par l'organisme assureur désigné.

      Cette commission paritaire de suivi se réunit, sur convocation du président, à la demande de l'une des organisations signataires et au moins une ou deux fois par an. La convocation comporte l'ordre du jour de la réunion.

      La commission paritaire de suivi a en charge le suivi de la mise en œuvre du régime de protection sociale complémentaire institué par le présent accord.

      Elle examine les comptes du régime dans les 6 mois suivant la clôture de l'exercice et au plus tard avant la réunion de l'Assemblée générale de l'organisme assureur recommandé. L'examen portera notamment, par risque, sur les cotisations perçues, les prestations versées et les provisions constituées.

      Elle propose aux partenaires sociaux de la convention collective nationale du 10 octobre 2008 les éventuelles révisions et adaptations du présent accord.

    • Article 32 (non en vigueur)

      Abrogé

      Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.
      Il entrera en vigueur concomitamment à l'entrée en vigueur de l'avenant n° 7 de la convention collective nationale des entreprises du paysage du 10 octobre 2008 soit au plus tôt le 1er janvier 2013, sous réserve de la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel au plus tard le 15 décembre 2012.
      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

      Articles cités
    • Article 32

      En vigueur

      Durée, révision et dénonciation de l'accord

      Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.

      Le présent accord fera l'objet d'un réexamen en cas d'évolution des dispositions législatives et/ ou réglementaires qui nécessiteraient l'adaptation de l'une ou de plusieurs de ses dispositions.

      Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé conformément aux dispositions légales en vigueur, avec un préavis de 12 mois.

    • Article 33 (non en vigueur)

      Abrogé


      Le présent accord sera notifié à l'ensemble des organisations syndicales représentatives, et déposé, après expiration du délai d'opposition, à la direction générale du travail et au secrétariat-greffe du conseil des prud'hommes de Paris, conformément aux dispositions légales.
      Les parties signataires conviennent de demander l'extension du présent accord au ministère chargé de l'agriculture, dans les conditions fixées par la législation.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe I

      Taux contractuels et ventilation des cotisations en vigueur au 1er janvier 2013

      (En pourcentage.)

      Garantie

      TA

      TB - TC

      Tranche de salaire
      inférieure ou égale
      au plafond ASA

      Tranche de salaire
      comprise entre 1 et 8 fois
      le plafond ASA

      Part
      employeur

      Part
      salarié

      Total

      Part
      employeur

      Part
      salarié

      Total

      Décès

      1,00

      1,00

      0,44

      0,44

      0,88

      Capital décès

      0,30

      0,30

      0,11

      0,11

      0,22

      Indemnité frais d'obsèques

      0,02

      0,02

      Rente éducation

      0,07

      0,07

      0,025

      0,025

      0,05

      Rente de conjoint

      0,61

      0,61

      0,305

      0,305

      0,61

      Incapacité temporaire

      0,29

      0,25

      0,54

      0,48

      0,71

      1,19

      Mensualisation

      0,29

      0,29

      0,48

      0,48

      Relais mensualisation

      0,25

      0,25

      0,71

      0,71

      Incapacité permanente

      0,34

      0,34

      0,515

      0,285

      0,80

      Incapacité permanente privée

      0,30

      0,30

      0,425

      0,285

      0,71

      Incapacité permanente professionnelle

      0,04

      0,04

      0,09

      0,09

      Total Prévoyance

      1,63

      0,25

      1,88

      1,435

      1,435

      2,87

      (Soit en répartition)

      86,70

      13,30

      100

      50,00

      50,00

      100

      Frais de santé

      Assiette salaire (avec cotisation minimum 2,1 % PMSS)

      1,45

      1,45

      2,90

      Assiette plafond sécurité sociale

      0,378

      0,882

      1,26

      Frais de santé régime local Alsace-Moselle

      Assiette salaire (avec cotisation minimum 1,37 % PMSS)

      0,945

      0,945

      1,89

      Assiette plafond sécurité sociale

      0,342

      0,798

      1,14


      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe I

      Taux contractuels et ventilation des cotisations en vigueur au 1er juillet 2015

      (En pourcentage.)

      Garantie

      TA

      TB - TC

      Tranche de salaire inférieure ou égale au plafond ASA

      Tranche de salaire comprise entre 1 et 8 fois le plafond ASA

      Part employeur

      Part salarié

      Total

      Part employeur

      Part salarié

      Total

      Décès

      1,01

      1,01

      0,445

      0,445

      0,89

      Capital décès

      0,31

      0,31

      0,115

      0,115

      0,23

      Indemnité frais d'obsèques

      0,02

      0,02

      Rente éducation

      0,07

      0,07

      0,025

      0,025

      0,05

      Rente de conjoint

      0,61

      0,61

      0,305

      0,305

      0,61

      Incapacité temporaire

      0,30

      0,26

      0,56

      0,49

      0,73

      1,22

      Mensualisation

      0,30

      0,30

      0,49

      0,49

      Relais mensualisation

      0,26

      0,26

      0,73

      0,73

      Incapacité permanente

      0,35

      0,35

      0,528

      0,292

      0,82

      Incapacité permanente privée

      0,31

      0,31

      0,438

      0,292

      0,73

      Incapacité permanente professionnelle

      0,04

      0,04

      0,09

      0,09

      Total prévoyance

      1,66

      0,26

      1,92

      1,463

      1,467

      2,93

      (Soit en répartition)

      86,50

      13,50

      100

      50,00

      50,00

      100

      Frais de santé

      Assiette salaire (avec cotisation minimum 2,1 % PMSS)

      1,45

      1,45

      2,90

      Assiette plafond sécurité sociale

      0,378

      0,882

      1,26

      Frais de santé régime local Alsace-Moselle

      Assiette salaire (avec cotisation minimum 1,37 % PMSS)

      0,945

      0,945

      1,89

      Assiette plafond sécurité sociale

      0,342

      0,798

      1,14


    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe I

      Taux contractuels et ventilation des cotisations en vigueur au 1er janvier 2016


      (En pourcentage.)


      TA
      Tranche de salaire inférieure ou égale au plafond ASA
      TB-TC
      Tranche de salaire comprise entre 1 et 8 fois le plafond ASA

      Part employeur Part salarié Total Part employeur Part salarié Total
      Décès 1,01 - 1,01 0,445 0,445 0,89
      Capital décès 0,31 - 0,31 0,115 0,115 0,23
      Indemnité frais d'obsèques 0,02 - 0,02 - - -
      Rente éducation 0,07 - 0,07 0,025 0,025 0,05
      Rente de conjoint 0,61 - 0,61 0,305 0,305 0,61
      Incapacité temporaire 0,30 0,26 0,56 0,49 0,73 1,22
      Mensualisation 0,30 - 0,30 0,49 - 0,49
      Relais mensualisation

      0,26 0,26 - 0,73 0,73
      Incapacité permanente 0,35 - 0,35 0,528 0,292 0,82
      Incapacité permanente privée 0,31 - 0,31 0,438 0,292 0,73
      Incapacité permanente professionnelle 0,04 - 0,04 0,09 - 0,09
      Total prévoyance 1,66 0,26 1,92 1,463 1,467 2,93
      (Soit en répartition) 86,50 13,50 100 50,00 50,00 100
      Frais de santé

      Assiette salaire (avec cotisation minimale de 2,61 % PMSS) 1,45 1,45 2,90 - - -
      Assiette plafond SS 0,63 0,63 1,26 - - -
      Frais de santé régime local Alsace-Moselle

      Assiette salaire (avec cotisation minimale de 1,70 % PMSS) 0,945 0,945 1,89 - - -
      Assiette plafond SS 0,57 0,57 1,14 - - -
    • Article annexe I (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe I

      Taux contractuels et ventilation des cotisations (en vigueur au 1er janvier 2018)


      (En pourcentage.)

      TA
      Tranche de salaire inférieure ou égale
      au plafond ASA
      TB-TC
      Tranche de salaire comprise
      entre 1 et 8 fois le plafond ASA
      Part employeurPart salariéTotalPart employeurPart salariéTotal
      Décès1,011,010,4950,4950,99
      Capital décès0,310,310,1550,1550,31
      Indemnité frais d'obsèques0,020,02
      Rente éducation0,070,070,0350,0350,07
      Rente de conjoint0,610,610,3050,3050,61
      Incapacité temporaire0,350,290,640,560,811,37
      Mensualisation0,350,350,560,56
      Relais mensualisation0,290,290,810,81
      Incapacité permanente0,410,410,5950,3450,94
      Incapacité permanente privée0,360,360,4950,3450,84
      Incapacité permanente professionnelle0,050,050,100,10
      Total prévoyance1,770,292,061,651,653,30
      (Soit en répartition employeur salarié)85,9214,0810050,0050,00100
      Frais de santé
      Assiette salaire (avec cotisation minimum 1,89 % PMSS)1,3051,3052,61
      Assiette plafond sécurité sociale0,630,631,26
      Frais de santé
      Régime local Alsace-Moselle
      Assiette salaire (avec cot mini 1,23 % PMSS)0,850,851,70
      Assiette plafond sécurité sociale0,570,571,14

    • annexe I

      En vigueur

      Annexe I

      Taux contractuels et ventilation des cotisations (en pourcentage)

      TATB – TC
      Tranche de salaire
      inférieure ou égale
      au plafond ASA
      Tranche de salaire
      comprise entre 1 et 8 fois
      le plafond ASA
      Part employeurPart salariéTotalPart employeurPart salariéTotal
      Décès 0,990,990,4950,4950,99
      Capital décès0,320,320,160,160,32
      Indemnité frais d'obsèques0,010,010,0050,0050,01
      Rente éducation0,070,070,0350,0350,07
      Rente de conjoint0,590,590,2950,2950,59
      Incapacité temporaire de travail 0,350,290,640,560,811,37
      Mensualisation0,350,350,560,56
      Relais mensualisation0,290,290,810,81
      Incapacité permanente de travail 0,410,410,5950,3450,94
      Incapacité permanente privée0,360,360,4950,3450,84
      Incapacité permanente professionnelle0,050,050,100,10
      Total prévoyance1,750,292,041,651,653,30
      (Soit en répartition employeur salarié)85,7814,2210050,0050,00100
      Frais de santé
      En pourcentage du PMSS [1]1,9981,3323,33
      Frais de santé régime local Alsace-Moselle
      En pourcentage du PMSS [1]1,4940,9962,49
      [1] PMSS = plafond mensuel de la sécurité sociale.
    • (non en vigueur)

      Abrogé


      Annexe II

      Tableau des garanties santé du paysage

      (hors Alsace-Moselle)



      Nature des risquesRemboursement
      du régime de base sécurité
      sociale en % de la base de
      remboursement sécurité sociale
      Santé conventionnelle
      Remboursement
      complémentaire en %
      de la base de remboursement
      sécurité sociale
      Frais médicaux
      Honoraires médecins (1)70 %100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Auxiliaires médicaux60 %100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Analyses, examen de laboratoire60 %
      Radiographie70 %
      Actes de prévention responsables (2)De 35 % à 70 %
      Pharmacie
      Vignette blanche, bleue, orangeDe 15 % à 65 %TM
      Optique
      Montures, verres, lentilles remboursées par la sécurité sociale (3)60 %390 % BR + crédit de 340 € par an et par bénéficiaire limité à une paire par an
      et par bénéficiaire
      Lentilles non remboursées par la sécurité sociale (3)Crédit de 290 € par an
      et par bénéficiaire
      Crédit supplémentaire optique : verres unifocauxCrédit de 40 € par an et par bénéficiaire limité à une paire
      par an et par bénéficiaire
      Crédit supplémentaire optique : verres multifocauxCrédit de 110 € par an et par bénéficiaire limité à une paire
      par an et par bénéficiaire
      Crédit supplémentaire optique globalEn l'absence de prestations optique durant 2 ans, crédit supplémentaire de 50 €
      par bénéficiaire la 3e année
      Dentaire
      Soins dentaires remboursés70 %100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Prothèses dentaires (remboursées par la sécurité sociale)70 %410 % BR
      Prothèses dentaires (actes hors nomenclature ou non remboursés listés) (4)Crédit de 215 € par an
      et par bénéficiaire
      Orthodontie (prise en charge acceptée)100 %300 % BR
      Orthodontie (prise en charge refusée)Crédit de 400 € par an
      et par bénéficiaire
      Implantologie, parodontologieCrédit de 200 € par an
      et par bénéficiaire
      Appareillage
      Fournitures médicales, pansements60 %100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Gros et petits appareillages, orthopédie, prothèses sauf prothèses auditives60 % ou 100 %TM + 200 % BR
      Prothèses auditives (prise en charge acceptée)60 %390 % BR + crédit 400 €
      par an et par bénéficiaire
      Prothèses auditives (prise en charge refusée)Crédit de 385 € par an
      et par bénéficiaire
      Hospitalisation médicale ou chirurgicale
      Frais de soins et de séjour100 % ou 80 %TM
      Dépassements d'honoraires (1)100 % des frais réels
      Chambre particulière (y compris ambulatoire)100 % des frais réels par jour limité à 60 jours par an
      et par bénéficiaire
      Frais d'accompagnant (5)40 € par jour limité à 60 jours par an et par bénéficiaire
      Forfait hospitalier100 % des frais réels
      Maternité
      Dépassements d'honoraires et chambre particulièreCrédit de 1 000 €
      par maternité
      Prime de naissance (6)210 € par enfant
      pour les 2 premiers
      310 € à partir du 3e
      Psychiatrie
      Frais de soins et de séjour100 % ou 80 %TM
      Dépassements d'honoraires100 % des frais réels
      Chambre particulièreCrédit de 1 000 € par an
      et par bénéficiaire
      Forfait hospitalier100 % des frais réels
      Cures thermales
      Honoraires de surveillance médicale70 %100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Frais de soins et de séjour65 %35 % BR + 195 €
      par bénéficiaire et par an
      Divers
      Transport pris en charge par la sécurité sociale65 %TM + 100 % BR
      Forfait actes lourds100 % des frais réels
      Soins et honoraires secteur non conventionné
      Honoraires médecins70 % TA90 % des frais réels limités
      à 300 % BR
      du secteur conventionné
      Auxiliaires médicaux, analyses, examen de laboratoire60 % TA90 % des frais réels limités
      à 300 % BR
      du secteur conventionné
      Dépassements d'honoraires (y compris psychiatrie)90 % des frais réels limités
      à 300 % BR
      du secteur conventionné
      Chambre particulière secteur (y compris ambulatoire)90 % des frais réels par jour limité à 60 jours par an
      et par bénéficiaire
      (1) Conformément au décret du 21 mars 2012 relatif au contenu des « contrats responsables », le régime prévoit le remboursement de l'intégralité des dépassements d'honoraires encadrés des médecins exerçant une spécialité chirurgicale, obstétricale ou d'anesthésie-réanimation ayant opté pour l'option de coordination.
      (2) Ensemble des actes de prévention remboursés par le régime de base de sécurité sociale, dont ceux définis par l'arrêté ministériel du 8 juin 2006 :
      − détartrage annuel complet ;
      − dépistage de l'hépatite B ;
      − scellement prophylactique des puits, sillons et fissures (jusqu'à 14 ans) ;
      − bilan du langage oral et/ou bilan d'aptitudes à l'acquisition du langage écrit (jusqu'à 14 ans) ;
      − dépistage une fois tous les 5 ans des troubles de l'audition (au-delà de 50 ans) ;
      − ostéodensitométrie (femmes de plus de 50 ans, une fois tous les 6 ans) ;
      − vaccinations (diphtérie, tétanos et poliomyélite (tous âges), coqueluche (avant 14 ans), hépatite B (avant 14 ans), BCG (avant 6 ans), rubéole (adolescentes non vaccinées et femmes non immunisées désirant un enfant), Haemophilus influenzae B, vaccination contre les infections invasives à pneumocoques (avant 18 mois).
      (3) Crédit total limité à 340 € par an et par bénéficiaire sur ces deux postes.
      (4) Bilan photos, couronne ou bridge provisoire, prothèse amovible transitoire (non définitive), dent provisoire, dépose d'une couronne ou d'un bridge (acte opposable en cas de nécessité médicale), délabrement d'un pilier sain pour pose d'un bridge.
      (5) Jusqu'aux 16 ans de l'enfant.
      (6) Egalement versée en cas d'adoption.

      Conditions d'entrée en vigueur

      A défaut d'entrée en vigueur au 1er janvier 2013, l'accord sera applicable au premier jour du trimestre civil qui suit la publication de l'arrêté d'extension au Journal officiel.

    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe II

      Tableaux des garanties santé

      Les prestations figurant aux tableaux respectent l'ensemble des obligations liées aux contrats solidaires et responsables.

      Aussi, elles ne prennent pas en charge les pénalités appliquées en cas de non-respect du parcours de soins, de même que la participation forfaitaire et les franchises médicales mentionnées à l'article L. 322-2 du code de la sécurité sociale.  (1)

      Elles répondent également aux exigences du décret du 18 novembre 2014 relatif au contenu des contrats responsables : prise en charge du ticket modérateur ou du forfait journalier, planchers et plafonds pour les frais d'optique, plafonnement des dépassements d'honoraires des médecins adhérents ou non à l'un des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (DTPM) prévus à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale (contrat d'accès aux soins [CAS] ou option pratique tarifaire maîtrisée [OPTAM/ OPTAM-CO]).

      Tous les actes bénéficiant d'un remboursement du régime de base de sécurité sociale font l'objet d'un remboursement complémentaire au minimum au ticket modérateur. Le montant total des remboursements ne peut excéder les frais réellement engagés.


      Tableau des garanties santé hors Alsace-Moselle

      (Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

      http :// www. journal-officiel. gouv. fr/ publications/ bocc/ pdf/2017/0050/ boc _ 20170050 _ 0000 _ 0017. pdf


      Tableau des garanties santé Alsace-Moselle

      (Tableaux non reproduits, consultables en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

      http :// www. journal-officiel. gouv. fr/ publications/ bocc/ pdf/2017/0050/ boc _ 20170050 _ 0000 _ 0017. pdf

      (1) Alinéa étendu sous réserve du respect des dispositions de l'article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.  
      (Arrêté du 14 décembre 2017 - art. 1)

    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe II

      Tableaux des garanties santé

      Tableau des garanties santé hors Alsace-Moselle

      Les prestations du présent contrat respectent l'ensemble des obligations liées aux contrats solidaires et responsables.

      Aussi, il ne prend pas en charge les pénalités appliquées en cas de non-respect du parcours de soins, de même que la participation forfaitaire et les franchises médicales mentionnées à l'article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.

      Il répond également aux exigences du décret du 18 novembre 2014 relatif au contenu des contrats responsables : prise en charge du ticket modérateur et du forfait journalier, planchers et plafonds pour les frais d'optiques, plafonnement des dépassements d'honoraires des médecins non adhérents à l'un des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (DPTM) prévu à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale (OPTAM/ OPTAM-CO).

      Nature des risquesRemboursements du régime obligatoireRemboursements complémentaires
      Frais médicaux
      • Honoraires médecins (1)70 % BRTM
      Dépassement d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassement d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Auxiliaires médicaux60 % BR100 % FR
      • Analyses, examens de laboratoiresde 60 % à 100 % BRTM
      Dépassement d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassement d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Radiologie, actes techniques70 % BRTM
      Dépassement d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassement d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Actes de prévention (4)35 % à 70 % BR100 % FR
      • Médecines douces reconnues par le ministère de la santé (chiropractie, ostéopathie)20 €/ séance avec un maximum de 2 séances/ an/ bénéficiaire
      Pharmacie
      • Pharmacie remboursée par le régime de base15 % à 65 % BRTM
      Optique
      Équipement adulte : 2 verres + monture par bénéficiaire et pour 2 ans à compter de la date d'acquisition. La période de prise en charge est réduite à 1 an pour les personnes dont la vue évolue. Garanties conformes au décret du 18 novembre 2014 relatif au contenu des contrats responsables.
      • Monture60 % BR150 €
      • Verre simple (par verre)
      BR = 2,29 €60 % BR140 €
      BR = 3,66 €60 % BR160 €
      Autres BR60 % BR220 €
      • Verre progressif (par verre)
      BR = 7,32 €60 % BR290 €
      BR = 10,37 €60 % BR300 €
      Autres BR60 % BR350 €
      • Monture60 % BR131 €
      • Verre (par verre)
      BR = 12,04 €60 % BR130 €
      BR = 14,94 €60 % BR150 €
      Autres BR60 % BR220 €
      Divers
      • Lentilles remboursées60 % BR390 % BR
      + 340 €/ an/ bénéficiaire
      • Lentilles non remboursées290 €/ an/ bénéficiaire
      • Chirurgie réparatrice de l'œil500 €/ œil/ an/ bénéficiaire
      Dentaire
      • Soins et honoraires remboursés par le régime de base70 % BR100 % FR
      • Prothèses dentaires remboursées par le régime de base y compris couronnes implanto-portées70 % BR410 % BR
      • Prothèses dentaires non remboursées par le régime de base100 % BR215 €/ an/ bénéficiaire
      • Orthodontie remboursée par le régime de base300 % BR
      • Orthodontie non remboursée par le régime de base+ 400 €/ an/ bénéficiaire
      • Implantologie/ parodontologie (5)+ 200 €/ an/ bénéficiaire
      Appareillage
      • Gros et petit appareillage, orthopédie, prothèses sauf auditives60 % ou 100 % BRTM + 200 % BR
      • Prothèses auditives remboursées par le régime de base60 % BR390 % BR
      + 400 €/ an/ bénéficiaire
      • Prothèses auditives non remboursées par le régime de base385 €/ an/ bénéficiaire
      • Fournitures médicales, pansements60 % BR100 % FR
      Hospitalisation médicale ou chirurgicale
      • Frais de soins et de séjour80 % ou 100 % BRTM
      Dépassement d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassement d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Chambre particulière (yc ambulatoire) limitée à 60 j/ an/ bénéficiaire (6)100 % FR
      • Frais d'accompagnant (enfant moins de 16 ans)
      limités à 60 jours/ an/ bénéficiaire
      40 €/ jour
      • Forfait hospitalier journalier100 % FR
      Maternité (7)
      Dépassements d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)1 000 €/
      maternité
      100 % FR
      Dépassements d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Chambre particulière100 % FR
      • Prime de naissance : maternité ou adoption210 €/ enfant pour les 2 premiers et 310 € à partir du 3e
      Psychiatrie
      • Frais de soins et de séjour100 % ou 80 % BRTM
      Dépassements d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassements d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Chambre particulière1 000 €/ an/ bénéficiaire
      • Forfait hospitalier journalier100 % FR
      Cures thermales
      • Honoraires de surveillance médicale70 % BRTM
      Dépassements d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassements d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Frais de soins et séjour65 % BRTM + 195 €/ an/ bénéficiaire
      Divers
      • Transport pris en charge par le régime de base65 % BRTM + 100 % BR
      • Forfait actes lourds (8)100 % FR

      Tableau des garanties santé Alsace-Moselle

      Les prestations du présent contrat respectent l'ensemble des obligations liées aux contrats solidaires et responsables.

      Aussi, il ne prend pas en charge les pénalités appliquées en cas de non-respect du parcours de soins, de même que la participation forfaitaire et les franchises médicales mentionnées à l'article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.

      Il répond également aux exigences du décret du 18 novembre 2014 relatif au contenu des contrats responsables : prise en charge du ticket modérateur et du forfait journalier, planchers et plafonds pour les frais d'optiques, plafonnement des dépassements d'honoraires des médecins non adhérents à l'un des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (DPTM) prévu à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale (OPTAM/ OPTAM-CO).

      Nature des risquesRemboursements
      du régime
      obligatoire
      Remboursements
      complémentaires
      Frais médicaux
      • Honoraires médecin (1)90 % BR10 % BR
      Dépassement d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassement d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Auxiliaires médicaux (3)90 % BR100 % FR
      • Analyses, examens de laboratoires90 % ou 100 % BRTM
      Dépassement d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassement d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Radiologie, actes techniques90 % BRTM
      Dépassement d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassement d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Actes de prévention (4)90 % BR100 % FR
      • Médecines douces reconnues par le ministère de la santé (chiropractie, ostéopathie)20 €/ séance avec un maximum de 2 séances/ an/ bénéficiaire
      Pharmacie
      • Pharmacie remboursée par le régime de base15 % à 90 % BRTM
      Optique
      Équipement adulte : 2 verres + monture par bénéficiaire et pour 2 ans à compter de la date d'acquisition. La période de prise en charge est réduite à 1 an pour les personnes dont la vue évolue. Garanties conformes au décret du 18 novembre 2014 relatif au contenu des contrats responsables
      • Monture90 % BR150 €
      • Verre simple (par verre)
      BR = 2,29 €90 % BR140 €
      BR = 3,66 €90 % BR160 €
      Autres BR90 % BR220 €
      • Verre progressif (par verre)
      BR = 7,32 €90 % BR290 €
      BR = 10,37 €90 % BR300 €
      Autres BR90 % BR350 €
      • Monture90 % BR131 €
      • Verre (par verre)
      BR = 12,04 €90 % BR130 €
      BR = 14,94 €90 % BR150 €
      Autres BR90 % BR220 €
      Divers
      • Lentilles remboursées90 % BR390 % BR + 340 €/ an/
      bénéficiaire
      • Lentilles non remboursées290 €/ an/ bénéficiaire
      • Chirurgie réparatrice de l'œil500 €/ œil/ an/ bénéficiaire
      Dentaire
      • Soins et honoraires remboursés par le régime de base90 % BR100 % FR
      • Prothèses dentaires remboursées par le régime de base y compris couronnes implanto-portées90 % BR390 % BR
      • Prothèses dentaires non remboursées par le régime de base215 €/ an/ bénéficiaire
      • Orthodontie remboursée par le régime de base100 % BR300 % BR
      • Orthodontie non remboursée par le régime de base400 €/ an/ bénéficiaire
      • Implantologie/ parodontologie (5)200 €/ an/ bénéficiaire
      Appareillage
      • Gros et petit appareillage, orthopédie, prothèses sauf auditives90 % ou 100 % BRTM + 200 % BR
      • Prothèses auditives remboursées par le régime de base90 % BR540 % BR + 400 €/ an/ bénéficiaire
      • Prothèses auditives non remboursées par le régime de base385 €/ an/ bénéficiaire
      • Fournitures médicales, pansements90 % BR100 % FR
      Hospitalisation médicale ou chirurgicale
      • Frais de soins et de séjour100 % BR
      Dépassement d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassement d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Chambre particulière (yc ambulatoire) limitée à 60j/ an/ bénéficiaire (6)100 % FR
      • Frais d'accompagnant (jusqu'aux 16 ans de l'enfant)
      limités à 60 jours/ an/ bénéficiaire
      40 €/ jour
      • Forfait hospitalier journalier100 % FR
      Maternité (7)
      Dépassements d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)1 000 €/
      maternité
      100 % FR
      Dépassements d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Chambre particulière100 % FR
      • Prime de naissance : maternité ou adoption210 €/ enfant pour les 2 premiers
      et 310 € à partir du 3e
      Psychiatrie
      • Frais de soins et de séjour90 % BRTM
      Dépassements d'honoraires médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassements d'honoraires médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Chambre particulière1 000 €/ an/ bénéficiaire
      • Forfait hospitalier journalier100 % FR
      Cures thermales
      • Honoraires de surveillance médicale90 % BRTM
      Dépassements médecins adhérents aux DPTM (2)100 % FR
      Dépassements médecins non adhérents aux DPTM (2)100 % BR
      • Frais de soins et séjour90 % BRTM + 195 €/ an/ bénéficiaire
      Divers
      • Transport pris en charge par le régime de base100 % BR
      • Forfait actes lourds (8)100 % FR

      (1) Conformément au Décret du 21 mars 2012 relatif au contenu des « contrats responsables », le régime prévoit le remboursement de l'intégralité des dépassements d'honoraires encadrés des médecins exerçant une spécialité chirurgicale, obstétricale ou d'anesthésie-réanimation ayant opté pour l'option de coordination.

      (2) Le remboursement diffère selon que le médecin est adhérent ou non à l'un des dispositifs de pratique tarifaire Maîtrisée (DPTM) prévu à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale (OPTAM/ OPTAM-co). Pour les médecins non conventionnés, se référer aux remboursements des dépassements des médecins non adhérents aux DPTM, le remboursement sera calculé sur la base du tarif d'autorité défini par l'article L. 162-5-10 du code de la sécurité sociale.

      (3) Auxiliaires médicaux non conventionnés : 90 % FR à 300 % BR du secteur conventionné.

      (4) Actes de prévention, selon les conditions prévues dans l'arrêté du 18 novembre 2014 fixant la liste des prestations de prévention. Tous les actes de prévention sont pris en charge au titre du contrat (cf. liste annexée ci-dessous à la date du 18 novembre 2014) : détartrage annuel effectué en 2 séances maximum ; ostéodensitométrie pour les femmes de plus de 50 ans ; scellement des sillons avant 14 ans ; dépistage Hépatite B ; bilan du langage avant 14 ans ; dépistage des troubles de l'audition après 50 ans ; vaccinations (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, hépatite B, BCG, rubéole, pneumocoque, selon âge). En cas de dépassements, se référer à la ligne dépassements médecins adhérents ou non aux DPTM.

      (5) Hors couronnes implanto-portées.

      (6) Pour les établissements non conventionnés (yc ambulatoire) : 90 % FR limité à 60/ jour/ an.

      (7) Le crédit de 1 000 € ne peut être utilisé pour le remboursement complémentaire des dépassements d'honoraires des médecins non adhérents aux DPTM. Prime de naissance : maternité ou adoption : versée après demande auprès du régime de base sur justificatif.

      (8) Forfait acte lourd : ticket modérateur d'ordre public et forfaitaire (18 € en 2018). Il est dû par le patient au praticien pour tout acte technique dont le montant est supérieur à 120 €.

    • (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe II  (1)

      Tableaux des garanties santé

      Tableau des garanties santé hors Alsace-Moselle

      Les prestations du présent contrat respectent l'ensemble des obligations liées aux contrats solidaires et responsables.

      Aussi, il ne prend pas en charge les pénalités appliquées en cas de non-respect du parcours de soins, de même que la participation forfaitaire et les franchises médicales mentionnées à l'article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.

      Il répond également aux exigences du décret du 18 novembre 2014 relatif au contenu des contrats responsables : prise en charge du ticket modérateur et du forfait journalier, planchers et plafonds pour les frais d'optiques, plafonnement des dépassements d'honoraires des médecins non adhérents à l'un des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (DPTM) prévu à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale (OPTAM/ OPTAM-CO).

      (Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

      http :// www. journal-officiel. gouv. fr/ publications/ bocc/ pdf/2019/0015/ boc _ 20190015 _ 0000 _ 0021. pdf

      Tableau des garanties santé Alsace-Moselle

      Les prestations du présent contrat respectent l'ensemble des obligations liées aux contrats solidaires et responsables.

      Aussi, il ne prend pas en charge les pénalités appliquées en cas de non-respect du parcours de soins, de même que la participation forfaitaire et les franchises médicales mentionnées à l'article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.

      Il répond également aux exigences du décret du 18 novembre 2014 relatif au contenu des contrats responsables : prise en charge du ticket modérateur et du forfait journalier, planchers et plafonds pour les frais d'optiques, plafonnement des dépassements d'honoraires des médecins non adhérents à l'un des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (DPTM) prévu à l'article L. 871-1 du code de la sécurité sociale (OPTAM/ OPTAM-CO).

      (Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site www. journal-officiel. gouv. fr, rubrique BO Convention collective.)

      http :// www. journal-officiel. gouv. fr/ publications/ bocc/ pdf/2019/0015/ boc _ 20190015 _ 0000 _ 0021. pdf


      (1) Annexe II étendue sous réserve à la ligne 18 des tableaux de garanties santé hors Alsace-Moselle et Alsace-Moselle du respect des dispositions de l'article R. 871-2 du code de la sécurité sociale dans sa rédaction issue du décret n° 2017-736 du 3 mai 2017.  
      (Arrêté du 13 mai 2019 - art. 1)

    • Article annexe II (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe II

      Tableaux des garanties santé

      Les prestations du présent contrat respectent l'ensemble des obligations liées aux contrats « solidaires et responsables ».


      Aussi, il ne prend pas en charge les pénalités appliquées en cas de non-respect du parcours de soins (majoration du ticket modérateur et dépassements d'honoraires autorisés), de même que la participation forfaitaire et les franchises médicales mentionnées à l'article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.


      Il répond également aux exigences de prise en charge mentionnées aux articles L. 871-1, R. 871-1 et R. 871-2 du code de la sécurité sociale : prise en charge du ticket modérateur (sauf médicaments homéopathiques), du forfait « actes lourds », du forfait journalier hospitalier et des paniers de soins 100 % santé en optique, dentaire et audiologie et respect des règles sur les dépassements d'honoraires des médecins non adhérents à l'un des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (OPTAM/ OPTAM-CO) ainsi que, en dehors des paniers de soins 100 % santé, des planchers et plafonds pour les frais d'optiques et du plafond pour les aides auditives.


      Tableau des prestations santé hors Alsace-Moselle, à compter du 1er janvier 2020

      (Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site https :// www. journal-officiel. gouv. fr/ publications/ bocc/ pdf/2019/0044/ boc _ 20190044 _ 0000 _ 0025. pdf.)


      Tableau des prestations santé Alsace-Moselle, à compter du 1er janvier 2020

      (Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site https :// www. journal-officiel. gouv. fr/ publications/ bocc/ pdf/2019/0044/ boc _ 20190044 _ 0000 _ 0025. pdf.)

    • Article annexe II (non en vigueur)

      Abrogé

      Annexe II

      Tableaux des garanties santé

      Les prestations du présent contrat respectent l'ensemble des obligations liées aux contrats « solidaires et responsables ».

      Aussi, il ne prend pas en charge les pénalités appliquées en cas de non-respect du parcours de soins (majoration du ticket modérateur et dépassements d'honoraires autorisés), de même que la participation forfaitaire et les franchises médicales mentionnées à l'article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.

      Il répond également aux exigences de prise en charge mentionnées aux articles L. 871-1, R. 871-1 et R. 871-2 du code de la sécurité sociale, notamment : prise en charge du ticket modérateur (sauf cures thermales, médicaments à service médical rendu faible ou modéré et médicaments homéopathiques), du forfait patient urgences, du forfait “ actes lourds ”, du forfait journalier hospitalier et des paniers de soins 100 % santé en optique, dentaire et audiologie et respect des règles sur les dépassements d'honoraires des médecins non adhérents à l'un des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (OPTAM/ OPTAM-CO) ainsi que, en dehors des paniers de soins 100 % santé, des planchers et plafonds pour les frais d'optiques et du plafond pour les aides auditives.

      Le montant total des remboursements ne peut excéder les frais réellement engagés.

      Tableau des prestations santé hors Alsace-Moselle

      (Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives.)

      https :// www. legifrance. gouv. fr/ download/ file/ pdf/ boc _ 20230005 _ 0000 _ 0044. pdf/ BOCC

      Tableau des prestations santé Alsace-Moselle

      (Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives.)

      https :// www. legifrance. gouv. fr/ download/ file/ pdf/ boc _ 20230005 _ 0000 _ 0044. pdf/ BOCC

    • annexe II

      En vigueur

      Annexe II

      Tableaux des garanties santé

      Les prestations du présent contrat respectent l'ensemble des obligations liées aux contrats “ solidaires et responsables ”.

      Aussi, il ne prend pas en charge les pénalités appliquées en cas de non-respect du parcours de soins (majoration du ticket modérateur et dépassements d'honoraires autorisés), de même que la participation forfaitaire et les franchises médicales mentionnées à l'article L. 160-13 du code de la sécurité sociale.

      Il répond également aux exigences de prise en charge mentionnées aux articles L. 871-1, R. 871-1 et R. 871-2 du code de la sécurité sociale, notamment : prise en charge du ticket modérateur (sauf cures thermales, médicaments à service médical rendu faible ou modéré et médicaments homéopathiques), du forfait patient urgences, du forfait “ actes lourds ”, du forfait journalier hospitalier et des paniers de soins 100 % santé en optique, dentaire et audiologie et respect des règles sur les dépassements d'honoraires des médecins non adhérents à l'un des dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée (OPTAM/ OPTAM-CO) ainsi que, en dehors des paniers de soins 100 % santé, des planchers et plafonds pour les frais d'optiques et du plafond pour les aides auditives.

      Le montant total des remboursements ne peut excéder les frais réellement engagés.

      (Tableau non reproduit, consultable en ligne sur le site Légifrance, rubrique Bulletins officiels des conventions collectives.)

      https :// www. legifrance. gouv. fr/ download/ file/ pdf/ boc _ 20250002 _ 0000 _ 0050. pdf/ BOCC

    • Article annexe III (non en vigueur)

      Abrogé


      Annexe III

      Tableau des garanties santé du paysage

      (Alsace-Moselle)



      Nature des risquesRemboursement
      du régime de base sécurité
      sociale en % de la base de
      remboursement sécurité sociale
      Santé conventionnelle
      Remboursement complémentaire en % de la
      base de remboursement
      sécurité sociale
      Frais médicaux100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Honoraires médecins (1)90 %
      Auxiliaires médicaux90 %
      Analyses, examen de laboratoire90 %
      Radiographie90 %
      Actes de prévention responsables (2)90 %
      Pharmacie
      Vignette blanche, bleue, orangeDe 15 % à 90 %TM
      Optique
      Montures, verres, lentilles remboursées par la sécurité sociale (3)90 %540 % BR + crédit de 340 €
      par an et par bénéficiaire limité à une paire par an
      et par bénéficiaire
      Lentilles non remboursées par la sécurité sociale (3)Crédit de 290 € par an
      et par bénéficiaire
      Crédit supplémentaire optique : verres unifocauxCrédit de 40 € par an
      et par bénéficiaire limité à une paire par an
      et par bénéficiaire
      Crédit supplémentaire optique : verres multifocauxCrédit de 110 € par an
      et par bénéficiaire limité
      à une paire par an
      et par bénéficiaire
      Crédit supplémentaire optique globalEn l'absence de prestations optique durant 2 ans,
      crédit supplémentaire
      de 50 € par bénéficiaire
      la 3e année
      Dentaire
      Soins dentaires remboursés90 %100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Prothèses dentaires (remboursées par la sécurité sociale)90 %390 % BR
      Prothèses dentaires (actes hors nomenclature ou non remboursés listés) (4)Crédit de 215 € par an
      et par bénéficiaire
      Orthodontie (prise en charge acceptée)100 %300 % BR
      Orthodontie (prise en charge refusée)Crédit de 400 € par an
      et par bénéficiaire
      Implantologie, parodontologieCrédit de 200 € par an
      et par bénéficiaire
      Appareillage
      Fournitures médicales, pansements90 %100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Gros et petits appareillages, orthopédie, prothèses sauf prothèses auditivesDe 90 % à 100 %TM + 200 % BR
      Prothèses auditives (prise en charge acceptée)90 %540 % BR + crédit 400 €
      par an et par bénéficiaire
      Prothèses auditives (prise en charge refusée)Crédit de 385 € par an
      et par bénéficiaire
      Hospitalisation médicale ou chirurgicale
      Frais de soins et de séjour90 %TM
      Dépassements d'honoraires (1)100 % des frais réels
      Chambre particulière (y compris ambulatoire)100 % des frais réels par jour limité à 60 jours par an
      et par bénéficiaire
      Frais d'accompagnant (5)40 € par jour limité
      à 60 jours par an
      et par bénéficiaire
      Forfait hospitalier100 % des frais réels
      Maternité
      Dépassements d'honoraires et chambre particulièreCrédit de 1 000 €
      par maternité
      Prime de naissance (6)210 € par enfant
      pour les 2 premiers
      310 € à partir du 3e
      Psychiatrie
      Frais de soins et de séjour90 %TM 100 % des frais réels crédit de 1 000 € par an
      et par bénéficiaire
      Dépassements d'honoraires
      Chambre particulière
      Forfait hospitalier100 % des frais réels
      Cures thermales
      Honoraires de surveillance médicale90 %100 % des frais réels
      sécurité sociale
      Frais de soins et de séjour90 %10 % BR + 195 €
      par bénéficiaire et par an
      Divers
      Transport pris en charge par la sécurité sociale100 %
      Forfait actes lourds100 % des frais réels
      Soins et honoraires secteur non conventionné
      Honoraires médecins90 % TA90 % des frais réels limités
      à 300 % BR du secteur
      conventionné
      Auxiliaires médicaux, analyses, examen de laboratoire90 % TA90 % des frais réels limités
      à 300 % BR du secteur
      conventionné
      Dépassements d'honoraires (y compris psychiatrie)90 % des frais réels limités
      à 300 % BR du secteur
      conventionné
      Chambre particulière secteur (y compris ambulatoire)90 % des frais réels par jour
      limitée à 60 jours par an
      et par bénéficiaire
      (1) Conformément au décret du 21 mars 2012 relatif au contenu des « contrats responsables », le régime prévoit le remboursement de l'intégralité des dépassements d'honoraires encadrés des médecins exerçant une spécialité chirurgicale, obstétricale ou d'anesthésie-réanimation ayant opté pour l'option de coordination.
      (2) Ensemble des actes de prévention remboursés par le régime de base de sécurité sociale, dont ceux définis par l'arrêté ministériel du 8 juin 2006 :
      − détartrage annuel complet ;
      − dépistage de l'hépatite B ;
      − scellement prophylactique des puits, sillons et fissures (jusqu'à 14 ans) ;
      − bilan du langage oral et/ou bilan d'aptitudes à l'acquisition du langage écrit (jusqu'à 14 ans) ;
      − dépistage une fois tous les 5 ans des troubles de l'audition (au-delà de 50 ans) ;
      − ostéodensitométrie (femmes de plus de 50 ans, une fois tous les 6 ans) ;
      − vaccinations (diphtérie, tétanos et poliomyélite (tous âges), coqueluche (avant 14 ans), hépatite B (avant 14 ans), BCG (avant 6 ans), rubéole (adolescentes non vaccinées et femmes non immunisées désirant un enfant), Haemophilus influenzae B, vaccination contre les infections invasives à pneumocoques (avant 18 mois).
      (3) Crédit total limité à 340 € par an et par bénéficiaire sur ces deux postes.
      (4) Bilan photos, couronne ou bridge provisoire, prothèse amovible transitoire (non définitive), dent provisoire, dépose d'une couronne ou d'un bridge (acte opposable en cas de nécessité médicale), délabrement d'un pilier sain pour pose d'un bridge.
      (5) Jusqu'aux 16 ans de l'enfant.
      (6) Egalement versée en cas d'adoption.

Nota

  • Le titre « Accord du 15 juin 2012 relatif au régime de prévoyance, aux frais de santé et à la retraite pour les salariés relevant de l'AGIRC » est modifié par l'article 1er de l'avenant n° 9 du 5 juin 2024 et devient « Accord national du 15 juin 2012 relatif au régime collectif conventionnel de prévoyance, frais de santé et retraite supplémentaire des salariés cadres et TAM du secteur du paysage »