Convention collective nationale du caoutchouc du 6 mars 1953. Étendue par arrêté du 29 mai 1969 JORF 18 juin 1969
Textes Salaires
Annexe à l'article 15 des clauses communes
ABROGÉANNEXE II SALAIRES Avenant du 9 avril 1991
ABROGÉSALAIRES Avenant du 11 octobre 1991
ABROGÉSALAIRES Accord du 16 mai 2000
ABROGÉSALAIRES Accord du 17 avril 2001
ABROGÉSALAIRES Accord du 18 juillet 2002
ABROGÉSALAIRES Accord du 7 juillet 2003
ABROGÉAccord du 29 mars 2005 relatif aux salaires
ABROGÉAccord du 11 janvier 2008 relatif aux salaires minima (1)
ABROGÉAvenant n° 1 du 30 juin 2008 à l'accord du 11 janvier 2008 relatif aux salaires minima
ABROGÉAvenant n° 2 du 3 décembre 2009 à l'accord du 11 janvier 2008 relatif aux salaires minimaux
ABROGÉAccord du 10 mars 2011 relatif aux salaires minima pour l'année 2011
Accord du 9 février 2012 relatif aux rémunérations minimales hiérarchiques et aux taux effectifs garantis pour l'année 2012
Accord du 10 mars 2016 relatif aux rémunérations minimales hiérarchiques et aux taux effectifs garantis pour l'année 2016
Accord du 17 mai 2017 relatif aux salaires minima garantis pour l'année 2017
Accord du 18 janvier 2018 relatif aux rémunérations minimales hiérarchiques et aux taux effectifs garantis pour l'année 2018
Accord du 24 mars 2021 relatif aux salaires minima garantis pour l'année 2021
Accord du 15 mars 2022 relatif aux salaires minima garantis
Accord du 16 mars 2023 relatif aux salaires minima garantis
Accord du 29 janvier 2025 relatif aux salaires minima
En vigueur
Réunis en commission paritaire plénière dans le cadre de la négociation annuelle des salaires minima conventionnels, les partenaires sociaux ont procédé à l'examen des données sociales et économiques issues notamment du rapport annuel de branche d'octobre 2011.
Les partenaires sociaux sont désireux de disposer d'un accord collectif revalorisant les salaires minima conventionnels.
Par ailleurs, conformément à l'accord de branche du 4 février 2010 sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, les parties signataires du présent accord rappellent l'obligation de l'employeur d'effectuer chaque année la comparaison des rémunérations entre les femmes et les hommes et de prendre, le cas échéant, les mesures de rattrapage et de rééquilibrage qui s'imposent.
Elles considèrent que le rééquilibrage des rémunérations entre les femmes et les hommes est un élément essentiel de l'équité dans les politiques salariales et demandent aux entreprises de corriger les éventuels écarts de salaire entre les femmes et les hommes exerçant les mêmes fonctions dans des conditions équivalentes, afin de se mettre en conformité avec les dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail.Conditions d'entrée en vigueur
Le présent accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la date de publication au Journal officiel de son arrêté d'extension.
En vigueur
Champ d'application
Les dispositions du présent accord s'appliquent aux ouvriers, employés, techniciens, agents de maîtrise, ingénieurs et cadres des entreprises visées par l'article 1er des clauses communes de la convention collective nationale du caoutchouc.Conditions d'entrée en vigueur
Le présent accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la date de publication au Journal officiel de son arrêté d'extension.
Articles cités
En vigueur
Objet
Le présent accord a pour objet de revaloriser les salaires minima hiérarchiques et les taux effectifs garantis tels que définis dans les articles 15 et 16 des clauses communes.
Les taux effectifs garantis des coefficients 140 à 240 sont déterminés selon la formule suivante :
TK = T 130 + ([S 255 – T 130] / [255 – 130]) × (K – 130)
dans laquelle :
TK : taux effectif mensuel garanti du coefficient K ;
T 130 : taux effectif mensuel garanti du coefficient 130 ;
S 255 : salaire minimum hiérarchique mensuel du coefficient 255.Conditions d'entrée en vigueur
Le présent accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la date de publication au Journal officiel de son arrêté d'extension.
En vigueur
Valeur des salaires minima hiérarchiques et des taux effectifs garantisLa valeur des salaires minima hiérarchiques et des taux effectifs garantis sont modifiés comme suit :
– point mensuel : 6,09 € ;
– salaire minimum hiérarchique au coefficient 255 : 1 552,95 € ;
– taux effectifs garantis :
– coefficient 130 : 1 400,00 € ;– coefficient 140 : 1 412,24 € ;
– coefficient 150 : 1 424,47 € ;
– coefficient 160 : 1 436,71 € ;
– coefficient 170 : 1 448,94 € ;
– coefficient 180 : 1 461,18 € ;
– coefficient 190 : 1 473,42 € ;
– coefficient 215 : 1 504,01 € ;
– coefficient 225 : 1 516,24 € ;
– coefficient 240 : 1 534,60 €.
Les valeurs ainsi fixées le sont sur la base de la durée légale du travail.
Les valeurs mensuelles tiennent compte notamment des indemnités différentielles et autres compensations liées à la réduction du temps de travail.Conditions d'entrée en vigueur
Le présent accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la date de publication au Journal officiel de son arrêté d'extension.
En vigueur
Formalités de dépôt et entrée en vigueur de l'accord
Le présent accord est conclu pour une durée indéterminée.
Le présent accord pourra être révisé ou dénoncé dans les conditions prévues par le code du travail.
Il fera l'objet des formalités de dépôt et d'extension prévues au code du travail.
Le présent accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la date de publication au Journal officiel de son arrêté d'extension.Conditions d'entrée en vigueur
Le présent accord entrera en vigueur le premier jour du mois suivant la date de publication au Journal officiel de son arrêté d'extension.
(1) Accord étendu sous réserve, d'une part, de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes et, d'autre part, de l'application des dispositions réglementaires portant fixation du salaire minimum interprofessionnel de croissance.
(Arrêté du 16 juillet 2012, art. 1er)