Convention collective nationale des télécommunications du 26 avril 2000
Textes Salaires
ABROGÉSalaires Avenant du 14 décembre 2001
ABROGÉSalaires Accord du 8 novembre 2002
ABROGÉSalaires Avenant du 9 janvier 2004
ABROGÉSalaires Accord du 28 janvier 2005
ABROGÉSalaires Avenant du 2 février 2006
Accord du 23 février 2007 relatif aux salaires
Avenant "salaires" du 1er février 2008 (1)
Accord « Salaires » du 26 mars 2010
Accord du 27 janvier 2011 relatif aux salaires minima pour l'année 2011
Accord du 26 janvier 2012 relatif aux salaires minima pour l'année 2012
Accord du 1er février 2013 relatif aux salaires minima pour l'année 2013
Accord du 24 janvier 2014 relatif aux salaires minima pour l'année 2014
Accord du 19 mars 2015 relatif aux salaires minima conventionnels pour l'année 2015
Accord du 29 janvier 2016 relatif aux salaires minima conventionnels pour l'année 2016
Accord du 3 février 2017 relatif aux salaires minima conventionnels pour l'année 2017
Accord du 26 janvier 2018 relatif aux salaires minima pour l'année 2018
Accord du 22 février 2019 relatif aux salaires minima pour l'année 2019
Accord du 4 mars 2020 relatif aux salaires minima conventionnels pour l'année 2020
Accord du 28 janvier 2022 relatif aux salaires minima conventionnels pour l'année 2022
Accord du 20 janvier 2023 relatif aux salaires minima conventionnels pour l'année 2023
Accord du 12 janvier 2024 relatif aux salaires minima conventionnels pour l'année 2024
Accord du 31 janvier 2025 relatif aux salaires minima conventionnels pour l'année 2025
En vigueur
Après avoir examiné le rapport de branche sur la situation économique, l'emploi et les rémunérations qu'a communiqué UNETEL-RST, dans le cadre de la présente négociation, les partenaires sociaux constatent que les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes des bandes non cadres dans la branche sont inférieurs à 2,3 %, et ramenés à moins de 4,6 % pour les bandes cadres.
La réduction des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes dans les entreprises de télécommunications est une priorité des partenaires sociaux de la branche.
Les entreprises qui n'auraient pas tenu l'objectif de suppression des écarts visé par la loi du 23 mars 2006, avant le 31 décembre 2010, et qui n'auraient pas mis en place un plan d'action visant les rémunérations dans le cadre de la loi du 9 novembre 2010 prendront les mesures nécessaires.
Dans ce cadre, elles doivent au cours de l'année 2012 :– effectuer une analyse comparative des rémunérations femmes-hommes au moins par famille de métiers et par groupe de classification de la convention collective ;
– prévoir une enveloppe de rattrapage si des écarts inexpliqués sont constatés ;
– modifier les modalités de détermination des éléments de rémunération et de gestion de carrière qui seraient discriminatoires.En vigueur
Salaires minima conventionnels pour 2012Les salaires minima annuels conventionnels tels qu'ils résultent de l'accord du 27 janvier 2011 sont majorés de 2,5 %, se décomposant comme suit.
– 0,8 % au titre d'un rattrapage pour l'année 2011 ;
– 1,7 % au titre de l'anticipation pour l'année 2012.
Les signataires du présent accord conviennent en outre d'une mesure exceptionnelle supplémentaire de 0,5 % pour le 1er seuil du groupe E (E1).
En conséquence, les salaires minima annuels conventionnels par groupe de classification tels que prévus à l'article 6.1.3 de la convention collective nationale des télécommunications, arrondis à l'euro supérieur, s'établissent comme suit en 2012, sur la base d'une durée du travail de 35 heures hebdomadaires :(En euros.)
Groupe Seuil Salaire annuel A 1 17 181 1 bis 17 911 2 18 794 3 19 758 B 1 18 113 1 bis 18 706 2 19 486 3 20 831 C 1 19 832 1 bis 20 974 2 22 881 3 23 799 D 1 23 102 1 bis 24 096 2 26 246 3 27 723 E 1 28 979 1 bis 33 266 2 37 944 3 40 373 F 1 39 645 2 47 576 G 1 56 635 2 68 904 En vigueur
Assiette des salaires minima annuels
Le dernier paragraphe de l'article 6.1.3 de la convention collective nationale des télécommunications est complété par les dispositions suivantes :
« Toutefois, à la moitié de la période de référence ci-dessus définie, la rémunération brute totale d'un salarié percevant une part variable devra, le cas échéant, donner lieu à régularisation afin d'être au moins égale au montant du salaire minimum de son classement dans la grille de classification, divisé par le nombre de mensualités prévues par l'entreprise dans l'année, multiplié par le nombre de mois écoulés depuis le début de la période de référence. La comparaison est effectuée au prorata de la durée prévue au contrat de travail. »En vigueur
Champ d'application. – PublicitéLe champ d'application du présent accord est celui défini par le titre Ier de la convention collective nationale des télécommunications et son avenant du 25 janvier 2002.
Les parties signataires conviennent de le déposer et d'en demander l'extension.
(1) Accord étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 2241-9 du code du travail qui prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.
(Arrêté du 21 juin 2012, art. 1er)