Convention collective nationale du commerce des articles de sports et d'équipements de loisirs du 26 juin 1989.

Textes Attachés : Avenant du 11 octobre 1989 relatif aux cadres

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Convention collective nationale du commerce des articles de sports et d'équipements de loisirs du 26 juin 1989.

    • Article 1er

      En vigueur

      Le présent avenant détermine les dispositions particulières applicables aux cadres des entreprises comprises dans le champ d'application territorial et professionnel de la présente convention collective nationale.

      Cet avenant complète les dispositions générales de ladite convention collective ou se substitue à celles qui seraient moins favorables pour les cadres.

      Le présent avenant est applicable à compter du 1er janvier 1990.

      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 2

      En vigueur

      Entrent dans la catégorie de cadre :

      - les cadres de commandement dont la fonction est d'exercer par délégation de l'employeur un commandement sur des salariés de toute nature (ouvriers, employés, maîtrise, cadres) ;

      - les cadres techniques qui ont une formation technique, administrative, juridique, commerciale ou financière acquise par la pratique ou par une formation spéciale sanctionnée ou non par un diplôme et qui occupent des fonctions nécessitant la mise en oeuvre d'une technicité et laissant à l'intéressé une marge d'initiative et de responsabilité ;

      - par ailleurs, pour la détermination du statut de cadre et de sa position hiérarchique, il sera fait référence à la grille de classification professionnelle annexée à la présente convention.

      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 3

      En vigueur

      Les cadres peuvent convenir, par des contrats individuels avec leurs employeurs, de clauses différentes de celles insérées dans la présente convention et ses avenants sous réserve que ces dispositions ne soient en aucun cas moins favorables que celles-ci.

      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 4 (non en vigueur)

      Abrogé

      Le contrat de travail n'est définitivement conclu qu'à la fin de la période d'essai qui est de trois mois.

      - Exceptionnellement, cette durée pourra être prolongée par l'employeur avec l'accord du salarié, sans que la durée totale de la période d'essai puisse excéder six mois.

      Toute modification dans la fonction, entraînant une modification d'appointement ou de classification, fera l'objet d'une notification écrite à l'intéressé.

    • Article 4 (non en vigueur)

      Abrogé

      Le contrat de travail n'est définitivement conclu qu'à la fin de la période d'essai qui est de 4 mois.


      Cette durée pourra être prolongée par l'employeur avec l'accord du salarié, sans que la durée totale de la période d'essai puisse excéder 6 mois.


      Toute modification dans la fonction, entraînant une modification d'appointement ou de classification, fera l'objet d'une notification écrite à l'intéressé.


      Pendant la période d'essai, les parties sont libres de se séparer sans motif ni indemnité, en respectant le cas échéant les délais de prévenance prévus par la loi.

    • Article 4

      En vigueur

      Le contrat de travail n'est définitivement conclu qu'à la fin de la période d'essai qui est de 4 mois.

      Cette durée pourra être prolongée par accord entre les parties, sans que la durée totale de la période d'essai puisse excéder 6 mois.

      Toute modification dans la fonction, entraînant une modification d'appointement ou de classification, fera l'objet d'une notification écrite à l'intéressé.

      Pendant la période d'essai, les parties sont libres de se séparer sans motif ni indemnité, en respectant le cas échéant les délais de prévenance prévus par la loi.

    • Article 5

      En vigueur

      Les cadres appartenant à une entreprise ou à un service effectuant un horaire de travail supérieur à la durée légale et assujettis à cet horaire en même temps que le personnel placé sous leurs ordres, bénéficient des majorations pour heures supplémentaires, dans les mêmes conditions que ledit personnel.

      La rémunération des cadres comprend les dépassements individuels d'horaires dans la mesure où ils ne sont pas imposés, n'ont pas un caractère systématique et correspondent à un surcroît exceptionnel.

      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 6

      En vigueur

      Les cadres bénéficieront lorsqu'ils toucheront des indemnités journalières au titre des assurances sociales, et, éventuellement au titre du régime de retraites et de prévoyance des cadres, ou de tout autre régime obligatoire dans l'entreprise, d'une indemnité complémentaire calculée de façon à ce qu'ils reçoivent :

      - après un an de présence continue : deux mois à 100 p. 100 ;

      - après cinq ans de présence continue : deux mois à 100 p. 100 et un mois à 75 p. 100 ;

      - après dix ans de présence continue : deux mois à 100 p. 100 et deux mois à 75 p. 100 ;

      - après quinze ans de présence continue : trois mois à 100 p. 100 et deux mois à 75 p. 100 ;

      - après vingt ans de présence continue : trois mois à 100 p. 100 et trois mois à 75 p. 100.

      Cette indemnité sera calculée sur l'ensemble des éléments du salaire.

      Si plusieurs congés de maladie sont accordés au cours d'une même année, à compter du jour anniversaire de l'entrée dans l'entreprise, la durée totale de l'indemnisation ne peut dépasser, au cours de cette même année, la durée à laquelle l'ancienneté de l'intéressé lui donne droit.

      Pour une même interruption de travail, la duré totale indemnisation ne peut dépasser la durée à laquelle l'ancienneté de l'intéressé lui donne droit.

      Dans le cas d'accident du travail, l'indemnité est versée sans délai d'ancienneté, dans les mêmes conditions qu'après un an de présence.

      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 7 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les salariés bénéficient d'une garantie de rémunération brute annuelle égale à 12 fois le minimum conventionnel du coefficient augmenté selon le barème ci-dessous :

      - 4 p. 100 après 3 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 7 p. 100 après 6 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 10 p. 100 après 9 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 13 p. 100 après 12 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 16 p. 100 après 15 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      A. - Au 31 décembre ou à la date de clôture de l'exercice, ou lors du départ du salarié de l'entreprise, l'employeur vérifie que le montant total des salaires bruts perçus pour la période considérée est au moins égal à la garantie de rémunération annuelle (G.R.A.).

      Pour faire cette vérification, sont pris en compte les éléments de rémunération autres que :

      - les heures supplémentaires ;

      - les majorations liées aux contraintes de l'emploi exercé ;

      - les primes liées aux contraintes de l'emploi exercé ;

      - les sommes versées n'ayant pas le caractère de salaire (1).

      - les primes de transport.

      En cas d'absence du salarié assimilée à un temps de travail effectif, il y a lieu de prendre en compte la rémunération brute qu'il aurait perçue s'il avait continué à travailler normalement pendant cette absence.

      Elle s'applique à chaque salarié, en fonction de son coefficient.

      Elle est calculée pro rata temporis, en cas de départ de l'entreprise en cours d'année, d'absences non assimilées à un temps de travail, ou de travail à temps partiel.

      B. - L'ancienneté se définit au 1er jour du mois au cours duquel elle est acquise.

      Pour la détermination de l'ancienneté, on tiendra compte non seulement de la présence continue au titre du contrat en cours, mais également, le cas échéant, de la durée des contrats antérieurs, à l'exclusion toutefois de ceux qui auraient été rompus pour faute grave ou dont la résiliation aurait été du fait du salarié intéressé ou des périodes de suspension du contrat de travail. La durée du service militaire ne sera pas retenue comme cause de suspension du contrat de travail.

      C. - Mise en place de la garantie d'ancienneté et date d'application :

      L'accord prendra effet à la date du 1er mars 1994.

      L'adoption du présent accord ne peut avoir pour effet :

      - de remettre en cause le paiement mensuel du salaire minimum conventionnel du coefficient hiérarchique concerné ;

      - de remettre en cause les passages systématiques de tranches d'ancienneté selon les rythmes prévus au préambule du dit accord ;

      - d'exclure les salariés qui seraient embauchés après la date d'application du présent accord du bénéfice des dispositions concernant l'ancienneté.

      D. - Les difficultés d'application n'ayant pas trouvé de solution peuvent être portées par l'une ou l'autre partie devant la commission prévue à l'article 82.
      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 7

      En vigueur

      Les salariés bénéficient d'une garantie de rémunération brute annuelle égale à 12 fois le minimum conventionnel du coefficient augmenté selon le barème ci-dessous :

      - 4 p. 100 après 3 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 7 p. 100 après 6 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 10 p. 100 après 9 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 13 p. 100 après 12 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 16 p. 100 après 15 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      A. - Au 31 décembre ou à la date de clôture de l'exercice, ou lors du départ du salarié de l'entreprise, l'employeur vérifie que le montant total des salaires bruts perçus pour la période considérée est au moins égal à la garantie de rémunération annuelle (G.R.A.).

      Pour faire cette vérification, sont pris en compte les éléments de rémunération autres que :

      - les heures supplémentaires ;

      - les majorations liées aux contraintes de l'emploi exercé ;

      - les primes liées aux contraintes de l'emploi exercé ;

      - les sommes versées n'ayant pas le caractère de salaire ;

      - les primes de transport.

      En cas d'absence du salarié assimilée à un temps de travail effectif, il y a lieu de prendre en compte la rémunération brute qu'il aurait perçue s'il avait continué à travailler normalement pendant cette absence.

      Elle s'applique à chaque salarié, en fonction de son coefficient.

      Elle est calculée pro rata temporis, en cas de départ de l'entreprise en cours d'année, d'absences non assimilées à un temps de travail, ou de travail à temps partiel.

      B. - L'ancienneté se définit au 1er jour du mois au cours duquel elle est acquise.

      Pour la détermination de l'ancienneté, on tiendra compte non seulement de la présence continue au titre du contrat en cours, mais également, le cas échéant, de la durée des contrats antérieurs, à l'exclusion toutefois de ceux qui auraient été rompus pour faute grave ou dont la résiliation aurait été du fait du salarié intéressé ou des périodes de suspension du contrat de travail. La durée du service militaire ne sera pas retenue comme cause de suspension du contrat de travail.

      C. - Mise en place de la garantie d'ancienneté et date d'application :

      L'accord prendra effet à la date du 1er mars 1994.

      L'adoption du présent accord ne peut avoir pour effet :

      - de remettre en cause le paiement mensuel du salaire minimum conventionnel du coefficient hiérarchique concerné ;

      - de remettre en cause les passages systématiques de tranches d'ancienneté selon les rythmes prévus au préambule du dit accord ;

      - d'exclure les salariés qui seraient embauchés après la date d'application du présent accord du bénéfice des dispositions concernant l'ancienneté.

      D. - Les difficultés d'application n'ayant pas trouvé de solution peuvent être portées par l'une ou l'autre partie devant la commission prévue à l'article 82.

    • Article 7 (non en vigueur)

      Abrogé


      Les salariés bénéficient d'une garantie de rémunération brute annuelle égale à 12 fois le minimum conventionnel du coefficient augmenté selon le barème ci-dessous :

      - 4 p. 100 après 3 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 7 p. 100 après 6 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 10 p. 100 après 9 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 13 p. 100 après 12 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      - 16 p. 100 après 15 ans de présence continue dans l'entreprise ;

      A. - Au 31 décembre ou à la date de clôture de l'exercice, ou lors du départ du salarié de l'entreprise, l'employeur vérifie que le montant total des salaires bruts perçus pour la période considérée est au moins égal à la garantie de rémunération annuelle (G.R.A.).

      Pour faire cette vérification, sont pris en compte les éléments de rémunération autres que :

      - les heures supplémentaires ;

      - les majorations liées aux contraintes de l'emploi exercé ;

      - les primes liées aux contraintes de l'emploi exercé ;

      - les sommes versées n'ayant pas le caractère de salaire (1).

      - les primes de transport.

      En cas d'absence du salarié assimilée à un temps de travail effectif, il y a lieu de prendre en compte la rémunération brute qu'il aurait perçue s'il avait continué à travailler normalement pendant cette absence.

      Elle s'applique à chaque salarié, en fonction de son coefficient.

      Elle est calculée pro rata temporis, en cas de départ de l'entreprise en cours d'année, d'absences non assimilées à un temps de travail, ou de travail à temps partiel.

      B. - L'ancienneté se définit au 1er jour du mois au cours duquel elle est acquise.

      Pour la détermination de l'ancienneté, on tiendra compte non seulement de la présence continue au titre du contrat en cours, mais également, le cas échéant, de la durée des contrats antérieurs, à l'exclusion toutefois de ceux qui auraient été rompus pour faute grave ou dont la résiliation aurait été du fait du salarié intéressé ou des périodes de suspension du contrat de travail. La durée du service militaire ne sera pas retenue comme cause de suspension du contrat de travail.

      C. - Mise en place de la garantie d'ancienneté et date d'application :

      L'accord prendra effet à la date du 1er mars 1994.

      L'adoption du présent accord ne peut avoir pour effet :

      - de remettre en cause le paiement mensuel du salaire minimum conventionnel du coefficient hiérarchique concerné ;

      - de remettre en cause les passages systématiques de tranches d'ancienneté selon les rythmes prévus au préambule du dit accord ;

      - d'exclure les salariés qui seraient embauchés après la date d'application du présent accord du bénéfice des dispositions concernant l'ancienneté.

      D. - Les difficultés d'application n'ayant pas trouvé de solution peuvent être portées par l'une ou l'autre partie devant la commission prévue à l'article 82.
      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 8

      En vigueur

      A l'issue de la période d'essai, la durée du délai-congé réciproque est fixée, sauf en cas de faute grave, à trois mois.

      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 9

      En vigueur

      Pendant la période de délai-congé et jusqu'au moment où un nouvel emploi aura été trouvé, les cadres seront autorisés à s'absenter chaque jour, pendant deux heures, pour rechercher un emploi.

      Ces heures d'absence seront déterminées par accord entre les parties. Elles pourront être bloquées, en tout ou en partie, avant l'expiration du délai-congé. En cas de désaccord, elles seront fixées alternativement un jour au gré du cadre, un jour au gré de l'employeur.

      Ces heures d'absence ne donneront lieu en aucun cas à une réduction des appointements.

      En cas de licenciement et lorsque la moitié du délai-congé aura été exécutée, le cadre licencié qui se trouverait dans l'obligation d'occuper un nouvel emploi avant la fin de la période de délai-congé pourra quitter l'entreprise sous réserve d'en avoir avisé son employeur quinze jours auparavant, par lettre recommandée avec accusé de réception ou contre reçu, et de justifier de ce nouvel emploi. Dans ce cas, l'employeur sera tenu de payer le salaire correspondant à la période du délai-congé effectivement travaillée.

      Avant que la moitié de la période de délai-congé ne soit écoulée, le cadre licencié pourra quitter l'entreprise dans les mêmes conditions que celles précisées à l'alinéa précédent sous réserve d'avoir obtenu l'accord de son employeur.

      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 10 (non en vigueur)

      Abrogé

      Tout cadre licencié qui a droit au délai-congé reçoit après deux ans de présence continue dans l'entreprise, une indemnité de licenciement égale à un dixième du salaire mensuel moyen des trois derniers mois par année de présence ou des douze derniers mois, selon la formule la plus favorable pour le salarié.

      A partir de cinq ans de présence continue en qualité de cadre, cette indemnité est égale à un cinquième du salaire mensuel moyen des trois derniers mois ou des douze derniers mois par année de présence, selon la formule la plus favorable pour le salarié, à compter de la première année en qualité de cadre, sans pouvoir être supérieure toutefois à huit fois ce salaire.

      Tout cadre licencié âgé de cinquante ans et plus et ayant au moins vingt ans d'ancienneté continue en qualité de cadre verra son indemnité de licenciement portée au plafond de huit mois prévu à l'alinéa précédent.

    • Article 10 (1) (non en vigueur)

      Abrogé

      Sauf en cas de faute grave, il sera alloué aux salariés licenciés ayant 1 an de présence continue dans l'entreprise une indemnité de licenciement tenant compte de leur ancienneté dans l'entreprise et dont le montant est fixé à 1/5 de mois de salaire par année d'ancienneté, auquel s'ajoutent 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans d'ancienneté.

      Tout cadre licencié âgé de 50 ans et plus et ayant au moins 20 ans d'ancienneté continue en qualité de cadre verra son indemnité de licenciement portée au plafond de 8 fois ce salaire.

      (1) Article étendu sous réserve du respect des dispositions des articles L. 1234-9 et R. 1234-2 du code du travail relatifs aux indemnités de licenciement.
      (Arrêté du 27 décembre 2011, art. 1er)

    • Article 10

      En vigueur

      Sauf en cas de faute grave, il sera alloué aux salariés licenciés ayant 1 an de présence continue dans l'entreprise une indemnité de licenciement tenant compte de leur ancienneté dans l'entreprise et dont le montant est fixé à 1/5 de mois de salaire par année d'ancienneté, auquel s'ajoutent 2/15 de mois par année au-delà de 10 ans d'ancienneté.

      Tout cadre licencié âgé de 50 ans et plus et ayant au moins 20 ans d'ancienneté continue en qualité de cadre verra son indemnité de licenciement portée au plafond de 8 fois ce salaire sauf si le calcul prévu au paragraphe précédent est plus favorable au salarié.

    • Article 11 (non en vigueur)

      Abrogé


      Mise à la retraite.

      A partir de soixante ans et sous réserve que le salarié puisse bénéficier d'une pension de retraite à taux plein, le contrat de travail pourra être résilié par l'employeur.

      L'employeur devra toutefois convoquer le salarié à un entretien préalable et lui notifier sa mise à la retraite par lettre recommandée avec accusé de réception.

      L'employeur devra prévenir l'intéressé six mois avant la date à laquelle il sera mis fin à son contrat de travail.

      Le cadre mis à la retraite à l'initiative de l'employeur percevra une allocation de fin de carrière dont le montant ne pourra être inférieur à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

      Départ en retraite.

      Le cadre prenant sa retraite de sa propre initiative, à un âge supérieur ou égal à soixante ans, percevra une allocation de fin de carrière en fonction de son ancienneté dans l'entreprise et déterminée comme suit :

      - 1 mois de salaire après deux ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      - 2 mois de salaire après dix ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      - 3 mois de salaire après vingt ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      - 4 mois de salaire après trente ans d'ancienneté dans l'entreprise.

      Le cadre qui désire prendre sa retraite devra prévenir son employeur trois mois avant la date à laquelle il mettra fin à son contrat de travail.
      Nota : L'avenant du 28 janvier 1994 remplace les codes APE par des codes NAF dans le champ d'application de la présente convention.
    • Article 11 (non en vigueur)

      Abrogé

      Mise à la retraite.

      A partir de soixante ans et sous réserve que le salarié puisse bénéficier d'une pension de retraite à taux plein, le contrat de travail pourra être résilié par l'employeur (1).

      L'employeur devra toutefois convoquer le salarié à un entretien préalable et lui notifier sa mise à la retraite par lettre recommandée avec accusé de réception.

      L'employeur devra prévenir l'intéressé six mois avant la date à laquelle il sera mis fin à son contrat de travail.

      Le cadre mis à la retraite à l'initiative de l'employeur percevra une allocation de fin de carrière dont le montant ne pourra être inférieur à l'indemnité conventionnelle de licenciement.

      Départ en retraite.

      Le cadre prenant sa retraite de sa propre initiative, à un âge supérieur ou égal à soixante ans, percevra une allocation de fin de carrière en fonction de son ancienneté dans l'entreprise et déterminée comme suit :

      - 1 mois de salaire après deux ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      - 2 mois de salaire après dix ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      - 3 mois de salaire après vingt ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      - 4 mois de salaire après trente ans d'ancienneté dans l'entreprise.

      Le cadre qui désire prendre sa retraite devra prévenir son employeur trois mois avant la date à laquelle il mettra fin à son contrat de travail.

      (1) L'article 10 de l'avenant du 2 décembre 2005 qui modifie le premier alinéa de l'article 11 dans ces termes : "Dès lors que le salarié pourra être résilié par l'employeur", étant exclu de l'extension par l'arrêté du 24 octobre 2006, art. 1er, l'alinéa est rétabli dans son écriture antérieure.

    • Article 11 (non en vigueur)

      Abrogé

      1. Départ en retraite  (1)


      Le cadre qui désire prendre sa retraite devra prévenir son employeur 3 mois avant la date à laquelle il mettra fin à son contrat de travail.


      Il percevra une allocation de fin de carrière en fonction de son ancienneté dans l'entreprise et déterminée comme suit :


      -1 mois de salaire après 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise ;


      -2 mois de salaire après 10 ans d'ancienneté dans l'entreprise ;


      -3 mois de salaire après 20 ans d'ancienneté dans l'entreprise ;


      -4 mois de salaire après 30 ans d'ancienneté dans l'entreprise.


      2. Mise à la retraite


      Sous réserve de la dérogation prévue à l'article L. 1237-5 du code du travail, la mise à la retraite s'entend de la possibilité donnée à l'employeur de rompre le contrat de travail d'un salarié ayant atteint l'âge de 65 ans sous réserve des dispositions suivantes :


      Trois mois avant la date à laquelle le salarié atteint l'âge de 65 ans, l'employeur interroge par écrit le salarié sur son intention de quitter volontairement l'entreprise pour bénéficier d'une pension de vieillesse.


      En cas de réponse négative du salarié dans un délai de 1 mois suivant la demande écrite ou à défaut d'avoir respecté l'obligation mentionnée au paragraphe précédent, l'employeur ne peut procéder à la mise à la retraite du salarié concerné l'année qui suit la date à laquelle le salarié atteint l'âge de 65 ans.


      La même procédure est applicable les 4 années suivantes.


      Les salariés mis à la retraite percevront une indemnité égale à l'indemnité légale de licenciement.

      (1) Le « 1. Départ en retraite » est étendu à l'exclusion de son premier paragraphe comme contrevenant à l'article L. 1234-1 du code du travail, en tant qu'il prévoit un préavis de départ en retraite plus contraignant que l'exigence légale.


       
      (Arrêté du 27 décembre 2011, art. 1er)

    • Article 11

      En vigueur

      1. Départ en retraite

      Le cadre qui désire prendre sa retraite devra prévenir son employeur 1 mois avant la date à laquelle il souhaite mettre fin à son contrat s'il justifie d'une ancienneté de services continus inférieure à 2 ans, et 2 mois pour une ancienneté de services continus d'au moins 2 ans.

      Il percevra une allocation de fin de carrière en fonction de son ancienneté dans l'entreprise et déterminée comme suit :

      -1 mois de salaire après 2 ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      -2 mois de salaire après 10 ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      -3 mois de salaire après 20 ans d'ancienneté dans l'entreprise ;

      -4 mois de salaire après 30 ans d'ancienneté dans l'entreprise.


      2. Mise à la retraite

      Sous réserve de la dérogation prévue à l'article L. 1237-5 du code du travail, la mise à la retraite s'entend de la possibilité donnée à l'employeur de rompre le contrat de travail d'un salarié ayant atteint l'âge de 65 ans sous réserve des dispositions suivantes :

      Trois mois avant la date à laquelle le salarié atteint l'âge de 65 ans, l'employeur interroge par écrit le salarié sur son intention de quitter volontairement l'entreprise pour bénéficier d'une pension de vieillesse.

      En cas de réponse négative du salarié dans un délai de 1 mois suivant la demande écrite ou à défaut d'avoir respecté l'obligation mentionnée au paragraphe précédent, l'employeur ne peut procéder à la mise à la retraite du salarié concerné l'année qui suit la date à laquelle le salarié atteint l'âge de 65 ans.

      La même procédure est applicable les 4 années suivantes.

      Les salariés mis à la retraite percevront une indemnité égale à l'indemnité légale de licenciement.