Décret n°96-460 du 23 mai 1996 portant suspension, en matière de brevets d'invention, des délais prescrits à l'égard de l'Institut national de la propriété industrielle

en vigueur au 15/05/2026en vigueur au 15 mai 2026

Accéder à la version initiale

Dernière mise à jour des données de ce texte : 30 mai 1996

NOR : INDP9600228D

ChronoLégi l'accès au droit dans le temps

Le Premier ministre,

Sur le rapport du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre de l'industrie, de la poste et des télécommunications,

Vu le code de la propriété intellectuelle, et notamment ses articles L. 612-18, R. 611-15 à R. 611-20, R. 612-1 à R. 612-76, R. 613-1 à R. 613-3, R. 613-45 à R. 613-50, R. 613-52 à R. 613-65, R. 616-1 à R. 616-3, R. 617-1 et R. 617-2, R. 618-1 à R. 618-5, R. 811-1 et R. 811-2,

  • Article 1

    Version en vigueur depuis le 30/05/1996Version en vigueur depuis le 30 mai 1996

    Les délais prescrits à l'égard de l'Institut national de la propriété industrielle, en matière de brevets d'invention, sont suspendus pour la période du 24 novembre 1995 au 17 décembre 1995.

  • Article 2

    Version en vigueur depuis le 30/05/1996Version en vigueur depuis le 30 mai 1996

    La suspension est constatée, sur requête du titulaire du brevet ou de la demande de brevet, après vérification des dates applicables, par le directeur général de l'Institut national de la propriété industrielle. La requête doit être formulée dans un délai de trois mois à compter de la publication du présent décret.

  • Article 3

    Version en vigueur depuis le 30/05/1996Version en vigueur depuis le 30 mai 1996

    Le garde des sceaux, ministre de la justice, et le ministre de l'industrie, de la poste et des télécommunications sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Par le Premier ministre :

ALAIN JUPPÉ.

Le ministre de l'industrie, de la poste et des télécommunications,

FRANCK BOROTRA.

Le garde des sceaux, ministre de la justice,

JACQUES TOUBON.