Convention collective nationale de l'assainissement et de la maintenance industrielle du 21 mai 2002. Etendue par arrêté du 26 octobre 2004 JORF 9 novembre 2004.

Textes Salaires : Avenant n° 30 du 19 mars 2018 relatif aux salaires et aux indemnités d'astreinte et de repas au 1er avril 2018

Extension

Etendu par arrêté du 20 décembre 2018 JORF 23 décembre 2018

IDCC

  • 2272

Signataires

  • Fait à : Fait à Paris, le 19 mars 2018. (Suivent les signatures.)
  • Organisations d'employeurs : FNSA,
  • Organisations syndicales des salariés : FAT UNSA ; FGTE CFDT ; FNST CGT ; CFTC FGT SNED ; FO transport,

Numéro du BO

2018-26

ChronoLégi l'accès au droit dans le temps

Voir le sommaire de la convention

Convention collective nationale de l'assainissement et de la maintenance industrielle du 21 mai 2002. Etendue par arrêté du 26 octobre 2004 JORF 9 novembre 2004.

    • Article

      En vigueur

      Au terme des réunions de négociations, les partenaires sociaux se sont entendus sur la réévaluation des salaires minima conventionnels, des indemnités d'astreinte, de repas et l'ouverture des négociations relatives à la classification (art. L. 2241-1 du code du travail).

      Par ailleurs, les parties conviennent de rappeler à titre de préambule, conformément à la loi n° 2014-873 du 4 août 2014 (art. 29) relative à l'égalité réelle entre les femmes et les hommes et à l'accord collectif de branche du 31 mars 2008 sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes dans la branche de l'assainissement et de la maintenance industrielle, qu'après examen des documents portant sur la situation comparée des femmes et des hommes par catégorie et par tranche de salaires, il appartient aux entreprises de la branche de corriger progressivement les éventuels écarts constatés dans le cadre de leurs négociations respectives.

    • Article

      En vigueur

      Les parties signataires décident de porter, à compter du 1er avril 2018 et pour une durée de travail mensuelle de 151,67 heures (soit 35 heures par semaine) la valeur du point à 3,823 € et la partie fixe à 868,70 €. Toutefois, à titre dérogatoire, la FNSA convient de porter le salaire minimum du coefficient 160 (pour 151,67 heures) à la valeur fixe de 1 498,47 €.

      En conséquence, les salaires minima sont fixés comme suit :

      Ouvriers. – Employés

      (En euros.)

      NiveauÉchelonCoefficientSalaires minima mensuels
      (151,67 heures)
      I1601 498,47
      II1er échelon1701 518,57
      2e échelon1851 575,91
      III1er échelon2001 633,26
      2e échelon2101 671,48
      3e échelon2251 728,83
      IV1er échelon2601 862,62
      2e échelon2801 939,08

      Techniciens et agents de maîtrise

      (En euros.)

      NiveauÉchelonCoefficientSalaires minima mensuels
      (151,67 heures)
      IV1er échelon2601 862,62
      2e échelon2801 939,08
      V1er échelon4302 512,50
      2e échelon5803 085,91
      VI7603 774,01

      Cadres

      (En euros.)

      NiveauÉchelonCoefficientSalaires minima mensuels
      (151,67 heures)
      V1er échelon43030 149,94
      2e échelon58037 030,95
      VI76045 288,15
      VII112061 802,56
      VIII147077 858,24

    • Article

      En vigueur

      II.1. Indemnités d'astreinte

      À compter du 1er avril 2018, les indemnités d'astreintes visées à l'article 5.7, § b, des clauses générales sont fixées comme suit :
      – pendant le repos hebdomadaire (habituellement samedi et dimanche) : 62,77 € ;
      – pendant les heures non ouvrées de la semaine civile (7 jours) : 114,22 €.

      Cette dernière valeur sera majorée de 15,21 € brut si un jour férié tombe un jour de la semaine en dehors du repos hebdomadaire.

      II.2. Indemnités de repas

      À compter du 1er avril 2018, les indemnités de repas visées à l'article 4 de l'annexe III sont fixées comme suit :
      – indemnité repas : 9 € ;
      – panier de nuit : 5,54 €.

    • Article

      En vigueur

      Le présent accord sera, conformément aux dispositions légales, notifié aux organisations syndicales représentatives et fera l'objet d'un dépôt auprès des services centraux du ministère chargé du travail et auprès du secrétariat-greffe du conseil de prud'hommes de Paris dans les conditions définies par les dispositions légales et réglementaires en vigueur.

      Il fera également l'objet d'une demande d'extension dans les conditions fixées par les dispositions légales et réglementaires en vigueur.