Article 3
Le présent article modifie l'article 21 de la convention collective nationale des activités industrielles de boulangerie-pâtisserie et des professionnels de l'œuf du 1er octobre 2024 comme suit :
« Pour les entreprises ayant mis en place la nouvelle classification, conformément au titre II de la présente convention, les salaires minima conventionnels bruts mensuels, des catégories ouvriers/ employés, techniciens agents de maîtrise et cadres, sont revalorisés.
À compter du 1er février 2025 la grille des salaires minima conventionnels mensuels bruts applicables, pour un travail effectif correspondant à la durée conventionnelle du travail en vigueur au jour de la signature, soit 151,67 heures par mois ou 218 jours par an, s'établit comme suit pour les différents niveaux et échelons :
| Catégories | Niveau | Échelon | Salaires minima conventionnels bruts mensuels |
|---|---|---|---|
| O/ E | A | 1 | 1 804,80 € |
| 2 | 1 814,33 € | ||
| B | 1 | 1 825,01 € | |
| 2 | 1 839,61 € | ||
| C | 1 | 1 855,52 € | |
| 2 | 1 872,23 € | ||
| 3 | 1 892,82 € | ||
| D | 1 | 1 917,72 € | |
| 2 | 1 933,07 € | ||
| 3 | 1 954,33 € | ||
| E | 1 | 1 988,82 € | |
| 2 | 2 020,64 € | ||
| 3 | 2 074,18 € | ||
| TAM | F | 1 | 2 201,48 € |
| 2 | 2 222,39 € | ||
| 3 | 2 253,51 € | ||
| G | 1 | 2 299,58 € | |
| 2 | 2 342,12 € | ||
| 3 | 2 412,38 € | ||
| H | 1 | 2 544,01 € | |
| 2 | 2 610,15 € | ||
| 3 | 2 718,47 € | ||
| I | 2 891,30 € | ||
| Cadre | J | 1 | 3 070,81 € |
| 2 | 3 175,22 € | ||
| 3 | 3 280,00 € | ||
| K | 1 | 3 461,53 € | |
| 2 | 3 648,45 € | ||
| 3 | 3 834,52 € | ||
| L | 1 | 4 019,73 € | |
| 2 | 4 276,99 € | ||
| 3 | 4 578,52 € | ||
| M | 5 161,52 € | ||
Il est rappelé que le salaire minima conventionnel brut mensuel, calculé sur une base de 151,67 heures par mois ou 218 jours par an, résultant de la classification comporte tous les éléments de rémunération, quelles que soient leur qualification et leur périodicité, à l'exception :
– des majorations diverses prévues par la loi ou la convention collective en raison de circonstances particulières (heures supplémentaires, heures travaillées un jour férié, un dimanche ou de nuit …)
– des sommes qui constituent un remboursement de frais et ne supportent pas de ce fait les cotisations des régimes sociaux ;
– des sommes issues des accords de participation et d'intéressement qui n'ont pas le caractère de salaire.
Pour les entreprises relevant du secteur des œufs, les parties conviennent qu'elles ne négocieront plus de rémunération annuelle garantie (RAG).
Pour les entreprises du secteur de la boulangerie-pâtisserie n'ayant pas encore déployé la nouvelle classification, conformément au titre II de la présente convention, les salaires minima conventionnels bruts mensuels, des catégories ouvriers/ employés, techniciens agents de maîtrise et cadres, sont revalorisés.
À compter du 1er février 2025, la grille des salaires minima conventionnels bruts mensuels applicables, pour un travail effectif correspondant à la durée conventionnelle du travail en vigueur au jour de la signature, soit 151,67 heures par mois ou 218 jours par an, s'établit comme suit pour les différents niveaux et échelons :
| Catégories | Degrés | Salaires minima conventionnels bruts mensuels |
|---|---|---|
| 0/ E | OE1 | 1814,33 € |
| OE2 | 1825,01 € | |
| OE3 | 1839,61 € | |
| OE4 | 1872,23 € | |
| OE5 | 1917,72 € | |
| OE6 | 1988,82 € | |
| OE7 | 2074,18 € | |
| TAM | TAM1 | 2201,48 € |
| TAM2 | 2342,12 € | |
| TAM3 | 2544,01 € | |
| TAM4 | 2718,47 € | |
| TAM5 | 2891,30 € | |
| Cadres | CA1 | 3070,81 € |
| CA2 | 3461,53 € | |
| CA3 | 4019,73 € | |
| CA4 | 4578,52 € | |
| CA5 | 5161,52 € |
Il est rappelé que le salaire minima conventionnel brut mensuel, calculé sur une base de 151,67 heures par mois ou 218 jours par an, résultant de la classification comporte tous les éléments de rémunération, quelles que soient leur qualification et leur périodicité, à l'exception :
– des majorations diverses prévues par la loi ou la convention collective en raison de circonstances particulières (heures supplémentaires, heures travaillées un jour férié, un dimanche ou de nuit …) ;
– des sommes qui constituent un remboursement de frais et ne supportent pas de ce fait les cotisations des régimes sociaux ;
– des sommes issues des accords de participation et d'intéressement qui n'ont pas le caractère de salaire.
Pour les entreprises du secteur des œufs n'ayant pas encore déployé la nouvelle classification, conformément au titre II de la présente convention, le barème des salaires mensuels et annuels bruts minimaux est applicable pour une durée mensuelle du travail de 151,67 heures ou sa durée annuelle équivalente est le suivant :
| Niveau | Échelon | Salaire minimum mensuel | Salaire annuel sur 13 mois [1] |
|---|---|---|---|
| I | 1 | 1 804,80 | 23 462,24 |
| 2 | 1 814,33 | 23 586,29 | |
| 3 | 1 826,65 | 23 746,45 | |
| II | 1 | 1 835,95 | 23 867,35 |
| 2 | 1 845,24 | 23 988,12 | |
| 3 | 1 854,54 | 24 109,02 | |
| III | 1 | 1 864,86 | 24 243,18 |
| 2 | 1 875,19 | 24 377,47 | |
| 3 | 1 885,52 | 24 511,76 | |
| IV | 1 | 1 901,01 | 24 713,13 |
| 2 | 1 916,50 | 24 914,50 | |
| 3 | 1 931,99 | 25 115,87 | |
| V | 1 | 2 019,85 | 27 428,05 |
| 2 | 2 055,62 | 26 723,06 | |
| 3 | 2 091,39 | 27 188,07 | |
| VI | 1 | 2 164,08 | 28 133,04 |
| 2 | 2 222,50 | 28 892,50 | |
| 3 | 2 282,51 | 29 672,63 | |
| VII | 1 | 2 470,01 | 32 110,13 |
| 2 | 2 617,39 | 34 026,07 | |
| 3 | 2 764,76 | 35 941,88 | |
| VIII | 1 | 3 060,72 | 39 789,36 |
| 2 | 3 356,67 | 43 636,71 | |
| 3 | 3 788,11 | 49 245,43 | |
| IX | 1 | 4 502,43 | 58 531,59 |
| 2 | 4 932,68 | 64 124,84 | |
| 3 | 5 485,35 | 71 309,55 | |
| [1] Sous réserve de l'entrée en vigueur des dispositions du présent avenant pour tenir compte des minima applicables avant celle-ci : – les niveaux I à IV correspondent à la catégorie “ employés-ouvriers ” ; – les niveaux V à VI correspondent à la catégorie “ agents de maîtrise ” ; – les niveaux VII à IX correspondent à la catégorie “ cadres ”. | |||
S'agissant du salaire minimal mensuel, les parties ont convenu d'une entrée en vigueur au 1er février 2025. Ainsi, au regard de la date d'extension du présent avenant, une régularisation sera, le cas échéant, à effectuer pour les mois antérieurs à l'entrée en vigueur du présent avenant depuis le 1er février 2025.
S'agissant du salaire minimal annuel, il est rappelé qu'en cas de départ ou d'arrivée en cours d'année, de changement d'échelon ou de travail à temps partiel, le salaire annuel minimal est calculé au prorata (ainsi que le salaire minimum mensuel en cas de travail à temps partiel).
Il est rappelé également que le niveau de rémunération annuelle garantie tel que visé ci-dessus est applicable sous réserve de l'entrée en vigueur des dispositions du présent avenant pour tenir compte des minima applicables avant celle-ci.
Il est rappelé que le salaire annuel minimal résultant de la classification comporte tous les éléments de rémunération, quelles que soient leur qualification et leur périodicité, à l'exception :
– des majorations diverses prévues par la loi ou la convention collective en raison de circonstances particulières (heures supplémentaires, heures travaillées un jour férié, un dimanche ou de nuit …) ;
– du montant de la prime d'ancienneté ;
– des sommes qui constituent un remboursement de frais et ne supportent pas de ce fait les cotisations des régimes sociaux ;
– des sommes issues des accords de participation et d'intéressement qui n'ont pas le caractère de salaire.
En fin d'année civile 2025, une comparaison doit être effectuée entre le montant brut de la rémunération effectivement perçue par chaque salarié et le salaire annuel minimal en prenant en compte les éléments définis précédemment.
Si le montant brut perçu est inférieur au salaire annuel minimal afférent au niveau de classification du salarié, le complément brut de rémunération correspondant est versé à l'intéressé à l'occasion de la première paie de l'année suivante.
Cette régularisation devra intervenir sur la paye du mois suivant celui au cours duquel le présent avenant sera entré en vigueur.
Les revalorisations des salaires minima conventionnels sont établis par avenant à la présente convention négocié paritairement entre les organisations professionnelles et syndicales représentatives, en référence à la classification conventionnelle.
Les salaires minima conventionnels sont fixés sur la base de la durée légale du travail en vigueur.
De plus, il est rappelé que les employeurs sont tenus d'assurer, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes.
Les grilles de salaires minima conventionnels bruts fixés ci-dessus sont conformes à ce principe et ne peut conduire à des différences de traitement entre les femmes et les hommes.
Il est également rappelé que, outre le respect des salaires minima conventionnels, chaque employeur doit également respecter les principes légaux et jurisprudentiels en application de la règle “ à travail égal, salaire égal ”.
En conséquence, les employeurs s'attacheront à vérifier qu'il n'existe pas d'écarts de rémunération non justifiés entre les femmes et les hommes.
Si tel n'est pas le cas, ils mettront en œuvre toutes les mesures utiles pour remédier à ces disparités salariales. »