Article
Objet
Pour assurer un niveau de compétences en cohérence avec les évolutions des métiers de la branche professionnelle des cabinets dentaires, il est nécessaire que les salariés se forment tout au long de leur carrière professionnelle. Les frais engendrés par les déplacements, la restauration et l'hébergement lors de ces formations sont à la charge de l'employeur.
Cet avenant a pour objet de modifier et préciser le niveau de prise en charge de ces frais lorsque le salarié suit une formation tant initiale que continue.
Il annule et remplace le titre X de l'annexe 1 à la convention collective, « Obligations de l'employeur pendant la formation des salariés » de la convention collective nationale des cabinets dentaires actuellement en vigueur.
Entreprises de moins de 50 salariés
Pour l'application de l'article L. 2261-23-1 du code du travail, la branche professionnelle des cabinets dentaires libéraux est très majoritairement composée des très petites entreprises (TPE), donc de moins de 50 salariés.
Dès lors, les partenaires sociaux ont nécessairement pris en compte leurs spécificité pour rédiger le présent texte, c'est pourquoi celui-ci ne comporte pas de règles particulières à leur sujet.
Égalité entre les femmes et les hommes et mixité des emplois
Afin de respecter les dispositions de l'article 2 de la loi n° 2014-873 du 4 août 2014 pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, et de l'ordonnance n° 2017-1385 du 22 septembre 2017 relative au renforcement de la négociation collective, les partenaires sociaux de la branche professionnelle des cabinets dentaires précisent qu'au cours de différents échanges en vue de la rédaction du présent avenant, il a été tenu compte des objectifs d'égalité entre les femmes et les hommes et de mixité des emplois.
Par ailleurs, sur la base des éléments dont ils disposent actuellement, les partenaires sociaux se sont efforcés d'analyser les critères d'évaluation des emplois, retenus dans la définition des différents postes de travail afin de repérer ceux d'entre eux susceptibles d'induire des discriminations entre les femmes et les hommes et afin de garantir la prise en compte de l'ensemble des compétences des salariés.
Ils ont notamment étudié :
– les conditions d'accès à l'emploi, à la formation et à la promotion professionnelle ;
– les conditions de travail des femmes et des hommes, et notamment des salariés à temps partiel ;
– l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle et responsabilités au travail.
C'est donc en respectant l'ensemble de ces principes et en conformité avec l'article L. 2241-15 du code du travail, que les partenaires sociaux ont pris soin de négocier l'ensemble de cet avenant.