Article 1er
Les organisations syndicales et l'organisation patronale de la branche ont travaillé sur les orientations générales en matière d'emploi et de formation professionnelle et ont établi, les priorités suivantes :
– anticiper les évolutions technologiques, les évolutions démographiques et leurs impacts sur les métiers ;
– adapter et maintenir dans l'emploi les salariés quel que soit leur âge ;
– développer les compétences de l'ensemble des salariés par la formation professionnelle tout au long de la vie ;
– développer la formation par la professionnalisation et par l'apprentissage ;
– faire valider les acquis de l'expérience des salariés (VAE) ;
– préparer les personnes en insertion dans la vie professionnelle aux métiers, et préparer les salariés aux évolutions des métiers ;
– mettre en œuvre les actions pour favoriser l'égalité entre les femmes et les hommes dans l'accès à la formation professionnelle tel que prévu dans l'accord spécifique sur l'égalité professionnelle ;
– faciliter l'accès à la formation aux personnes qui, après une longue absence de l'entreprise, reprennent leur activité professionnelle et aux travailleurs en situation de handicap ;
– mettre à disposition, de concert avec l'OPCO de la branche, sur le site internet de ce dernier, les informations permettant de :
–– communiquer auprès des salariés sur :
––– l'évolution prévisible des emplois dans la branche (ou du marché du travail) ;
––– l'évolution des qualifications qui en résulte ;
––– les dispositifs de formation auxquels ils peuvent avoir accès ;
––– accompagner les salariés dans l'élaboration et dans la mise en œuvre de leur projet professionnel ;
–– favoriser la possibilité pour les demandeurs d'emploi de pouvoir se former également.
Par ailleurs, les signataires souhaitent, à l'instar du législateur, appliquer cette politique de formation à l'ensemble des publics prioritaires qui, dans la branche du bricolage, sont les suivants :
– les travailleurs en situation de handicap ;
– les demandeurs d'emploi ;
– les séniors ;
– les jeunes ;
– les bas niveaux de qualification et les personnes sans qualification et les plus éloignés de l'emploi ;
– les salariés soumis à la pénibilité au travail ;
– les publics ne disposant pas du socle commun de connaissances et de compétences.
Les signataires conviennent qu'il appartient à la CPNEFP de suivre la mise en application de ces orientations générales de formation au niveau de la branche.