Arrêté du 15 novembre 2013 portant définition et fixant les conditions de délivrance du brevet de technicien supérieur « systèmes numériques », option A « informatique et réseaux » et option B « électronique et communications »

JORF n°0292 du 17 décembre 2013

En vigueur du 18/12/2013 au 03/09/2018En vigueur du 18 décembre 2013 au 03 septembre 2018

Dernière mise à jour des données de ce texte : 01 janvier 2019

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Annexe Ib

Version en vigueur du 18/12/2013 au 03/09/2018Version en vigueur du 18 décembre 2013 au 03 septembre 2018

Modifié par ARRÊTÉ du 3 novembre 2014 - art. Annexe I (V)

Référentiel de certification Compétences

Le passage des Tâches professionnelles professionnelles au référentiel de certification se fait à partir de la définition des compétences nécessaires à l'exercice du métier. L'analyse de chaque tâche du référentiel des activités professionnelles a permis de définir l'ensemble des savoirs et savoir-faire constitutifs de chaque compétence. Les compétences sont articulées autour des sept domaines suivants :

  • C1. Communiquer
  • C2. Organiser
  • C3. Concevoir
  • C4. Réaliser
  • C5. Installer
  • C6. Exploiter
  • C7. Maintenir

Électronique et communications

Informatique et réseaux

C1 COMMUNIQUER

C1.1

Rechercher et structurer des informations techniques.

C1.1

Rechercher et structurer des informations techniques.

C1.2

Présenter des informations à des interlocuteurs identifiés.

C1.2

Présenter des informations à des interlocuteurs identifiés.

C1.3

Assister des utilisateurs.

C1.3

Assister des utilisateurs.

C1.4

S'entretenir d'une problématique professionnelle.

C1.4

S'entretenir d'une problématique professionnelle.

C1.5

Analyser l'expression d'un besoin client.

C1.5

Analyser l'expression d'un besoin client.

C1.6

Collecter des données commerciales.

C1.6

Collecter des données commerciales.

.

Électronique et communications

Informatique et réseaux

C2 ORGANISER

C2.1

Maintenir les informations.

C2.1

Maintenir les informations.

C2.2

Formaliser l'expression d'un besoin.

C2.2

Formaliser l'expression d'un besoin.

C2.3

Organiser et/ou respecter la planification d'un projet.

C2.3

Organiser et/ou respecter la planification d'un projet.

C2.4

Assumer le rôle total ou partiel de chef de projet.

C2.4

Assumer le rôle total ou partiel de chef de projet.

C2.5

Travailler en équipe.

C2.5

Travailler en équipe.

.

Électronique et communications

Informatique et réseaux

C3 CONCEVOIR

C3.1

Analyser un cahier des charges.

C3.1

Analyser un cahier des charges.

C3.2

Analyser et compléter un dossier de spécifications techniques.

C3.2

Analyser et compléter un dossier de spécifications techniques.

C3.3

Définir l'architecture globale d'un prototype ou d'un système.

C3.3

Définir l'architecture globale d'un prototype ou d'un système.

C3.4

Valider le choix d'une architecture matérielle/logicielle.

C3.4

Valider le choix d'une architecture matérielle/logicielle.

C3.5

Contribuer à la définition des éléments de recette au regard des contraintes du cahier des charges.

C3.5

Contribuer à la définition des éléments de recette au regard des contraintes du cahier des charges.

C3.6

Recenser les solutions existantes répondant au cahier des charges.

C3.6

Recenser les solutions existantes répondant au cahier des charges.

C3.7

Contribuer à la modélisation de tout ou partie d'un produit.

C3.7

Contribuer à la modélisation de tout ou partie d'un produit.

C3.8

Elaborer le dossier de définition de la solution technique retenue.

C3.9

Valider une fonction du système à partir d'une maquette réelle.

C3.10

Réaliser la conception détaillée d'un module matériel et/ou logiciel.

.

Électronique et communications

Informatique et réseaux

C4 REALISER

C4.1

Câbler et/ou intégrer un matériel.

C4.1

Câbler et/ou intégrer un matériel.

C4.2

Adapter et/ou configurer un matériel.

C4.2

Adapter et/ou configurer un matériel.

C4.3

Adapter et/ou configurer une structure logicielle.

C4.3

Installer et configurer une chaîne de développement.

C4.4

Fabriquer un sous-ensemble.

C4.4

Développer un module logiciel.

C4.5

Tester et valider un module logiciel et matériel.

C4.5

Tester et valider un module logiciel.

C4.6

Produire les documents de fabrication d'un sous-ensemble.

C4.6

Intégrer un module logiciel.

C4.7

Documenter une réalisation matérielle/logicielle.

C4.7

Documenter une réalisation matérielle/logicielle.

.

Électronique et communications

Informatique et réseaux

C5 INSTALLER

C5.1

Préparer la solution et le plan d'action.

C5.1

Préparer la solution et le plan d'action.

C5.2

Mettre en œuvre une solution matérielle/logicielle en situation.

C5.2

Mettre en œuvre une solution matérielle/logicielle en situation.

C5.3

Effectuer la recette d'un produit avec le client.

C5.3

Effectuer la recette d'un produit avec le client.

C5.4

Installer un système d'exploitation et/ou une bibliothèque logicielle.

C5.5

Installer un dispositif de correction et/ou mise à jour de logiciel.

.

Électronique et communications

Informatique et réseaux

C6 EXPLOITER

C6.1

Superviser le fonctionnement d'un produit matériel/logiciel.

C6.1

Superviser le fonctionnement d'un produit matériel/logiciel.

C6.2

Analyser les comptes rendus d'exploitation.

C6.2

Analyser les comptes rendus d'exploitation.

.

Électronique et communications

Informatique et réseaux

C7 MAINTENIR

C7.1

Diagnostiquer les causes d'un dysfonctionnement.

C7.1

Diagnostiquer les causes d'un dysfonctionnement.

C7.2

Proposer des corrections ou des améliorations.

C7.2

Proposer des corrections ou des améliorations.

C7.3

Dépanner une installation matérielle/logicielle.

C7.3

Dépanner une installation matérielle/logicielle.

C7.4

Assurer la traçabilité.

C7.4

Assurer la traçabilité.

II Relations entre les compétences et les Tâches professionnelles du Référentiel des activités professionnelles

Option Informatique et réseaux (IR)

Option Électronique et communications (EC)

(Tableau non reproduit)

Savoirs associés aux compétences

Les savoirs associés aux compétences ont été organisés autour de thèmes distincts (P1 à P4 et S1 à S9) listés ci-dessous. Pour chaque thème sont ensuite définis :

- les savoirs et savoir-faire,

- les niveaux d'acquisition et de maîtrise de ces savoirs et savoir-faire.

  • P1 Culture générale et expression
  • P2 Langue vivante : anglais
  • P3 Mathématiques
  • P4 Sciences physiques et chimiques appliquées
  • S1 Communication
  • S2 Gestion de projet
  • S3 Modélisation
  • S4 Développement logiciel
  • S5 Solutions constructives des systèmes d'information
  • S6 Systèmes d'exploitation
  • S7 Réseaux, télécommunications et modes de transmission
  • S8 Tests et validation
  • S9 Fabrication

P1 Programme de culture générale et expression

Savoirs associés

Objectifs et contenus

Le but de l'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs est de donner aux étudiants la culture générale dont ils auront besoin dans leur vie professionnelle et dans leur vie de citoyen et de les rendre aptes à une communication efficace à l'oral et à l'écrit.

Culture générale

La culture générale est développée par la lecture de tout type de textes et de documents (presse, essais, œuvres littéraires, documents iconographiques, films) en relation avec les questions d'actualité rencontrées dans les médias, les productions artistiques, les lieux de débat.

En première année, le choix des thèmes de réflexion, des textes et documents d'étude est laissé à l'initiative du professeur qui s'inspire des principes suivants :

  • créer une culture commune chez des étudiants arrivant d'horizons scolaires variés ;
  • développer la curiosité des étudiants dans le sens d'une culture générale ouverte sur les problèmes du monde contemporain (questions de société, de politique, d'éthique, d'esthétique) ;
  • développer le sens de la réflexion (précision des informations et des arguments, respect de la pensée d'autrui, formation à l'expression d'un jugement personnel) en proposant des textes et documents de qualité en accord avec les compétences de lecture du public concerné.

En deuxième année, deux thèmes sont étudiés. Ces thèmes, dont l'un est renouvelé chaque année, font l'objet d'une publication au Bulletin Officiel de l'Éducation Nationale. Cette publication précise un intitulé, une problématique et des indications bibliographiques qui orientent et délimitent la problématique de chaque thème.

Expression

Une communication efficace à l'oral et à l'écrit suppose la maîtrise d'un certain nombre de capacités et de techniques d'expression. Cette maîtrise suppose, à son tour, une connaissance suffisante de la langue (vocabulaire et syntaxe) et une aptitude à la synthèse pour saisir avec exactitude la pensée d'autrui et exprimer la sienne avec précision.

Des exercices variés concourent à cette maîtrise : débat oral, exposé oral, analyse des interactions verbales ; analyse et résumé d'un texte, comparaison de textes plus ou moins convergents ou opposés, étude logique d'une argumentation, constitution et analyse d'une documentation, compte rendu d'un livre lu, composition d'une synthèse à partir de textes et de documents de toute nature, rédaction d'un compte rendu, d'une note, d'une réponse personnelle à une question posée, d'une argumentation personnelle.

Cette annexe se présente sous la forme d'un répertoire des capacités et techniques dont la maîtrise constitue l'objectif de l'enseignement du français dans les sections de techniciens supérieurs. Il comprend une analyse de ces capacités et ces techniques, un recueil de situations dans lesquelles il est possible d'acquérir, d'exercer et d'évaluer ces compétences, un recensement de critères spécifiques d'évaluation.

Les situations proposées sont des situations de formation. Certaines d'entre elles peuvent servir de supports à une évaluation (par exemple, l'exercice de synthèse). D'autres ne figurent pas en tant que telles dans les épreuves de certification mais sont essentielles dans un parcours de formation (l'exercice de résumé, par exemple, ou encore les activités d'expression orale).

Ces situations ne constituent pas un catalogue exhaustif ou impératif, elles ne définissent pas un itinéraire obligé, mais il importe de rappeler qu'une progression bien étudiée ne suppose pas réalisables d'emblée les épreuves imposées pour la délivrance du diplôme et au niveau requis en fin de formation.

Chaque professeur de français conserve la responsabilité de définir son projet pédagogique, en déterminant ses priorités et sa progression. Il prend en charge, selon les horaires dont il dispose, les exigences professionnelles propres aux sections où il enseigne et répond aux besoins recensés chez ses étudiants ou ses stagiaires.

Chaque fois que cela est possible, il veille à établir des liens entre l'enseignement qu'il dispense et les enseignements généraux et professionnels que ses étudiants reçoivent dans leur section.

CAPACITÉ A

Communiquer oralement

Compétences caractéristiques

Être capable de :

  • Connaître et respecter les conditions préalables et indispensables à toute communication orale (attention, écoute, disponibilité...).
  • Mémoriser et restituer par oral un message écrit ou oral.
  • Reformuler un message oral.
  • Se fixer un ou des objectifs (informer, expliquer, justifier, réfuter, convaincre, persuader) et le (ou les) faire connaître.
  • Choisir, ordonner, structurer les éléments de son propre message.
  • Produire un message oral :

- en fonction d'une situation de communication donnée ;

- en respectant le sujet, les données du problème, le ou les objectifs fixés ;

- en tenant compte du destinataire.

  • Recentrer le sujet de discussion ou le thème d'un débat.

Situations possibles

1. Auditoire familier ou non

a. Avec ou sans support présent

  • formulation de consignes
  • questionnement à des fins d'information
  • communication téléphonique
  • entretien
  • réponse argumentée à une demande
  • restitution d'un message, reformulation personnalisée d'un message
  • prise de parole
  • exposé bref, entretien, préparés en temps limité; exposé (seul ou à plusieurs)
  • débat.

b. Avec support présent

  • commentaire d'images isolées ou en suite
  • commentaire de documents non textuels (organigramme, tableau de statistiques, schéma, graphique, diagramme...)
  • revue de presse
  • rapport
  • présentation et soutenance d'un dossier

c. Sans support présent

  • compte rendu d'un événement dans l'entreprise, d'une visite de chantier, d'une réunion, d'une lecture, d'un spectacle
  • prise de parole, discussion
  • jeu de rôles, simulation d'entretien.

Critères d'évaluation

2. Adaptation à la situation, maîtrise des contraintes de temps, de lieu, d'objectif.

a. Adaptation au destinataire

  • choix des moyens d'expression appropriés (images, exemples, répétitions volontaires, usage du métalangage, formules de relations sociales...)
  • prise en compte du discours et de l'attitude de l'interlocuteur (écouter, saisir les nuances, reformuler, s'adapter).

b. Organisation du message

  • unité de sens (en rapport direct avec le sujet et la situation)
  • structure interne (déroulement chronologique, articulation logique, progression appropriée à l'objectif visé).

c. Contenu du message

  • intelligibilité du message
  • précision des idées
  • pertinence des exemples
  • valeur de l'argumentation
  • netteté de la conclusion

TECHNIQUE : La langue orale

Compétences caractéristiques

Être capable de :

  • Prendre la parole, se faire entendre.
  • Adapter sa voix et son attitude aux contraintes de la situation.
  • Choisir et maîtriser le registre de langue approprié.
  • Utiliser un vocabulaire précis et varié.
  • Produire un message oral dont les éléments forment des productions achevées (en tenant compte des spécificités de la langue orale).

Situations possibles

Les mêmes que pour la capacité A.

Certains exercices spécifiques pour apprendre à :

  • poser sa voix, articuler, contrôler le débit, varier l'intonation
  • maîtriser le regard, les gestes, les mimiques
  • utiliser l'espace
  • respecter les contraintes de temps

Critères d'évaluation

a. Présence

  • voix (articulation, débit, volume, intonation)
  • regard
  • attitude
  • utilisation des documents
  • spontanéité de la formulation (distance par rapport au message écrit)

b. Langue

  • registre (courant, soutenu) adapté à la situation de communication et à l'auditoire
  • lexique (précision, variété)
  • structure syntaxique (phrases simples ou complexes, achevées ou non ...).

CAPACITÉ B

S'informer - se documenter

Compétences caractéristiques

Être capable de :

a. Rechercher, c'est-à-dire

  • maîtriser les outils et les techniques documentaires usuels
  • établir une problématique de la recherche envisagée
  • réduire un axe de recherche à des notions et à des mots-clés
  • fixer l'ordre des opérations documentaires.

b. Trier et traiter, c'est-à-dire

  • identifier le support de l'information et en apprécier la pertinence
  • repérer une information dans un ensemble organisé ou non
  • sélectionner, selon un ou plusieurs critères, une information, une documentation
  • analyser, classer, ordonner informations et documents en fonction d'objectifs explicités
  • relativiser les informations en fonction de leur environnement (contextes et connotations)
  • préparer une conclusion.

Situations possibles

Toute situation de recherche, de tri et de traitement d'informations (écrites, orales, visuelles) sur des ensembles organisés ou non.

  • Recherche méthodique sur un ensemble de notions à coordonner (par exemple dans des dictionnaires, des encyclopédies).
  • Dépouillement et sélection d'informations en fonction d'une problématique.
  • Recherche d'exemples ou d'illustrations documentaires pour argumenter un point de vue (par exemple en vue d'un exposé, d'un texte écrit).
  • Etude des effets "texte-image" sur l'information.
  • Elaboration d'une fiche de description analytique, critique (par exemple, sommaire d'un dossier).
  • Relevé de conclusions à partir de documents contradictoires.
  • Constitution d'un dossier.
  • Synthèse de documents de nature, d'époques, de points de vue différents.

Critères d'évaluation

  • Adéquation de la méthode de recherche à la situation.
  • Pertinence des choix opérés.
  • Cohérence de la production (classement et enchaînement des éléments).
  • Pertinence des conclusions en fonction des documents de référence.

CAPACITÉ C

Appréhender un message

Compétences caractéristiques

Être capable de :

a. S'interroger pour :

  • prendre en compte les caractères spécifiques du code (écrit, oral, iconique, gestuel) ou des codes employés
  • reconnaître le statut du texte (genre, registre, type de discours, destinataire)
  • situer le message dans ses contextes (historique, linguistique, référentiel, idéologique ...)
  • discerner les marques d'énonciation
  • distinguer les idées et les mots clés du message
  • percevoir les effets de sens dus au langage (ambiguïtés, connotations, figures de style...)
  • mettre en relation les éléments d'un même document ou des éléments appartenant à des documents différents, repérer les idées convergentes et divergentes
  • découvrir le système ou les systèmes de cohérence d'un message (chronologique, logique, symbolique...).

b. Rendre compte de la signification globale d'un message

  • Restructurer un message à partir d'éléments donnés

Situations possibles

  • Lecture silencieuse d'un ou de plusieurs textes.
  • Etude comparée de textes.
  • Audition d'un message oral (revue de presse, exposé, discours argumenté, etc.).
  • Lecture d'images fixes isolées ou en séquences, lecture de films.
  • Lecture de documents écrits non textuels (organigramme, tableau de statistiques, schéma, graphique, diagramme, etc.).

Critères d'évaluation

Selon les situations :

  • Pertinence dans le relevé des idées et mots clés du message définis selon son ou ses systèmes de cohérence.
  • Exactitude, précision, cohérence dans l'analyse et la mise en relation de ces éléments.
  • Interprétation justifiée des moyens mis en œuvre dans le message (registre de langue, syntaxe, structure, système des connotations, figures, etc.).
  • Mise en perspective du message par rapport à son ou à ses contextes.
  • Fidélité à la signification globale du message.

CAPACITÉ D

Réaliser un message

Compétences caractéristiques

Être capable de :

  • Respecter les éléments constitutifs d'une situation de communication (destinataire, niveau de langue).
  • Recenser les données d'un problème.
  • Se fixer des objectifs avant de formuler ou de rédiger un message (informer, expliquer, justifier, réfuter, convaincre, persuader).
  • Rassembler des éléments d'information et des moyens d'argumentation.

- élaborer une idée à partir d'un fait, d'un exemple, d'un document

- développer des idées à partir d'une notion, d'une question, d'une idée donnée

- illustrer une idée à l'aide d'exemples, de citations

  • Organiser les données et les idées en fonction des objectifs retenus.
  • Choisir les moyens d'expression appropriés à la situation et au destinataire.
  • Nuancer, relativiser, si besoin, l'expression de sa pensée.
  • Donner, si besoin, un tour personnel à un message.

Situations possibles

Toutes les situations qui permettent la création d'un message, avec ou sans implication de l'émetteur, notamment :

  • Réponse à une demande, à une question.
  • Préparation d'un questionnaire.
  • Correspondance professionnelle, administrative.
  • Compte rendu d'un événement dans l'entreprise, d'une visite de chantier, d'une réunion, d'une lecture, d'un spectacle.
  • Résumé.
  • Rapport.
  • Synthèse de documents.
  • Discours argumenté :

- exposé bref, entretien, préparés en temps limité avec ou sans support présent

- exposé (seul ou à plusieurs)

- commentaire de textes, développement composé, essai...

  • Présentation et soutenance d'un dossier.

Critères d'évaluation

a. En toute situation

  • compréhension du message par le destinataire
  • présentation matérielle adaptée au type de message
  • présence et exactitude des informations, des données, des notions requises par le sujet traité
  • organisation et cohérence du message

- unité de sens (en rapport direct avec le sujet et la situation)

- structure interne (déroulement chronologique, articulation logique, progression adaptée à l'objectif visé).

b. Selon les situations

  • efficacité du message (densité du propos, netteté de la conclusion...)
  • implication ou non de l'émetteur (attendue dans un rapport, proscrite dans un résumé, par exemple)
  • exploitation opportune des références culturelles, de l'expérience personnelle
  • originalité de l'écriture, du contenu.

CAPACITÉ E

Apprécier un message ou une situation

Compétences caractéristiques

Être capable de :

  • Apprécier les données d'une situation vécue (événement, conduite, débat, etc.).
  • Evaluer l'intérêt, la pertinence, la cohérence, la portée d'un message (y compris de son propre message) ou de certains de ses éléments.
  • Justifier son point de vue.
  • Etablir un bilan critique.

Situations possibles

  • Formulation d'un jugement critique après lecture, étude, audition, observation (voir situations évoquées en A, B, C, D).
  • Auto-évaluation.

Critères d'évaluation

a. En toute situation

  • choix motivé et utilisation judicieuse des éléments de la situation ou du message examinés :
  • distinction entre l'essentiel et l'accessoire
  • recul par rapport au message ou à la situation
  • mise en perspective des éléments retenus
  • jugement critique.
  • pertinence des arguments logiques et hiérarchisation de ces arguments.

b. En situation d'auto-évaluation

  • perception juste de l'effet produit sur autrui, de la valeur de sa prestation par rapport aux exigences requises.

TECHNIQUE: La langue à l'écrit

Compétences caractéristiques

  • Rédiger un message lisible (graphie, ponctuation, mise en page).
  • Respecter le code linguistique écrit (morphologie, orthographe lexicale et grammaticale, syntaxe).
  • Respecter la logique d'un texte écrit (connecteurs, marques de chronologie, reprises anaphoriques).
  • Prendre en compte la situation d'écriture (niveau de langue, précision lexicale).

Situations possibles

  • Les situations de production de message écrit évoquées en D.
  • Toute activité spécifique permettant de consolider la maîtrise du code écrit.

Critères d'évaluation

Ces critères sont définis par les compétences caractéristiques énumérées ci-dessus.

P2 Programme de Langue Vivante : Anglais

L'enseignement des langues vivantes dans les sections de techniciens supérieurs se réfère aux dispositions de l'arrêté du 22 juillet 2008 (BOESR n° 32 du 28 août 2008) fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel de capacités du domaine des langues vivantes pour le brevet de technicien supérieur.

1. Objectifs

L'étude des langues vivantes étrangères contribue à la formation intellectuelle et à l'enrichissement culturel de l'individu.

Pour l'étudiant de section de techniciens supérieurs, cette étude est une composante de la formation professionnelle et la maîtrise d'au moins une langue vivante étrangère constitue un atout important pour l'exercice de la profession. C'est pour cela que, compte tenu du développement considérable des échanges avec l'étranger, le choix d'une seconde langue à titre facultatif est vivement encouragé.

Sans négliger les activités langagières de compréhension et de production à l'écrit (comprendre, produire, interagir), on s'attachera plus particulièrement à développer les compétences orales (comprendre, produire, dialoguer) dans une langue de communication générale, tout en satisfaisant les besoins spécifiques à l'utilisation de la langue vivante dans l'exercice du métier.

Le niveau visé est celui fixé dans les programmes pour le cycle terminal (BO hors-série n°7 du 28 août 2003) en référence au Cadre européen commun de référence pour les langues1: le niveau B2 pour la première langue vivante étudiée et le niveau B1 pour la seconde langue vivante étudiée, ici à titre facultatif. Cependant, selon les sections, le professeur pourra tenir compte de la diversité des étudiants en se fixant pour objectif la consolidation du niveau B1 avant de viser le niveau B2.

Dans le Cadre européen commun de référence (CECRL)(1), le niveau B1 est défini de la façon suivante :

un étudiant devient capable de comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé à propos de choses familières dans le travail, à l'école, dans la vie quotidienne. Il est en mesure dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue est parlée, de produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers. Il peut relater un événement, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement un raisonnement.

Le niveau B2 est défini de la façon suivante :

un étudiant peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité. Il peut communiquer avec un degré de spontanéité et d'aisance tel qu'une conversation avec un locuteur natif ne comporte de tension ni pour l'un ni pour l'autre. Il peut s'exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d'actualité et exposer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités.

2. Contenus

2.1. Grammaire

Au niveau B1, un étudiant peut se servir avec une correction suffisante d'un répertoire de tournures et expressions fréquemment utilisées et associées à des situations plutôt prévisibles.

Au niveau B2, un étudiant a un assez bon contrôle grammatical et ne fait pas de fautes conduisant à des malentendus.

La maîtrise opératoire des éléments morphologiques, syntaxiques et phonologiques figurant au programme des classes de première et terminale constitue un objectif raisonnable. Il conviendra d'en assurer la consolidation et l'approfondissement.

(1) Cadre européen commun de référence pour les langues ; apprendre, enseigner, évaluer ; Conseil de l'Europe 2001

2.2. Lexique

La compétence lexicale d'un étudiant au niveau B1 est caractérisée de la façon suivante :

  • étendue : possède un vocabulaire suffisant pour s'exprimer à l'aide de périphrases sur la plupart des sujets relatifs à sa vie quotidienne tels que la famille, les loisirs et les centres d'intérêt, le travail, les voyages et l'actualité ;
  • maîtrise : montre une bonne maîtrise du vocabulaire élémentaire mais des erreurs sérieuses se produisent encore quand il s'agit d'exprimer une pensée plus complexe.

Celle d'un étudiant au niveau B2 est caractérisée de la façon suivante :

  • étendue : possède une bonne gamme de vocabulaire pour les sujets relatifs à son domaine et les sujets les plus généraux. Peut varier sa formulation pour éviter des répétitions fréquentes, mais des lacunes lexicales peuvent encore provoquer des hésitations et l'usage de périphrases ;
  • maîtrise : l'exactitude du vocabulaire est généralement élevée bien que des confusions et le choix de mots incorrects se produisent sans gêner la communication.

Dans cette perspective, on réactivera le vocabulaire élémentaire de la langue de communication afin de doter les étudiants des moyens indispensables pour aborder les sujets généraux.

C'est à partir de cette base consolidée que l'on pourra diversifier les connaissances en fonction notamment des besoins spécifiques de la profession, sans que ces derniers n'occultent le travail indispensable concernant l'acquisition du lexique plus général lié à la communication courante.

2.3. Éléments culturels

Outre les particularités culturelles liées au domaine professionnel (écriture des dates, unités monétaires, unités de mesure, sigles, abréviations, heure, code vestimentaire, modes de communication privilégiés, gestuelle, etc.), la formation intellectuelle des étudiants exige que l'enseignement dispensé soit ouvert et fasse une place importante à la connaissance des pratiques sociales et des contextes culturels au sein de l'entreprise et à l'extérieur.

On s'attachera donc à développer chez les étudiants la connaissance des pays dont ils étudient la langue (valeurs, contexte socioculturel, normes de courtoisie, us et coutumes, comportement dans le monde du travail, situation économique, politique, vie des entreprises, etc.), connaissance indispensable à une communication efficace qu'elle soit limitée ou non au domaine professionnel.

2.4. Niveau à atteindre dans les activités langagières

Les domaines pertinents pour l'enseignement/apprentissage des langues sont au nombre de quatre : personnel, public, éducationnel et professionnel. Afin d'éviter des redondances avec le programme du cycle terminal et de risquer ainsi de démotiver les futurs techniciens supérieurs, on s'attachera à développer les différentes activités langagières en relation avec le domaine professionnel. La prise en compte du domaine professionnel ne signifie pas pour autant que l'enseignement doive se limiter à l'apprentissage d'une communication utilitaire réduite à quelques formules passe partout dans le monde du travail ou au seul accomplissement de Tâches professionnelles professionnelles ou encore à l'étude exclusive de thèmes étroitement liés à la section. Tout thème qui permettra aux étudiants de mieux comprendre la culture du pays dont ils étudient la langue pourra être abordé à condition qu'il reste pertinent à la section (2).

(2) Le thème de la pollution en tant que tel n'offre pas grand intérêt, mais la prise en compte de ce phénomène par les industries est pertinente.

3.1. Production orale générale

Niveau à atteindre pour la langue facultative :

  • B1 : peut assez aisément mener à bien une description directe et non compliquée de sujets variés dans son domaine en la présentant comme une succession linéaire de points.

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :

  • B2 : peut méthodiquement développer une présentation, une description ou un récit soulignant les points importants et les détails pertinents à l'aide d'exemples significatifs ;
  • peut s'exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets relatifs à ses centres d'intérêt ;
  • peut utiliser un nombre limité d'articulateurs pour lier ses phrases en un discours clair et cohérent, bien qu'il puisse y avoir quelques sauts dans une longue intervention.

Compétence phonologique :

  • B1 : la prononciation est clairement intelligible, même si un accent étranger est quelquefois perceptible et si des erreurs de prononciation se produisent occasionnellement ;
  • B2 : a acquis une prononciation et une intonation claires et naturelles.

Le tableau 1 en annexe met en parallèle des Tâches professionnelles de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être confrontés dans l'exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces Tâches professionnelles dans la langue obligatoire et la langue facultative, ainsi que quelques apprentissages qu'il conviendra de mettre en place. Ces derniers sont signalés en complément de savoirs, savoir-faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de production orale :

  • planifier ce qu'il veut dire et mobiliser les moyens linguistiques indispensables,
  • s'exprimer de façon intelligible en respectant prononciation, accents de mots, de phrase, rythme, intonation,
  • utiliser périphrases et paraphrases pour compenser des lacunes lexicales et structurales,
  • reformuler une idée pour la rendre plus claire,
  • corriger lapsus et erreurs après en avoir pris conscience ou s'ils ont débouché sur un malentendu.

3. 2. Interaction orale générale

Niveau à atteindre pour la langue facultative :

B1 : peut exploiter avec souplesse une gamme étendue de langue simple pour faire face à la plupart des situations susceptibles de se produire au cours d'un voyage. Peut aborder sans préparation une conversation sur un sujet familier, exprimer des opinions personnelles et échanger de l'information sur des sujets familiers, d'intérêt personnel ou pertinent pour la vie quotidienne (par exemple, la famille, les loisirs, le travail, les voyages et les faits divers).

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :

B2 : peut communiquer avec un niveau d'aisance et de spontanéité tel qu'une interaction soutenue avec des locuteurs natifs soit tout à fait possible sans entraîner de tension d'une part ni d'autre. Peut mettre en valeur la signification personnelle de faits et d'expériences, exposer ses opinions et les défendre avec pertinence en fournissant explications et arguments.

Le tableau 2 en annexe met en parallèle des Tâches professionnelles de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être confrontés dans l'exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces Tâches professionnelles dans la langue obligatoire et la langue facultative, ainsi que quelques apprentissages qu'il conviendra de mettre en place.

3. 3. Compréhension générale de l'oral

Niveau à atteindre pour la langue facultative :

B1 : peut comprendre les points principaux d'une intervention sur des sujets familiers rencontrés régulièrement au travail, à l'école, pendant les loisirs, y compris des récits courts.

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :

B2 : peut comprendre les idées principales d'interventions complexes du point de vue du fond et de la forme, sur un sujet concret ou abstrait et dans une langue standard, y compris des discussions techniques dans son domaine de spécialisation.

Peut suivre une intervention d'une certaine longueur et une argumentation complexe à condition que le sujet soit assez familier et que le plan général de l'exposé soit indiqué par des marqueurs explicites.

Le tableau 3 en annexe met en parallèle des Tâches professionnelles de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être confrontés dans l'exercice du métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces Tâches professionnelles dans la langue obligatoire et la langue facultative ainsi que quelques apprentissages particulièrement pertinents pour les Tâches professionnelles annoncées. Ces derniers sont signalés en complément de savoirs, savoir-faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de compréhension de l'oral :

  • anticiper la teneur du message à partir d'indices situationnels ou de la connaissance préalable que l'on a du sujet traité de façon à en identifier la fonction et orienter son écoute ,
  • déduire des informations des éléments périphériques (bruits de fond, voix, ton, images, etc.) ,
  • émettre des hypothèses et prédire ce qui va suivre à partir des données de la situation afin de libérer sa mémoire à court terme ,
  • stocker en mémoire les éléments perçus sous une forme résumée et les utiliser pour comprendre la suite ,
  • repérer les éléments porteurs de sens pour segmenter la chaîne sonore et faire des hypothèses de sens ,
  • repérer les éléments spatio-temporels pour reconstruire la géographie ou la chronologie des événements ,
  • repérer les liens logiques pour comprendre les tenants et les aboutissants d'une situation ,
  • repérer les différents locuteurs et leurs relations ,
  • interpréter les éléments rhétoriques du discours pour percevoir le ton et le point de vue ,
  • repérer et interpréter les données relevant du domaine culturel pour mettre la situation en perspective ,
  • émettre des hypothèses de sens à partir des éléments repérés et les confirmer ou les infirmer si nécessaire ,
  • inférer le sens des mots inconnus ou mal perçus d'après le contexte ou en se référant à son expérience.

Bien que les activités langagières de compréhension et de production écrites ne soient pas prioritaires ni évaluées dans le cadre du CCF, les textes donnés à comprendre ou à produire ne doivent pas disparaître de l'enseignement. En effet, selon le poste qu'il occupera, le technicien supérieur pourra avoir besoin de comprendre des notices, règlements, brefs articles relatifs à un sujet dans son domaine de spécialité ou à rédiger des notes, des messages, des courriers. Les paragraphes 3.4 et 3.5 donnent quelques exemples de Tâches professionnelles.

3. 4. Compréhension générale de l'écrit

Niveau à atteindre pour la langue facultative :

B1 : peut lire des textes factuels directs sur des sujets relatifs à son domaine et à ses intérêts avec un niveau satisfaisant de compréhension.

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :

B2 : peut lire avec un grand degré d'autonomie en adaptant le mode et la rapidité de lecture à différents textes et objectifs et en utilisant les références convenables de manière sélective. Possède un vocabulaire de lecture large et actif mais pourra avoir des difficultés avec des expressions peu fréquentes.

Le tableau 4 en annexe met en parallèle des Tâches professionnelles de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être confrontés dans l'exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces Tâches professionnelles dans la langue obligatoire et la langue facultative, ainsi que quelques apprentissages particulièrement pertinents pour les Tâches professionnelles annoncées. Ces derniers sont signalés en complément de savoirs, savoir-faire et stratégies à maîtriser quelle que soit la tâche de compréhension de l'écrit :

  • identifier le type d'écrit ,
  • adapter sa méthode de lecture au texte et à l'objectif de lecture (informations recherchées par exemple) ,
  • anticiper la teneur du texte à partir de la connaissance préalable que l'on a du sujet et des éléments périphériques (iconographie, type de texte, titre, présentation, etc.) ,
  • adopter une attitude active afin de développer les attentes adéquates (se poser des questions, explorer des champs lexicaux) ,
  • lire par unité de sens ,
  • repérer la structure du texte ,
  • repérer tous les mots connus et les mots transparents ,
  • émettre des hypothèses à partir des éléments repérés et des données de la situation ,
  • modifier une hypothèse lorsqu'elle est erronée ,
  • retrouver les phrases minimales afin d'accéder rapidement à la compréhension de l'essentiel ,
  • repérer les phrases clés afin d'accéder à l'essentiel par une lecture survol ,
  • repérer les éléments spatio-temporels pour reconstruire la géographie ou la chronologie des événements ,
  • repérer les liens logiques pour comprendre les tenants et les aboutissants d'une situation ,
  • repérer les différentes personnes mentionnées et leurs fonctions ,
  • reconstruire le sens à partir des éléments repérés ,
  • savoir identifier les intentions et le point de vue de l'auteur, savoir distinguer les faits des opinions ,
  • inférer le sens des mots inconnus d'après le contexte ou en se référant à son expérience.

3.5. Production et interaction écrites

Niveau à atteindre pour la langue facultative :

B1 : peut écrire des textes articulés simplement sur une gamme de sujets variés dans son domaine en liant une série d'éléments discrets en une séquence linéaire.

Peut écrire des notes et lettres personnelles pour demander ou transmettre des informations d'intérêt immédiat et faire comprendre les points qu'il/elle considère importants.

Niveau à atteindre pour la langue obligatoire :

B2 : peut écrire des textes clairs et détaillés sur une gamme étendue de sujets relatifs à son domaine d'intérêt en faisant la synthèse et l'évaluation d'informations et d'arguments empruntés à des sources diverses.

Peut utiliser avec efficacité une grande variété de mots de liaison pour marquer clairement les relations entre les idées.

Peut relater des informations et exprimer des points de vue par écrit et s'adapter à ceux des autres

Le tableau 5 en annexe regroupe les activités de production et d'interaction écrites. Il met en parallèle des Tâches professionnelles de la vie professionnelle auxquelles les futurs techniciens supérieurs pourront être confrontés dans l'exercice de leur métier, les niveaux attendus pour la réalisation de ces Tâches professionnelles dans la langue obligatoire et la langue facultative, ainsi que quelques apprentissages particulièrement pertinents pour les Tâches professionnelles annoncées.

Tableau 1 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE : PRODUCTION ORALE EN CONTINU

Tâches professionnelles professionnelles (3) (exemples)

Niveaux

Savoirs, savoir-faire, stratégies (exemples)

Annoncer une décision prise par un cadre dirigeant ou le chef d'entreprise.

B1 : peut faire de très brèves annonces préparées même avec une intonation et un accent étranger.

B2 : peut faire des annonces sur la plupart des sujets avec clarté et spontanéité.

Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :

- respecter l'information à transmettre,

- adapter l'annonce au contexte et à l'auditoire.

Présenter oralement une entreprise, un processus de fabrication, un poste de travail, un produit, une machine, un règlement intérieur, un CV.

B1 : peut faire une description directe et non compliquée en la présentant comme une succession linéaire de points.

B2 : peut faire une description claire, structurée et détaillée.

Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :

- rendre le propos clair par des synthèses partielles, la mise en évidence des parties de l'exposé, le recours à des illustrations ou graphiques,

- rendre l'auditoire actif en suscitant des demandes d'élucidation, d'explication complémentaire.

Rendre compte d'un travail réalisé ou d'un stage à l'étranger.

Tâches professionnelles professionnelles (4) (exemples)

Niveaux

Savoirs, savoir-faire, stratégies (exemples)

Argumenter une décision personnelle dans le cadre de son activité professionnelle, un choix, un point de vue.

Justifier une façon de faire.

Expliquer à des collègues les raisons d'une décision prise par un supérieur, de l'acceptation ou du rejet d'une proposition, les avantages et les inconvénients d'un produit, d'une option, d'une façon de faire, d'une solution à un problème de conception.

B1 : peut développer une argumentation suffisamment pour être compris.

Peut donner brièvement les raisons et les explications relatives à des opinions, des projets et des actions. Peut faire un exposé simple, direct et préparé et sait expliciter les points importants avec précision.

B2 : peut développer une argumentation claire avec des arguments

secondaires et des exemples pertinents. Peut enchaîner des arguments avec logique.

Peut expliquer un point de vue sur un problème en donnant les avantages et les inconvénients d'options diverses.

Parmi les apprentissages à maîtriser pour mener à bien une tâche de production orale, certains seront particulièrement utiles ici :

- faire une présentation organisée,

- mettre en évidence les avantages et les inconvénients d'une option,- savoir s'exprimer à partir de notes succinctes, - savoir rapporter des données chiffrées (proportions, dates, etc.),

- savoir hiérarchiser les informations de manière à établir un plan cohérent,- savoir souligner les relations logiques dans le discours : changement d'orientation, compléments, exemples,

- connaître les formes linguistiques utiles pour argumenter : expression de l'opinion, de l'accord/désaccord, du contraste, de la cause, de la conséquence etc.

(3) Les types de discours figurent en gras. Le professeur veillera à prévoir un entraînement pour ces types de discours, par le biais de Tâches professionnelles scolaires qui, tout en prenant en compte le domaine professionnel ne s'y limitent pas étroitement. On pourra tout aussi bien entraîner les étudiants à la présentation orale d'une activité spécifique par une simulation ou par un entraînement systématique à la présentation orale d'une tâche scolaire, d'un dossier ou d'un document étudié en classe.

(4) Les types de discours figurent en gras. Le professeur veillera à prévoir un entraînement pour ces types de discours, par le biais de Tâches professionnelles scolaires qui, tout en prenant en compte le domaine professionnel ne s'y limitent pas étroitement. On pourra tout aussi bien entraîner les étudiants à la présentation orale d'une activité spécifique par une simulation ou par un entraînement systématique à la présentation orale d'une tâche scolaire, d'un dossier ou d'un document étudié en classe.

Tableau 2 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE : INTERACTION ORALE

Tâches professionnelles
professionnelles (exemples)

Niveaux

Savoirs, savoir-faire, stratégies (exemples)

Participer à un entretien dans le cadre d'une recherche de stage ou de formation à l'étranger.

B1 : peut répondre aux questions mais peut avoir besoin de faire répéter.

Peut exprimer poliment un accord ou un désaccord, donner brièvement les raisons et les explications, fournir des renseignements concrets mais avec une précision limitée.

B2 : peut répondre aux questions avec aisance

Peut prendre l'initiative lors d'un entretien en résumant ce qu'il a compris et en approfondissant les réponses intéressantes.

- Savoir intervenir sur des sujets appropriés de façon à entretenir une conversation informelle n'entraînant aucune tension.

- Savoir intervenir de manière adéquate en utilisant les moyens d'expression appropriés.

- Savoir commencer un discours, prendre la parole au bon moment et terminer la conversation quand on le souhaite même si c'est parfois sans élégance. - Savoir varier la formulation de ce que l'on souhaite dire.

- Savoir expliciter une idée, un point précis, corriger une erreur d'interprétation, apporter un complément d'information.

- Savoir formuler une demande, donner une information, exposer un problème.

- Savoir poser des questions pour vérifier que l'on a compris ce que le locuteur voulait dire et faire clarifier les points équivoques.

- Savoir utiliser des expressions toutes faites pour gagner du temps, pour formuler son propos et garder la parole.

- Savoir soutenir la conversation sur un terrain connu en confirmant sa compréhension, en invitant les autres à participer etc.

- Savoir s'adapter aux changements de sujet, de style et de tons rencontrés normalement dans une conversation.

Communiquer au téléphone ou en face à face avec : un client, un fournisseur, un collègue étranger, un prestataire (transporteur, hôtel), un étranger.

B1 : peut échanger avec assurance un grand nombre d'informations sur des sujets courants. Peut discuter la solution de problèmes, transmettre une information simple et directe et demander plus de renseignements et des directives détaillées. Peut prendre rendez-vous, gérer une plainte, réserver un voyage ou un hébergement et traiter avec des autorités à l'étranger.

Cf. ci-dessus

Pour s'informer, renseigner, obtenir des biens et des services, réaliser une tâche, organiser une activité, un déplacement, résoudre un problème concret, recevoir des instructions et en demander, recevoir une réclamation, négocier, établir un contact social, échanger des idées.

B2 : peut transmettre avec sûreté une information détaillée, décrire de façon claire une démarche et faire la synthèse d'informations et d'arguments et en rendre compte. Peut gérer une négociation pour trouver une solution à un problème (plainte, recours).

Tableau 3 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE : COMPRÉHENSION DE L'ORAL

Tâches professionnelles
professionnelles (exemples)

Niveaux

Savoirs, savoir-faire, stratégies (exemples)

Comprendre une information ou une demande d'information en face à face ou au téléphone pour se renseigner, s'informer ou réagir en conséquence dans le cas par exemple d'une réclamation (5).

B1 : peut comprendre l'information si la langue est standard et clairement articulée. Peut suivre les points principaux d'une discussion conduite dans une langue simple.

B2 : peut comprendre en détail les explications données au téléphone ainsi que le ton adopté par l'interlocuteur et son humeur. Peut suivre une conversation qui se déroule à vitesse normale mais doit faire efforts.

Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de compréhension, certains seront particulièrement utiles comme :

- anticiper la teneur du message à partir d'indices situationnels ou de la connaissance préalable que l'on a du sujet de la conversation à tenir de façon à orienter son écoute,

- déduire des informations des éléments périphériques (bruits de fond, voix, ton, etc.).

Comprendre des annonces et des messages oraux dans un lieu public ou sur un répondeur pour s'orienter, obtenir des renseignements.

Comprendre des consignes pour effectuer une tâche ou des consignes de sécurité ou un mode d'emploi ou un règlement ou une procédure à suivre.

B1 : peut comprendre en détail des informations techniques simples.

B2 : peut comprendre en détail des annonces et des messages courants à condition que la langue soit standard et le débit normal.

Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de compréhension, certains seront particulièrement utiles comme :

Pour des annonces :

- repérer les informations essentielles dans un environnement sonore bruyant (cas d'annonces dans des lieux publics),

- repérer les marqueurs indiquant un ordre d'exécution (tout d'abord, ensuite, après avoir fait ceci, enfin, etc.),

- repérer les données chiffrées (dates, heures, porte, quai, numéro de train ou de vol).

Pour des consignes :

- maîtriser les formes verbales utiles (impératifs, infinitifs).

Comprendre des émissions de radio ou de télévision par exemple en relation avec le domaine professionnel pour s'informer.

B1 : peut comprendre les points principaux.

B2 : peut comprendre le contenu factuel et le point de vue adopté dans des émissions de télévision ou des vidéos relatives à son domaine d'intervention.

Parmi les apprentissages pertinents pour toute tâche de compréhension, certains seront particulièrement utiles comme :

- déduire des informations des éléments périphériques (bruits de fond, voix, ton, images, etc.),

- repérer les différents locuteurs et leurs relations.

(5) Dans cette tâche d'interaction c'est la partie compréhension qui est traitée ici. Pour la partie expression, se reporter à la tâche correspondante dans le tableau : interaction orale.

Tableau 4 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE : COMPRÉHENSION DE DOCUMENTS ÉCRITS

Tâches professionnelles professionnelles (exemples)

Niveaux

Savoirs, savoir-faire, stratégies (exemples)

Lire de courts écrits quotidiens (documents d'entreprise, des instructions, des notices, publicité) pour trouver une information ou exécuter une tâche.

Parcourir de la documentation pour trouver des informations, accomplir une tâche ou faire une synthèse.

B1 : peut comprendre l'essentiel et prélever les informations pertinentes nécessaires à une réutilisation, les classer à condition que les documents soient courts et directs.

Peut comprendre le mode d'emploi d'un appareil, le mode opératoire d'un logiciel s'il est direct, non complexe et clairement rédigé.

B2 : peut comprendre dans le détail des instructions longues et complexes (mode d'emploi, consignes de sécurité, description d'un processus ou d'une marche à suivre). Peut exploiter des sources d'information multiples afin de sélectionner les informations pertinentes et en faire la synthèse.

On insistera sur les apprentissages suivants :

- adapter sa méthode de lecture au texte et à l'objectif de lecture (informations recherchées par exemple) ;

- repérer les phrases clés afin d'accéder à l'essentiel par une lecture survol ;

- retrouver les phrases minimales afin d'accéder rapidement à la compréhension de l'essentiel.

Pour la correspondance :

repérer l'expéditeur, le destinataire, identifier le problème posé.

Lire des articles de presse et des documents divers (témoignages, reportages) en relation ou non avec l'activité de l'entreprise pour s'informer au sujet du pays étranger.

B1 : reconnaître les points significatifs dans un article de journal direct et non complexe.

B2 : identifier rapidement le contenu et la pertinence d'une information, obtenir des renseignements dans des articles spécialisés, comprendre des articles sur des problèmes contemporains et dans lesquels les auteurs adoptent une position ou un point de vue.

On insistera sur les apprentissages suivants :

- prendre rapidement connaissance du contenu d'un article grâce au titre, au sous-titre, au paragraphe introductif et à la conclusion,

- repérer les phrases clés afin d'accéder à l'essentiel par une lecture survol,

- retrouver les phrases minimales afin d'accéder rapidement à la compréhension de l'essentiel,

- savoir identifier les intentions de l'auteur et distinguer les faits des opinions.

Tableau 5 : ACTIVITÉ LANGAGIÈRE : PRODUCTION ET INTERACTION ÉCRITES

Tâches professionnelles professionnelles (exemples)

Niveaux

Savoirs, savoir-faire, stratégies (exemples)

Rédiger des documents professionnels de base (courriels, lettres) pour communiquer avec des clients, des fournisseurs, ou des prestataires

B1 : peut apporter une information directe.

B2 : peut rédiger des courriers de façon structurée en soulignant ce qui est important et en faisant des commentaires. Peut également rédiger une lettre de motivation.

Connaître les différents types de courriers (structure, présentation, mise en page) :

- disposer de modèles textuels de référence intériorisés,

- savoir écrire les dates,

- savoir utiliser les formules d'usage,

- savoir développer une argumentation claire avec des arguments secondaires et des exemples pertinents, savoir enchaîner des arguments avec logique, savoir-faire une contre-proposition,

- contrôler sa production a posteriori.

Rédiger des notes et des messages à destination d'un collègue, d'un service, d'un ouvrier) pour transmettre des informations, donner des consignes.

B1 (6) : peut prendre un message concernant une demande d'information, l'explication d'un problème.

Peut laisser des notes qui transmettent une information simple et immédiatement pertinente à des employés, des collaborateurs, des collègues, un supérieur... en communiquant de manière compréhensible les points qui lui semblent importants.

- Formuler de façon concise.

- Mettre en évidence l'essentiel.

Rédiger un compte rendu ou une synthèse d'informations à partir de sources diverses.

B1 : peut résumer une source d'information factuelle et donner son opinion.

B2 : peut synthétiser des informations et des arguments issus de sources diverses (orales et/ou écrites pour en rendre compte).

Prendre des notes organisées :

- rédiger de façon hiérarchisée à partir de notes,

- synthétiser en fonction d'axes prédéterminés, - savoir faire ressortir les articulations du discours : marques des enchaînements logiques d'une partie à une autre, d'une sous-partie à une autre, marque de la concession, du contraste,

- contrôler sa production a posteriori pour corriger les erreurs, utiliser des reformulations en cas de difficulté.

(6) Il n'existe pas de descripteur pour le niveau B2. C'est donc le descripteur pour le niveau B1 qui est pris comme référence.

P3 Programme de Mathématiques

L'enseignement des mathématiques dans les sections de technicien supérieur en systèmes numériques se réfère aux dispositions de l'arrêté du 8 juin 2001 fixant les objectifs, les contenus de l'enseignement et le référentiel des capacités du domaine des mathématiques pour les brevets de technicien supérieur.

Les dispositions de cet arrêté sont précisées pour ce BTS de la façon suivante :

Lignes directrices

Objectifs spécifiques à la section

Le programme de mathématique en BTS systèmes numériques est conçu pour apporter les éléments nécessaires à la compréhension des notions utilisées en traitement du signal et en particulier les contraintes liées à la fiabilité dans la transmission des données.

De même la connaissance de quelques méthodes statistiques pour contrôler la qualité d'une fabrication est indispensable dans cette formation.

Organisation des contenus

C'est en fonction de ces objectifs que l'enseignement des mathématiques est conçu ; il peut s'organiser autour de cinq pôles :

  • une étude des fonctions usuelles, dans le cadre d'une représentation dans les domaines temps/fréquence.
  • La transformée de Fourier, élément indispensable dans le traitement matériel de l'information et une approche de la dualité temps / fréquence des signaux numériques.
  • une initiation au calcul matriciel ;
  • une initiation au calcul des probabilités, suivie de notions de statistique inférentielle débouchant sur la construction des tests statistiques les plus simples utilisés en contrôle de qualité ;
  • une valorisation des aspects numériques et graphiques pour l'ensemble du programme, une initiation à quelques méthodes élémentaires de l'analyse numérique et l'utilisation à cet effet des moyens informatiques appropriés : calculatrice programmable à écran graphique, ordinateur muni d'un tableur, de logiciels de calcul formel, de géométrie ou d'application (modélisation, simulation, etc.).

Organisation des études

L'horaire est de 2 heures classe entière + 1 heure de travaux dirigés en première année et de 2 heures classe entière + 1 heure de travaux dirigés en seconde année.

Programme

Le programme de mathématiques est constitué des modules suivants :

Nombres complexes 1.

Nombres complexes 2.

Fonctions d'une variable réelle.

Calcul différentiel et intégral 2.

Série de Fourier_v1

Transformée de Fourier (ce module remplace le module Transformée de Laplace pour être compatible avec l'analyse des signaux non causaux utilisés en traitement du signal)

Transformation en z_v1

Equations différentielles, à l'exception du TP3

Calcul des probabilités 1.

Calcul vectoriel, à l'exception du produit mixte.

Calcul matriciel.

Fiabilité, à l'exception du paragraphe c), du TP 2 et du TP 3.

P4 Programme de Sciences Physiques

FINALITÉ

Le programme de sciences physiques en Section de Techniciens Supérieur Systèmes Numériques est élaboré pour apporter, en s'appuyant sur la formation scientifique acquise dans le second cycle, une réponse aux besoins réels des étudiants de cette filière professionnelle : il est en cohérence avec le Référentiel des Activités Professionnelles établi par les membres de la profession.

L'enseignement des sciences physiques dans cette Section de Technicien Supérieur est destiné à développer, chez les étudiants, la compréhension et la connaissance des phénomènes et lois physiques mis en œuvre dans le domaine professionnel. Il vise aussi à renforcer la maîtrise de la démarche scientifique afin de donner à l'étudiant l'autonomie nécessaire pour réaliser les tâches professionnelles qui lui seront proposées dans son futur métier. Ainsi, les étudiants deviendront capables d'élaborer et de maîtriser les compétences générales de conceptualisation, d'action et de communication qui leur permettront de s'adapter à l'évolution des techniques et d'accéder à des niveaux supérieurs de qualification.

DÉMARCHE SCIENTIFIQUE - DÉMARCHE EXPÉRIMENTALE

Pour dispenser cet enseignement, le professeur devra s'appuyer sur la pratique professionnelle propre à la filière. Les compétences visées seront acquises à partir de l'étude de situations concrètes issues du domaine professionnel (documentation interne et données mises à disposition par les acteurs du secteur, observation, stage...).

La maîtrise des capacités propres à la démarche scientifique devra permettre de prendre des décisions éclairées et d'agir de manière adaptée. Celles-ci nécessitent la maîtrise de capacités qui dépassent largement le cadre de l'activité scientifique :

  • confronter ses représentations avec la réalité ;
  • observer en faisant preuve de curiosité ;
  • mobiliser ses connaissances, rechercher, extraire et organiser l'information utile fournie par une situation, une expérience ou un document ;
  • raisonner, démontrer, argumenter, exercer son esprit d'analyse.

En sciences physiques, la logique de construction des compétences chez les étudiants se fonde d'abord sur l'acquisition de connaissances et de capacités résultant d'un enseignement privilégiant la démarche expérimentale. Celle-ci doit être une composante essentielle de la démarche scientifique : elle joue un rôle fondamental dans l'enseignement des sciences physiques.

Grâce aux activités expérimentales, de nombreux points du programme peuvent être présentés de façon concrète et donc plus accessibles aux étudiants, permettant ensuite au professeur d'introduire les concepts en évitant toute mathématisation excessive. Chaque séance, en groupe à effectif réduit, correspond à une situation de mise en œuvre qui sera, dans la mesure du possible, associée à une application du domaine professionnel.

Aux objectifs de connaissances s'ajoutent des objectifs méthodologiques : la poursuite, entamée lors du second cycle, de la pratique de la méthode et du raisonnement scientifiques doit contribuer à développer chez le futur technicien l'esprit critique et l'autonomie nécessaires à l'analyse des situations qu'il rencontrera.

Une bonne maîtrise de la démarche et des compétences liées aux méthodes expérimentales associées est nécessaire. L'étudiant doit donc être capable :

  • de mettre en œuvre un protocole expérimental ou éventuellement d'en proposer un ;
  • d'exploiter des mesures ;
  • d'interpréter des résultats ;
  • de communiquer à l'écrit et à l'oral.

TECHNOLOGIE USUELLE de l'INFORMATION et de la COMMUNICATION : TUIC

L'utilisation de l'outil informatique sous ses différents aspects doit être aussi systématique que possible: tableurs pour les calculs, les représentations des graphes et les modélisations, logiciels d'acquisition et de traitement des signaux, logiciels de simulation,...

L'utilisation de ces derniers doit permettre d'explorer des points du programme difficiles à mettre en œuvre d'un point de vue expérimental ou de gagner du temps en évitant des tâches répétitives. Ces logiciels permettent aussi d'éviter certains calculs fastidieux et de donner la priorité à l'analyse et à l'exploitation des résultats sur la méthode de résolution. La simulation ne doit en aucun cas se substituer à l'expérience authentique.

MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME

Le programme est présenté en deux parties : un programme commun aux deux options EC et IR pour la première année de formation et un programme spécifique en deuxième année pour chacune des deux options. Pour la mise en œuvre du programme en première ou en deuxième année, le découpage du programme n'implique aucun ordre chronologique dans la progression. Le professeur organise son enseignement en fonction des besoins du public et de manière à atteindre les objectifs attendus en coordination avec les autres enseignants. Le programme indique les connaissances et capacités à maîtriser par les étudiants à la fin de leur scolarité. Il relève de la responsabilité du professeur d'utiliser la liberté pédagogique qui est la sienne pour organiser sa progression à partir de thèmes ou d'applications relevant du champ professionnel et non uniquement à partir de savoirs, tout en s'assurant que toutes les connaissances de base, savoirs et savoir-faire attendus aient bien été enseignés.

Le programme est présenté selon deux colonnes intitulées :

  • notions et contenus : il s'agit des concepts à étudier ;
  • capacités exigibles : il s'agit des capacités à maîtriser pour la réalisation d'une tâche complexe (l'étudiant doit être capable de les mobiliser en autonomie).

Le professeur peut être amené à présenter des notions en relation avec des projets d'étudiants ou avec leurs stages, qui ne figurent pas explicitement au programme. Cette situation sera l'occasion pour les étudiants de mobiliser les connaissances et les capacités visées par la formation dans un contexte nouveau et d'en conforter la maîtrise.

L'enseignement dispensé durant des séances en classe entière et en groupe à effectif réduit constitue un tout. Il importe que les professeurs de sciences physiques en charge de l'enseignement sur les deux années organisent leurs progressions en liaison étroite avec les professeurs de sciences et techniques industrielles et les professeurs de mathématiques.

Programme de sciences physiques de 1re année : option EC et IR

1. COMPORTEMENT DYNAMIQUE DES SYSTEMES LINEAIRES ANALOGIQUES
(THERMIQUE, MECANIQUE, ELECTRIQUE) : DUALITE TEMPS FREQUENCE

Notions et contenus

Capacités exigibles

1.1. Signaux

Les différents types de signaux

Définir un signal analogique, échantillonné (discret en temps), quantifié (discret en valeur), numérique.

Caractéristiques et représentations temporelles du signal sinusoïdal

Caractériser un signal sinusoïdal par son amplitude, sa pulsation, sa fréquence et sa phase à l'origine. Définir la valeur efficace.

Caractéristiques et représentations temporelles des signaux périodiques

Énoncer qu'un signal périodique peut-être décomposé comme la somme d'une composante continue et d'une composante alternative.

Calculer la valeur moyenne et la valeur efficace dans le cas de signaux de formes simples.

Mesurer une valeur moyenne, une valeur efficace, un rapport cyclique, taux de distorsion harmonique.

Caractéristiques et représentations fréquentielles des signaux périodiques

Énoncer qu'un signal périodique de fréquence f peut-être décomposé en une somme de signaux sinusoïdaux de fréquence multiple de f.

Représenter et exploiter un spectre d'amplitude pour identifier la valeur moyenne, le fondamental et les harmoniques.

Exprimer la répartition de la puissance dans le domaine fréquentiel.

Énoncer que le spectre d'un signal non périodique est continu.

Puissance

Identifier les deux grandeurs intervenant dans le calcul de la puissance.

Définir, mesurer la puissance instantanée, la puissance moyenne transportée par un signal.

Calculer la puissance active dans le cas de signaux périodiques, connaissant leur contenu spectral

Définir, utiliser et mesurer des grandeurs exprimées en dB, dBV, dBm, dBu.

1.2. Modélisation des systèmes linéaires

Modèles de connaissance

Systèmes linéaires : impédances complexes et transmittance isochrone

À partir des lois de la physique (mécanique, thermique, électrique), établir l'équation différentielle d'un système linéaire et en déduire sa transmittance isochrone.

Tracer et exploiter le diagramme de Bode d'un système linéaire.

Définir, déterminer et mesurer le coefficient de qualité d'un système résonant.

Circuits électriques linéaires :

- définir l'impédance et l'admittance complexe d'un dipôle passif.

- appliquer les lois des circuits linéaires en régime sinusoïdal.

- utiliser les modèles équivalents de Thévenin ou de Norton.

- calculer la transmittance isochrone d'un quadripôle linéaire.

Utiliser les analogies électriques-thermiques mécaniques..

Modèles de comportement

Exploiter la réponse indicielle d'un système linéaire pour identifier ses paramètres caractéristiques : amplification statique, temps de réponse à 5%, pseudo période, coefficient d'amortissement, bande passante, ordre du système.

Exploiter la réponse fréquentielle d'un système linéaire pour identifier ses paramètres caractéristiques (amplification, facteur de qualité, ordre).

1.3. Traitement des signaux analogiques

Amplification

Définir l'amplification de tension, de courant et de puissance, le gain, la bande passante, les impédances d'entrée et de sortie d'un amplificateur linéaire.

Mesurer les principales caractéristiques d'un amplificateur.

Filtrage analogique

Définir la fonction et les gabarits des filtres idéaux. Choisir un type de filtre en fonction d'un traitement fréquentiel donné.

Identifier un type de filtre analogique à partir de sa structure.

Établir la transmittance isochrone d'un filtre à partir de son schéma structurel : filtres passifs et filtres actifs.

Calculer et mesurer ses principales caractéristiques : fréquence de coupure à -3dB, fréquence centrale, bande passante.

Tracer et exploiter un diagramme de Bode pour identifier les propriétés d'un filtre.

Utiliser les fonctions d'approximation : Butterworth, Tchebychev à l'aide d'un logiciel de simulation.

Bruits, rapport signal sur bruit

Identifier à l'aide de la densité spectrale de puissance les différents types de bruit.

Calculer un rapport signal sur bruit.

1.4. Numérisation des signaux analogiques et restitution

Caractéristiques et représentations fréquentielles des signaux périodiques échantillonnés

Représenter et exploiter un spectre d'amplitude et différencier ce qui relève du signal analogique d'origine de ce qui relève de l'échantillonnage.

Échantillonnage, condition de Shannon, filtre anti-repliement

Appliquer la condition de Shannon pour un signal à spectre limité.

Justifier le rôle du filtre anti-repliement et déterminer sa fréquence de coupure.

L'échantillonneur bloqueur

Définir et justifier le rôle d'un échantillonneur bloqueur.

Conversion analogique-numérique

Définir la fonction d'un convertisseur analogique-numérique (C.A.N).

Définir un signal quantifié, l'erreur de quantification et le rapport signal sur bruit de quantification.

Déterminer le nombre en sortie d'un CAN pour une tension donnée.

Utiliser une documentation technique pour déterminer les caractéristiques d'un CA.N : résolution, quantum, non-linéarité, temps de conversion.

Conversion numérique-analogique

Définir la fonction d'un convertisseur numérique-analogique (C.N.A).

Déterminer la tension de sortie d'un C.N.A pour un nombre donné.

Justifier le rôle du filtre de lissage et déterminer sa fréquence de coupure.

Utiliser une documentation technique pour déterminer les caractéristiques d'un C.N.A. : quantum, non-linéarité, temps de conversion.

2. ONDES MECANIQUES ET ELECTROMAGNETIQUES
GUIDAGE (BIFILAIRE, COAXIAL, FIBRE OPTIQUE)
REFLEXION, TRANSMISSION, ABSORPTION, POLARISATION, PHOTON

Notions et contenus

Capacités exigibles

2.1. Ondes mécaniques

Onde mécanique progressive

Analyser la propagation d'une perturbation dans un milieu élastique.

Distinguer onde transversale, onde longitudinale, onde plane et onde sphérique.

Mesurer un retard, une célérité.

Ondes mécaniques progressives sinusoïdales

Citer et exploiter la relation entre fréquence, longueur d'onde et célérité.

Identifier le phénomène de dispersion.

Exploiter le lien entre l'amplitude et la puissance moyenne transportée par une onde.

Ondes sonores et ultrasonores

Caractériser les ondes sonores et ultrasonores.

Présenter des applications utilisant les ultrasons

2.2. Ondes électromagnétiques

Classification

Classer les ondes électromagnétiques selon leur fréquence et leur longueur d'onde dans le vide.

Grandeurs physiques

Définir la structure d'une onde électromagnétique comme l'association d'un champ électrique et d'un champ magnétique

Définir et mesurer les grandeurs physiques associées à une onde électromagnétique : période, fréquence, longueur d'onde, célérité, puissance.

Polarisation, onde TEM

Présenter les différents types de polarisation. Définir l'onde TEM.

Puissance transportée

Relier quantitativement le champ électrique d'une onde électromagnétique en un point à la puissance et à la distance de la source.

2.3. Dualité onde-corpuscule

Modèle corpusculaire de la lumière, énergie d'un photon

Décrire et justifier le modèle corpusculaire de la lumière.

Connaître la relation entre l'énergie d'un photon et la fréquence.

Interpréter les échanges d'énergie entre rayonnement et matière à l'aide du modèle corpusculaire.

Décrire le fonctionnement des composants de l'optoélectronique.

2.4. Lignes de transmissions

Modélisation de la ligne de transmission

Présenter les différents types de lignes de transmission : Ligne bifilaire, coaxiale.

Décrire le modèle équivalent de la ligne de transmission à l'aide de ses paramètres linéiques

Impédance caractéristique

Définir l'impédance caractéristique d'une ligne de transmission. Donner et utiliser son expression dans le cas d'une ligne sans pertes

Comportement en régime transitoire d'une ligne sans pertes.

Étudier expérimentalement la transmission d'une impulsion et d'un échelon dans le cas d'une charge nulle, infinie ou adaptée.

Définir le coefficient de réflexion.

Comportement en régime sinusoïdal d'une ligne sans pertes.

Étudier expérimentalement la transmission d'une onde sinusoïdale dans le cas d'une charge nulle, infinie ou adaptée.

Définir le taux d'onde stationnaire, et l'impédance ramenée.

2.5. Fibres optiques et composants optoélectroniques

Loi de Snell-Descartes

Définir l'indice optique d'un milieu.

Appliquer les lois de la réflexion et de la réfraction d'un faisceau lumineux.

Présenter le phénomène de réflexion totale.

Caractéristiques d'une fibre optique monomode ou multimode.

Décrire les différents types de fibres optiques.

Définir l'ouverture numérique et la vitesse de groupe.

Exploiter les caractéristiques d'une fibre optique : bande passante, atténuation linéique.

Composants optoélectroniques

Mettre en œuvre expérimentalement une photodiode ou un phototransistor.

Expliquer le principe d'un capteur CCD.

Utiliser une documentation technique pour déterminer les caractéristiques d'un composant optoélectronique : surface utile, sensibilité, dynamique, RSB.

Émetteur, récepteur

Présenter quelques composants utilisés comme émetteur et comme récepteur.

Programme de sciences physiques de 2e année : option EC

3. TRAITEMENT NUMERIQUE DU SIGNAL

Notions et contenus

Capacités exigibles

3.1. La chaîne de traitement numérique du signal

Schéma fonctionnel

Identifier les éléments constitutifs d'une chaîne de traitement numérique du signal.

3.2. Fonctions de transfert échantillonnées

Unité de traitement, opérations élémentaires

Énoncer que l'unité de traitement réalise, sur les nombres d'une séquence, les opérations suivantes : addition, soustraction, multiplication par une constante et retard.

Énoncer que l'opération retard d'une période d'échantillonnage correspond à une multiplication par z-1.

Établir l'équation de récurrence à partir de l'équation différentielle modélisant le système.

Déterminer, dans des cas simples, la suite des échantillons d'un signal dont on connaît la représentation temporelle sous forme graphique.

Calculer les échantillons successifs d'un signal dont on connaît l'expression discrétisée.

Tracer la réponse d'un système numérique en déterminant les échantillons successifs obtenus à sa sortie, les échantillons d'entrée et son équation de récurrence étant donnés.

3.3. Filtrage numérique

Schéma fonctionnel, équation de récurrence

Représenter le schéma bloc d'un filtre numérique.

Définir les filtres récursifs et non-récursifs.

Établir l'équation de récurrence d'un filtre numérique à partir de son schéma.

Filtres à réponse impulsionnelle finie : RIF

Déterminer les réponses indicielle et impulsionnelle pour un filtre RIF.

Établir la transmittance en z d'un filtre RIF à partir de son équation de récurrence.

Calculer la réponse en fréquence d'un filtre RIF à partir de sa transmittance en z.

Mettre en œuvre un filtre numérique à RIF.

Filtres à réponse impulsionnelle infinie : RII

Définir la stabilité d'un filtre RII.

Déterminer les réponses indicielle et impulsionnelle pour un filtre RII.

Établir la transmittance en z d'un filtre RII à partir de son équation de récurrence.

Étudier la stabilité d'un filtre RII à l'aide des pôles de sa transmittance en z.

Calculer la réponse en fréquence d'un filtre RII à partir de sa transmittance en z.

Mettre en œuvre un filtre numérique à RII.

4. TRANSMISSIONS ANALOGIQUES ET NUMERIQUES ANTENNES

Notions et contenus

Capacités exigibles

4.1 Transmission analogique

Modulations d'amplitude avec porteuse et à suppression de porteuse.

Énoncer qu'un signal modulé est obtenu à partir d'un signal modulant et d'une porteuse.

Représenter le spectre d'un signal modulé en amplitude et mettre en évidence la translation dans le domaine fréquentiel.

Définir le taux de modulation et déterminer l'encombrement spectral.

Mettre en œuvre un dispositif de modulation et de démodulation d'amplitude.

Modulation de fréquence

Définir un signal modulé en fréquence : indice de modulation, déviation maximale de fréquence.

Exploiter le spectre d'un signal modulé en fréquence et déterminer l'encombrement spectral.

4.2. Transmissions numériques

Transmission en bande de base

Codage de source, codage de canal

Définir le codage binaire, le codage M-aire,
le débit binaire et la rapidité de modulation.

Présenter différents codes et leurs DSP associées (NRZ, RZ, Manchester, ...)

Analyser la structure d'un récepteur et ses performances : erreurs dues au bruit, taux d'erreur binaire TEB.

Visualiser et interpréter le diagramme de l'œil

Définir les interférences entre symboles (IES).

Présenter un exemple de codes correcteurs d'erreurs.

Transmission sur fréquence porteuse

Définir les modulations ASK, PSK, FSK et QAM, les signaux en phase i(t) et en quadrature q(t) à partir des données binaires.

Visualiser et interpréter les diagrammes de constellation.

Déterminer l'encombrement spectral pour chaque modulation.

Analyser le fonctionnement d'un démodulateur PSK.

Définir les modulations multiporteuses : OFDM.

Définir les différents types de multiplexage : TDMA, CDMA.

4.3. Antennes

Principes

Décrire le principe de fonctionnement d'une antenne.

Caractéristiques

Définir l'impédance d'entrée, le diagramme de rayonnement, le gain, le coefficient PIRE, la polarisation d'une antenne.

Les différents types d'antennes

Présenter quelques types d'antenne et leurs applications.

Effectuer un bilan de liaison.

5. COLORIMETRIE ET IMAGES NUMERIQUES

Notions et contenus

Capacités exigibles

5.1. Colorimétrie

Synhèse additive et soustractive

Illustrer expérimentalement les synthèses additive et soustractive des couleurs.

Citer les différentes représentations de l'espace colorimétrique.

Exploiter les données relatives à une couleur à partir de ses coordonnées colorimétriques (pureté, longueur d'onde dominante, couleur complémentaire).

Calculer les coordonnées du mélange de deux ou trois couleurs.

Décrire l'analyse et la synthèse d'une couleur à travers une chaîne vidéo.

5.2. L'œil

Citer les défauts de l'œil et les méthodes de correction.

Définir le pouvoir séparateur de l'œil et la différence noir /blanc-couleur pour justifier la réduction de la bande passante de la chrominance.

Justifier le rafraîchissement des images d'une séquence vidéo par la persistance rétinienne.

5.3. Image numérique

Définir le pixel et estimer ses dimensions dans le cas d'un appareil photo numérique, d'un écran vidéo.

Expliquer le principe du codage en niveaux de gris et en couleur RVB.

Énoncer qu'une image numérique est associée à un tableau de nombres.

Expliquer le principe de la compression d'une image fixe.

6. OSCILLATEURS ET SYSTEMES ASSERVIS

Notions et contenus

Capacités exigibles

6.1. Production de signaux

Oscillateurs

Définir la fonction.

Déterminer la condition d'entretien des oscillations pour un oscillateur sinusoïdal.

Calculer et mesurer la fréquence des oscillations d'un oscillateur.

6.2. Systèmes asservis analogiques

Schéma fonctionnel, chaîne d'action et de retour, correcteur.

Identifier et connaître les différents éléments d'un système asservi. Distinguer le fonctionnement en mode poursuite ou en régulation.

Modéliser un système linéaire à l'aide d'une transmittance isomorphe.

Etablir le schéma bloc d'un asservissement linéaire.

Calculer la fonction de transfert isomorphe en boucle ouverte et en boucle fermée.

Performances d'un système bouclé.

Connaître la définition de la stabilité d'un système bouclé.

Enoncer le critère du revers et l'utiliser dans le plan de Bode.

Utiliser la marge de phase et la marge de gain pour évaluer le degré de stabilité.

Définir la précision et la rapidité et vérifier expérimentalement les performances d'un système bouclé.

Correcteur

Analyser le réglage d'un correcteur P.I sur les performances d'un asservissement (stabilité-précision) et les mettre en évidence expérimentalement sur un système réel ou à l'aide d'un logiciel de simulation.

6.3. Systèmes asservis numériques

Schéma fonctionnel, stabilité et correction

Analyser le schéma bloc d'un asservissement échantillonné.

Utiliser un logiciel de simulation pour étudier la stabilité. Mettre en œuvre un correcteur PI numérique