Le ministre de l’industrie et du commerce extérieur,
Vu le code minier ;
Vu la loi n° 76-646 du 16 juillet 1976 relative à la prospection, à la recherche et à l’exploitation de substances minérales non visées à l’article 2 du code minier et contenues dans les fonds marins du domaine public métropolitain ;
Vu la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à la protection du littoral, et notamment son article 24 ;
Vu le le décret n° 80-470 du 18 juin 1980, modifié les 14 mars 1984, 23 avril et 3 décembre 1985, portant application de la loi n° 76-646 du 16 juillet 1976 ;
Vu le décret n° 80-204 du 11 mars 1980 relatif aux titres miniers ;
Vu la pétition en date du 1er mars 1989, modifiée et complétée les 23 juin, 7, 10 et 25 juillet 1989, et notamment le 7 mai 1991, par laquelle le G.I.E. « Graves-de-Mer », 76880 Arques-la-Bataille, sollicite le permis d’exploitation des sables siliceux marins, dit « Permis des granulats marins de Dieppe », sur le domaine public maritime, à proximité des côtes du département de la Seine-Maritime ;
Vu l’étude d’impact, les plans et autres documents produits à l’appui de cette pétition ;
Vu l’enquête à laquelle ladite pétition a été soumise du 25 septembre au 24 octobre 1989 inclus ;
Vu les rapports et avis du directeur régional de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de la région de Haute-Normandie, en date du 14 décembre 1989 ;
Vu l’avis de la commission prévu à l’article 5 du décret susvisé du 18 juin 1980, réunie le 23 janvier 1990 ;
Vu l’avis du préfet de la Seine-Maritime en date du 27 juin 1990 ;
Vu l’avis de l’Ifremer en date du 7 février 1991 ;
Vu les avis des membres de la conférence interministérielle prévue à l’article 2 du décret susvisé du 11 mars 1980, réunie le 27 juin 1991 ;
Sur l’avis conforme du conseil général des mines en date du 7 décembre 1992 ;
Sur proposition du directeur général de l’énergie et des matières premières,
Arrête :
Fait à Paris, le 22 mars 1993.
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur général de l’énergie et des matières premières,
C. MANDIL