Arrêté du 26 mars 1983 portant extension d'un accord conclu dans le cadre de la convention collective des Industries métallurgiques, mécaniques, électriques, connexes et similaires d'Indre-et-Loire

Version INITIALE

NOR : TEFT9300416A


Le ministre du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle,
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu l’arrêté du 1er juin 1988 et les arrêtés successifs, notamment l’arrêté du 13 mars 1992 portant extension de la convention collective des industries métallurgiques, mécaniques, électriques, connexes et similaires d’Indre-et-Loire du 10 septembre 1987 et des textes qui l’ont modifiée ou complétée ;
Vu l’accord du 24 septembre 1992 conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;
Vu la demande d’extension présentée par les organisations signataires ;
Vu l’avis publié au Journal officiel du 16 décembre 1992 ;
Vu les avis recueillis au cours de l’enquête ;
Vu l’avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), notamment les oppositions formulées par les représentants de deux organisations syndicales de salariés ;
Considérant que les dispositions de l’accord susvisé ne sont pas contraires aux dispositions légales,
Arrête :

  • Art. 1er. - Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés compris dans le champ d’application de la convention collective des industries métallurgiques, mécaniques, électriques, connexes et similaires d’Indre-et-Loire du 10 septembre 1987, les dispositions de l’accord du 24 septembre 1992 conclu dans le cadre de la convention collective susvisée.

  • Art. 2. - L’extension des effets et sanctions de l’accord susvisé est faite à dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux conditions prévues par la convention précitée.

  • Art. 3. - Le directeur des relations du travail est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 26 mars 1993.
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur des relations du travail :
Le sous-directeur de la négociation collective,
H. MARTIN