Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique,
Vu le code de la voirie routière, et notamment ses articles L. 151-1 à L. 151-5 et R. 151-1 à R. 151-7 ;
Vu le code de l’expropriation, et notamment ses articles R. 11-3 à R. 11-17 ;
Vu le code de la route, et notamment son article R. 138 ;
Vu la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 83-2724 du 26 décembre 1983 portant déclaration d’utilité publique de la « voie verte » ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 88-860 du 4 novembre 1988 portant prorogation, pour une durée de cinq ans, de l’arrêté préfectoral du 26 décembre 1983 susvisé ;
Vu la délibération du bureau du conseil général de la Haute-Savoie du 7 juin 1990 demandant le classement de la « voie verte » dans la catégorie des routes express ;
Vu la délibération du conseil municipal de Metz-Tessy du 20 septembre 1990 relative au classement de la « voie verte » dans la catégorie des routes express ;
Vu la délibération du conseil municipal de Meythet du 26 octobre 1990 relative au classement de la « voie verte » dans la catégorie des routes express ;
Vu la délibération du conseil municipal d’Epagny du 5 mars 1991 relative au classement de la « voie verte » dans la catégorie des routes express ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 91-318 du 29 mai 1991 prescrivant l’ouverture de l’enquête préalable à l’attribution du caractère de route express ;
Vu les pièces de l’enquête à laquelle il a été procédé du 24 juin au 12 juillet 1991 inclus, ensemble l’avis favorable du commissaire enquêteur ;
Le Conseil d’Etat (section de l’intérieur) entendu,
Décrète :
Fait à Paris, le 18 mars 1993.
PIERRE BÉRÉGOVOY
Par le Premier ministre :
Le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique,
PAUL QUILÈS
Le secrétaire d’Etat aux collectivités locales,
JEAN-PIERRE SUEUR