Rapport du 11 mai 1990 établi en application de l'article 3 de la loi no 88-227 du 11 mars 1988 relative à la transparence financière de la vie politique A l'issue de la période ouverte par les élections municipales du mois de mars 1989, et après que le contentieux de ces élections eût été pour l'essentiel réglé, la commission pour la transparence financière de la vie politique a estimé nécessaire de publier un deuxième rapport sur les conditions de mise en oeuvre de la loi du 11 mars 1988, comme elle l'avait d'ailleurs annoncé dans son premier rapport, publié au Journal officiel du 11 janvier 1989.
En effet, un nombre plus important d'élus, essentiellement maires de ville de plus de trente mille habitants, a été soumis aux dispositions de la loi. La commission a enregistré, depuis le 1er janvier 1989, 144 déclarations, alors qu'elle en avait reçu 93 pendant l'année 1988. A cette occasion, elle a été amenée à interpréter certaines dispositions de la loi, et à constater des manquements à l'obligation de déclaration, justifiant que soient mises en oeuvre certaines des procédures prévues par le législateur.
En effet, un nombre plus important d'élus, essentiellement maires de ville de plus de trente mille habitants, a été soumis aux dispositions de la loi. La commission a enregistré, depuis le 1er janvier 1989, 144 déclarations, alors qu'elle en avait reçu 93 pendant l'année 1988. A cette occasion, elle a été amenée à interpréter certaines dispositions de la loi, et à constater des manquements à l'obligation de déclaration, justifiant que soient mises en oeuvre certaines des procédures prévues par le législateur.