Arrêté du 24 mai 2006 fixant le montant de l'indemnité forfaitaire représentant les frais d'études à rembourser pour l'année scolaire (2003) par les élèves ingénieurs des travaux publics de l'Etat et les ingénieurs des travaux publics de l'Etat en cas de rupture de l'engagement qu'ils ont souscrit

Version INITIALE

NOR : EQUG0601270A

ELI : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2006/5/24/EQUG0601270A/jo/texte

Texte n°25


Le ministre des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires, ensemble la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat ;
Vu le décret n° 71-345 du 5 mai 1971 modifié relatif au statut particulier du corps des ingénieurs des travaux publics de l'Etat, notamment ses articles 10 et 11 ;
Vu l'arrêté du 21 janvier 1972 relatif au recrutement des ingénieurs des travaux publics de l'Etat, notamment son article 3,
Arrête :


  • Le montant de l'indemnité forfaitaire prévue à l'article 3 de l'arrêté du 21 janvier 1972 susvisé, représentant les frais d'études à rembourser par les élèves ingénieurs et les ingénieurs des travaux publics de l'Etat en cas de rupture de l'engagement qu'ils ont souscrit en application du décret n° 71-345 du 5 mai 1971 susvisé, est fixé comme suit :
    Indemnité représentant le montant des frais d'études pour l'année scolaire 2002-2003 :
    - élève de première année : 7 323 euros ;
    - élève de deuxième année : 6 818 euros ;
    - élève de troisième année : 6 784 euros.


  • Les sommes dues au titre de l'article 1er ci-dessus sont liquidées par le ministre des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer comme créances de l'Etat étrangères à l'impôt et au domaine, au vu des titres de perception émis à cet effet.


  • Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.


Fait à Paris, le 24 mai 2006.


Pour le ministre et par délégation :
La chef de la mission
des cadres dirigeants et des écoles,
C. de Mazancourt