La ministre de l'emploi et de la solidarité,
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu les arrêtés des 26 avril et 11 mai 2000 portant extension de la convention collective nationale de l'industrie des panneaux à base de bois du 29 juin 1999 et de textes la complétant ;
Vu l'accord national du 14 décembre 1999 relatif au capital temps de formation conclu dans le cadre de la convention collective susvisée ;
Vu la demande d'extension formulée par les organisations signataires ;
Vu l'avis publié au Journal officiel du 8 mars 2000 ;
Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;
Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), notamment la double opposition formulée par les représentants de deux organisations syndicales de salariés ;
Considérant que l'extension de l'accord susvisé permet à l'ensemble des salariés, par son champ d'application, de bénéficier d'un capital temps de formation dans les conditions prévues par ledit accord ;
Considérant que les organisations représentatives signataires de l'accord ont, conformément à la liberté conventionnelle, fixé des modalités qu'elles ont estimé adaptées à la situation de la branche ;
Considérant que l'accord susvisé n'est pas contraire aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur sous les réserves ci-après formulées,
Arrête :
Fait à Paris, le 18 août 2000.
Pour la ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur
des relations du travail :
La chef de service,
A. Jeannet