Le ministre de l'intérieur,
Vu le code de la route, et notamment ses articles L. 5, R. 53 et R. 234;
Vu le décret no 55-1366 du 18 octobre 1955 modifié portant réglementation générale des épreuves et compétitions sportives sur la voie publique;
Vu le décret no 93-392 du 18 mars 1993 pris pour l'application de l'article 37 de la loi no 84-610 du 16 juillet 1984 modifiée relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives;
Vu l'arrêté du 1er décembre 1959 portant application du décret no 55-1366 du 18 octobre 1955 susvisé;
Vu les arrêtés du 26 mars 1980 et du 8 décembre 1994 portant interdiction de certaines routes aux épreuves sportives et à certaines dates de l'année 1995; Vu la demande présentée le 17 mai 1995 par le Club national des grand-mères automobiles, dont le siège est à Contres (41700), aux fins d'obtenir l'autorisation d'organiser du samedi 2 septembre 1995 au dimanche 17 septembre 1995 le 14e tour de France des grand-mères automobiles;
Vu la police d'assurance en date du 30 juin 1995 souscrite par le Club national des grand-mères automobiles auprès de la compagnie Concorde;
Vu l'engagement souscrit le 8 juillet 1995 par lequel, conformément à l'article 2 de l'arrêté du 1er décembre 1959 susvisé, le Club national des grand-mères automobiles déclare assumer les frais éventuels de service d'ordre exceptionnel et de remise en état du domaine public et de ses dépendances, survenus à l'occasion de la manifestation considérée;
Vu les avis émis par les préfets de l'Ain, de l'Allier, du Calvados, du Cher, des Côtes-d'Armor, du Doubs, d'Eure-et-Loir, d'Ille-et-Vilaine, du Jura, de la Loire-Atlantique, du Loiret, de Maine-et-Loire, de la Manche, de la Haute-Marne, du Morbihan, de la Nièvre, du Nord, de la Moselle, du Pas-de-Calais, du Bas-Rhin, du Rhône, de Saône-et-Loire, de la Haute-Saône,
de la Sarthe, de la Seine-Maritime, de la Somme, des Vosges, de l'Essonne et des Yvelines;
Sur proposition du directeur des libertés publiques et des affaires juridiques,
Arrête:
Vu le code de la route, et notamment ses articles L. 5, R. 53 et R. 234;
Vu le décret no 55-1366 du 18 octobre 1955 modifié portant réglementation générale des épreuves et compétitions sportives sur la voie publique;
Vu le décret no 93-392 du 18 mars 1993 pris pour l'application de l'article 37 de la loi no 84-610 du 16 juillet 1984 modifiée relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives;
Vu l'arrêté du 1er décembre 1959 portant application du décret no 55-1366 du 18 octobre 1955 susvisé;
Vu les arrêtés du 26 mars 1980 et du 8 décembre 1994 portant interdiction de certaines routes aux épreuves sportives et à certaines dates de l'année 1995; Vu la demande présentée le 17 mai 1995 par le Club national des grand-mères automobiles, dont le siège est à Contres (41700), aux fins d'obtenir l'autorisation d'organiser du samedi 2 septembre 1995 au dimanche 17 septembre 1995 le 14e tour de France des grand-mères automobiles;
Vu la police d'assurance en date du 30 juin 1995 souscrite par le Club national des grand-mères automobiles auprès de la compagnie Concorde;
Vu l'engagement souscrit le 8 juillet 1995 par lequel, conformément à l'article 2 de l'arrêté du 1er décembre 1959 susvisé, le Club national des grand-mères automobiles déclare assumer les frais éventuels de service d'ordre exceptionnel et de remise en état du domaine public et de ses dépendances, survenus à l'occasion de la manifestation considérée;
Vu les avis émis par les préfets de l'Ain, de l'Allier, du Calvados, du Cher, des Côtes-d'Armor, du Doubs, d'Eure-et-Loir, d'Ille-et-Vilaine, du Jura, de la Loire-Atlantique, du Loiret, de Maine-et-Loire, de la Manche, de la Haute-Marne, du Morbihan, de la Nièvre, du Nord, de la Moselle, du Pas-de-Calais, du Bas-Rhin, du Rhône, de Saône-et-Loire, de la Haute-Saône,
de la Sarthe, de la Seine-Maritime, de la Somme, des Vosges, de l'Essonne et des Yvelines;
Sur proposition du directeur des libertés publiques et des affaires juridiques,
Arrête:
Fait à Paris, le 28 août 1995.
Pour le ministre et par délégation:
Le directeur des libertés publiques
et des affaires juridiques,
J.-P. FAUGERE