Arrêté du 28 janvier 1993 portant extension d'un avenant à la convention collective nationale de l'immobilier

Version INITIALE


Le ministre du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle,
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu l’arrêté du 24 février 1989 et les arrêtés successifs, notamment l’arrêté du 23 janvier 1992, portant extension de la convention collective nationale des cabinets d’administrateurs de biens et des sociétés immobilières, mise à jour au 9 septembre 1988, et des textes la modifiant ou la complétant, notamment l’avenant n° 3 du 27 septembre 1989 la transformant en convention collective nationale de l’immobilier ;
Vu l’avenant n° 8 du 28 octobre 1992 Salaires à la convention collective susvisée ;
Vu la demande d’extension présentée par les organisations signataires ;
Vu l’avis publié au Journal officiel du 19 décembre 1992 ;
Vu les avis recueillis au cours de l’enquête ;
Vu l’avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords) recueilli suivant la procédure prévue à l’article R. 133-2 du code du travail,
Arrête :

  • Art. 1er. - Sont rendues obligatoires, pour tous les employeurs et tous les salariés compris dans le champ d’application de la convention collective nationale de l’immobilier, tel qu’il résulte de l’avenant n° 3 du 27 octobre 1989 et à l’exclusion des départements d’outre-mer, les dispositions de l’avenant n° 8 du 28 octobre 1992 Salaires à la convention collective susvisée.

  • Art. 2. - L’extension des effets et sanctions de l’avenant susvisé est faite à dater de la publication du présent arrêté pour la durée restant à courir et aux conditions prévues par l’avenant précité.

  • Art. 3. - Le directeur des relations du travail est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 28 janvier 1993.
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur des relations du travail :
Le sous-directeur de la négociation collective,
H. MARTIN