Le ministre du travail et des affaires sociales,
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 200-3, L.
241-2, L. 241-3, L. 241-5 et L. 241-6, L. 311-3 (18o) et R. 200-3 ;
Vu la loi no 91-1 du 3 janvier 1991 tendant au développement de l'emploi par la formation dans les entreprises, l'aide à l'insertion sociale et professionnelle et l'aménagement du temps de travail, pour l'application du troisième plan pour l'emploi, notamment son article 22 ;
Vu l'arrêté du 7 janvier 1991 portant fixation de l'assiette forfaitaire des cotisations dues pour les vendeurs-colporteurs de presse et les porteurs de presse quotidienne et assimilée ;
Vu l'avis du conseil d'administration de l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale en date du 3 juillet 1996 ;
Vu l'avis du conseil d'administration de la Caisse nationale d'allocations familiales en date du 9 juillet 1996 ;
Vu l'avis du conseil d'administration de la Caisse nationale d'assurance vieillesse des travailleurs salariés en date du 4 juillet 1996 ;
Vu la lettre de saisine du conseil d'administration de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés en date du 26 juin 1996 ;
Vu la lettre de saisine de la commission des accidents du travail et des maladies professionnelles en date du 26 juin 1996,
Arrête :
Vu le code de la sécurité sociale, notamment ses articles L. 200-3, L.
241-2, L. 241-3, L. 241-5 et L. 241-6, L. 311-3 (18o) et R. 200-3 ;
Vu la loi no 91-1 du 3 janvier 1991 tendant au développement de l'emploi par la formation dans les entreprises, l'aide à l'insertion sociale et professionnelle et l'aménagement du temps de travail, pour l'application du troisième plan pour l'emploi, notamment son article 22 ;
Vu l'arrêté du 7 janvier 1991 portant fixation de l'assiette forfaitaire des cotisations dues pour les vendeurs-colporteurs de presse et les porteurs de presse quotidienne et assimilée ;
Vu l'avis du conseil d'administration de l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale en date du 3 juillet 1996 ;
Vu l'avis du conseil d'administration de la Caisse nationale d'allocations familiales en date du 9 juillet 1996 ;
Vu l'avis du conseil d'administration de la Caisse nationale d'assurance vieillesse des travailleurs salariés en date du 4 juillet 1996 ;
Vu la lettre de saisine du conseil d'administration de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés en date du 26 juin 1996 ;
Vu la lettre de saisine de la commission des accidents du travail et des maladies professionnelles en date du 26 juin 1996,
Arrête :
Fait à Paris, le 30 juillet 1996.
Jacques Barrot