Convention collective nationale pour les industries de produits alimentaires élaborés du 17 janvier 1952. Mise à jour par accord du 22 octobre 1985. Etendue par arrêté du 16 avril 1986 JORF 25 avril 1986.
Textes Salaires
ABROGÉAccord du 19 février 1986 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 19 du 1 février 1988 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 22 du 1 février 1989 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant du 12 décembre 1989 relatif aux salaires
ABROGÉAccord 23 du 31 janvier 1990 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant du 5 octobre 1990 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 26 du 13 février 1991 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 28 du 11 décembre 1991 relatif aux salaires
ABROGÉAccord 30 du 17 décembre 1992 relatif aux salaires
ABROGÉAccord n° 32 du 21 février 1994 relatif aux salaires
ABROGÉAccord n° 33 du 19 janvier 1995 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 36 du 19 juillet 1995 relatif aux salaires
ABROGÉAccord n° 37 du 24 avril 1996 relatif aux salaires
ABROGÉAccord n° 40 du 22 janvier 1997 relatif aux salaires
ABROGÉAccord n° 44 du 23 janvier 1998 relatif aux salaires
ABROGÉAccord n° 50 du 22 avril 1999 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 54 du 19 juin 2000 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 56 du 7 février 2001 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 63 du 21 novembre 2002 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 66 du 19 mars 2003 relatif aux salaires
ABROGÉAvenant n° 69 du 1 avril 2004 relatif aux salaires
ABROGÉAccord n° 72 du 10 mai 2005 relatif aux salaires
Avenant n° 73 du 9 mai 2006 relatif aux salaires
Bretagne Ouest-atlantique Clause de revoyure du 8 novembre 2006 relative aux salaires
ABROGÉBretagne Ouest-atlantique Accord du 10 avril 2006 relatif aux salaires
Accord du 1er mars 2007 des industries de la conserve de Bretagne Ouest-Atlantique
Avenant n° 75 du 21 juin 2007 relatif aux salaires minima à compter du 1er juillet 2007
Avenant n° 78 du 28 février 2008 relatif aux barèmes des salaires minima applicables au 1er mai et au 1er juillet 2008
Avenant du 6 mars 2008 relatif aux salaires minima pour l'année 2008
Avenant n° 79 du 8 juillet 2009 relatif aux salaires minima pour l'année 2009
Avenant n° 87 du 11 février 2010 relatif aux salaires minima au 1er mars 2010
Bretagne Ouest-Atlantique Accord « Salaires » du 12 mars 2010
Avenant n° 91 du 24 février 2011 relatif aux salaires minima au 1er février 2011
Accord du 15 mars 2011 relatif aux salaires minima et aux primes pour l'année 2011 (Bretagne Ouest Atlantique)
Avenant n° 97 du 19 septembre 2012 relatif aux salaires minima au 1er septembre 2012
Accord du 21 septembre 2012 relatif aux salaires minima au 1er septembre 2012 (Bretagne Ouest Atlantique)
Avenant n° 98 du 16 janvier 2014 relatif aux salaires minimaux au 1er janvier 2014
Bretagne Ouest-Atlantique Accord du 11 février 2014 relatif aux salaires minima au 1er février 2014
Avenant n° 101 du 21 janvier 2015 relatif aux salaires minima au 1er février 2015
Bretagne Ouest-Atlantique Accord du 28 janvier 2015 relatif aux salaires minima au 1er février 2015
Bretagne Ouest-Atlantique Accord du 10 février 2017 relatif aux salaires minima au 1er février 2017
Avenant n° 106 du 24 février 2017 relatif aux salaires minima au 1er mars 2017
Accord n° 109 du 31 janvier 2018 relatif aux salaires minima au 1er mars 2018
Accord du 16 février 2018 relatif aux salaires minima au 1er février 2018 (Bretagne Ouest-Atlantique)
Accord du 19 février 2019 relatif aux salaires minima au 1er février 2019 (Bretagne Ouest-Atlantique)
Accord n° 111 du 6 mars 2019 relatif aux salaires minima au 1er mars 2019
Bretagne Ouest Atlantique Accord du 19 février 2020 relatif aux salaires minima au 1er février 2020
Accord n° 112 du 28 février 2020 relatif aux salaires minima au 1er mars 2020
Avenant du 10 juin 2020 à l'accord n° 112 du 28 février 2020 relatif au barème de la rémunération annuelle minimale applicable aux ingénieurs et cadres
Bretagne Ouest-Atlantique Accord paritaire du 18 février 2021 relatif aux salaires et primes pour l'année 2021
Bretagne Ouest-Atlantique Accord paritaire du 3 décembre 2021 relatif aux salaires
Accord n° 113 du 12 juillet 2022 relatif aux salaires minima à compter du 1er juillet 2022
Accord paritaire du 21 juillet 2022 relatif aux salaires minima au 1er août 2022
Accord n° 114 du 11 janvier 2023 relatif aux salaires minima à compter du 1er janvier 2023
Bretagne Ouest-Atlantique Accord paritaire du 3 février 2023 relatif aux salaires minima au 1er février 2023
Bretagne Ouest-Atlantique Accord paritaire du 2 juin 2023 relatif aux salaires
Accord n° 116 du 17 janvier 2024 relatif aux salaires minima au 1er janvier 2024
Accord paritaire du 19 février 2024 relatif au barème des minima applicables au 1er février 2024
Bretagne Ouest-Atlantique Accord paritaire du 17 janvier 2025 relatif aux salaires au 1er janvier 2025
Accord n° 119 du 24 janvier 2025 relatif aux salaires minima
Accord n° 123 du 30 janvier 2026 relatif aux salaires minima
En vigueur
1.1. Barème applicable aux ouvriers, employés et TAM
(En euros.)
Coef. Taux Mensuel 151,67 heures I 120 9,76 1 480,30 125 9,81 1 487,88 135 9,86 1 495,47 II 145 9,91 1 503,05 155 10,05 1 524,28 165 10,19 1 545,52 III 175 10,37 1 572,82 185 10,61 1 609,22 195 10,91 1 654,72 IV 205 11,20 1 698,70 215 11,50 1 744,21 225 11,95 1 812,46 V 235 12,45 1 888,29 245 12,95 1 964,13 255 13,50 2 047,55 VI 265 14,06 2 132,48 275 14,61 2 215,90 285 15,17 2 300,83 295 15,72 2 384,25 VII 305 16,21 2 458,57 315 16,71 2 534,41 325 17,21 2 610,24 335 17,72 2 687,59 345 18,22 2 763,43 1.2. Barème applicable aux ingénieurs et cadres
(En euros.)
Coef. Rémunération annuelle minimum VIII 350 33 179,28 355 33 780,00 360 34 489,80 365 34 708,20 370 35 472,60 375 35 727,36 380 36 437,16 385 36 673,80 390 37 365,48 395 37 583,88 IX 400 38 311,80 405 38 548,44 410 39 258,24 415 39 494,88 420 40 241,04 425 40 477,68 430 41 187,48 435 41 424,12 440 42 115,68 445 42 370,56 450 43 098,60 455 43 317,00 460 44 026,80 465 44 281,56 470 44 973,24 475 45 228,00 480 45 937,80 485 46 174,44 490 46 884,24 495 47 120,88 500 47 848,80 505 48 103,68 510 48 795,24 515 49 031,88 520 49 759,92 525 50 032,92 530 50 706,36 535 50 924,76 540 51 634,56 545 51 871,20 550 52 617,36 555 52 835,76 560 53 545,56 565 53 800,44 570 54 528,36 575 54 765,00 580 55 474,80 585 55 693,20 590 56 403,00 595 56 639,64 X 600 57 385,92 605 57 622,44 610 58 314,12 615 58 532,52 620 59 260,56 625 59 515,32 630 60 225,12 635 60 461,76 640 61 171,56 645 61 426,32 650 62 136,12 655 62 372,76 660 63 064,44 665 63 319,20 670 64 010,76 675 64 247,40 680 65 011,80 685 65 248,44 690 65 940,00 695 66 176,64 700 66 649,92 Il n'est pas tenu compte des primes instituées par la convention collective pour apprécier le respect de ce barème.
Si le montant des rémunérations (hors primes conventionnelles) versées au salarié au cours de l'année est inférieur à la rémunération annuelle minimale du coefficient du poste qu'il occupe, l'entreprise doit procéder à un ajustement.
1.2.2. Conséquences de l'instauration d'une rémunération annuelle minimum pour les ingénieurs et cadres
Afin de tenir compte de l'instauration d'un salaire minimum annuel pour les ingénieurs et cadres il est apporté la modification suivante à la convention nationale du 17 janvier 1952. L'alinéa unique du 1 du a de l'article 22 est remplacé par : « Il est fixé une grille des salaires minima pour les coefficients hiérarchiques du 120 au 345 ».
Trois nouveaux articlessont ajoutés à l'annexe « ingénieurs et cadres » après l'article 16 :
« Article 17
Salaires minimaIl est fixé une grille des salaires minima annuels pour les coefficients hiérarchiques du 350 au 700. En cas d'arrivée ou de départ en cours d'année, le respect du salaire minima se fait au pro rata temporis.
Le salaire horaire effectif est défini contractuellement.
Article 18
RémunérationLe b et le 1er alinéa du c de l'article 21 de la convention nationale du 17 janvier 1952 ne sont pas applicables aux cadres.
Pour un horaire équivalent à la durée légale hebdomadaire, la rémunération mensuelle due au salarié se calcule en multipliant son salaire horaire effectif par les 52/12 de la durée légale hebdomadaire.
Sans préjudice des dispositions concernant la modulation et l'annualisation, les rémunérations mensuelles, effectives, seront adaptées à l'horaire réel.
Article 19
Prime annuelleL'article 41 de la convention nationale du 17 janvier 1952 n'est pas applicable aux cadres.
Le salarié cadre comptant au moins 1 an d'ancienneté bénéficie d'une prime annuelle qui est calculée au prorata de son temps de travail effectif au cours d'une période de référence déterminée pour l'établissement ; le temps de travail pris en considération comprend les périodes qui lui sont assimilées pour le calcul de la durée du congé payé.
Cette allocation ne fait pas partie de la rémunération totale retenue pour le calcul de l'indemnité de congé payé. À concurrence de son montant, elle ne se cumule pas avec toutes autres primes, participations (à l'exclusion de la participation résultant de la loi du 27 décembre 1973 portant modification des ordonnances nos 59-126, 67-693, 67-694) ou allocations, de caractère annuel et non aléatoire, quelle qu'en soit la dénomination existant déjà sur le plan de l'établissement, ou réintégrée antérieurement dans les salaires ; elle s'imputerait sur tout avantage de même nature pouvant résulter de dispositions légales réglementaires ou conventionnelles susceptibles d'intervenir ultérieurement.
Cette allocation peut être versée en une ou plusieurs fois. Ses modalités d'application dans l'établissement, et notamment la détermination de la période de référence, ainsi que la ou les dates de versement, sont fixées en accord avec les représentants du personnel.
En cas de départ en cours d'année, quel qu'en soit le motif, le salarié reçoit la fraction de prime qui lui est acquise à la date de cessation d'effet du contrat.
Cette allocation annuelle est égale à 100 % de la rémunération mensuelle telle que définie à l'article 18 de la présente annexe sans pouvoir être inférieure à 1/12 de la rémunération annuelle minimal du coefficient correspondant au poste qu'il occupe.
Les avantages prévus par cet article ne pourront être la cause de réduction des avantages acquis antérieurement à sa signature, sans toutefois qu'il puisse y avoir cumul avec des avantages déjà attribués pour le même objet (prime de vacances ou prime de fin d'année). »
En vigueur
Eu égard au nombre très important de coefficients que la grille des ingénieurs et cadres présente, il est convenu d'initier un processus de réduction du nombre des coefficients compris entre le coefficient 355 et le coefficient 695. Ce processus a pour finalité de supprimer progressivement les coefficients compris dans cette tranche qui se terminent par un zéro. Les coefficients 350 et 700 ne sont pas concernés et seront maintenus. La réduction des écarts entre les coefficients faisant l'objet d'un abandon et les coefficients directement supérieurs sera réalisée au travers de deux accords sur les salaires minima, celui-ci compris.
Au terme de ce processus de réduction des écarts, la grille des salaires minima de la branche ne comportera plus de coefficient se terminant en zéro entre les coefficients 355 et 655. La grille intitulée « Fourchette de correspondance du coefficient prédit » de l'accord de classification sera modifiée en conséquence. Les salariés occupant des postes dont le coefficient est compris entre 355 et 695 et se terminant en zéro se verront attribuer automatiquement le coefficient directement supérieur.
Ce processus de réduction du nombre des coefficients n'emporte aucune conséquence sur les cotations actuelles des postes dans les entreprises dans la mesure où il n'a pas incidence sur la cotation. C'est pourquoi le présent accord n'implique pas la réouverture de négociations sur les classifications dans les entreprises de la branche.
En vigueur
Il est rappelé qu'un accord n° 90 relatif à l'égalité et la mixité entre les femmes et les hommes a été conclu dans la branche le 22 septembre 2010. Ce dernier a notamment pour objet de favoriser dans les entreprises la réduction des écarts de rémunération qui pourraient exister entre les femmes et les hommes. Les parties au présent accord sont convenues d'étudier l'opportunité de réviser cet accord, dans le cadre d'une négociation globale portant sur la « qualité de vie au travail ».Articles cités
En vigueur
Le présent accord sera déposé auprès des services centraux du ministre chargé du travail.
Il fera l'objet d'une demande d'extension.