Convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999. Remplacée par la convention collective nationale des particuliers employeurs et de l'emploi à domicile du 15 mars 2021 résultant de la convergence des branches des assistants maternels et des salariés du particulier employeur (IDCC 3239)
Textes Attachés
ABROGÉAnnexe I - Modèle de contrat de travail à durée indéterminée Convention collective nationale du 24 novembre 1999
ABROGÉAnnexe II - Modèle de bulletin de salaire Convention collective nationale du 24 novembre 1999
ABROGÉAnnexe III - Chèque emploi-service - Accord paritaire du 13 octobre 1995 relatif au chèque emploi-service
ABROGÉAnnexe IV - Accord paritaire du 24 novembre 1999 relatif à la formation professionnelle
ABROGÉAnnexe V - Accord du 4 février 2008 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie
ABROGÉAnnexe V - Accord du 25 mars 2016 relatif à la formation professionnelle tout au long de la vie
ABROGÉAccord paritaire du 24 novembre 1999 relatif à la mise en oeuvre des conditions d'accès à la formation continue (anciennement annexe V)
ABROGÉAnnexe VI - Prévoyance - Conditions d'application de l'article 19 "Couverture maladie accident" - Accord paritaire du 24 novembre 1999
ABROGÉAnnexe VII - Branche professionnelle du personnel employé de maison - Accord paritaire du 17 décembre 1998
ABROGÉAvenant du 18 mai 2000 relatif au développement du paritarisme
ABROGÉAvenant n° 1 du 18 mai 2000 relatif à la prévoyance (annexe VI) et au fonds social
ABROGÉAccord du 25 octobre 2001 portant modification du bulletin de salaire
ABROGÉAccord du 5 juin 2002 relatif à l'accord du 18 mai 2000 portant sur le paritarisme
ABROGÉAccord du 10 octobre 2002 relatif à la garde partagée
ABROGÉAccord du 9 juillet 2007 relatif aux classifications (suppression du niveau débutant)
ABROGÉAdhésion par lettre du 21 juillet 2009 du syndicat des particuliers employeurs à la convention
ABROGÉAvenant n° 2 du 7 septembre 2009 relatif à la prévoyance
ABROGÉAvenant du 13 septembre 2010 relatif à la couverture maladie ou accident
ABROGÉAvenant du 13 septembre 2010 relatif au fonds social
ABROGÉAdhésion par lettre du 3 décembre 2010 du syndicat des particuliers employeurs à la convention
ABROGÉAvenant du 10 juillet 2013 relatif à la création du fonds d'action sociale prévoyance
ABROGÉAvenant du 10 juillet 2013 relatif au financement du paritarisme
ABROGÉAccord du 10 juillet 2013 relatif à la création du conseil du dialogue social
ABROGÉAccord du 21 mars 2014 relatif à la mise en place d'une nouvelle grille de classification
ABROGÉAvenant du 21 mars 2014 relatif à la modification de l'article 20 de la convention
ABROGÉAccord du 17 décembre 2014 relatif au financement de la formation professionnelle
ABROGÉAdhésion par lettre du 16 juin 2016 de la CFTC santé sociaux à l'accord du 21 mars 2014 relatif à la classification, à ses six annexes et à l'avenant S39 sur les salaires du 21 mars 2014
ABROGÉAvenant du 3 octobre 2016 à l'accord du 10 juillet 2013 relatif aux commissions paritaires territoriales
Accord-cadre interbranches du 24 novembre 2016 relatif aux règles d'organisation et au choix du service de santé au travail, au suivi individuel et collectif et à la prévention de l'altération de la santé des travailleurs
ABROGÉAccord professionnel interbranche du 27 février 2017 instituant un fonds d'information et de valorisation de l'emploi à domicile
ABROGÉAccord interbranches du 29 mars 2017 relatif au renforcement du paritarisme et du dialogue social
ABROGÉAvenant du 18 juillet 2017 modifiant le champ d'application géographique de la convention collective
ABROGÉAdhésion par lettre du 18 septembre 2017 de la FESSAD UNSA à la convention
ABROGÉAccord du 21 novembre 2018 relatif à la négociation d'une convergence des branches
ABROGÉAccord du 21 novembre 2018 relatif à la mise en place d'une CPPNI
ABROGÉAvenant du 21 novembre 2018 portant révision de l'article 1er de la convention relatif à la mise en place d'une CPPNI
Accord du 19 décembre 2018 relatif à la création d'un organisme spécifique au sein de l'OPCO
Accord du 5 mars 2019 relatif à la désignation d'un opérateur de compétences (OPCO 10)
ABROGÉAccord du 8 octobre 2020 relatif à l'organisation des réunions des CPPNI durant la crise sanitaire liée à la Covid-19
Accord du 8 juillet 2021 relatif au déploiement de l'alternance
(non en vigueur)
Abrogé
Par accord conclu le 18 mai 2000 (étendu par arrêté du 20 juillet 2000 publié au Journal officiel du 26 août 2000), modifié par avenant du 5 juin 2002 (étendu par arrêté du 3 décembre 2002 publié au Journal officiel du 12 décembre 2002), les partenaires sociaux signataires de la convention collective des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999 ont marqué leur volonté de développer une politique de négociation collective de qualité en faveur des particuliers employeurs et de leurs salariés.
Ces accords ont conféré aux partenaires sociaux signataires les moyens d'investir de nouveaux champs conventionnels et d'accroître notamment la professionnalisation des emplois de cette branche professionnelle confrontée à des besoins nouveaux ou croissants tels que la petite enfance, la dépendance ou le handicap mais également à des enjeux de départs massifs à la retraite.
La singularité du champ professionnel des salariés du particulier employeur est désormais reconnue et consacrée par la loi depuis l'entrée en vigueur de la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 relative à la modernisation de l'économie au terme de laquelle « Le particulier employeur est un acteur économique et social à part entière qui participe à la croissance sans pour autant poursuivre de fin lucrative au moyen des travaux de son ou ses salariés. »
Plus de 10 ans après la conclusion de l'accord du 18 mai 2000, les partenaires sociaux font le constat suivant :– les effectifs du secteur en augmentation de près de 50 % ;
– les territoires (métropole et DOM) devenus un lieu essentiel du dialogue social ;
– l'émergence d'un secteur des particuliers employeurs à l'échelle européenne.
Afin de continuer à développer un dialogue social de qualité au sein de la branche professionnelle du salarié du particulier employeur, les partenaires sociaux ont décidé de :– créer le conseil national paritaire du dialogue social des branches des salariés du particulier employeur et des assistants maternels du particulier employeur, et
– développer un dialogue social territorial.
En tenant compte notamment des missions confiées au conseil national paritaire du dialogue social et du développement du dialogue social territorial, les organisations syndicales de salariés et d'employeurs représentatives et signataires de la convention collective nationale des salariés du particulier employeur ont décidé ce qui suit.
Article 1er (non en vigueur)
Abrogé
1.1. Le dernier alinéa de l'article 1.1 de l'accord du 18 mai 2000 est modifié comme suit :
« Le fonds est alimenté par une contribution des employeurs égale à 0,22 % du montant des salaires bruts. »
Le reste de l'article est inchangé.
1.2. L'article 3.1 de l'accord du 18 mai 2000 est modifié comme suit :
« La cotisation est égale à 0,22 % du montant des salaires bruts soumis à cotisations.
Cette cotisation est recouvrée par l'organisme chargé de la gestion de la prévoyance, en même temps et dans les mêmes conditions que la cotisation prévoyance. »
1.3. L'article 3.2 de l'accord du 18 mai 2000 est modifié comme suit :
« Article 3.2
Affectation du montant des cotisations recueillies et à venir
Le montant triennal total et global des cotisations recueillies par l'association paritaire et de celles à venir est affecté :
Pour une part fixée au règlement intérieur de l'association paritaire pour le financement d'actions communes du dialogue social au sein de la branche comprenant notamment la création du conseil national paritaire du dialogue social, son fonctionnement et ses actions orientées vers les territoires et l'Europe. Cette part ne pourra pas excéder 30 % de la collecte après déduction de la dotation à la CPNEFP et des frais de gestion.
Le solde :
– pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation collective des salariés ;
– pour moitié au financement de l'exercice du droit à la négociation collective des employeurs.
Chacune de ces deux parts est elle-même répartie en :
– une part A égale à 2,5 % affectée au financement des frais exposés par les salariés et les employeurs à l'occasion de la négociation collective ;
– une part B égale à 97,5 %, correspondant au solde, destinée au financement des frais exposés par les organisations syndicales et professionnelles participant régulièrement aux réunions paritaires, pour l'organisation et le suivi de la négociation collective.
Le montant des frais liés à la gestion administrative, financière et comptable sera inscrit au budget annuel. »
1.4. Le dernier alinéa de l'article 3.4 de l'accord du 18 mai 2000, ci-après reproduit : « A la fin du second exercice, toutes les sommes non consommées sont partagées entre les organisations représentatives des salariés au prorata des sommes dépensées, en vue de la négociation pour la branche », est supprimé.
Le reste de l'article est inchangé.
1.5. Au dernier alinéa de l'article 3.5 de l'accord du 18 mai 2000, après les mots « part B » et avant les mots « (art. 3.6 ci-après) », sont insérés les mots : « de l'organisation concernée ».
Le reste de l'article est inchangé.
1.6. Le dernier alinéa de l'article 3.6 de l'accord du 18 mai 2000, ci-après reproduit : « Si à la fin de l'exercice, le montant de la part B destinée aux employeurs n'est pas épuisé, les sommes sont affectées à un compte de réserves''employeurs''destinées à mener toute étude d'observation de l'emploi et d'identification des besoins des employeurs et des salariés de la branche professionnelle », est supprimé et remplacé par l'alinéa qui suit :
« Si à la fin de l'exercice une organisation n'a pas épuisé sa part, les sommes restantes sont reportées à son crédit sur l'exercice suivant. »
Le reste de l'article est inchangé.Articles cités
- dernier alinéa de l'article 3.6 de l'accord du 18 mai 2000
Article 2 (non en vigueur)
Abrogé
Le texte du présent accord sera déposé en autant d'exemplaires que nécessaire au greffe du conseil des prud'hommes de Paris et à la direction générale du travail (service du dépôt des accords collectifs), 39-43, quai André-Citroën, 75902 Paris Cedex 15.
L'extension du présent accord sera demandée sur l'initiative de la partie signataire la plus diligente conformément aux dispositions de l'article L. 2261-24 du code du travail.Articles cités
Article 3 (non en vigueur)
Abrogé
Le présent avenant entrera en application à compter du premier jour du mois civil suivant celui de la parution au Journal officiel de son arrêté d'extension.
(1) Avenant étendu sous réserve de l'application des dispositions de l'article L. 931-1 du code de la sécurité sociale et sous condition que la collecte des contributions relatives au financement du paritarisme fasse l'objet de comptes distincts au sein de l'organisme de prévoyance et de retraite complémentaire.
(Arrêté du 25 février 2014 - art. 1)