Convention collective nationale de la sidérurgie du 20 novembre 2001
Textes Attachés
ABROGÉAccord du 20 novembre 2001 de la sidérurgie sur les congés de responsabilité
ABROGÉDéclaration commune du 20 novembre 2001 des signataires de la convention collective de la sidérurgie
ABROGÉAvenant du 23 février 2005 portant diverses modifications
ABROGÉAvenant du 13 février 2006 relatif aux barèmes annuels garantis, aux primes et indemnités
ABROGÉAvenant du 5 mars 2007 relatif à des modifications diverses de la convention collective
ABROGÉAvenant du 7 mars 2008 relatif aux salaires et aux primes
ABROGÉAvenant du 4 mars 2009 portant actualisation de la convention
ABROGÉAvenant du 4 mars 2010 portant actualisation de la convention
ABROGÉAvenant du 7 mars 2011 relatif à la mise à jour de la convention
ABROGÉAvenant du 7 mars 2013 relatif à la modification de l'avenant "mensuels" et aux salaires et primes pour l'année 2013
ABROGÉAvenant du 11 mars 2015 relatif à l'actualisation de la convention
ABROGÉAvenant du 28 février 2017 relatif à l'actualisation de la convention collective, des salaires et des primes
ABROGÉAvenant du 22 février 2018 relatif aux salaires et aux primes pour l'année 2018
ABROGÉAvenant du 23 septembre 2022 portant révision-extinction des dispositions conventionnelles sectorielles
ABROGÉAccord autonome du 23 septembre 2022 portant dispositions spécifiques en faveur de l'attractivité du secteur de la sidérurgie
ABROGÉAvenant du 14 mars 2023 à l'accord du 23 septembre 2022 portant révision-extinction des dispositions conventionnelles sectorielles
En vigueur
Les dispositions de l'article 1er de l'accord national de la métallurgie du 23 février 1982 sur la durée du travail sont complétées par les dispositions suivantes :
Article 1er (non en vigueur)
Abrogé
Les salariés relevant de l'avenant mensuels de la convention collective de la sidérurgie du 20 novembre 2001 dont le coefficient hiérarchique est égal ou supérieur à 255, et justifiant d'un an de présence dans l'entreprise, bénéficieront, chaque année, de 2 jours ouvrés de congés supplémentaires au congé payé légal.
La définition de l'année de présence dans l'entreprise est la même que celle prévue à l'article 5 de la convention collective de la sidérurgie. Elle s'apprécie à la date anniversaire de l'entrée dnas l'entreprise. Le droit est acquis à compter du jour de la promotion au coefficient 255.
Article 2 (non en vigueur)
Abrogé
Les salariés des établissements relevant des anciennes conventions collectives de la sidérurgie de Moselle et de Meurthe-et-Moselle qui, à la date du 28 mai 1982, bénéficiaient d'une majoration hiérarchique de congé d'un jour, en application des dispositions de l'article 2 du protocole d'accord du 28 mai 1982 relatif aux congés spéciaux et aux congés supplémentaires, continueront, à titre personnel, d'en bénéficier tant qu'ils relèveront d'un coefficient hiérarchique au moins égal à 190 et inférieur à 255.
Cette journée s'ajoute aux congés d'ancienneté prévus par l'accord national de la métallurgie du 23 février 1982.
Article 3 (non en vigueur)
Abrogé
Ces congés ne peuvent pas être accolés au congé principal de 4 semaines, sauf accord de l'employeur. Ces jours peuvent être pris éventuellement de façon fractionnée dans une période qui est l'année civile ou toute autre période fixée dans l'entreprise par la direction après consultation du comité d'entreprise, à des dates fixées par l'employeur, en fonction des souhaits de l'intéressé et des besoins du service.
Lors de la première acquisition des droits, les jours sont normalement pris dans les 12 mois qui suivent leur acquisition.
Ils n'ouvrent pas droit au congé supplémentaire pour fractionnement.
L'indemnisation versée à l'occasion de ces congés est la même que celle calculée pour les congés légaux.
Article 4 (non en vigueur)
Abrogé
Les avantages visés dans le présent accord ne conduisent pas à une augmentation ou une diminution des droits antérieurs des salariés concernés.
Article 5 (non en vigueur)
Abrogé
Le présent accord conclu pour une durée indeterminée sera, conformément aux dispositions des articles L.132-10 et R.132-1 du code du travail, établi en un nombre d'exemplaires pour remise à chacune des parties signataires et pour dépôt à la direction départementale du travail et de l'emploi des Hauts-de-Seine (Nanterre), au greffe du conseil de prud'hommes de Nanterre.