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Convention collective nationale des cabinets d'architectes. Etendue par arrêté du 7 avril 1972 JORF 18 juin 1972.
Textes Attachés
ABROGÉRemise en vigueur de la convention pour un an, Commission mixte nationale paritaire d'étude Accord national collectif du 12 mai 1987
ABROGÉCommission mixte nationale paritaire d'étude Avenant n° 1 du 18 juin 1987
ABROGÉRemise en vigueur de la convention pour une durée indéterminée Accord national collectif du 16 décembre 1987
ABROGÉAnnexe I : Définition des emplois et coefficients (Classification) CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 1 juin 1962
ABROGÉCommission de conciliation et d'arbitrage CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 1 juin 1962
ABROGÉAnnexe II : Commissions de conciliation et d'arbitrage, Commission mixte régionale paritaire Avenant n° XIII du 26 mars 1974
ABROGÉAnnexe III : Modèle de contrat d'apprentissage CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 1 juin 1962
ABROGÉAnnexe IV : Modèle de lettre d'engagement CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 1 juin 1962
ABROGÉAnnexe V : Modèle de lettre de régularisation d'engagement CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE du 1 juin 1962
ABROGÉAnnexe VI : Régime de retraite et de prévoyance Accord du 15 mars 1964
ABROGÉAnnexe VII : Modèle de bulletin de paie et note explicative Avenant n° XXIV du 2 février 1984
ABROGÉRéduction du temps de travail Protocole d'accord du 4 mars 1983
ABROGÉFormation professionnelle Accord national du 12 novembre 1987
ABROGÉFormation professionnelle Annexe Accord du 12 novembre 1987
ABROGÉCommission paritaire de l'emploi Accord du 10 octobre 1991
ABROGÉAvenant relatif à la reconnaissance du titre d'architecte dans la convention collective nationale. Etendu par arrêté du 6 juillet 1994 JORF 19 juillet 1994.
ABROGÉDEVELOPPEMENT DU PARITARISME Avenant du 1 février 1996
ABROGÉFORMATION PROFESSIONNELLE ET EMPLOI Avenant du 1 février 1996
ABROGÉRôle de la commission nationale paritaire de conciliation en matière de fixation des valeurs de points Avenant du 6 novembre 1997
ABROGÉFINANCEMENT DES NÉGOCIATIONS RÉGIONALES DE LA VALEUR DU POINT Avenant du 10 juin 1998
ABROGÉRÉGIME DE PRÉVOYANCE Avenant du 29 octobre 1998
ABROGÉProrogation de la convention collective Accord du 10 janvier 2002
ABROGÉProrogation de la convention collective jusqu'au 31 mai 2003 Avenant du 20 septembre 2002
ABROGÉProrogation de la convention collective Accord du 27 février 2003
ABROGÉProrogation de l'accord prévoyance du 29 octobre 1998 Accord du 27 février 2003
ABROGÉProrogation de la convention nationale du 1er juin 1962 et de son accord prévoyance du 29 octobre 1998 Avenant du 8 septembre 2003
(non en vigueur)
Dénoncé
La loi et la convention collective (art. 29) exigent que le bulletin de paie comporte un certain nombre d'indications. Celles-ci sont mentionnées sur le modèle ci-joint (cf. pour chaque point, la lettre correspondante).
L'attention des assujettis est attirée sur le fait que l'ensemble des éléments chiffrés retenus dans ce document est susceptible de modifications en fonction des textes légaux et conventionnels, ainsi qu'en fonction des choix de l'entreprise.
A. - La période à laquelle se rapporte la rémunération.
B. - Le nom du salarié.
C. - Le numéro de sécurité sociale du salarié.
D. - Le coefficient hiérarchique correspondant à la qualification d'emploi du salarié (selon l'annexe I de la C.C.N.)
E. - La définition d'emploi du salarié (selon l'annexe I de la C.C.N.)
F. - Le nombre total d'heures de travail auxquelles correspond la rémunération.
G. - La valeur du point applicable servant de base au calcul du salaire minimum de la catégorie d'emploi du salarié. Cette valeur de point est déterminée sur le plan régional ou départemental.
H. - Le nombre d'heures rémunérées au taux normal.
I. - Le nombre d'heures supplémentaires majorées, suivant accord du 4 mars 1983 de :
- 25 p. 100 de 39 heures à 47 heures ;
- 50 p. 100 de 47 heures à 48 heures ;
- 66,66 p. 100 au-dessus du quota de 100 heures.
J. - Primes s'ajoutant au salaire, notamment :
a) prime d'ancienneté (art. 26 de la C.C.N.)
b) Primes diverses.
Ces primes, qui s'ajoutent au salaire, sont soumises aux cotisations sociales.
K. - Indemnités de congés payés : les dates du congé et le montant de l'indemnité correspondante doivent être portés sur le bulletin de paie lorsqu'une période de congé annuel est comprise dans la période de paie considérée .
L. - Montant de la rémunération brute du salarié, avant déduction des cotisations sociales et adjonction des primes de transport et de remboursement de frais.
Cotisations sociales (se renseigner sur les taux et les plafonds en vigueur).
M. - Sécurité sociale maladie : calcul sur le salaire brut total.
N. - Sécurité sociale vieillesse : calcul sur le salaire brut plafonné.
O. - Assurance chômage (A.S.S.E.D.I.C.) : calcul sur le salaire brut total.
P. - Retraite complémentaire G.I.R.S./R.I.P.S. : cotisation (employeur plus salarié) d'un minimum de 4,60 p. 100 variable selon le choix des partenaires et pouvant aller jusqu'à 8 p. 100.
Les cabinets de la région parisienne cotisent obligatoirement au G.I.R.S. ; les cabinets des autres régions cotisent obligatoirement au R.I.P.S.
Pour les salariés non cadres, la retenue est opérée sur le salaire brut total.
Pour les salariés cadres (pour les caisses : coefficient égal ou supérieur à 300), la retenue est effectuée sur le salaire plafonné.
Q. - Retraite complémentaire cadre (coefficient égal ou supérieur à 300) ;
Cotisation du salarié de 2,06 p. 100 à 6,18 p. 100, correspondant à un taux de cotisation globale (salarié employeur) au minimum de 8,24 p. 100 pouvant aller jusqu'à 16 p. 100, suivant option de l'agence. Cette cotisation s'applique sur la tranche de salaire brut supérieure au plafond de la sécurité sociale.
R. - Assurance veuvage : calcul sur le salaire brut total.
S. - Prévoyance maladie : calcul sur le salaire brut total (cf. art. 17 de la C.C.N.).
T. - Montant total des retenues sociales à déduire sur la rémunération brute.
U. - Salaire net imposable.
V. - Primes diverses, telles que : transport région parisienne, panier, petit outillage, etc., et indemnités représentatives de frais réels. Ces indemnités doivent être inscrites en-dessous de la somme nette imposable.
W. - Montant de la rémunération nette effectivement reçue par l'employé.
X. - Acompte versé au salarié à déduire sur le montant de la paie.
Y. - Date du paiement du salaire.
Z. - Numéro d'immatriculation de l'employeur sous lequel les cotisations de sécurité sociale sont versées (n° S.I.R.E.T.).
a) Référence de l'organisme auquel l'employeur verse les cotisations de sécurité sociale.
b) Numéro de code des activités économiques (code A.P.E.) ; ce numéro indique la profession de l'entreprise et la convention collective applicable.
c) Etat des heures de repos compensateur acquises par le salarié (à porter sur le bulletin de salaire ou une fiche annexe mensuelle).
d) Etat des heures supplémentaires effectuées dans le cadre du contingent annuel de 100 heures maximum autorisé par l'accord du 4 mars 1983 (à porter sur le bulletin ou sur une fiche annexe mensuelle).
e) Etat des heures supplémentaires effectuées hors contingent annuel de 100 heures (à porter sur le bulletin ou sur une fiche annexe mensuelle).
f) Nom ou raison sociale de l'entreprise et son adresse.
*Suit le modèle de bulletin de paie, modèle non reproduit*.