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Convention collective nationale de l'enseignement privé à distance du 21 juin 1999. Étendue par arrêté du 5 juillet 2000 JORF 21 juillet 2000.
Textes Attachés
ABROGÉANNEXE I : classification (Avenant n° 22 du 17 novembre 2014)
ABROGÉClassification de la convention collective nationale Annexe à la convention collective nationale du 21 juin 1999
ABROGÉClassification Convention collective nationale du 21 juin 1999
ABROGÉProtocole d'accord Protocole d'accord du 21 juin 1999
ABROGÉClassification Avenant n° 1 du 12 avril 2000
ABROGÉClassification (annexe) Avenant n° 1 du 12 avril 2000
ABROGÉAvenant n° 1 relatif à la classification Convention collective nationale du 21 juin 1999
ABROGÉAccord de branche du 16 mai 2000
ABROGÉAvenant n° 3 du 29 août 2001 relatif aux correcteurs de devoirs
ABROGÉAvenant n° 1 du 11 septembre 2006 à l'accord du 16 mai 2000 relatif à la réduction du temps de travail
ABROGÉAvenant n° 2 du 11 septembre 2006 à l'accord du 16 mai 2000 relatif à la réduction du temps de travail (dispositions spécifiques aux cadres)
ABROGÉAccord du 4 décembre 2006 relatif à l'accès à la formation professionnelle
ABROGÉAvenant du 4 décembre 2006 portant modification de l'article 4 (commissions instituées par la convention)
ABROGÉAvenant n° 1 du 2 juillet 2007 à l'accord du 4 décembre 2006 relatif à la formation professionnelle
ABROGÉAvenant n° 15 du 3 juillet 2009 portant modification de la convention
ABROGÉAccord du 15 janvier 2010 relatif à l'emploi des seniors
ABROGÉAccord du 1er décembre 2009 relatif à l'emploi des personnes porteuses de handicap
ABROGÉAccord du 10 octobre 2012 relatif à la désignation de l'OPCA PL
ABROGÉAccord du 26 juin 2014 relatif au travail à temps partiel
Accord du 19 octobre 2016 relatif à la fusion des branches professionnelles de l'enseignement privé indépendant (ou hors contrat) et de l'enseignement privé à distance
(non en vigueur)
Abrogé
Les correcteurs de devoirs bénéficient de la présente convention :
- lorsque les corrections de devoirs sont effectuées au siège social ou dans les locaux de l'établissement, les correcteurs sont classés en catégorie B, aux coefficients 270, 280 ou 300 ;
- lorsque les corrections sont assurées à titre accessoire par les collaborateurs visés en " C ", soit pendant, soit en dehors des heures normales de travail ;
- lorsque les corrections sont effectuées à leur domicile :
l'intégration des professeurs-correcteurs qui travaillent à leur domicile dans la classification de la convention collective nationale de l'enseignement privé à distance nécessite la prise en compte des spécificités liées à leur activité.
En effet, cette activité requiert la mise en place de conditions matérielles au domicile des professeurs-correcteurs :
- une surface suffisante pour entreposer et classer tous les documents indispensables à leur activité (devoirs à corriger, corrigés types, cours, ouvrages pédagogiques, etc.), qui doit être chauffée et éclairée ;
- éventuellement, une ligne téléphonique spécialisée ou des moyens de communication de type Internet ;
- éventuellement, un équipement micro-informatique ;
- toutes les fournitures et tous les éléments accessoires (papier, stylos, encre, toner, etc.)
Il s'agit bien, selon les termes du code du travail, de " frais d'atelier ", dont le coût et l'importance ne sauraient être niés eu égard aux caractéristiques de cette activité.
On peut estimer que ces " frais d'atelier " (surface, acquisition, amortissement) peuvent représenter jusqu'à 20 % de la rémunération des professeurs-correcteurs.
Cependant, il est très difficile d'établir une nomenclature exhaustive des tarifs de correction compte tenu de l'extrême diversité des paramètres à prendre en compte :
- classe ou niveau de l'apprenant ;
- matière ou discipline ;
- type de devoirs (QCM, devoir rédigé, etc.) ;
- niveau et/ou expérience du professeur-correcteur ;
- particularités de la méthode pédagogique de chaque établissement d'enseignement à distance, etc.
On peut toutefois proposer des points de repèreA noter que les corrigés types sont le plus souvent réalisés par l'établissement lui-même et que, les devoirs étant identiques, la correction est facilitée et rendue plus rapide.
:
Devoir simple ou très simple (QCM court ou moyen, exercice ne nécessitant pas de long commentaire, etc., dont la durée de correction serait en moyenne de l'ordre de 5 minutes) : de 4,5 à 6,5 F bruts selon le niveau de la classe, la complexité, etc.
Devoir à durée et complexité moyennes (QCM long, devoir rédigé, exercice nécessitant des annotations, etc., dont la durée de correction serait en moyenne de l'ordre de 10 minutes) : de 9 à 13 F bruts selon le niveau de la classe, la complexité, etc.
Devoir plus complexe et/ou plus long à corriger (dissertation, devoir exigeant de nombreuses annotations, etc., dont la durée de correction serait en moyenne de l'ordre de 15 minutes) : de 13,5 à 19,5 F bruts selon le niveau de la classe, la complexité, etc.
Ces tarifs sont donnés à titre indicatif et devront être négociés à chaque fois par le professeur-correcteur et l'établissement considéré.
Il s'agit de minima bruts, comprenant les congés payés et les " frais d'atelier ", ces derniers à hauteur de 20 %.
Cet avenant annule et remplace le dernier paragraphe de l'avenant n° 1 relatif aux correcteurs de copies. Il entrera en application à la date de l'arrêté ministériel d'extension.