En vigueur
Dans un contexte de mutations fortes des entreprises de la branche, les priorités de formation doivent porter sur l'accompagnement des évolutions des entreprises et la préparation des salariés à une meilleure adaptabilité à l'emploi, elles doivent contribuer à améliorer l'employabilité et favoriser le développement des compétences de l'ensemble des salariés de l'industrie de la chaussure. Dans ce cadre, doivent être mises en priorité les formations permettant : a) Le maintien ou le développement de savoir-faire pointus permettant de réaliser des opérations à forte valeur ajoutée. b) Les formations débouchant, en une fois ou par étapes, sur des diplômes, des titres ou des certificats reconnus par le ministère de l'emploi, celui de l'éducation nationale ou la branche (par une validation ou par une reconnaissance en commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle). Bien évidemment, dans ce cadre, doivent être prises en compte toutes les formations s'intégrant dans un processus de validation des acquis de l'expérience. Ces formations pourront, le cas échéant, préparer à une reconversion vers d'autres métiers dans l'entreprise ou dans d'autres secteurs. c) Les parcours de formation individualisés. d) Les actions au profit des publics visés aux articles 2 et 3 du présent accord. e) Les actions permettant de faire face à l'évolution des emplois ou de faciliter le maintien dans l'emploi, par l'utilisation de technologies différentes dans l'entreprise, la mise en place de nouvelles organisations ou le développement d'autres activités. Ces actions concerneront, en particulier, les salariés fragilisés dans leur emploi, ceux pour lesquels sont mises en oeuvre des actions de conversion ayant pour objet de les préparer à une mutation d'activité à l'extérieur de l'entrepise. f) Les actions d'adaptation, dès lors qu'elles résultent d'une évolution technologique ou économique brutale, de la perte d'un marché ou de contraintes législatives ou réglementaires nouvelles. Ces actions, ressortissant, normalement, au plan de formation, deviennent prioritaires dès lors qu'elles sont validées par la commission paritaire nationale de l'emploi et de la formation professionnelle. g) Les actions au profit des salariés n'ayant pas bénéficié d'action de formation depuis 5 ans, âgés de plus de 45 ans ou comptant plus de 20 ans d'activité professionnelle. h) Les actions visant à favoriser la création ou reprise d'une entreprise.
Convention collective nationale de l'industrie de la chaussure et des articles chaussants du 31 mai 1968, révisée par protocole d'accord du 7 mars 1990. Etendue par arrêté du 29 octobre 1990 JORF 1er novembre 1990.
Textes Attachés : Accord du 22 septembre 2004 relatif à la formation professionnelle
IDCC
- 1580
Signataires
- Fait à : Fait à Paris, le 22 septembre 2004.
- Organisations d'employeurs : Fédération française de la chaussure (FFC).
- Organisations syndicales des salariés : Fédération française des syndicats chrétiens du textile, du cuir et de l'habillement CFTC ; Fédération des industries de l'habillement, du cuir et du textile (HACUITEX) CFDT ; Fédération textile, habillement, cuir CGT ; Syndicat national des personnels d'encadrement des cuirs et peaux CFE-CGC ; Fédération générale Force ouvrière des cuirs, textiles, habillement.
Liste des conventions auxquelles ce texte est rattaché