Article III.2
Les entreprises pourront mettre en place d'autres mesures d'aides financières, telles que, par exemple :
– l'abondement du CET lorsque celui-ci est mobilisé pour financer un congé de proche aidant ou de solidarité familiale ;
– la mise en place d'un panier de prestation de services permettant de financer, via une enveloppe forfaitaire annuelle :
–– des prestations d'aide à domicile permettant au proche aidant de rester aux côtés d'un proche (garde d'enfants, accompagnement à l'école, aide-ménagère, livraisons de courses, etc.) ;
–– des prestations d'aide en cas d'indisponibilité de l'aidant ou de gestion d'imprévus ;
–– des prestations d'aide au répit (aide à l'accueil de jour ou temporaire de l'aidé, déplacement d'une personne visant à suppléer l'aidant, frais de garde et d'auxiliaire de vie, etc.) ;
–– des prestations d'aide au soutien psychologique de l'aidant ;
–– des prestations visant à faciliter le maintien à domicile de l'aidé (venue d'un ergothérapeute, accompagnement par des experts pour l'adaptation du logement, etc.) ;
–– des prestations d'aide à la vie quotidienne de l'aidé (livraison de courses, aide-ménagère, etc.) ;
– des nouvelles garanties dans le cadre du régime de prévoyance collective.
Indépendamment de la clause de rendez-vous prévue à l'article V.2 ci-après, les parties étudieront dans les 12 mois suivant l'entrée en vigueur du présent accord, les possibilités de déployer, au niveau de la branche, une offre de services mutualisée au bénéfice des salariés aidants avec un ou plusieurs organismes assureurs.