Article 6.2
La qualité de vie au travail résulte de la conjonction de différents éléments et de la perception qu'en ont les salariés.
Il pourra s'agir, selon les entreprises, de favoriser :
– la qualité de l'engagement de tous à tous les niveaux de l'entreprise ;
– la qualité des relations de travail et le bien-être au travail telles que :
-– l'environnement de travail, les conditions de travail, la reconnaissance du travail effectué, la lutte contre la violence au travail, les moyens de prévention (tels que les addictions au travail…) ;
– la qualité du contenu du travail : autonomie, enrichissement des compétences, variété des tâches… ;
– la qualité des modalités de mise en œuvre de l'organisation du travail tels que :
-– le travail à temps partiel, l'aménagement des horaires, le travail à domicile/utilisation des TIC, le droit à la déconnexion, l'anticipation des retours de congé maternité ou de congé parental en permettant aux salariés de bénéficier d'un entretien permettant de maintenir le lien avec l'entreprise et d'anticiper la reprise de l'emploi, d'organiser le retour à l'emploi, d'anticiper les éventuels besoins de formation ;
– le respect de l'égalité professionnelle permettant de mieux concilier vie personnelle et vie professionnelle ;
– la qualité de l'information partagée au sein de l'entreprise.
La promotion de la qualité de vie au travail suppose notamment d'encourager les initiatives qui contribuent au bien-être au travail, au développement des compétences. Il s'agit aussi de donner la possibilité aux salariés de s'exprimer sur leur travail et les conditions d'exercice de leur travail.
À cet effet, les ETT favoriseront les espaces de discussions, par exemple sous forme de groupes de travail, organisés par le chef d'entreprise ou ses représentants.