Code de justice administrative

Version en vigueur au 16/05/2026Version en vigueur au 16 mai 2026

Table de concordance

Lorsque des dispositions ont été déplacées ou modifiées, une table de concordance est créée qui permet de relier dans un tableau une ou plusieurs anciennes dispositions d'un texte ou d'un code à leur nouvelle disposition.

Cela est utile dans le cadre d'une création de code (codification), d'une refonte de code ou recodification.

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TABLES DE CONCORDANCE

CODIFICATION

  • Parties législative et réglementaire au JO du 7 mai 2000 : dossier législatif de l'ordonnance n° 2000-387 du 4 mai 2000 relative à la partie Législative du code de justice administrative, rapport au Président de la République relatif à la partie réglementaire du code de justice administrative (décrets en Conseil d'Etat délibérés en Conseil des ministres), décret n° 2000-388 du 4 mai 2000 relatif à la partie réglementaire du code de justice administrative (décrets en Conseil d'Etat délibérés en conseil des ministres), rapport au Premier ministre relatif à la partie réglementaire du code de justice administrative (Décrets en Conseil d'Etat), décret n° 2000-389 du 4 mai 2000 relatif à la partie réglementaire du code de justice administrative (Décrets en Conseil d'Etat).

Dernière modification : 22 juin 2018

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  • Article R776-1

    Version en vigueur depuis le 15/07/2024Version en vigueur depuis le 15 juillet 2024

    Modifié par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)

    Conformément à l'article L. 776-1 du présent code, les modalités selon lesquelles sont présentés et jugés les recours formés devant la juridiction administrative contre les décisions relatives à l'entrée, au séjour et à l'éloignement des étrangers obéissent, lorsque les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile le prévoient, aux règles spéciales définies au livre IX du même code.


    Conformément au premier alinéa du II de l’article 9 du décret n° 2024-799 du 2 juillet 2024, ces dispositions entrent en vigueur le 15 juillet 2024, dans les conditions prévues au IV de l'article 86 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.

    Conformément au deuxième alinéa du II de l’article 9 dudit décret, ces dispositions entrent en vigueur à cette même date dans les îles Wallis et Futuna et en Nouvelle-Calédonie.



    • Article R776-14

      Version en vigueur du 01/01/2019 au 15/07/2024Version en vigueur du 01 janvier 2019 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2018-1142 du 12 décembre 2018 - art. 3

      La présente section est applicable aux recours dirigés contre les décisions mentionnées à l'article R. 776-1, lorsque l'étranger est placé en rétention ou assigné à résidence.

      La présente section est également applicable aux demandes de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement mentionnées à l'article R. 776-1 du présent code, lorsque l'étranger est placé en rétention ou assigné à résidence.

    • Article R776-15

      Version en vigueur du 10/02/2019 au 15/07/2024Version en vigueur du 10 février 2019 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2019-82 du 7 février 2019 - art. 46

      Les jugements sont rendus, sans conclusions du rapporteur public, par le président du tribunal administratif ou le magistrat qu'il désigne à cet effet.

      Les attributions dévolues par les dispositions réglementaires du présent code à la formation de jugement ou à son président sont exercées par ce magistrat.

      Il peut, par ordonnance :

      1° Donner acte des désistements ;

      2° Transmettre sans délai le dossier à la juridiction qu'il estime compétente ;

      3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours ;

      4° Rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte en cours d'instance.

    • Article R776-16

      Version en vigueur du 01/01/2017 au 15/07/2024Version en vigueur du 01 janvier 2017 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2016-1480 du 2 novembre 2016 - art. 27

      Le tribunal administratif territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu où le requérant est placé en rétention ou assigné à résidence au moment de l'introduction de la requête ou, si elle a été introduite avant le placement en rétention ou l'assignation à résidence, au moment où cette mesure est décidée.

      Toutefois, lorsque, avant la tenue de l'audience, l'étranger est transféré dans un autre lieu de rétention, le président du tribunal administratif peut décider, dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, par une décision insusceptible de recours, de transmettre le dossier au tribunal administratif dans le ressort duquel est situé le nouveau lieu de rétention.

      Lorsque le président d'un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence d'un autre tribunal administratif, il lui transmet le dossier sans délai et par tous moyens, dans les formes prévues au premier alinéa de l'article R. 351-6.

      Par exception aux dispositions du premier alinéa et de l'article R. 221-3, le tribunal administratif territorialement compétent est celui de Nancy lorsque le requérant est placé au centre de rétention de Metz et le tribunal administratif de Montreuil lorsque le requérant est placé au centre de rétention n° 3 du Mesnil-Amelot.

    • Article R776-17

      Version en vigueur du 01/01/2019 au 15/07/2024Version en vigueur du 01 janvier 2019 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2018-1142 du 12 décembre 2018 - art. 4

      Lorsque l'étranger est placé en rétention ou assigné à résidence après avoir introduit un recours contre la décision portant obligation de quitter le territoire ou après avoir déposé une demande d'aide juridictionnelle en vue de l'introduction d'un tel recours, la procédure se poursuit selon les règles prévues par la présente section. Les actes de procédure précédemment accomplis demeurent valables. L'avis d'audience se substitue, le cas échéant, à celui qui avait été adressé aux parties en application de l'article R. 776-11.

      Toutefois, lorsque le requérant a formé des conclusions contre la décision relative au séjour notifiée avec une obligation de quitter le territoire, il est statué sur cette décision dans les conditions prévues à la sous-section 1 ou à la sous-section 2 de la section 2, selon le fondement de l'obligation de quitter le territoire.

      Lorsque le requérant est placé en rétention ou assigné à résidence en dehors du ressort du tribunal administratif qu'il a saisi en application des dispositions de la section 2, le dossier est transmis au tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le lieu de rétention ou d'assignation à résidence. Toutefois, le tribunal initialement saisi demeure compétent pour connaître des conclusions dirigées contre la décision relative au séjour.

    • Article R776-18

      Version en vigueur du 01/01/2021 au 15/07/2024Version en vigueur du 01 janvier 2021 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2020-1245 du 9 octobre 2020 - art. 9

      La requête est présentée en un seul exemplaire.

      Lorsqu'elle est adressée par le moyen de l'application informatique mentionnée à l'article R. 414-1 ou par le téléservice mentionné à l'article R. 414-2, son auteur signale son urgence en sélectionnant le type de procédure dans la rubrique correspondante.

      Les décisions attaquées sont produites par l'administration.

    • Article R776-19

      Version en vigueur du 01/01/2019 au 15/07/2024Version en vigueur du 01 janvier 2019 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2018-1142 du 12 décembre 2018 - art. 4

      Si, au moment de la notification d'une décision mentionnée à l'article R. 776-1, l'étranger est retenu par l'autorité administrative, sa requête peut valablement être déposée, dans le délai de recours contentieux, auprès de ladite autorité administrative.

      Dans le cas prévu à l'alinéa précédent, mention du dépôt est faite sur un registre ouvert à cet effet. Un récépissé indiquant la date et l'heure du dépôt est délivré au requérant.

      L'autorité qui a reçu la requête la transmet sans délai et par tous moyens au président du tribunal administratif.

    • Article R776-20

      Version en vigueur du 28/01/2012 au 15/07/2024Version en vigueur du 28 janvier 2012 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2012-89 du 25 janvier 2012 - art. 2 (V)

      L'Etat est représenté en défense par le préfet du département qui a pris la décision de placement en rétention administrative ou d'assignation à résidence.

      Toutefois, des observations orales peuvent être présentées au nom de l'Etat par le préfet du département dans lequel est situé le centre de rétention administrative où se trouve l'étranger et, si le centre de rétention administrative est situé à Paris, par le préfet de police.

    • Article R776-20-1

      Version en vigueur du 01/01/2021 au 15/07/2024Version en vigueur du 01 janvier 2021 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2020-1245 du 9 octobre 2020 - art. 9

      Conformément au second alinéa de l'article R. 611-8-6, lorsqu'elles sont faites par voie électronique sur le fondement des articles R. 611-8-2, R. 611-8-3 et R. 711-2-1, les communications et convocations sont réputées reçues dès leur mise à disposition dans l'application ou le téléservice.

    • Article R776-21

      Version en vigueur du 01/05/2021 au 15/07/2024Version en vigueur du 01 mai 2021 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2020-1734 du 16 décembre 2020 - art. 7

      Le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné statue au plus tard quatre-vingt-seize heures à compter de l'expiration du délai de recours, conformément au premier alinéa de l'article L. 614-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

      Lorsque l'étranger est placé en rétention ou assigné à résidence après avoir introduit un recours contre la décision portant obligation de quitter le territoire, le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné statue dans le délai de cent quarante-quatre heures prévu au second alinéa du même article L. 614-9. Ce délai court à compter de la transmission par le préfet au tribunal de la décision de placement en rétention ou d'assignation à résidence.

      Ces délais ne sont pas interrompus lorsque l'étranger est assigné à résidence par le juge des libertés et de la détention en application de l'article L. 743-13 du même code.

    • Article R776-22

      Version en vigueur du 01/01/2020 au 15/07/2024Version en vigueur du 01 janvier 2020 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Modifié par Décret n°2019-966 du 18 septembre 2019 - art. 8

      L'étranger peut, au plus tard avant le début de l'audience, demander qu'un avocat soit désigné d'office. Il en est informé par le greffe du tribunal au moment de l'introduction de sa requête.

      Quand l'étranger a demandé qu'un avocat soit désigné d'office, le président du tribunal administratif ou le magistrat désigné en informe aussitôt le bâtonnier de l'ordre des avocats près le tribunal judiciaire dans le ressort duquel se tiendra l'audience. Le bâtonnier effectue la désignation sans délai.

    • Article R776-23

      Version en vigueur du 18/07/2011 au 15/07/2024Version en vigueur du 18 juillet 2011 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Création Décret n°2011-819 du 8 juillet 2011 - art. 1

      Dans le cas où l'étranger, qui ne parle pas suffisamment la langue française, le demande, le président nomme un interprète qui doit prêter serment d'apporter son concours à la justice en son honneur et en sa conscience. Cette demande peut être formulée dès le dépôt de la requête introductive d'instance. Lors de l'enregistrement de la requête, le greffe informe au besoin l'intéressé de la possibilité de présenter une telle demande.

      Les frais d'interprète sont liquidés dans les conditions prévues à l' article R. 122 du code de procédure pénale .

    • Article R776-24

      Version en vigueur du 18/07/2011 au 15/07/2024Version en vigueur du 18 juillet 2011 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Création Décret n°2011-819 du 8 juillet 2011 - art. 1

      Après le rapport fait par le président du tribunal administratif ou par le magistrat désigné, les parties peuvent présenter en personne ou par un avocat des observations orales. Elles peuvent également produire des documents à l'appui de leurs conclusions. Si ces documents apportent des éléments nouveaux, le magistrat demande à l'autre partie de les examiner et de lui faire part à l'audience de ses observations.

    • Article R776-27

      Version en vigueur du 18/07/2011 au 15/07/2024Version en vigueur du 18 juillet 2011 au 15 juillet 2024

      Abrogé par Décret n°2024-799 du 2 juillet 2024 - art. 3 (V)
      Création Décret n°2011-819 du 8 juillet 2011 - art. 1

      Le jugement est prononcé à l'audience si l'étranger est retenu, au jour de celle-ci, par l'autorité administrative.

      A moins qu'un procès-verbal d'audience signé par le juge et par l'agent chargé du greffe de l'audience ait été établi, le jugement mentionne les moyens nouveaux soulevés par les parties lors de l'audience.

      Le dispositif du jugement assorti de la formule exécutoire prévue à l'article R. 751-1 est communiqué sur place aux parties présentes à l'audience, qui en accusent aussitôt réception.

      En cas d'annulation de la seule décision refusant à l'intéressé le délai de départ volontaire, la notification du jugement lui rappelle son obligation de quitter le territoire français dans le délai qui lui sera fixé par l'autorité administrative.