Arrêté du 3 septembre 1996 fixant la valeur marchande en dessous de laquelle les véhicules mis en fourrière réputés abandonnés et déclarés par expert hors d'état de circuler dans des conditions normales de sécurité seront livrés à la destruction

abrogée depuis le 01/01/2002abrogée depuis le 01 janvier 2002

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Dernière mise à jour des données de ce texte : 01 janvier 2002

NOR : INTD9600410A

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Le ministre de l'intérieur et le ministre délégué au budget, porte-parole du Gouvernement,

Vu le code de la route, et notamment son article L. 25-3,

  • Article 1

    Version en vigueur du 17/09/1996 au 01/01/2002Version en vigueur du 17 septembre 1996 au 01 janvier 2002

    Abrogé par Arrêté 2001-04-12 art. 2 JORF 21 avril 2001 en vigueur le 1er janvier 2002

    Est fixé à 5 000 F le montant de la valeur marchande en dessous de laquelle un véhicule mis en fourrière, dont l'abandon a été constaté par l'autorité dont relève la fourrière à l'issue des délais prévus à l'article L. 25-3 du code de la route et qui a été déclaré par expert hors d'état de circuler dans des conditions normales de sécurité, doit être livré à la destruction.

  • Article 2

    Version en vigueur du 17/09/1996 au 01/01/2002Version en vigueur du 17 septembre 1996 au 01 janvier 2002

    Abrogé par Arrêté 2001-04-12 art. 2 JORF 21 avril 2001 en vigueur le 1er janvier 2002

    L'arrêté du 15 avril 1985 fixant la valeur marchande en dessous de laquelle les véhicules mis en fourrière et déclarés par expert hors d'état de circuler seront envoyés à la destruction, est abrogé.

  • Article 3

    Version en vigueur du 17/09/1996 au 01/01/2002Version en vigueur du 17 septembre 1996 au 01 janvier 2002

    Le directeur général des impôts, chef du service des domaines, et le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Le ministre de l'intérieur,

Jean-Louis Debré

Le ministre délégué au budget,

porte-parole du Gouvernement,

Alain Lamassoure