Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre des départements et territoires d'outre-mer, porte-parole du Gouvernement, Vu la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés ; Vu la loi n° 82-890 du 19 octobre 1982 autorisant l'approbation d'une convention européenne pour la protection des personnes à l'égard des traitements automatisés de données à caractère personnel ; Vu la loi n° 88-1028 du 9 novembre 1988 portant dispositions statutaires et préparatoires à l'autodétermination de la Nouvelle-Calédonie en 1998 ; Vu le décret n° 78-774 du 17 juillet 1978 modifié portant application de la loi du 6 janvier 1978 susvisée ; Vu le décret n° 90-1163 du 24 décembre 1990 pris pour l'application des articles 2 et 3 de la loi du 9 novembre 1988 susvisée ; Vu l'avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés en date du 11 septembre 1990 ; Vu l'avis émis le 5 février 1991 par le comité consultatif de Nouvelle-Calédonie en vertu de l'article 68, 3e alinéa, de la loi du 9 novembre 1988 susvisée,
MICHEL ROCARD Par le Premier ministre :
Le ministre des départements et territoires d'outre-mer,
porte-parole du Gouvernement,
LOUIS LE PENSEC
Le ministre d'Etat, ministre de l'économie,
des finances et du budget,
PIERRE BÉRÉGOVOY
Le garde des sceaux, ministre de la justice,
HENRI NALLET
Le ministre de l'intérieur,
PHILIPPE MARCHAND
Le ministre des affaires sociales et de la solidarité,
CLAUDE ÉVIN