Arrêté du 11 février 1986 modifié fixant les modalités d'organisation des concours pour le recrutement des conseillers d'éducation populaire et de jeunesse

abrogée depuis le 28/07/2019abrogée depuis le 28 juillet 2019

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Dernière mise à jour des données de ce texte : 28 juillet 2019

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Le ministre délégué à la jeunesse et aux sports et le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la fonction publique et des simplifications administratives,

Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ;

Vu la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat, et notamment le chapitre III ;

Vu le décret n° 85-721 du 10 juillet 1985 relatif au statut particulier des conseillers d'éducation populaire et de jeunesse, et notamment les articles4, 5 et 6 ;

Vu l'avis du conseil de la jeunesse, de l'éducation populaire et des sports en date du 7 mai 1985,

Arrêtent :

  • Article 1

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Les conseillers d'éducation populaire et de jeunesse sont recrutés dans les conditions fixées aux articles 4, 5 et 6 du décret n° 85-721 du 10 juillet 1985 susvisé et suivant les modalités définies par le présent arrêté.

  • Article 2

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)
    Modifié par Arrêté du 15 mai 1986 art. 1, v. init.

    Les concours de recrutement visés à l'article premier comportent différentes options choisies parmi les spécialités exercées par les conseillers d'éducation populaire et de jeunesse définies par l'arrêté du 17 février 1986 susvisé.

    L'arrêté portant ouverture des concours fixe en annexe la liste des spécialités correspondant aux options ouvertes pour chaque session.

  • Article 3

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)
    Modifié par Arrêté du 10 août 1989, art. 1 v. init.

    Les candidats aux concours externe et interne subissent les épreuves suivantes :

    I. EPREUVES D'ADMISSIBILITÉ

    Epreuve n° 1

    Une épreuve écrite de culture générale portant sur un sujet d'actualité en rapport avec l'éducation populaire ou la vie associative (durée : quatre heures ; coefficient 3 ; deux sujets au choix).

    Epreuve n° 2

    Une épreuve écrite de spécialité consistant en une analyse de document portant sur un sujet en rapport avec la réalité contemporaine choisi dans l'une des spécialités définies à l'article 2 du présent arrêté (durée : quatre heures ; coefficient 3 ; un sujet par spécialité).

    Epreuve n° 3

    Une épreuve écrite de pédagogie générale relative au domaine de la jeunesse et de l'éducation des adultes (durée : quatre heures ; coefficient 3 ; deux sujets au choix).

    II. E PREUVES D'ADMISSION

    Epreuve n° 4

    Une épreuve orale portant sur la vie associative, l'organisation et le fonctionnement de l'administration publique française, les notions essentielles relatives à l'Europe et aux institutions internationales. Exposé et entretien avec le jury à partir d'un sujet tiré au sort par le candidat (durée de la préparation : trente minutes ; de l'exposé et de l'entretien : trente minutes ; coefficient 2).

    Epreuve n° 5

    Une évaluation de la compétence technique dans la même spécialité que celle de l'écrit. Pour certaines spécialités, cette évaluation peut porter sur une réalisation. Le candidat présente avant cette épreuve un dossier personnel sur trois thèmes relatifs à cette spécialité, thèmes qu'il a indiqués au moment de son inscription, conformément à l'article 5.

    Le jury choisit un sujet d'épreuves en rapport avec l'un de ces thèmes.

    L'évaluation ne porte pas sur ce dossier personnel, mais le jury peut, le cas échéant, apprécier la manière dont le

    candidat utilise son dossier pour traiter le sujet donné (les durées de la préparation, de la séance et de l'entretien sont fixées en annexe au présent arrêté ; coefficient 3).

    Epreuve n° 6

    La conduite pédagogique d'une séance de travail avec un public, dont le sujet est déterminé par le jury dans la même spécialité que l'épreuve n° 5. La présentation critique de cette séance par le candidat est suivie d'un entretien (les durées de la préparation, de la séance et de l'entretien sont fixées en annexe au présent arrêté ; coefficient 3).

    Pour les épreuves n° 5 et n° 6, les candidats sont informés des équipements et des moyens matériels mis à leur disposition et des publics présents pour l'épreuve n° 6.

    Epreuve n° 7

    Les candidats aux concours d'accès au corps de conseillers d'éducation populaire et de jeunesse peuvent demander à subir une épreuve orale facultative dans les conditions suivantes :

    1° Pour les candidats ayant choisi aux épreuves nos 2 et 5 une spécialité autre que celle intitulée Activités scientifiques et techniques, l'épreuve orale facultative porte, au choix du candidat, sur l'une des deux options suivantes :

    Option A. - Commentaire dans l'une des langues vivantes dont la liste figure en annexe IV du présent arrêté d'un document fourni par le jury (durée [préparation] : quinze minutes ; commentaire suivi de questions : quinze minutes ; coefficient 1).

    Option B. - Interrogation portant sur le traitement automatisé de l'information dont le programme est fixé en annexe 1 du décret n° 86-441 du 14 mars 1986 susvisé (durée [préparation] : vingt minutes ; interrogation : vingt minutes ; coefficient 1).

    2° Pour les candidats ayant choisi aux épreuves n os 2 et 5 la spécialité intitulée Activités scientifiques et techniques, l'épreuve orale facultative consiste en un commentaire dans l'une des langues vivantes dont la liste figure en annexe IV du présent arrêté d'un document fourni par le jury (durée [préparation] : quinze minutes ; commentaire suivi de questions : quinze minutes ; coefficient 1).

    Pour cette épreuve, seuls les points obtenus au-dessus de la moyenne (10 sur 20) sont pris en compte en vue de l'admission à l'issue des épreuves écrites et orales.

  • Article 4

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Le nombre de places mises au concours, leur répartition entre concours externe et concours interne sont fixés par arrêté conjoint du ministre chargé de la jeunesse et des sports et du secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la fonction publique et des simplifications administratives.

    Les dates d'ouverture des sessions, les modalités d'inscription et les centres d'épreuves sont fixés par arrêté du ministre chargé de la jeunesse et des sports.

  • Article 5

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)
    Modifié par Arrêté du 10 août 1989, art. 2 v. init.

    Les candidats sont tenus de s'inscrire dans les conditions et les délais fixés par l'arrêté portant ouverture des concours.

    Ils font connaître, en même temps qu'ils déposent leur dossier de candidature, la spécialité qu'ils ont choisie, les trois thèmes qu'ils ont retenus pour l'épreuve n° 5 ainsi que l'épreuve orale facultative qu'ils désirent éventuellement subir.

    Les candidats qui choisissent l'option de langue vivante précisent la langue dans laquelle se déroulera l'épreuve.

    Toute candidature visant une spécialité, une option ou une langue vivante ne figurant pas dans la liste annexée à l'arrêté portant ouverture des concours sera refusée.

    Toute composition dans une autre spécialité que celle choisie lors du dépôt du dossier de candidature entraîne l'annulation de l'épreuve correspondante.

    La liste des candidats admis à concourir est arrêtée par le ministre chargé de la jeunesse et des sports.

  • Article 6

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Il est attribué à chacune des épreuves une note de 0 à 20.

    Toute note égale ou inférieure à 6 dans les épreuves de spécialité est déclarée éliminatoire après délibération du jury.

  • Article 7

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Les épreuves écrites font l'objet d'une double correction.

  • Article 8

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Les sujets des épreuves écrites sont choisis par le ministre de la Jeunesse et des Sports sur proposition du président du jury.

  • Article 9

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Le président du jury est nommé par le ministre chargé de la jeunesse et des sports. Les membres du jury sont nommés par le ministre sur proposition du président du jury.

  • Article 10

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Le jury établit par spécialité la liste des candidats autorisés à subir les épreuves d'admission.

  • Article 11

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)
    Modifié par Arrêté du 6 novembre 1986 art. 1, v. init.

    A l'issue des épreuves d'admission, le jury dresse par ordre de mérite et par spécialité la liste de classement des candidats proposés à l'admission et la liste complémentaire.

    Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de la jeunesse et des sports, arrête, dans l'ordre de mérite, la liste des candidats déclarés admis au concours de conseiller d'éducation populaire et de jeunesse, et la liste complémentaire.

  • Article 12

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Sont fixés en annexe au présent arrêté :

    Le programme des épreuves communes, n° 1, 3 et 4 (annexe 1) ;

    Le programme des épreuves de spécialité, n° 2, 5 et 6 (annexe 2) ;

    Les modalités des épreuves n° 5 et 6, selon les modalités (annexe 3) ;

    La liste des langues vivantes pour l'épreuve n° 7 (annexe 4).

  • Article 13

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)
    Création Arrêté du 20 juin 2008 - art. 1, v. init.

    Lors des épreuves, il est interdit aux candidats :

    1° De faire usage de quelque instrument de calcul que ce soit ;

    2° D'introduire dans le lieu des épreuves tout document ou note quelconque ;

    3° De communiquer entre eux ou de recevoir quelque renseignement que ce soit ;

    4° De sortir de la salle sans autorisation ;

    Les candidats doivent se prêter aux surveillances et vérifications nécessaires.

  • Article 15

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)
    Création Arrêté du 20 juin 2008 - art. 3, v. init.

    Toute fraude, toute tentative de fraude ou toute infraction au règlement des épreuves entraîne l'exclusion du concours, sans préjudice, le cas échéant, de l'application des dispositions pénales en vigueur. Cette exclusion est prononcée par le jury, qui peut en outre proposer au ministre chargé de la jeunesse et des sports l'interdiction temporaire ou définitive de se présenter à un concours ultérieur. Aucune décision ne peut être prise sans que l'intéressé ait été convoqué et mis à même de présenter sa défense.

  • Article 16

    Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

    Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

    Le directeur du temps libre et de l'éducation populaire et le directeur de la jeunesse sont chargés de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

    • Article Annexe I

      Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

      Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

      PROGRAMME DES EPREUVES COMMUNES, n° 1, n° 3 et n° 4

      ÉPREUVE N° 1

      Une épreuve écrite de culture générale portant sur un sujet d'actualité en rapport avec l'éducation populaire ou la vie associative. (Durée quatre heures ; coefficient 3 ; deux sujets au choix.) Pour cette épreuve, il n'est pas fixé de programme.

      ÉPREUVE N° 3

      Une épreuve écrite de pédagogie générale relative au domaine de la jeunesse et de l'éducation des adultes. (Durée, quatre heures ; coefficient 3 ; deux sujets au choix.) Le programme de cette épreuve est fixé par les chapitres suivants :

      I. EDUCATION PERMANENTE ET EDUCATION POPULAIRE

      Histoire et définition des concepts d'éducation permanente et d'éducation populaire.

      Pédagogie de l'éducation populaire.

      La relation pédagogique.

      Analyse des besoins d'éducation et de leur expression.

      Choix des stratégies de formation.

      Evaluation et docimologie.

      Contexte juridique de l'éducation permanente.

      II. FORMATION DES JEUNES

      Histoire de la pédagogie.

      Pédagogie comparée.

      Psychologie de l'éducation ; développement de l'individu.

      Aspects sociaux de l'éducation.

      III. FORMATION DES ADULTES

      Spécificité de l'adulte en formation.

      Pédagogie : méthodes et techniques.

      Analyse institutionnelle.

      Expériences et recherches.

      Formation de formateurs.

      ÉPREUVE N° 4

      Une épreuve orale portant sur la vie associative, l'organisation et le fonctionnement de l'administration publique française, les notions essentielles relatives à l'Europe et aux institutions internationales ; exposé et entretien avec le jury à partir d'un sujet tiré au sort par le candidat (durée de la préparation, trente minutes ; de l'exposé et de l'entretien, trente minutes ; coefficient 2).

      A) VIE ASSOCIATIVE

      1. La liberté d'association

      Loi du 1er juillet 1901 , décret du 16 août 1901 .

      Evolution législative et réglementaire compte tenu du contexte historique, économique et social.

      2. La reconnaissance de l'association par l'Etat

      L'agrément des associations.

      La reconnaissance d'utilité publique.

      3. Le fonctionnement des associations

      Création, acquisition de la personnalité morale, membres, instances statutaires, pouvoirs et responsabilités des élus associatifs.

      Comptabilité des associations.

      Les principales structures de concertation ou de cogestion.

      Les principales associations et fédérations de jeunesse et d'éducation populaire. L'organisation du mouvement

      sportif.

      4. L'insertion de la vie associative dans la société

      Association et pouvoir économique.

      Association et Etat.

      Association et société civile.

      B) ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DE L'ADMINISTRATION PUBLIQUE

      L'organisation administrative de l'Etat :

      Le Président de la République ;

      Le Premier ministre et ses services ;

      Les ministères et leurs services ; administrations centrales et services extérieurs de l'Etat.

      L'organisation administrative locale :

      La commune ;

      Le département ;

      La Région.

      Les établissements publics de l'Etat et des collectivités locales.

      Les rapports entre les collectivités territoriales et l'Etat (centralisation, décentralisation, déconcentration).

      Les relations entre l'Administration et les administrés.

      Le contrôle juridictionnel de l'Administration.

      Les droits et obligations des agents de l'Etat et des collectivités territoriales.

      C) NOTIONS ESSENTIELLES RELATIVES A L'EUROPE ET AUX INSTITUTIONS INTERNATIONALES

      L'Europe

      Aspects historiques de la constitution de l'Europe communautaire.

      Les communautés économiques européennes :

      Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) ;

      Communauté économique européenne (CEE ou marché commun) ;

      Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA).

      Les institutions communes :

      La commission ;

      Le parlement ;

      Le conseil des ministres ;

      Relations entre ces instances ;

      Mécanismes des décisions ;

      Les cours européennes, cour de justice, cour des droits de l'homme ;

      Le comité économique et social.

      Le Conseil de l'Europe.

      Les institutions internationales

      L'organisation des Nations Unies (ONU) [historique, buts, moyens].

      Structures de l'ONU (assemblée générale, conseil de sécurité, conseil économique et social, cour internationale de justice).

      Principaux services ou institutions spécialisées de l'ONU

      UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture).

      UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l'enfance).

      OIT (Organisation Internationale du Travail).

      FMI (Fonds Monétaire International).

      L'organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

    • Article Annexe II

      Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

      Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)
      Modifié par Arrêté du 15 mai 1986 art. 1, v. init.

      PROGRAMME DES EPREUVES DE SPÉCIALITÉ, n° 2, n° 5 et n° 6

      1. Livre et lecture.

      2. Art dramatique.

      3. Arts et traditions populaires.

      4. Arts plastiques.

      5. Danse.

      6. Image et son.

      7. Musique.

      8. Expression écrite et orale.

      9. Sciences économiques et juridiques.

      10. Sciences humaines appliquées.

      11. Activités scientifiques et techniques.

      12. Sciences et techniques de la communication.

      13. Jeunesse.

      1. LIVRE ET LECTURE

      1° Sociologie du livre et de la lecture

      La condition de l'écrivain et les caractéristiques de la production.

      L'édition et la diffusion, en France et dans le monde.

      La lecture publique en France (les institutions, l'intervention de l'Etat...).

      Le livre et les lecteurs (qui lit, avec quelle fréquence, que lit-on ?)

      2° Histoire des littératures

      Evolution des grands genres littéraires en Occident.

      Littératures annexes et marginales : le romain populaire en France au XIX e siècle, la bande dessinée contemporaine.

      3° Connaissance de la production littéraire actuelle

      Panorama critique de la littérature générale.

      Panorama critique de la littérature pour la jeunesse.

      4° Exploitation du patrimoine littéraire

      La lecture à haute voix.

      Le Livre vivant .

      Scénarios, adaptation pour le théâtre, la radio, la télévision, le cinéma...

      5° Histoire du livre

      Aspects technologiques, économiques et sociologiques.

      2. ART DRAMATIQUE

      Ce programme est établi notamment dans la perspective de l'épreuve n° 2. Le conseiller d'éducation populaire et de jeunesse spécialisé en art dramatique est défini comme un praticien. La maîtrise d'une ou de plusieurs techniques concourant à la réalisation théâtrale est supposée acquise. Il n'en est donc pas fait mention ici.

      A) Connaissances du théâtre

      Connaissance du mouvement théâtral dans le monde contemporain.

      Connaissance du mouvement théâtral en France.

      Connaissance de l'histoire du théâtre, de l'histoire du lieu théâtral.

      Aspects économiques et juridiques du théâtre.

      14 1992 n° 5 et 6

      B) Réflexions sur la pratique théâtrale

      Ecrire pour le théâtre. L'auteur dramatique (écrire pour quel théâtre aujourd'hui ? Inventaire et étude des questions qui se posent à l'auteur dramatique).

      Le texte au théâtre. (Peut-il y avoir un théâtre sans texte ? Comment traiter un texte non dramatique pour en faire un spectacle ? rapports entre le texte et le jeu.)

      Le lieu théâtral (réflexion sur le rapport entre le lieu théâtral et la forme du spectacle).

      Les arts du théâtre (musique, peinture, architecture...).

      Les genres au théâtre.

      L'acteur. La direction d'acteurs.

      C) Réflexions sur le théâtre

      Théâtre pour publics spécifiques, théâtre spécifique ?

      Le théâtre et son milieu.

      Théâtre et éducation.

      Le théâtre et les médias.

      La critique théâtrale.

      3. ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES

      A) ORIENTATION ANNUELLE

      Le candidat procédera à une recherche personnelle à partir d'une orientation générale, commune à l'ensemble des techniques des arts et traditions populaires, et différente pour chaque année du concours. L'orientation annuelle pour la première session du concours est : la fête.

      Cette orientation ne doit pas être considérée comme une limite au programme, mais comme un axe de recherche pour la préparation de la session du concours. Pour ce faire, le candidat est invité à établir sa propre bibliographie, qui doit être pour lui un outil et un élément de son programme de travail.

      B) CONNAISSANCES TECHNIQUES

      Le candidat devra maîtriser au moins une des techniques ou domaines de connaissances suivants, correspondant aux différents modes d'expression des arts et traditions populaires :

      Danse (choix possible d'une région, d'un pays étranger...) ;

      Musique et instruments traditionnels ;

      Le costume ;

      La tradition orale : contes, légendes, proverbes, littérature, chanson... ;

      L'artisanat et l'art populaire : les textiles, la lutherie, les arts du feu... ;

      Le théâtre populaire et les marionnettes ;

      Les métiers de la tradition : vigneron, sériculteur, cordier... ;

      Les métiers de la mer.

      C) CONNAISSANCES SPÉCIALISÉES ET RÉFLEXIONS SUR LES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES

      1° Notions méthodologiques

      Documentation et bibliographie.

      Concepts en culture populaire.

      Collectage.

      Pratique de l'enquête.

      Analyse sociologique des milieux.

      Lecture des paysages.

      Notions de muséographie.

      Notions d'ethnographie.

      2° Connaissances générales

      Dimensions historiques, religieuses, mythologiques, économiques, sociologiques, politiques des arts et traditions populaires. Géographie des langues et des parlers.

      Connaissance des cultures des communautés implantées en France.

      Connaissance des structures françaises concernant les arts et traditions populaires :

      Ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, de l'Education nationale ;

      Les parcs régionaux ;

      Les associations de folklore, de chant, de sports et de musique au niveau départemental, régional, national ;

      Association régionale de la musique (ARDM) et association départementale de la musique (ADDM).

      4. ARTS PLASTIQUES

      A) CONNAISSANCES DE L'ART ET DES CIVILISATIONS

      Le candidat procédera à une recherche personnelle, en matière de connaissance de l'art et des civilisations, à partir d'une orientation générale commune à l'ensemble des techniques des arts plastiques, et différente pour chaque session du concours.

      L'orientation retenue pour la première session du concours est : l'enfant.

      Cette orientation ne doit pas être considérée comme une limite au programme, mais comme un axe de recherche pour la préparation de la session du concours. Pour ce faire, le candidat est invité à établir sa propre bibliographie, qui doit être pour lui un outil et un élément de son programme de travail.

      B) PRATIQUES ARTISTIQUES

      Le candidat devra maîtriser au moins une des techniques suivantes, et posséder des éléments sur les autres.

      1° Peinture

      Aquarelle, peinture à l'huile, peinture acrylique, plastique, peinture sur bois...

      Peinture de chevalet, fresque, miniature, peinture murale.

      2° Sculpture

      Sculpture sur bois, sculpture sur pierre, métal repoussé, modelage, assemblage, formage, moulage, taille, enduction...

      3° Architecture

      Architecture, urbanisme, paysage, bâtiment, scénographie...

      4° Arts décoratifs

      Décoration, design, art industriel, art publicitaire, art mural..., matériaux, textile, bois, terre, métal, plastique, verre, vitrail, émail...

      5° Arts populaires

      Objets, costumes, jeux et divertissements, outillage, métiers, artisanat...

      6° Arts graphiques

      Gravure, sérigraphie, figuration narrative, bandes dessinées, publicité, photographie, images numériques, technologies nouvelles de l'image...

      C) RÉFLEXION SUR L'ART

      Les diverses dimensions de l'art : philosophiques, psychologiques, pédagogiques, sociales, politiques, juridiques.

      La muséologie.

      La diffusion artistique.

      L'actualité artistique.

      5. DANSE

      A) TECHNIQUE

      Il sera exigé du candidat une compétence dans une, au moins, des techniques ci-après, ainsi qu'une connaissance générale de leur ensemble :

      Danses primitives ;

      Danse classique ;

      Danse moderne ;

      Danse postmoderne ;

      Danse jazz ;

      Nouvelles tendances ( contact , etc.) ;

      Mime.

      Les candidats choisissant la technique du mime aborderont les chapitres suivants du programme dans les aspects qui concernent le mime.

      B) TRAVAIL DE CRÉATION

      Connaissance chorégraphique, connaissance mimographie.

      Connaissance de la scénographie.

      Connaissance des techniques d'improvisation.

      Recherche et création liées à l'improvisation.

      Relation de la danse ou du mine avec les autres activités de création artistique, théâtre, musique, sculpture,

      peinture, littérature, etc.

      C) CONNAISSANCES RELATIVES A LA PÉDAGOGIE DE LA DANSE OU DU MIME

      Connaissances générales d'anatomie et de physiologie relative à la pédagogie de la danse ou du mime.

      Connaissances musicales.

      Connaissances psychologiques ; la pédagogie du regard, le narcissisme dans la littérature psychologique et

      psychanalytique.

      D) CONNAISSANCES GÉNÉRALES ET THÉORIQUES

      La danse, ou le mime, et leurs relations avec :

      D'autres domaines artistiques : le théâtre, la musique, la littérature, la sculpture, la peinture ;

      Les sciences humaines : sociologie, psychologie.

      Connaissances historiques :

      L'histoire de la danse ou du mime, des origines à nos jours ;

      Les relations entre l'évolution des sociétés et la danse, ou le mime ;

      Les différents courants et leur évolution dans le monde occidental ;

      Les courants actuels ;

      L'actualité chorégraphique en France.

      Connaissances économiques.

      Connaissances juridiques.

      Connaissances des structures, des institutions, des formations, de la production et de la diffusion.

      La critique. A

      6. IMAGE ET SON

      A) RÉFLEXIONS SUR L'ART DANS LA SOCIÉTÉ

      Le candidat est invité à développer une réflexion personnelle sur l'art dans la société. Il élaborera pour cela sa propre bibliographie. Celle-ci doit être pour lui un outil, sa constitution et son usage sont un élément du programme de travail.

      B) PRATIQUES ARTISTIQUES

      Le candidat devra maîtriser au moins un des trois langages suivants, et posséder des éléments sur les autres.

      1° Le langage de la photographie et de l'image fixe

      A partir de différentes approches techniques et artistiques du langage de la photographie et de l'image fixe, les images uniques, les montages d'images, avec des procédés classiques (images argentiques) ou à l'aide de nouvelles technologies, le candidat devra maîtriser les différents genres suivants, constituant les thèmes de l'épreuve :

      Le reportage ;

      Le portrait ;

      La nature morte ;

      La photographie publicitaire ;

      La photographie d'architecture ;

      La photographie industrielle ;

      La mode ;

      Le corps ;

      Le nu ;

      La photographie sportive ;

      Etc.

      2° Le langage des images en mouvement

      A partir de différentes approches techniques et artistiques du langage des images en mouvement, le cinéma, la vidéo, les nouvelles technologies, le candidat devra en maîtriser ses différents aspects, constituant les thèmes de l'épreuve :

      La prise de vue ;

      L'éclairage ;

      Le montage ;

      Le reportage ;

      Le cinéma d'animation ;

      Le cinéma de fiction ;

      Les messages de communication (publicité, documentaire,...) ;

      Les images sportives ; Etc.

      3° Le langage du son

      A partir d'une maîtrise à la fois théorique et pratique des domaines relatifs au langage du son, le candidat devra être en mesure d'affronter correctement des situations concrètes comme la constitution de documents d'archive ou de diffusion (voix, instrument, concert, etc.) par une prise de son de qualité, compétitive sur le marché artistique, et leur promotion culturelle.

      Les différents aspects du langage du son, constituant les thèmes de l'épreuve n° 5, devront être maîtrisés, comme :

      L'interview (d'une seule personne, de plusieurs personnes) ;

      La prise de son à des fins culturelles de la musique (instrument seul ou orchestre), du chant (voix avec ou sans accompagnement, chorales), etc. ;

      Le portrait sonore d'un individu, d'un groupe (à distinguer de l'interview) ;

      Le portrait sonore d'un lieu ;

      La création d'un espace sonore ( mise en vie d'un lieu choisi) ;

      La mise en onde artistique (évocations, comédies,...) ;

      Le reportage.

      C) LES LANGAGES DE L'IMAGE ET DU SON ET LEUR CONTEXTE

      Pour chaque langage, le candidat devra maîtriser ses aspects spécifiques :

      Aspects philosophiques, psychologiques, politiques et historiques ;

      Aspects institutionnels et économiques (création, diffusion, etc.) ;

      Aspects juridiques (propriété artistique, etc.) ;

      Aspects sociaux (la critique, le public, etc.) ;

      Aspects technologiques (histoire, évolutions, nouvelles technologies, etc.).

      7. MUSIQUE

      A) TECHNIQUE MUSICALE

      Il sera exigé du candidat une compétence dans une au moins des techniques musicales ci-après, ainsi qu'une

      connaissance générale de leur ensemble :

      Musique chorale ;

      Musique instrumentale ;

      Musique non écrite ;

      Musique électro-acoustique.

      B) CONNAISSANCES GÉNÉRALES ET RÉFLEXIONS SUR LA MUSIQUE

      Histoire de la musique.

      Aspects sociologiques de la musique :

      Relation entre la société et ses modes d'expression esthétique ;

      Fonction de la musique dans la société ;

      La musique contemporaine ;

      La politique culturelle de la musique ;

      L'édition et la diffusion de la musique ; les médias et la musique ;

      La pratique musicale en France ;

      L'amateurisme et la création ;

      La critique musicale ;

      Musique et éducation ;

      Les formations dans le domaine de la musique.

      Aspects économiques de la musique et de sa diffusion.

      Aspects juridiques de la musique et de sa diffusion.

      La musique et les autres formes d'expression artistique.

      Pédagogie de la musique

      D) CONNAISSANCES TECHNIQUES SPÉCIALISÉES

      L'écoute.

      L'analyse.

      La création.

      8. EXPRESSION ÉCRITE ET ORALE

      1° Apports de la linguistique

      Le code de la langue française.

      Disciplines et niveaux de l'analyse linguistique.

      Histoire et caractère de la langue française. Evolution sémantique du lexique.

      La langue et le milieu : niveaux de langue, dialectes, patois, terminologie technique, métalangages scientifiques...

      La double réalisation orale et écrite de la langue française.

      Notions d'orthoépie et de lexicographie.

      2° Apports de la stylistique

      Définition du style.

      Approche linguistique des notions de figure de rhétorique, d'image poétique et d'oeuvre.

      Rythme et versification.

      Linguistique, littérature et poétique : éléments d'analyse.

      3° Apports de la sémiologie

      Notions de fonction, de trait pertinent, de structure.

      Signe et classification des codes.

      Notions de transformation.

      L'analyse narrative.

      4° Apports de la psychologie et de la psychanalyse

      La constitution de la personnalité.

      Les troubles du langage.

      Les facteurs d'inhibition des individus et leurs répercussions sur le langage et la communication.

      5° Apports de la psycho-sociologie

      La vie affective des groupes.

      La relation à l'autre, au groupe.

      Schémas de communication et situations de discours.

      6° Apports de l'histoire des civilisations et des sociétés

      Les références théoriques et philosophiques des conceptions du langage et de l'expression.

      Les fondements et les fonctions de l'écriture et de la parole.

      Idéologies, discours, pouvoirs.

      7° Apports de la physiologie du fonctionnement vocal et corporel

      La voix et le souffle.

      Les faits de diction (articulation, prononciation, débit).

      La prosodie (jeux d'intonation).

      La kinésique (mimique et registre gestuel).

      La proxémique (déplacement du corps et des postures).

      8° Développement du raisonnement et organisation du discours

      Modalités du raisonnement.

      La structuration d'une production écrite ou orale.

      Analyse comparative des pratiques d'organisation des discours.

      9° La didactique des techniques d'expression

      Eléments d'histoire de l'enseignement des techniques d'expression écrite et orale.

      Méthodes en usage dans la formation des adultes.

      Les ouvrages pédagogiques sur l'expression écrite et orale.

      Connaissance et analyse de la demande de formation en expression écrite et orale.

      Les courants actuels de l'expression écrite et orale.

      10. SCIENCES ÉCONOMIQUES ET JURIDIQUES

      Le niveau des connaissances exigées s'apprécie en référence aux programmes des seconds cycles universitaires dans une discipline du domaine de l'économie ou du droit. Quelle que soit sa formation initiale d'origine, le CEPJ spécialité Sciences économiques et juridiques doit maîtriser, tant au plan théorique que pratique, l'ensemble des chapitres du programme ci-après, qui doit donc être considéré comme un programme minimum.

      1° Notions élémentaires d'économie

      L'entreprise ; différentes formes d'entreprises et différentes formes d'organisations économiques.

      La production et les échanges.

      La croissance et l'emploi.

      La répartition et l'affectation des revenus : épargne et investissement.

      La monnaie et le crédit.

      2° Notions élémentaires de droit

      Les sources et divisions du droit.

      L'organisation judiciaire en France.

      Droit privé :

      La personnalité juridique ;

      Les différentes formes de biens et plus particulièrement la propriété ;

      Le droit des obligations de la responsabilité.

      Droit public :

      Loi et règlement ;

      La notion de Service public.

      3° L'économie sociale

      Historique de l'économie sociale.

      Acteurs et formes de l'économie sociale (mutuelles, coopératives, associations).

      Importance économique du secteur de l'économie sociale.

      Les enjeux de l'économie sociale.

      4° Le droit du travail

      Les relations du travail dans l'entreprise :

      Le contrat de travail (embauche, durée, rupture, congé, formation) ;

      La représentation des salariés (les syndicats, les délégués du personnel, les comités d'entreprise, les lois du 4 août 1982, 28 octobre 1982, 13 novembre 1982 et 23 décembre 1982) ;

      Les conventions collectives.

      Les conflits du travail (modes de conflits, partenaires et résolution).

      Le syndicalisme et son histoire.

      La protection sociale : Sécurité sociale et ASSEDIC.

      5° La comptabilité publique et la comptabilité privée

      Comptabilité privée :

      Principe de la comptabilité en partie double.

      Le cadre comptable.

      Les documents de synthèse (bilan, comptes de résultat).

      Investissement, amortissement, provision, bénéfice.

      Ratios significatifs.

      Fiscalité.

      Comptabilité publique :

      Le budget de l'Etat et des collectivités (documents de synthèse, origine).

      Principes de la comptabilité publique (annualité, universalité, ordonnateurs et comptables,...) ;

      Le contrôle (cour des comptes, chambres régionales des comptes, cour de discipline budgétaire, contrôle financier).

      6° Droit des associations

      Le droit de s'associer : les diverses formes d'associations ;

      Rédaction des statuts.

      Les responsabilités des dirigeants.

      Rapport avec les tiers (conventions, contrats,...).

      10. SCIENCES HUMAINES APPLIQUÉES

      Le niveau des connaissances exigées dans cette spécialité s'apprécie en référence aux programmes des seconds

      cycles universitaires dans une discipline du domaine des sciences humaines, qui doit être maîtrisée, tant au plan

      théorique que pratique, et dont la situation par rapport aux autres disciplines de ce domaine doit avoir été l'objet d'une réflexion menée par le candidat.

      La nature de la fonction rend nécessaire, quelle que soit la discipline de formation initiale du candidat, une culture sérieuse dans le domaine de la psychologie, de la sociologie et des sciences de l'éducation.

      Le programme ci-après vise simplement à fixer des orientations destinées à inciter le candidat à repérer les secteurs où un approfondissement lui paraît nécessaire, secteurs pour lesquels il se constituera sa propre bibliographie de référence.

      Le programme de sciences de l'éducation indiqué pour l'épreuve n° 3 n'est pas repris ici ; il devra faire l'objet d'un approfondissement.

      1° Méthodologie et épistémologie des sciences humaines

      Histoire, méthodes, vocabulaires et concepts en :

      Psychologie ;

      Psychologie sociale ;

      Psychanalyse ;

      Sociologie.

      2° Les techniques de prise et de traitement d'information

      (Approche pluridisciplinaire)

      Les techniques d'enquête et de sondage.

      L'entretien.

      Le questionnaire.

      L'analyse de contenu.

      Les statistiques.

      3° Méthodes d'approche d'un milieu

      Recherche-action.

      Enquête-participation.

      Approche ethnographique.

      4° Structures, systèmes, organisations

      5° Le pouvoir, le changement social

      6° Communication et négociation

      Problématique générale.

      La conduite de réunion.

      Le psychodrame.

      7° Les groupes

      La dynamique de groupe.

      Le groupe de diagnostic.

      Les groupes de créativité.

      Les groupes de rencontre et la bioénergie.

      8° Vie sociale

      Les associations ; aspects sociologiques.

      Le loisir.

      Architecture, urbanisme, environnement et sciences humaines.

      Les communications de masse.

      11. ACTIVITÉS SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES

      Le niveau des connaissances exigées s'apprécie en référence aux programmes des seconds cycles universitaires dans au moins une discipline du domaine des sciences ou des techniques qui doit être maîtrisée tant au plan théorique que pratique.

      Le candidat précisera lors de son inscription les domaines scientifiques ou techniques dans lesquels ce niveau est atteint, et, le cas échéant, validé par l'enseignement supérieur (mathématiques, physique, chimie, biologie, écologie, astronomie, informatique, électronique, électrotechnique, mécanique, etc.).

      Quelle que soit sa formation initiale d'origine, le CEPJ spécialisé activités scientifiques et techniques doit également avoir un esprit ouvert sur les autres disciplines de ce domaine, et pouvoir situer la sienne dans le contexte général du développement des sciences et des techniques, selon tous ses aspects.

      Compte tenu de ces orientations, et du fait que cette spécialité doit rester résolument ouverte sur les nouveaux développements des sciences et techniques, il n'est pas donné de programme, qui pourrait être interprété comme une limitation de la recherche personnelle du candidat.

      Celui-ci devra savoir puiser dans ses connaissances acquises dans les domaines scientifiques et techniques ce qu'il pourra exploiter au plan professionnel. Afin de pouvoir situer sa discipline dans le contexte général du développement des sciences et des techniques, il fera un effort personnel de recherche et de réflexion autour des thèmes suivants :

      Aspects historiques, méthodologiques, philosophiques et éthiques du développement des sciences et techniques ;

      Dimensions économiques, sociologiques, culturelles et de loisir des activités scientifiques et techniques ;

      Connaissance des institutions : de recherche, de formation, de diffusion, administrations et institutions concernées.

      12. SCIENCES ET TECHNIQUES DE LA COMMUNICATION

      Le conseiller d'éducation populaire et de jeunesse spécialisé en sciences et techniques de la communication doit avoir une connaissance approfondie des différents supports de communication, presse, édition, vidéo, télévision, radio, supports informatiques et télématiques. Le programme ci-après doit être conçu comme un programme commun, quel que soit le support de communication le mieux maîtrisé techniquement.

      A) E NVIRONNEMENT DES TECHNIQUES DE COMMUNICATION

      1° Aspects législatifs et réglementaires

      Loi n° 82-652 du 29 juillet 1982 ( JO du 30 juillet 1982) et textes d'application.

      Loi n° 85-1317 du 13 décembre 1985 ( JO du 14 décembre 1985) et textes d'application.

      Lois sur la presse et textes d'application.

      Lois de décentralisation et textes d'application (pour ce qui est relatif à la communication).

      Rapport des commissions des assemblées (rapports annuels des commissions des affaires culturelles et des finances sur la communication audiovisuelle).

      2° Les institutions

      Institutions Nationale de l'Audiovisuel (INA) [cf. loi n° 82-652, articles 47 sq.]

      Conseil National de la Communication Audiovisuelle (CNCA) [cf. loi n° 82-652, articles 27 sq.].

      Haute autorité de l'audiovisuel (cf. loi n° 82-652, articles 11 sq.).

      Télé Diffusion de France (TDF) [cf. loi n° 82-652, articles 34 sq.].

      Mission câble, etc.

      3° Les acteurs de la communication

      Radio, télévision, vidéo, presse nationale et régionale, informatique et télématique, télécommunication, etc.

      4° Les centres de documentation et de recherche

      Universités (Paris, Bordeaux et Grenoble notamment).

      Centre National d'Etudes des Télécommunications (CNET).

      Institut pour le Développement et l'Aménagement des Télécommunications et de l'Economie (IDATE).

      Centre d'Etude des Systèmes et des Technologies Avancées (CESTA).

      Centre d'Etude et d'Opinion (CEO).

      Société Française des Sciences de l'Information et de la Communication (SFIC).

      5° Les droits d'auteurs

      Aspects juridiques.

      Loi du 11 mars 1957 et développements actuels.

      Organismes d'information sur les droits d'auteur.

      Les systèmes d'aide à la création.

      6° L'organisation internationale du marché de la communication

      7° Les législations dans quelques pays étrangers. Modèles étrangers

      USA, Canada, Grande-Bretagne, Italie, Belgique.

      Réglementation et déréglementation.

      8° Enjeux industriels et économiques des nouveaux médias et des nouvelles technologies de la communication

      9° Financement des produits

      Sponsoring, publicité, conventions, contrats, subventions...

      10° Les métiers de la communication (anciens et nouveaux)

      L'emploi dans les métiers de la communication.

      B) CONNAISSANCES THÉORIQUES

      1. Pratiques culturelles et de loisirs.

      2. Audiences et comportements d'écoute.

      3. Effets et impacts.

      4. Théories sur la communication. Les différents domaines scientifiques concernés.

      5. Médias et sociétés.

      C) LES SUPPORTS

      1°Les techniques de base

      Presse et édition.

      Radio.

      Vidéo et télévision.

      Supports informatiques.

      2° Les réseaux de production et de diffusion des médias

      Câbles et fibres optiques.

      Relais de diffusion.

      Réseau hertzien.

      Le téléphone.

      Les réseaux de distribution de la presse et de l'édition.

      Les agences de presse.

      Etc.

      3° La réception

      13. JEUNESSE

      Les connaissances exigées dans cette spécialité seront appréciées en référence à un seconde cycle universitaire.

      Les candidats devront faire la preuve d'une bonne appréhension des différentes approches du phénomène de la

      jeunesse : psychosociologique, historique et politique.

      Ils devront démontrer leur aptitude à réinvestir ces connaissances dans un projet professionnel et à contribuer à la

      réflexion des décideurs qui se préoccupent de cette catégorie de population.

      1° La jeunesse : approche historique

      De l'émergence de la notion de jeunesse à la définition de la jeunesse comme catégorie.

      2° Les jeunesses : approches sociologiques

      Cultures et modes de vie.

      Rapports de générations, de classes, de sexes.

      Les jeunes dans les rapports sociaux locaux.

      Processus de marginalisation et d'insertion.

      Rapports des jeunes à l'école et à la formation.

      Rapports des jeunes au travail.

      3° Connaissance psychologique de l'enfant et de l'adolescent

      De l'enfance à l'adolescence.

      Les jeunes adultes.

      Les groupes d'enfants et d'adolescents.

      4° Connaissances juridiques

      La protection des mineurs.

      Réflexion sur le droit des mineurs.

      Généralités sur le droit de la formation professionnelle et de la protection sociale du jeune travailleur.

      5° Institutions et politiques de la jeunesse

      Les politiques sociales pour l'enfance et l'adolescence.

      La prise en compte par l'Etat et les collectivités des questions relatives à l'enfance et à l'adolescence.

      Politiques suivies.

      Organisation, mises en place.

      Les systèmes de formation :

      Analyse de leur fonctionnement ;

      Les filières scolaires et professionnelles de formation du système éducatif, dont l'apprentissage et les formations technologiques.

      Les politiques d'insertion sociale et professionnelle des jeunes :

      La formation en alternance ;

      Les programmes récents d'insertion sociale et professionnelle des jeunes.

      Les politiques de loisirs et de vacances en direction des jeunes :

      Rôles de l'Etat et des collectivités : activités et structures mises en place ;

      Rôle des associations, des comités d'entreprise, et autres institutions : activités et structures mises en place ;

      Les activités et les structures périscolaires ;

      La formation à l'animation ;

      Aspects juridiques spécifiques.

      L'information des jeunes :

      Les structures actuelles ; missions et actions.

    • Article Annexe III

      Version en vigueur du 06/08/2012 au 28/07/2019Version en vigueur du 06 août 2012 au 28 juillet 2019

      Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)
      Modifié par Arrêté du 26 juillet 2012 - art. 1

      MODALITÉS DES ÉPREUVES N° 5 ET N° 6 SELON LES SPÉCIALITÉS

      1. Livre et lecture.

      2. Art dramatique.

      3. Arts et traditions populaires.

      4. Arts plastiques.

      5. Danse.

      6. Image et son.

      7. Musique.

      8. Expression écrite et orale.

      9. Sciences économiques et juridiques.

      10. Sciences humaines appliquées.

      11. Activités scientifiques et techniques.

      12. Sciences et techniques de la communication.

      13. Jeunesse.

      1. LIVRE ET LECTURE

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel qu'il aura réalisé sur trois thèmes correspondant à trois des cinq chapitres inscrits au programme.

      L'évaluation pourra porter sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat ; elle pourra également porter sur une réalisation, dans la mesure où il pourra lui être demandé de produire un discours écrit, rédiger un article, etc...

      Le jury fixe au candidat une durée de préparation comprise entre une et deux heures, en fonction du sujet retenu. La durée totale de la séance et de l'entretien est fixée à une heure.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de la préparation est fixée à quatre heures, celle de la séance et de l'entretien à une heure et demie.

      2. ART DRAMATIQUE

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel qu'il aura réalisé sur trois thèmes, chaque thème correspondant à une rubrique issue des chapitres du programme. thème au moins sera choisi dans le chapitre B "Réflexions sur la pratique théâtrale".

      L'évaluation pourra porter sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat. Elle pourra également porter sur une réalisation pouvant présenter des formes diverses :

      Audition, direction d'un groupe, improvisation à partir d'un choix de thèmes proposés par le jury, mise en scène d'une courte scène, réalisation d'une maquette, d'un projet, etc...

      Le jury fixe la durée de l'épreuve, qui est comprise entre une heure et demie et deux heures et demie, et, avant celle-ci, en informe le candidat. Celui-ci répartit, à son initiative, le temps nécessaire à la préparation et à la séance. Trente minutes sont réservées à l'entretien.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de l'épreuve n° 6 est fixée à deux heures et demie. Le candidat répartit, à son initiative, le temps nécessaire à la préparation et à la séance, et en informe préalablement le jury. Trente minutes sont réservées à l'entretien.

      3. ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel relatif à sa pratique dans au moins une des techniques des arts et traditions populaires, mentionnées au chapitre B "Connaissances techniques" du programme. Ce dossier sera organisé autour de trois thèmes que le candidat aura définis de lui-même, et précisés lors de son inscription au concours.

      L'évaluation pourra porter sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat. Selon la technique choisie par lui, l'évaluation pourra également porter sur une réalisation dans la mesure où il pourra lui être demandé d'élaborer un projet d'exposition, un projet d'intervention, d'ébaucher un objet, etc...

      Le jury fixe au candidat une durée de préparation, de séance et d'entretien comprise entre une et deux heures et demie, et l'informe de sa répartition avant l'épreuve.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de l'épreuve n° 6 est comprise entre une heure et demie et quatre heures. La durée de la séance ne pourra être inférieure à une demi-heure ; celle de l'entretien est fixée à trente minutes. Le candidat répartit à son initiative, et dans ces limites, le temps nécessaire à sa préparation et à sa présentation, et en informe préalablement le jury.

      4. ARTS PLASTIQUES

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel relatif à sa pratique artistique dans une ou plusieurs techniques des arts plastiques (cf. chapitre B "Pratiques artistiques", du programme). Ce dossier sera organisé autour de trois thèmes que le candidat aura définis de lui-même, et précisés lors de son inscription au concours.

      L'évaluation portera sur la réalisation d'un sujet choisi par le jury, en rapport avec l'un des thèmes proposés par le candidat. Selon le cas, la réalisation pourra consister en une ébauche globale du sujet, et sa réalisation partielle.

      La durée de la préparation est fixée à sept heures, celle de la séance (présentation) et de l'entretien est limitée à une heure.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de l'épreuve n° 6 est comprise entre une heure et demie et trois heures et demie. La durée de la séance ne pourra être inférieure à une heure ; celle de l'entretien est fixée à trente minutes. Le candidat répartit, à son initiative, et dans ses limites, le temps nécessaire à sa préparation et à sa séance, et en informe préalablement le jury.

      5. DANSE

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel relatif à sa pratique dans au moins une des techniques figurant au chapitre A du programme. Ce dossier sera organisé autour de trois thèmes correspondant chacun à trois sources d'inspiration, parmi la liste suivante :

      Les supports (la musique, la voix, le texte, le silence, les bruits, etc...) ;

      Les situations (le canevas, le climat, les rencontres, etc...) ;

      Les lieux (la rue, la place, lieux vides ou habités, le studio, la nature, etc...) ;

      L'image (la photo, la vidéo, la diapositive, le cinéma, la bande dessinée, l'image numérique, etc...).

      Le candidat aura précisé lors de son inscription au concours les trois thèmes qu'il aura choisis dans cette liste.

      L'évaluation se déroule selon le schéma suivant, en terme de répétition :

      1. Production personnelle (solo), élaborée antérieurement, et destinée à permettre au jury d'apprécier les qualités techniques, artistiques et de relation.

      La durée de cette production personnelle est limitée à cinq minutes.

      2. Découverte d'un document choisi par le jury (durée dix à trente minutes, à l'appréciation du jury, selon la nature du document) en relation avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat.

      Exécution d'une improvisation directe (durée limitée à cinq minutes) à partir de ce document.

      Elaboration d'une présentation à partir de cette improvisation (durée fixée à quarante-cinq minutes).

      Nouvelle présentation n'excédant pas quinze minutes.

      3. Entretien avec le jury pendant trente minutes, sur tout ou partie de la séance.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de la préparation de l'épreuve n° 6 est fixée à une heure ; celle de la séance à une heure, et celle de l'entretien à trente minutes.

      6. IMAGE ET SON

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier de ses réalisations personnelles dans un ou plusieurs des trois langages de la spécialité. Ce dossier sera organisé autour de thèmes que le candidat aura choisis dans le programme, et indiqués lors de son inscription au concours. Un de ces thèmes pourra être fixé hors programme, à l'initiative du candidat, sous réserve d'avoir un caractère suffisamment général pour permettre l'évaluation de sa compétence technique.

      L'évaluation portera sur la réalisation d'un sujet choisi par le jury, en rapport avec l'un des thèmes proposés par le candidat et dans le langage choisi par lui. Selon le cas, la réalisation pourra consister en une ébauche globale du sujet, et sa réalisation partielle.

      La durée de la préparation est fixée à sept heures, celle de la séance (présentation) et de l'entretien est limitée à une heure.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de l'épreuve n° 6 est comprise entre une heure et demie et trois heures et demie. La durée de la séance ne pourra être inférieure à une heure ; celle de l'entretien est fixée à trente minutes. Le candidat répartit, à son initiative, et dans ces limites, le temps nécessaire à sa préparation et à sa séance, et en informe préalablement le jury.

      7. MUSIQUE

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel relatif à sa pratique dans au moins une technique musicale figurant au chapitre A du programme. Le dossier sera organisé autour de trois thèmes correspondant chacun à l'une des rubriques suivantes :

      Création, exécution, interprétation ;

      Connaissances historico-géographiques de la musique ;

      Ecoute et analyse.

      Le candidat aura précisé lors de son inscription au concours, la nature des thèmes choisis.

      L'évaluation se déroulera selon le schéma suivant :

      1. Déchiffrage et préparation de l'exécution d'une oeuvre donnée par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat.

      Le jury fixe la durée de cette préparation, entre une demi-heure et une heure selon la nature de l'oeuvre, et en informe le candidat.

      2. Exécution de cette oeuvre, dans une durée limitée à vingt minutes.

      3. Une exécution libre, préparée antérieurement, et destinée à permettre au jury d'apprécier les qualités techniques, artistiques et de relation avec le public.

      4. Entretien avec le jury, limité à quarante-cinq minutes.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de la préparation de l'épreuve est laissée à l'appréciation du candidat, qui en informe préalablement le jury après avoir pris connaissance du sujet, dans la limite de trois heures. La séance est fixée à une heure et demie, l'entretien à trente minutes.

      8. EXPRESSION ÉCRITE ET ORALE

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel qu'il aura réalisé sur trois thèmes correspondant à trois des neuf chapitres inscrits au programme. L'un de ces thèmes doit obligatoirement être pris dans les chapitres 1, 2 ou 3 du programme, l'autre dans le chapitre 4 ou 5, le dernier au choix dans l'ensemble du programme.

      L'évaluation portera sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat.

      La durée de la préparation est fixée à deux heures, celle de l'exposé à une demi-heure, celle de l'entretien à une demi-heure.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de la préparation est fixée à quatre heures, celle de la séance à deux heures et celle de l'entretien à une demi-heure.

      9. SCIENCES ÉCONOMIQUES ET JURIDIQUES

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel qu'il aura réalisé sur trois thèmes, chaque thème correspondant à une rubrique issue chacune de trois chapitres différents des six chapitres inscrits au programme. Un thème sera obligatoirement choisi dans un chapitre économique (chapitres 1, 3, 5), un autre dans un chapitre juridique (chapitres 2, 4, 6), le troisième au choix du candidat.

      L'évaluation pourra porter sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat. Dans ce cas, le jury estimera si un temps de préparation est nécessaire.

      L'évaluation pourra également porter sur une réalisation dans la mesure où le candidat se verra demandé de concevoir un programme de formation, d'élaborer un projet de recherche, etc....

      La durée de l'épreuve (préparation, séance et entretien) est comprise entre une heure et trois heures et demie ; la durée de préparation ne peut excéder deux heures. Le jury en fixe la répartition au candidat avant l'épreuve.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de la préparation de l'épreuve n° 6 est fixée à deux heures, celle de la séance et de l'entretien à une heure et demie.

      10. SCIENCES HUMAINES APPLIQUÉES

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel qu'il aura réalisé sur trois thèmes correspondant à trois des huit chapitres du programme ; il précisera en préambule du dossier selon quelle perspective sont abordés ces trois thèmes, en psychologie, psychologie sociale ou sociologie.

      L'évaluation portera sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat. Elle pourra également porter sur une réalisation, dans la mesure où il pourra lui être demandé de procéder à l'élaboration d'un questionnaire, à l'analyse d'un entretien (réel ou enregistré), à la conception d'un projet d'intervention, etc.

      Le jury fixe au candidat une durée de préparation, de séance et d'entretien comprise entre deux heures et demie et quatre heures, et l'informe de sa répartition avant l'épreuve.

      b) Epreuve n° 6

      Le jury détermine le sujet de cette épreuve dans la même perspective que pour l'épreuve n° 5, c'est-à-dire selon le cas en psychologie, psychologie sociale ou sociologie, ainsi que l'aura indiqué le candidat lors de la constitution de son dossier.

      La durée de la préparation, de la séance et de l'entretien est comprise entre quatre heures et huit heures. La durée de la préparation ne pourra excéder quatre heures ; celle de la séance sera comprise entre une heure et trois heures.

      Le jury fixe avant l'épreuve la durée de la préparation, de la séance et de l'entretien, compris entre trente minutes et une heure. Le jury en fixe la répartition au candidat avant l'épreuve.

      11. ACTIVITÉS SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel relatif à ses connaissances et son expérience personnelle dans le domaine scientifique et technique. Ce dossier sera organisé autour de trois thèmes que le candidat aura définis de lui-même et précisés lors de son inscription au concours.

      L'évaluation pourra porter sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat.

      L'évaluation pourra également porter sur une réalisation dont la forme sera fonction de la ou des disciplines

      scientifiques et techniques maîtrisées par le candidat. Il pourra également être demandé de concevoir un projet d'action, un projet de recherche, un programme de formation, un outil pédagogique, etc...

      La durée de l'épreuve (préparation, séance et entretien) est comprise entre une heure et quatre heures ; la durée de la préparation ne peut excéder deux heures. Le jury en fixe la répartition au candidat avant l'épreuve.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de l'épreuve n° 6 est comprise entre une heure et demie et trois heures et demie. La durée de la séance ne pourra être inférieure à une heure ; celle de l'entretien est fixée à trente minutes, le candidat répartit, à son initiative, et dans ces limites, le temps nécessaire à sa préparation et à sa séance, et en informe préalablement le jury.

      12. SCIENCES ET TECHNIQUES DE LA COMMUNICATION

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel relatif à ses connaissances et son expérience dans le domaine des sciences et techniques de la communication. Ce dossier sera organisé autour de trois thèmes que le candidat aura choisis de sa propre initiative selon les indications suivantes. Le premier thème portera sur une opération de communication (campagne de presse, conception d'une banque de données, adaptation d'un programme informatique, etc.), le second sur la codification d'un message (conception, réalisation d'une émission de radio, d'un programme vidéo, etc.), le troisième, au choix du candidat, soit sur une autre opération, soit sur une autre codification.

      L'évaluation pourra porter sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat. Elle pourra également porter sur une réalisation dans la mesure où il pourra lui être demandé de réaliser un projet d'action, d'intervention, de formation, etc...

      La durée de l'épreuve (préparation, séance et entretien) est comprise entre deux heures et quatre heures ; la durée de la préparation ne peut excéder trois heures. Le jury en fixe la répartition au candidat avant l'épreuve.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de l'épreuve n° 6 est comprise entre une heure et demie et trois heures et demie. La durée de la séance ne pourra être inférieure à une heure ; celle de l'entretien est fixée à trente minutes. Le candidat répartit, à son initiative, et dans ces limites, le temps nécessaire à sa préparation et à sa séance, et en informe préalablement le jury.

      13. JEUNESSE

      a) Epreuve n° 5

      Lors des épreuves d'admission, le candidat présentera au jury, avant l'épreuve n° 5, un dossier personnel qu'il aura réalisé sur trois thèmes du programme, l'un devant obligatoirement être pris sur le chapitre 5, "Institutions et politiques de la jeunesse", les deux autres au choix du candidat dans l'ensemble du programme.

      L'évaluation pourra porter sur une interrogation sur le sujet retenu par le jury, en rapport avec l'un des trois thèmes proposés par le candidat. Elle pourra également porter sur une réalisation, dans la mesure où il pourra être demandé au candidat de rédiger un projet d'action, une note d'information, de construire un produit d'information, etc...

      Le jury fixe au candidat une durée de préparation comprise entre une et trois heures, en fonction du sujet retenu. La durée totale de la séance et de l'entretien est de une heure et demie.

      b) Epreuve n° 6

      La durée de préparation de l'épreuve n° 6 est fixé à deux heures, celle de la séance et de l'entretien à une heure et demie.

    • Article Annexe IV

      Version en vigueur du 17/02/1986 au 28/07/2019Version en vigueur du 17 février 1986 au 28 juillet 2019

      Abrogé par Arrêté du 26 juillet 2019 - art. 14 (V)

      LISTE DES LANGUES VIVANTES

      pour l'épreuve n° 7

      Langues étrangères :

      Allemand, Anglais, Arabe, Espagnol, Italien, Portugais, Russe.

      Langues régionales :

      Alsacien, Basque, Breton, Catalan, Corse, Flamand, Occitan.

Fait à Paris, le 11 février 1986.

Le ministre délégué à la jeunesse et aux sports,

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur de l'administration générale,

D. PERAULT

Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre,

chargé de la fonction publique

et des réformes administratives,

Pour le secrétaire d'Etat et par délégation :

Par empêchement du directeur général

de l'administration et de la fonction publique :

Le sous-directeur,

S. SALON

(*) La version consolidée d'un texte n'a pas de valeur juridique, mais uniquement documentaire. Seules font foi la version du texte, et celle de chacun de ses modificatifs, publiées au Journal officiel.