Le Premier ministre, Sur le rapport du ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, et du ministre délégué à l'aménagement du territoire et aux collectivités locales, Vu le code des communes, et notamment les articles L. 121-18, L. 122-29 et L. 169-1 ; Vu la loi du 10 août 1871 modifiée relative aux conseils généraux, et notamment son article 91 bis ; Vu la loi no 72-619 du 5 juillet 1972 modifiée portant création et organisation des régions, et notamment son article 7 ; Vu la loi no 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions, et notamment ses articles 2 et 45 ; Vu la loi no 82-1171 du 31 décembre 1982 modifiée portant organisation des régions de Guadeloupe, de Guyane, de la Martinique et de la Réunion ; Vu la loi no 84-747 du 2 août 1984 relative aux compétences des régions de Guadeloupe, de Guyane, de la Martinique et de la Réunion ; Vu la loi no 91-428 du 13 mai 1991 portant statut de la collectivité territoriale de Corse ; Vu la loi d'orientation no 92-125 du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République, et notamment son article 18 ; Le Conseil d'Etat (section de l'intérieur) entendu,
ÉDOUARD BALLADUR Par le Premier ministre :
Le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur
et de l'aménagement du territoire,
CHARLES PASQUA Le ministre du budget, porte-parole du Gouvernement,
NICOLAS SARKOZY Le ministre des départements et territoires d'outre-mer,
DOMINIQUE PERBEN Le ministre délégué à l'aménagement du territoire
et aux collectivités locales,
DANIEL HOEFFEL
NOTA : Décret 2000-318 du 7 avril 2000 art. 5 : Les dispositions abrogées en vertu de l'article 4 restent en vigueur pour ce qui concerne la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, les îles Wallis-et-Futuna, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, en tant qu'elles sont applicables dans ces collectivités.