Le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative,
Vu le code de l'éducation ;
Vu l'arrêté du 27 mai 2010 portant organisation et horaires des enseignements des classes de première et terminale des lycées sanctionnés par le baccalauréat technologique, séries « sciences et technologies de l'industrie et du développement durable (STI2D) » et « sciences et technologies de laboratoire (STL) » ;
Vu l'arrêté du 27 mai 2010 portant organisation des enseignements des classes de première et de terminale sanctionnés par le baccalauréat technologique, série « sciences et technologies du design et des arts appliqués (STD2A) » ;
Vu l'avis du comité interprofessionnel consultatif du 4 février 2011 ;
Vu l'avis du Conseil supérieur de l'éducation du 9 décembre 2010,
Arrête :
Le programme de l'enseignement obligatoire de langues vivantes 1 et 2 du cycle terminal des séries « sciences et technologies de l'industrie et du développement durable », « sciences et technologies de laboratoire » et « sciences et technologies du design et des arts appliqués » est fixé conformément à l'annexe du présent arrêté.
Les dispositions du présent arrêté entrent en application à la rentrée de l'année scolaire 2011-2012 pour la classe de première et à la rentrée de l'année scolaire 2012-2013 pour la classe terminale.
Le directeur général de l'enseignement scolaire est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
A N N E X E
LANGUES VIVANTES DE LA VOIE
TECHNOLOGIQUE (LV1-LV2)
ENSEIGNEMENT TECHNOLOGIQUE EN LANGUE VIVANTE 1
Séries STD2A, STI2D, STL
Cycle terminal
Objectifs
(*) Conformément à l'article D. 312-16 du code de l'éducation. (1) Cadre européen commun de référence pour les langues : apprendre, enseigner, évaluer, Conseil de l'Europe, Didier, 2000. Téléchargeable sur www.coe.int/T/DG4/Portfolio/documents/cadrecommun.pdf
Le programme du cycle terminal s'inscrit dans la continuité des programmes du collège et de la classe de seconde. Il prend appui sur le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) (1) élaboré par le Conseil de l'Europe et vise à développer l'autonomie de l'élève dans la pratique des langues vivantes dans les activités langagières suivantes :
Réception :
― compréhension de l'oral ;
― compréhension de l'écrit.
Production :
― expression orale en continu ;
― expression écrite.
Interaction orale :
En fin de classe de terminale technologique, le niveau de compétence visé est pour :
― la langue vivante 1 : B2 (utilisateur indépendant - niveau avancé) (*) ;
― la langue vivante 2 : B1 (utilisateur indépendant - niveau seuil) (*).
Ce programme s'articule comme suit :
1. La pratique de deux langues vivantes dans les enseignements généraux de la série (LV1 et LV2).
Les contextes d'usage de la langue étudiée sont ceux de la voie technologique et sont dictés par l'entrée culturelle :
Sciences, techniques et civilisations.
Cette entrée est structurée autour de quatre notions :
― mythes et héros ;
― espaces et échanges ;
― lieux et formes de pouvoir ;
― l'idée de progrès.
2. L'enseignement technologique en langue vivante 1 pris en charge par deux enseignants.
Cet enseignement repose sur le programme de sciences ou de technologie de la série concernée.
Les domaines propres à chaque série ouvrent des espaces nouveaux pour une pratique accrue de la langue dans une logique de projet qui favorise la contextualisation de la communication.
Les situations d'apprentissage nécessitent l'utilisation régulière d'un lexique fonctionnel et le développement de compétences sociolinguistiques et pragmatiques.
Chaque niveau du Cadre européen commun de référence pour les langues renvoie à un descripteur de capacités présenté plus loin qui en délimite les contours selon chacune des activités langagières présentées ci-dessus. Il détermine ce que l'élève doit être capable de faire dans la langue, au niveau attendu. Ces capacités permettent ainsi une progression et une évaluation plus fines et mieux ciblées des apprentissages. Le niveau de compétence de chaque élève s'apprécie à l'aune du niveau attendu.
Du niveau « seuil » B1 au niveau « avancé » B2
Passer du niveau seuil B1 au niveau avancé B2 dans l'échelle du Cadre européen commun de référence pour les langues constitue un progrès important dans la maîtrise de la langue apprise. Si ces deux niveaux relèvent bien de celui de l'utilisateur indépendant, la différence qui les sépare représente un degré de complexité et d'autonomie supplémentaires que l'on peut résumer comme suit :
En réception, l'élève est capable :
― de comprendre l'essentiel de messages oraux élaborés (débats, exposés, émissions radiophoniques ou télévisées, films de fiction ou documentaires) et de textes longs, sur une gamme étendue de sujets ;
― de suivre une argumentation complexe énoncée dans un langage standard ;
― d'effectuer un travail interprétatif qui, au-delà de l'explicite, vise une compréhension de l'implicite ;
― d'identifier le point de vue du locuteur ;
― de faire preuve d'un grand degré d'autonomie en lecture.
En production, l'élève est capable :
― de s'exprimer de manière détaillée et organisée sur une gamme étendue de sujets relatifs à ses centres d'intérêts ou à ses domaines de connaissance ;
― de présenter, reformuler, expliquer ou commenter, de façon construite, avec finesse et précision, par écrit ou par oral, des documents écrits ou oraux comportant une information ou un ensemble d'informations, des opinions et points de vue ;
― de défendre différents points de vue et opinions et de conduire une argumentation claire et nuancée.
En interaction, l'élève est capable :
― de participer à une situation de dialogue à deux ou plusieurs personnes, en s'exprimant avec spontanéité et aisance, y compris avec des locuteurs natifs ;
― de participer à des conversations assez longues tout en réagissant aux arguments d'autrui et en argumentant.
1. Le programme de langues vivantes
de la voie technologique (LV1 et LV2)
1.1. Modalités organisationnelles
La construction du projet de cours dans une perspective actionnelle permet de définir des situations de communication concrètes dans lesquelles l'élève met en œuvre les savoirs et les compétences acquis à la fois en langues vivantes et dans l'enseignement technologique.
L'approche par compétences doit permettre de construire un parcours d'apprentissage mettant en synergie les deux langues vivantes. Des démarches collaboratives entre ces deux langues favorisent la construction de compétences de communication, mettent en perspective les savoirs et facilitent la prise de parole de l'élève en continu et en interaction.
L'approche partagée du diagnostic et du parcours de l'élève en langues est facilitée par :
― le dialogue entre les langues qui facilite la construction des compétences linguistiques, pragmatiques et méthodologiques ;
― l'organisation par groupes de compétences et la mise en place de plages d'entraînement intensif qui favorisent le transfert de compétences d'une langue à l'autre et permettent de mieux répondre aux besoins des élèves ;
― l'utilisation ciblée des technologies de l'information et de la communication qui augmente le temps d'exposition à la langue, exerce l'élève à la recherche documentaire et participe aussi de son aisance à communiquer.
1.2. Thématiques
Les entrées thématiques proposées dans les tableaux des pages suivantes résultent du croisement de quatre notions générales et des pôles de connaissances spécifiques à chaque série technologique. Ce croisement traduit l'ambition de développer sous l'entrée culturelle « Sciences, techniques et civilisations » une approche humaniste des enjeux liés aux sciences et aux technologies. S'intéresser à l'impact des sciences et de la technologie sur les civilisations permet de faire émerger une conscience citoyenne. En fonction de leur histoire propre et des cultures dont elles sont l'expression, les langues ont un regard spécifique sur ces thématiques. Le professeur choisit, pour chacune des classes technologiques des séries concernées, un itinéraire cohérent et structurant sur l'ensemble du cycle terminal.
ENTRÉE CULTURELLE DU PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES :
sciences, techniques et civilisations
Mythes et héros
Espaces et échanges
Lieux et formes de pouvoir
L'idée de progrès
A croiser avec :
LES PÔLES DE CONNAISSANCES DES SÉRIES TECHNOLOGIQUES
STD2A
STI2D
STL
Arts, techniques et civilisation
Matériaux et structures
Ecologie et environnement
Démarche créative
Energie et environnement
Santé
Pratique des arts visuels
Systèmes d'information et numérique
Production
Technologies
Mythes et héros
Interroger les mythes, c'est s'intéresser aux héros et aux récits qui fondent une identité collective. Leur caractère universel permet de mettre en évidence la façon particulière dont chaque aire culturelle interprète l'expérience humaine et la réinvente.
Les sciences et la technologie participent de la construction des mythes : la fiction s'empare de figures emblématiques de la science, les transcende et les dépasse, ouvrant autant de perspectives pour l'innovation technologique. L'interface virtuelle donne vie au héros de fiction. Le mythe du savant devient réalité. L'évolution des outils de création génère de nouveaux héros.
Espaces et échanges
L'espace peut évoluer et prendre des contours variés : réappropriation des espaces symboliques, perte des repères dans les villes mondes, constitution d'espaces, réels et virtuels, invention de nouveaux modèles d'échanges.
On constate aujourd'hui qu'en dépit d'une grande inégalité au niveau des développements le monde n'a jamais été aussi intégré, tant les liens de toute nature entre peuples et pays sont devenus étroits. Les échanges de toutes sortes, les « emprunts » de langue à langue, de culture à culture en littérature, dans les arts, les sciences, les techniques, la philosophie, la religion, les institutions politiques et sociales et, plus généralement, dans les usages quotidiens ont pris une nouvelle ampleur dans l'unification des espaces et des peuples, des langues et des visions du monde.
Lieux et formes du pouvoir
Le pouvoir est à la fois source de l'intégration politique, sociale et personnelle, et révélateur des tensions et des conflits au sein du groupe. Le pouvoir s'exerce à travers un ensemble de relations complexes subies ou acceptées, souvent intériorisées.
Les sciences et la technologie permettent de relever certains défis et en génèrent d'autres. Elles sont à la croisée des pouvoirs et contre-pouvoirs : elles sont à la fois objet et moyen de contrôle. Source de fascination et de compétition, elles peuvent servir le pouvoir, mais également le dépasser.
L'idée de progrès
Le concept de progrès a accompagné les grands moments de l'Histoire. Il traverse et bouscule les héritages et les traditions, entraînant une grande variété de processus d'évolution ainsi que des résistances face au changement.
Relayé par un développement des technologies de pointe, une accélération des avancées scientifiques et techniques, le culte de la nouveauté et du progrès fait l'objet, ces dernières décennies, d'une prise de conscience accrue des conséquences possibles qui en résultent.
Le professeur choisit les thématiques abordées en cours de langues en fonction des sections présentes dans l'établissement. A partir de documents authentiques de toute nature, contemporains ou antérieurs, il convient de donner aux élèves des éléments de contextualisation qui leur permettent d'établir des relations pour mieux appréhender les enjeux relatifs à l'entrée culturelle « Sciences, techniques et civilisations ».
Pour mieux répondre aux besoins des élèves dans le cadre de l'enseignement technologique en LV1, il paraît opportun de synchroniser les thématiques abordées dans ces deux enseignements.
2. L'enseignement technologique en langue vivante 1
pris en charge par deux enseignants
2.1. Modalités organisationnelles
(2) Un enseignant de physique-chimie pour la spécialité sciences physiques et chimiques en laboratoire de la série STL ; un professeur des enseignements technologiques pour les séries STD2A, STI2D et la spécialité biotechnologies de la série STL.
L'enseignement technologique en langue vivante 1 est pris en charge conjointement par deux enseignants, un enseignant d'une discipline technologique (2) et un enseignant de langues vivantes. Il repose entièrement sur le programme de sciences ou de technologie de la série concernée.
Cet enseignement fait intervenir des démarches collaboratives et complémentaires entre les deux disciplines ainsi que des modalités pédagogiques variées (présence simultanée ou alternée des professeurs).
2.2. Activités
L'entrée par la discipline technologique doit enrichir et motiver la communication dans la langue vivante. Les activités proposées aux élèves et les productions, notamment orales, qui en découlent n'en seront que plus concrètes et pratiques. La construction d'une véritable maîtrise des technologies de l'information et de la communication se fait en étroite corrélation avec les activités proposées. L'élève devra en particulier être régulièrement entraîné à :
― la construction de diaporamas de présentation ;
― le maniement de logiciels adaptés ;
― la communication à distance par webcam, messagerie électronique, par visioconférence, etc. ;
― la gestion d'enregistrements (enregistrer, séquencer, etc.).
Les exemples d'activités proposées ci-après ne constituent pas une liste limitative et sont issus des différentes séries de la voie technologique.
Activités de réception
Utiliser la langue vivante dans le champ de la discipline scientifique ou technologique implique la compréhension de documents informatifs ou de consignes tant à l'oral qu'à l'écrit. Une attention particulière sera accordée, sur un plan méthodologique, aux stratégies de la réception : la contextualisation du message, le repérage de l'information, la corrélation d'éléments porteurs de sens, l'inférence, etc.
Confronter l'élève à des supports variés favorise le transfert des savoirs et des savoir-faire d'une situation de communication à une autre. Le décodage et la mémorisation du lexique par exemple se retrouvent facilités lorsque la découverte, la reconnaissance et le réemploi se font par le biais d'activités et de supports diversifiés (textuels, iconographiques, audio, vidéo, 3D, etc.). Le scénario pédagogique retenu doit favoriser l'entraînement des élèves autour d'activités de réception les plus concrètes et réalistes possibles.
Exemples d'activités :
― suivre des consignes techniques (télé-assistance par téléphone, webcam, etc.) ;
― comprendre une fiche technique, une notice ;
― répondre à une commande, respecter un protocole ;
― analyser un compte rendu d'expérience ;
― lire une note d'information ;
― résumer un texte, document, article présentant un protocole d'analyse, de bioproduction, des résultats d'analyses, des bilans ou étapes de bioproduction ;
― comprendre et synthétiser des légendes, articles de presse, textes critiques, extraits de « manifestes ».
Activités de production
La pratique de l'oral et la structuration de la prise de parole sont fondamentales dans le contexte technologique. La maîtrise de la communication orale doit fluidifier les échanges d'informations, faciliter les démarches collaboratives et favoriser l'acquisition de techniques de présentation. L'utilisation des TIC doit participer également de cet entraînement.
La production écrite sera abordée à la fois dans sa relation pratique à l'oral (prise de notes, etc.) et dans un rôle plus fonctionnel de consignation et de synthèse.
Exemples d'activités à l'oral :
― produire et transmettre des notes d'information ;
― présenter, formaliser et soutenir un projet ;
― synthétiser une recherche contextualisée d'informations ;
― rendre compte d'un stage ou d'une visite en entreprise ;
― formuler des hypothèses, comparer, interpréter ;
― présenter une revue de projet ;
― démontrer et conclure à partir de notes ou d'un diaporama ;
― présenter, formaliser et soutenir un projet.
Exemples d'activités à l'écrit :
― entrer en communication avec un partenaire étranger ;
― rédiger un cahier des charges ;
― créer une maquette de projet, un protocole ;
― produire le dossier d'accompagnement d'un projet ;
― transmettre des informations sur le suivi d'une analyse, d'une production pour traçabilité.
Activités d'interaction orale
La démarche de projet ancré dans une thématique scientifique ou technologique génère des besoins de communication immédiate et par conséquent de fréquentes situations d'interaction orale.
Exemples d'activités :
― animer des échanges collaboratifs autour d'une étude de cas ;
― argumenter et débattre en vue de la résolution d'un problème scientifique ou technique ;
― questionner, confronter, échanger à partir d'un dossier d'accompagnement d'un projet ;
― communiquer à distance (e-twinning) ;
― passer un entretien d'embauche ou une commande par téléphone ;
― participer à une visioconférence ou l'animer ;
― participer à une réunion préparatoire ou de bilan.
Langues vivantes dans la voie technologique (LV1 et LV2)
Tableaux croisés des notions et des pôles de connaissances
Ces tableaux ne contiennent que des exemples qui sont autant de pistes indicatives
mais non limitatives pour la construction du projet pédagogique
Série « sciences et technologies du design et des arts appliqués (ST2A) »
PÔLES DE CONNAISSANCES/NOTIONS
ARTS, TECHNIQUES ET CIVILISATION
Démarche créative
Pratique en arts visuels
Technologies
Mythes et héros
L'allégorie et les figures de la mythologie
Le héros de fiction
La représentation du corps
Le « créateur »
Les rôles-titres (théâtre, cinéma, opéra, etc.)
Les stéréotypes
L'homme et la machine
Espaces et échanges
Les grandes découvertes
La route de la soie
Les expositions universelles
Le style international
La mondialisation
L'espace public, l'espace collectif, l'espace privé
Les caractéristiques environnementales (naturelles, techniques)
Les circulations, les voies de communication, les plates-formes d'échanges
La mise en espace, la scénographie, la muséographie
Les codes de représentation
Le flux des images
Les interfaces informatiques
La sonorisation
Lieux et formes de pouvoir
L'architecture civile, militaire, cultuelle, culturelle
L'urbanisme et l'aménagement du territoire
Le luxe
Les mouvements de mode
Les insignes du pouvoir
Image et propagande
La signalétique, les écrans multimédias, les flux lumineux
L'idée de progrès
De l'imprimerie à l'écran
Les images reproduites
L'évolution des techniques, artisanat et manufactures
Des arts industriels au design
L'industrialisation
L'ergonomie
Le confort au travail
Le virtuel
Les nouveaux médiums
3D, la nouvelle dimension
Les postures émergentes de la création
L'écoconception et le recyclage
Les matériaux « intelligents »
La technicité, la « créativité » et la prospective
Série « sciences et technologies de l'industrie et du développement durable (STI2D) »
PÔLES
DE CONNAISSANCES/
NOTIONS
MATÉRIAUX ET STRUCTURES
Innovation technologique
et écoconception
Architectures
et construction
ÉNERGIE
et environnement
SYSTÈMES D'INFORMATION
et numérique
Mythes et héros
Le mythe du créateur : l'évolution des outils de création, la créativité
Le héros bâtisseur : l'évolution des outils de création
Le mythe de la fin du monde
L'homme et la machine
Espaces et échanges
L'empreinte écologique
Le monde virtuel
L'habitat et les voies de communication
Le cycle énergétique
Le village planétaire : partage d'information, communication en temps réel
Lieux et formes de pouvoir
La propriété intellectuelle
L'organisation industrielle émergente
Urbanisme et aménagement du territoire
Le défi dans la verticalité
La bataille de l'autonomie énergétique
Pôles et monopoles numériques (contrôle numérique)
L'idée de progrès
Les matériaux innovants
L'hypersystème
Les matériaux innovants
Le mieux-vivre
Les défis collectifs
L'efficience énergétique
L'usage raisonné de l'énergie
L'intelligence artificielle au service de l'homme
Les systèmes « expert »
Série « sciences et technologies de laboratoire (STL) »
PÔLES DE CONNAISSANCES/
NOTIONS
ÉCOLOGIE ET ENVIRONNEMENT
SANTÉ
PRODUCTION
Mythes et héros
Le mythe d'un monde respectueux de l'environnement
Le mythe du « tout contrôlé, mesuré » ?
Energie « propre » ?
Les grands personnages et les grandes victoires de la science médicale...
L'homme bionique (l'homme réparé et augmenté)
« Nourrir le monde »
L'alicament : mythe et réalité
L'éternelle jeunesse : mythe et marché
Sciences et progrès
Le mythe du risque zéro
Espaces et échanges
Des modèles de développement durable
Déchets du développement, traitements et environnement
Espaces protégés, zones de biodiversité
Les droits de l'homme et les droits du vivant
L'engagement humanitaire en matière de santé
Le don de soi (don d'organes...)
Le naturel et l'artificiel : matières premières et transformations (physiques, chimiques, biologiques)
A culture différente, alimentation différente
Images et communication
Les transports
Lieux et formes de pouvoir
L'eau : les enjeux d'une ressource vitale (géopolitique de l'eau)
Les ressources et les monopoles
Le pouvoir médical et le pouvoir commercial
Le rêve de l'homme Dieu ou le marché des performances
Contrôle et programmation du vivant (eugénisme, clonage)
Bio-productions et productions de produits chimiques : qualité, normes et contraintes commerciales
La mondialisation de l'alimentation (OGM)
Les sources et la production d'énergie
L'idée de progrès
L'écocitoyenneté
Nouveaux diagnostics et nouvelles thérapies
L'allongement de la vie
Les nouveaux modes de consommation (alimentation)
Les nouveaux médicaments
Les nouvelles chimies
Les nouvelles énergies
Descripteurs des capacités des niveaux A1 à B2
Vous pouvez consulter le tableau dans leJOn° 47 du 25/02/2011 texte numéro 30
Vous pouvez consulter le tableau dans leJOn° 47 du 25/02/2011 texte numéro 30
Vous pouvez consulter le tableau dans leJOn° 47 du 25/02/2011 texte numéro 30
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Vous pouvez consulter le tableau dans leJOn° 47 du 25/02/2011 texte numéro 30
Fait le 8 février 2011.
Pour le ministre et par délégation :
Le directeur général
de l'enseignement scolaire,
J.-M. Blanquer
Extrait du Journal officiel électronique authentifié
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