Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'industrie, de la poste et des télécommunications,
Vu le code minier ;
Vu l'article 49 de la loi no 94-588 du 15 juillet 1994 modifiant certaines dispositions du code minier et l'article L. 711-12 du code du travail ;
Vu le décret no 60-629 du 28 juin 1960 autorisant le Comité de l'énergie atomique à déléguer ses pouvoirs d'avis en matière minière ;
Vu le décret no 80-204 du 11 mars 1980 relatif aux titres miniers, ensemble l'arrêté d'application du même jour ;
Vu l'arrêté du 8 décembre 1981 accordant un permis d'exploitation de mines d'uranium, autres métaux et substances connexes, dit << Permis de La Porte >>, à la Société centrale de l'uranium et des minerais radioactifs (S.C.U.M.R.A.), ensemble l'arrêté du 30 novembre 1987 portant prolongation et mutation dudit permis d'exploitation au profit de la société Total Compagnie minière France S.N.C. ;
Vu la pétition du 13 janvier 1992 par laquelle la société Total Compagnie minière France (T.C.M.-F.), devenue Société des mines de Jouac depuis le 12 octobre 1993, a sollicité pour une durée de cinquante ans une concession de mines d'uranium, autres métaux radioactifs et substances connexes, dite << Concession de La Porte >>, portant sur partie du territoire de la commune de Saint-Julien-aux-Bois, dans le département de la Corrèze ;
Vu les mémoire, plans, pouvoirs et autres documents produits à l'appui de cette pétition ;
Vu les pièces de l'enquête publique à laquelle ladite pétition a été soumise du 4 mai au 4 juin 1992 inclus ;
Vu les rapport et avis du directeur régional de l'industrie, de la recherche et de l'environnement du Limousin en date du 4 mai 1993 ;
Vu l'avis du préfet de la Corrèze en date du 17 mai 1993 ;
Vu l'avis du Comité de l'énergie atomique en date du 22 juillet 1993 ;
Vu l'avis du Conseil général des mines en date du 18 mai 1994 ;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :
Sur le rapport du ministre de l'industrie, de la poste et des télécommunications,
Vu le code minier ;
Vu l'article 49 de la loi no 94-588 du 15 juillet 1994 modifiant certaines dispositions du code minier et l'article L. 711-12 du code du travail ;
Vu le décret no 60-629 du 28 juin 1960 autorisant le Comité de l'énergie atomique à déléguer ses pouvoirs d'avis en matière minière ;
Vu le décret no 80-204 du 11 mars 1980 relatif aux titres miniers, ensemble l'arrêté d'application du même jour ;
Vu l'arrêté du 8 décembre 1981 accordant un permis d'exploitation de mines d'uranium, autres métaux et substances connexes, dit << Permis de La Porte >>, à la Société centrale de l'uranium et des minerais radioactifs (S.C.U.M.R.A.), ensemble l'arrêté du 30 novembre 1987 portant prolongation et mutation dudit permis d'exploitation au profit de la société Total Compagnie minière France S.N.C. ;
Vu la pétition du 13 janvier 1992 par laquelle la société Total Compagnie minière France (T.C.M.-F.), devenue Société des mines de Jouac depuis le 12 octobre 1993, a sollicité pour une durée de cinquante ans une concession de mines d'uranium, autres métaux radioactifs et substances connexes, dite << Concession de La Porte >>, portant sur partie du territoire de la commune de Saint-Julien-aux-Bois, dans le département de la Corrèze ;
Vu les mémoire, plans, pouvoirs et autres documents produits à l'appui de cette pétition ;
Vu les pièces de l'enquête publique à laquelle ladite pétition a été soumise du 4 mai au 4 juin 1992 inclus ;
Vu les rapport et avis du directeur régional de l'industrie, de la recherche et de l'environnement du Limousin en date du 4 mai 1993 ;
Vu l'avis du préfet de la Corrèze en date du 17 mai 1993 ;
Vu l'avis du Comité de l'énergie atomique en date du 22 juillet 1993 ;
Vu l'avis du Conseil général des mines en date du 18 mai 1994 ;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :
Fait à Paris, le 1er février 1996.
FRANCK BOROTRA
ALAIN JUPPE
Par le Premier ministre :
Le ministre de l'industrie, de la poste et des télécommunications,FRANCK BOROTRA