Le ministre du travail et des affaires sociales,
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu l'arrêté du 1er février 1973 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 3 octobre 1994, portant extension de la convention collective des ouvriers, employés et agents de maîtrise des entreprises de teinturerie,
nettoyage à sec, pressings, blanchisseries et laveries, dépôts et activités annexes de la Loire-Atlantique du 19 mai 1972 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;
Vu l'avenant no 47 du 6 février 1996 à l'annexe I à la convention collective susvisée ;
Vu l'avenant no 47 du 6 février 1996 aux annexes II et III à la convention collective susvisée ;
Vu l'avenant no 48 du 6 février 1996 à la convention collective susvisée ;
Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 avril 1996 ;
Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;
Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure prévue à l'article R. 133-2 du code du travail,
Arrête :
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu l'arrêté du 1er février 1973 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 3 octobre 1994, portant extension de la convention collective des ouvriers, employés et agents de maîtrise des entreprises de teinturerie,
nettoyage à sec, pressings, blanchisseries et laveries, dépôts et activités annexes de la Loire-Atlantique du 19 mai 1972 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;
Vu l'avenant no 47 du 6 février 1996 à l'annexe I à la convention collective susvisée ;
Vu l'avenant no 47 du 6 février 1996 aux annexes II et III à la convention collective susvisée ;
Vu l'avenant no 48 du 6 février 1996 à la convention collective susvisée ;
Vu l'avis publié au Journal officiel du 25 avril 1996 ;
Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;
Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), recueilli suivant la procédure prévue à l'article R. 133-2 du code du travail,
Arrête :
Fait à Paris, le 4 juin 1996.
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur
des relations du travail :
Le sous-directeur de la négociation collective,
H. Martin