La ministre de l'emploi et de la solidarité,
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu l'arrêté du 24 août 1979 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 16 avril 1985, portant extension de la convention collective des industries métallurgiques, mécaniques et connexes de l'Orne du 6 octobre 1977 et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;
Vu l'avenant du 27 octobre 2000 relatif au départ à la retraite à la convention collective susvisée ;
Vu la demande d'extension présentée par les organisations signataires ;
Vu l'avis publié au Journal officiel du 5 décembre 2000 ;
Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;
Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), notamment l'opposition formulée par les représentants de deux organisations syndicales de salariés ;
Considérant que l'avenant susvisé a été régulièrement conclu dans le respect des exigences posées par les articles L. 132-7 et L. 133-1 du code du travail ;
Considérant que les adaptations à la convention collective susvisée peuvent être librement négociées par voie d'accord collectif ;
Considérant que l'extension de l'avenant susvisé permet à l'ensemble des salariés du secteur concerné par le champ d'application de bénéficier de garanties fixées par les organisations syndicales d'employeurs et de salariés représentatives signataires ;
Considérant que l'avenant n'est contraire à aucune disposition législative ou réglementaire en vigueur sous les réserves ci-après formulées,
Arrête :
Fait à Paris, le 9 mai 2001.
Pour la ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur
des relations du travail :
Le sous-directeur de la négociation collective,
P. Florentin