Le ministre du travail et des affaires sociales,
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu l'arrêté du 7 avril 1972 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 13 juin 1996, portant extension de la convention collective nationale du 1er juin 1962 des cabinets d'architectes et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;
Vu l'accord du 22 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 16 avril 1996, portant élargissement de la convention collective susvisée et des textes la complétant ou la modifiant, au secteur des maîtres d'oeuvre en bâtiment ;
Vu l'accord de salaires Drôme-Isère du 23 avril 1996, conclu dans le cadre de la convention collective susvisée, tel qu'étendu par l'arrêté du 26 juillet 1996 ;
Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 août 1996 ;
Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;
Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), notamment l'absence d'opposition formulée par ses membres,
Arrête :
Vu les articles L. 133-1 et suivants du code du travail ;
Vu l'arrêté du 7 avril 1972 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 13 juin 1996, portant extension de la convention collective nationale du 1er juin 1962 des cabinets d'architectes et des textes qui l'ont modifiée ou complétée ;
Vu l'accord du 22 avril 1992 et les arrêtés successifs, notamment l'arrêté du 16 avril 1996, portant élargissement de la convention collective susvisée et des textes la complétant ou la modifiant, au secteur des maîtres d'oeuvre en bâtiment ;
Vu l'accord de salaires Drôme-Isère du 23 avril 1996, conclu dans le cadre de la convention collective susvisée, tel qu'étendu par l'arrêté du 26 juillet 1996 ;
Vu l'avis publié au Journal officiel du 23 août 1996 ;
Vu les avis recueillis au cours de l'enquête ;
Vu l'avis motivé de la Commission nationale de la négociation collective (sous-commission des conventions et accords), notamment l'absence d'opposition formulée par ses membres,
Arrête :
Fait à Paris, le 18 octobre 1996.
Pour le ministre et par délégation :
Par empêchement du directeur
des relations du travail :
Le sous-directeur de la négociation collective,
H. Martin